Bonsoir à toutes,
je vous poste le chapitre, tant attendu. Toutefois, je pense que le prochain sera encore plus attendu que celui-ci encore. Je ne dis rien
Bonne lecture :-)
Voir ma belle-mère devant nous n'enchantait guère mon épouse, qui au lieu d'être heureuse, semblait être furax. Entre elle et Isabella, ça n'a jamais véritablement été une question d'amour, mais de là à réagir ainsi...
Bella lui a clairement demandé de partir, clairement quémandé de quitter ce lieu, mais sa mère refusait pertinemment. Pire, elle semblait vouloir s'installer. Bella, qui tentait de réprimer sa colère, ne cachait plus ses sentiments désormais.
- Tu n'as donc pas compris ?
- Bella, je...
- Mais quoi, hein ? Quoi ?
- J'ai besoin de rester ici, je veux passer du temps avec toi !
- Facile à dire cela ! Il fallait y penser avant, tu ne crois pas ?
- J'ai fait des erreurs, c'est vrai, mais...
- Ca fait dix minutes, dix putain de minutes que je te demande de sortir de cette chambre et par la même occasion, de ma vie.
- Je ne peux pas !
- Pourquoi ? Pourquoi tu ne le pourrais pas ?
- J'ai... Je suis venue te voir, car j'ai appris que tu avais perdu ton bébé. Je sais ce que ça fait, j'ai déjà vécu cela.
- Laisse-moi rire !
- Isabella, j'ai toujours été là pour toi et c'est ce que je fais encore aujourd'hui.
- C'est une plaisanterie, dites-moi que je rêve !
- Ma chérie, je suis là maintenant et je vais m'occuper de toi.
- J'ai mon mari pour cela, la repoussa ma femme.
- Justement, moi, je ne suis pas comme toi. Je n'ai pas été invitée à ton mariage, mais je vais rattraper le temps perdu, on va le rattraper.
- Tu aurais dû le faire lorsque j'étais encore enfant, avant de partir avec ton connard.
- Je te prie de respecter Robert, veux-tu ?
- Renée, je sais aussi bien que moi que tu ne sais pas retenir un homme, plus de trois mois, alors, dis-moi pourquoi tu es là ?
- Je... Je voulais simplement profiter de toi, rester avec ma fille ! Je voulais retrouver celle que j'ai perdue, il y a des années.
- C'est toi qui as tout quitté, pas moi ! Tu m'as perdue, parce que tu l'as voulu. Jamais plus ce ne sera pareil entre nous.
- Je crois que je vais y aller, m'éclipsai-je.
- Ton cul, assis et tout de suite ! Lui ordonna-t-elle.
La situation était tendue. Cependant, pour ne pas envenimer les choses, je ne me fis pas prier et me rassis immédiatement, tenant même la main droite de mon épouse dans la chaleur des miennes.
PDV Bella
Ma mère, celle que je m'efforçais de fuir depuis mon adolescence, celle qui avait tout quitté pour son amant, aussi alcoolique qu'elle, se trouvait devant moi. Bien qu'une envie de meurtre me prenait, je pris sur moi, afin de l'écouter.
- Profiter de moi ? Dans quel sens ?
- Passer du temps ensemble, papoter, rire... Faire ce qu'une mère et une fille font en règle général.
- Tu as besoin de combien, demandais-je plus sérieusement.
- Mais je n'ai pas besoin d'argent, je... Je suis clean !
- Depuis quand ?
- Je... J'ai arrêté de boire, Bella !
- Ah bon ? C'est nouveau ça, toi qui a passé quinze ans de ta vie, non que dis-je, vingt ans de ta vie à boire.
- Je n'ai pas... Je n'ai pas bu pendant vingt ans, une dizaine d'années seulement.
- Depuis les dix ans de ta fille, date à laquelle tu as quitté mari et enfant, jusqu'à ses trente ans, tu as bu. Cela fait donc vingt ans.
- Je... Je ne bois plus depuis deux semaines. Ce n'est pas facile, mais j'essaye de m'arrêter.
- Tu es suivie ? M'enquis-je.
- Non, me confirma-t-elle.
- Tu sais, quand on est alcoolique, on l'est à vie, dans le sens où dès que tu reprends la moindre goutte, tu repars dans le même chemin et problème. C'est un fléau qu'il faut quitter, mais cela ne peut se faire sans aide.
- J'y arrive très bien toute seule !
- Ah oui ? Tu y arrives ? Tu y arrives très bien, c'est sûr, car quand on a un delirium tremens...
- Un quoi ? M'interrompit-elle, curieuse.
- Un delirium tremens !
- Jamais je n'ai eu cela, se défendit-elle.
