Disclamer : Kuroko no Basuke ne m'appartient pas, sinon ce serait un yaoi, pas un shonen. Et il serait classé X aussi.

Résumé : Un nouvel élève à Rakuzan intrigue Akashi. Celui-ci va-t-il se laisser prendre par l'empereur ?

Couple : Akashi/OC

La Famille Balans :

La mère de May : Claire

Le père de May : Stéphane

L'aîné des frères : Sam (Samuel)

Les jumeaux : Pierre et Mathis

Le plus jeune : Kévin

Réponse aux reviews :

Pouika : Mais de rien. Même si à mon avis, tu as dû perdre espoir là, non ? Je vais expliquer pourquoi j'ai mis aussi longtemps à poster juste après les ràr. Bref, merci de ta review et à tout à l'heure.

ellie27 : Merci pour ta review, et puis tu sais, mon livre se vend pas beaucoup, alors bon...bref j'espère que ça te plaira. Et je ne suis pas sadique.

Haikurouka : Ne t'inquiète pas, la suite arrive. Je suis désolée, je ne pouvais pas vraiment faire autrement. J'espère qu'elle te plaira.

A lire !

Bon, mes amours, l'heure est grave. Je n'ai plus d'ordinateur, et je dois écrire pendant mes pauses au boulot, ou quand les formateurs ne regardent pas. Je ne peux donc pas avancer très vite. Je suis vraiment désolée, j'accumule du retard, je sais. Je ne sais pas non plus quand je pourrais mettre la suite, sûrement pas avant de très longs mois. Tenez le coup, l'histoire continue, ne vous en faîtes pas.

/

Enfin, oui enfin je sortais de cet endroit de malheur. J'avais de plus en plus l'impression d'étouffer ici. Je déteste les hôpitaux, mais malheureusement, c'est là que je vais passer presque tout mon temps.

J'ai encore vomis ce matin. C'est normal, je le sais, mais ça m'inquiète. Ça m'inquiète parce que, à force de ne rien garder, je vais maigrir. Et je veux épargner ça à mes proches. Je ne sais pas quoi faire pour arranger les choses. Alors j'attends. La maladie prend lentement le dessus sur mon corps, et un jour, je serais trop faible pour faire quoi que ce soit. Mais j'ai promis à Kuroko de ne pas me tuer. Je vais essayer de tenir cette promesse. Je vais supporter jusqu'au bout.

Quelqu'un me secoue l'épaule droite. Je rélève la tête, surpris, et tombe sur le visage soucieux de Sam.

-Tu m'entends ? May ça va ?

-Oui, pourquoi ?

-Bah, ça va faire cinq minutes que j'essaie de te faire réagir.

-Désolé, murmurais-je, penaud.

-Pas grave, du moment que tu vas bien. Et tu ne me mens pas juste pour me faire plaisir, n'est-ce pas ? Tu sais que ce serait très dangereux.

-Je vais bien, Sam, je te jure. Je ne me suis juste pas aperçu que tu étais là. Tu sais que ça va arriver de plus en plus.

Il soupira et prit mon sac pour partir. Après trois semaines sous surveillance pour s'assurer que la tumeur ne réagissait pas bizarrement, je pouvais enfin rentrer chez moi. On était vendredi, je retournerais en cours lundi.

Avec tout ce bazard, je n'avais pas beaucoup vu Akashi. Il me manquait un peu. Mes amis aussi. Ils repartaient d'ici quelques semaines, je ne voulais pas qu'ils s'en aille sans avoir pu profiter de leur présence.

Sans que je n'y fasse attention, Sam nous avait ramener à la maison. J'étais sur le canapé, dans le salon, enroulé dans un plaid épais et doux. Je n'avais pas envie de bouger de là. Je ne sais pas quelle heure il est, mais je n'en ai de toutes façons pas vraiment besoin, non ? Mon estomac gargouilla.

-Tu as faim ? Qu'est-ce que tu veux manger ?

-Il est pas un peu tôt pour ça ?

-Il est presque deux heures de l'après-midi. Non, je dirais qu'il est même un peu tard.

-J'ai recommencé, c'est ça ?

Mon frère vint s'asseoir à côté de moi.

-Tu n'y peux rien. Aller, je vais te faire à manger, je reviens.

/

Le samedi, je l'avais passé dans le brouillard. Mais dimanche, Akashi venait me voir, et nous serions seuls tous les deux. Et je l'attendais déjà, presque nu, sur mon lit. Je me sentais vraiment bien aujourd'hui, j'avais à peine vomis ce matin et je n'avais même pas mal à la tête. Bref, tout ça pour dire que je n'étais vêtu que de ma veste lapin qui descendais jusqu'à mes cuisses.