- Ah non ? Alors, si tu n'as pas eu, cela, dis-moi... Qui a failli mal tourner, au point de croire voir des bêtes monter au mur, qui a cru qu'une énorme bête arrivait jusqu'à elle, au point de vouloir la dévorer ?
- Je n'ai jamais fait cela, je...
- Si, tu l'as été. Seulement, trop ivre pour t'en souvenir, lui rappelai-je.
- Je ne suis plus alcoolique, répéta-t-elle.
- Oui, tout, comme la dernière fois. À chaque fois, tu nous dis cela. Je te connais !
- J'ai vraiment arrêté de boire, insista-t-elle.
- Donc tu es dans un centre, finis-je.
- Non, je... J'ai quelqu'un qui me motive.
- Ah oui ? Et qui ? M'intéressai-je.
- Un homme ! Oh Bella, je suis si heureuse. Il me rend si heureuse.
- Je le connais ? La questionnai-je.
- Je ne crois pas !
- Depuis combien de temps ça dure ?
- On se connaît depuis trois semaines.
- T'en fais pas, quand il s'apercevra de qui tu es, il te quittera, tout comme les autres, tout comme Phil. Et là, tu reviendras comme à chaque fois me taxer de l'argent, argent que tu ne me rendras jamais, dis-je.
- Je non, je... Les jeux, pour moi, c'est fini ! M'apprit-elle.
- Tu aurais donc changé ? Qu'est-ce qui est différent, cette fois ?
- Je te l'ai dit, je suis amoureuse. D'ailleurs, je sens que c'est quelqu'un de bien, il peut me sortir de cette galère.
- C'est vrai que ta fille, trop nulle, n'y est jamais arrivée...
- Il est vraiment génial, tu vas l'adorer, m'ignora-t-elle.
- Pourquoi, je dois le voir ?
- Bien évidemment ! Il faut que tu le rencontres, avant le mariage !
- Le mariage, mais quel mariage ?
- Le nôtre ! Oh, Bella, j'ai l'impression de retourner à ma jeunesse, j'ai l'impression de connaître l'amour pour la première fois, sourit-elle.
- Et depuis quand as-tu cette lubie ?
- Ce n'est pas une lubie. Regarde, me répondit-elle, en me montrant sa bague.
- Mazette ! Il l'a volé où celle-là ?
- Il ne l'a pas volé, il... Jim gagne bien sa vie !
- Jim ?
- C'est son prénom, il s'appelle Jim. Il est juge. Oh, si tu savais comme il me rend heureuse.
- À mon avis, il a dû avoir une poussière dans les yeux. Quand elle s'en ira, il verra que tu es la même, que tu n'as pas changé, pauvre ivrogne que tu es !
- Bella, pourquoi es-tu si méchante avec moi ?
- Renée, je sais que tu es dépendante aux jeux, alcoolique et que tu n'importunes ta fille, tes filles, que lorsque tu en as réellement besoin, comme notamment lors du paiement de tes dettes de jeu.
- Je... Je n'ai pas...
Elle souffla, avant d'ajouter...
- J'ai été ainsi, mais... Je ne le suis plus, j'ai changé.
Je le fixais, sans rien ajouter de plus.
- Jim me donne le courage de ne plus boire. Depuis que je le connais, je n'ai plus touché une seule goutte d'alcool.
- Tu le connais depuis combien de temps, déjà ?
- Trois semaines, mais je sais que c'est l'homme de ma vie.
- Trois semaines et tu veux déjà l'épouser ?
- C'est l'homme de ma vie, je me sens bien avec lui. Oh et au lit...
- Maman, stop ! Je ne veux plus en entendre, je...
Je dus m'arrêter, car j'entendis le téléphone d'Edward sonner. Il me regarda, avant de s'excuser et de s'éclipser.
- Edward est un gars bien, tout comme Jim.
Je ne répondis pas.
- Tu l'aimes, pas vrai ?
- Qu'est-ce que cela peut te faire ?
- Si vraiment, tu ne l'aimais pas, tu ne m'aurais pas invitée à ton mariage. Je sais que je t'ai fait honte, mais j'ai compris mes erreurs. Je suis sérieuse, j'ai envie de changer, j'ai envie... J'aimerais être plus présente que je ne l'ai été par le passé. J'aimerais être plus grand-mère que mère.
Était-elle sincère ? Pouvais-je la croire ?
- J'ai vraiment envie de connaître mes petits enfants, de jouer avec eux, d'être une mamie gâteau.
- On ne devient pas mamie gâteau...
- Non, mais j'apprendrai !
- Parce que tu crois que je te laisserai avec mes enfants ou Alice les siens, alors que tu n'as jamais su t'occuper de nous ?
- On apprendra à deux, tu m'apprendras, vous m'apprendrez !
- Bah, voyons !