Et enfin, oui enfin, la porte de ma chambre s'ouvrit. Mon amant entra et se figea. Il me fixait, comme incapable de détourner les yeux de moi. Je souris légèrement, les jambes pliées de chaque côté de mes hanches. Akashi semblait sur le point de saigner du nez, un peu perdu face à la vision qui l'avait accueilli.

-Qu'est-ce que tu fais, demanda-t-il d'une voix étrznglée.

-Eh bien, tu vois, je suis un lapin, non ? Et les lapins ont besoin d'attention, sinon il meurent. Vas-tu me donner de l'attention, Akashi-sama ?

Je crois bien que c'était tout ce qu'il fallait pour qu'il craque, parce que l'instant suivant, le jeune roux se jetait sur moi, me planquant sur le dos pour m'embrasser. Une de ses mains remonta ma cuisse pour passer sous ma veste, et effleura ma hanche. Sa respiration se coupa et il se sépara de moi pour me regarder avec incrédulité.

-Un problème, Akashi-sama ?

-Tu ne portes rien en-dessous, je ne rêve pas ?

-En effet. Je suis un gentil lapin, Akashi-sama. Je n'attendais que vous.

Un gémissement étrange échappa à mon compagnon qui fondit de nouveau sur mes lèvres. De sa main libre, Il vint ouvrir ma veste puis se sépara à nouveau de moi pour contemplé mon torse. Je me retins de glousser devant son évidente gourmandise. Il allait vraiment me dévorer tout cru !

Il se jeta sur ma poitrine, et je ne pu retenir un hoquet de plaisir lorsqu'il vint tirer sur mon téton droit avec ses dents. Mon dieu que c'était bon ! J'avais un besoin effréné de lui, et il me torturait délicieusement avec ses attouchements.

Puis enfin, sans doute aussi frustré que moi, il retira ses vêtements à la hâte pour revenir aussitôt me couvrir de son corps. Je soupirais doucement alors qu'il me caressait avec tendresse, une lueur étrange dans les yeux. J'entendis un petit bruit humide, puis quelque chose de froid vint titiller mon intimité. Je souris en écartant un peu plus les jambes. Enfin, il s'attaquait au cœur de notre problème commun. Mais mon sourir fut de courte durée, remplacée par des gémissements et des halètements. Bien sûr, après autant de temps, j'étais très sensible.

Tout à coup, il retira ses doigts et se redressa, me surplombant, à génoux.

-Akashi ? Qu'est-ce que...

Il ne me laissa pas le temps de continuer : il me tira à califourchon sur ses genoux. Alors que je rougissais, le front appuyé contre le sien, il me souleva par les hanches et me fit redescendre sur son membre gonflé d'envie. Un long gémissement s'échappa de ma gorge. Il pouvait atteindre des endroits inconnu dans cette position.

-Je voulais essayer ça avec toi. Je veux te voir me chevaucher. Vas-y, petit lapin, bouge.

Et j'obéis. Je ne pouvais faire autre chose que cela et laisser des plaintes de plaisir s'élever dans la chambre. Les sensations étaient trop fortes, j'avais besoin de plus, je ne pouvais pas en supporter d'avantage.

Finalement, un voile blanc passa devant mes yeux alors que je me cambrais brutalement en arrière, la jouissance me fauchant d'un coup. Je le sentis se déverser en moi. Nous sommes restés sans bouger un moment, l'un contre l'autre, reprenant notre souffle, ma tête sur son épaule.

-Tu sais, Akashi, la prochaine fois que je me retrouve à l'hôpital aussi longtemps parce que les médecins sont parano, te gêne pas pour eux, fais-moi l'amour. Ça a été les trois semaines les plus longues de toute ma vie.

-Je suis d'accord avec toi, c'était beaucoup trop long. Comment te sens-tu ?

-Merveilleusement bien. Et affamé aussi.

-Je vais te faire à manger, ne bouge pas.

-Si, je vais à la douche. Je vais coller sinon.

Il eu un sourire un peu trop satisfait de lui-même alors qu'il me regardais boitiller jusqu'à la salle de bain. Et en me regardant dans le miroir, je compris pourquoi : j'avais un air de bien baisé, quand même ! Les cheveux en bataille, les joues rouges, les yeux brillants, les lèvres gonflées et rouges, tout en sueur et du liquide blanc qui coulait sur mon ventre et mes cuisses. Et je ne parlais même pas de toutes les marques de morsures et des suçons que j'avais un peu partout !

-Mince, t'es un vrai dépravé, mon pauvre chéri, me désolais-je.

Je partit sous la douche, désireux d'être un peu plus présentable. Sous la douche, je me dis que le lendemain quand même beaucoup moins agréable que ce jour-là !

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Et voilà, c'est la fin du chapitre ! Une petite review ? Même si c'est pour me gronder, vous avez le droit.