- Je... Je te connais ma fille, même si tu penses le contraire. Je sais que tu n'as jamais pu m'oublier, que j'ai toujours compté pour toi.
- Tu me connais, selon toi ?
- Oui, je sais que tu caches un profond mal-être. L'ennui, c'est que je ne sais pas quoi.
- J'ai toujours su qu'avec ton premier amour, James, je crois, ça ne s'est pas bien terminé, mais maintenant, avec Edward, tu es plus heureuse.
OK, alors là, elle divaguait complètement.
- Je sais aussi que tu as du mal à te remettre de cette tragédie, mais tu en auras d'autre.
Elle me parlait de quoi, là ?
- Edward saura te redonner le sourire, les Masen sont des gens bien.
- Edward est un Cullen, corrigeai-je.
- Excuse-moi, je me suis trompée. Pourtant, j'ai cru...
- Tu vois, tu ne me connais pas si bien que cela. Tu crois que James était mon premier amour, mais le premier était Edward.
- Mais alors, tu as bien eu une histoire avec James ? C'était pas lui ton premier ?
- Et cette histoire que j'ai eue avec James, ce n'était pas une histoire d'amour, mais une histoire plus grave encore. James n'était pas pour moi, il n'était que mon...
Je me tus, car je savais très bien que ce que ma mère allait entendre, serait de trop pour elle. Bien que Renée se montrait toujours forte, en vérité, elle était toujours faible et anéantie par la boisson.
- Bella, tu sais que tu peux tout me dire, m'encouragea-t-elle.
- Si vraiment, tu disais me connaître, tu saurais que James m'avait violée lors de ma dix-huitième année, le jour du départ d'Edward. Si tu me connaissais, comme tu le prétends, tu saurais que tu le savais déjà, mais étant trop atteinte par l'alcool, tu n'as même pas réagi. Pire, tu m'as ri au nez.
- Je suis désolée, je ne voulais pas, pleura-t-elle presque.
- L'alcool parlait pour toi, mais... Tu dis me connaître, mais tu devrais savoir que je n'ai pas perdu le bébé. Il vit en moi.
- Mais c'est génial !
- Il présente une malformation, révélai-je de but en blanc.
- Je...
- D'ailleurs, comment as-tu su, pour moi ?
- Je voulais t'annoncer pour mon mariage. J'ai téléphoné à Charlie, qui m'a tout dit.
- Et il t'a dit quoi ?
- Il m'a dit que tu étais enceinte, dans un état assez préoccupant. J'ai cru que tu l'avais perdu.
- Et bien non !
- Tu vas faire quoi ? Avorter ?
- Je...
Fort heureusement pour moi, son téléphone sonna, ce qui l'a contraint, elle aussi à répondre.
- C'est Jim, m'annonça-t-elle, avant de décrocher.
- Oui, mon cœur...
- C'est vrai ? Mais...
- C'est grave ?
- Très bien !
- Non, non, je comprends, ne t'en fais pas !
- Je t'aime aussi.
- Je lui transmets !
- Tu rentreras tard ?
- Je dormirai sans doute.
- OK, je comprends.
- Je t'aime aussi mon lapin, à ce soir !
Elle raccrocha, avant de me regarder.
- Jim a eu une affaire de dernière minute. Une affaire à traiter en urgence, selon lui. Il ne pouvait pas m'en dire plus.
- C'est grave ? Lui demandai-je, plus par politesse que par envie.
- Il ne savait pas. Il devait y aller pour le travail, c'est son métier. Du coup, je suis libre jusque tard dans la nuit, car il ne rentrera pas avant vingt-trois heures.
- Ton prince charmant semble déjà se défiler...
- Non, je t'assure que son boulot est très prenant.
- Mouais !
- Je t'assure ! Sinon, comment pourrait-il me gâter ? Cette bague en est la preuve, me nargua-t-elle à nouveau avec son bijou.
- Ca va, maugréai-je.
- Oh ma Bella ! Ne t'en fais pas, ton Edward t'offrira aussi un cadeau comme celui-ci.
En vérité, je n'étais pas du tout en colère contre cela. J'étais juste en colère contre elle, pour ré-apparaitre dans ma vie à ce moment précis.
- Excusez-moi, une affaire importante à régler !
Edward venait de rentrer dans la chambre.
- Un problème ?
- Pas du tout ! Renée allait rejoindre son cher fiancé !
- Vous allez-vous marier ? Voulut savoir mon mari.
- Parfaitement ! D'ailleurs, je compte sur vous deux pour venir. Dis à Alice qu'elle peut venir aussi. Le mariage a lieu le mois prochain et j'aimerais bien vous compter parmi nous.
Si tôt ? Elle ne manquait pas de culot celle-là !
- Euh et bien... On en serait ravi, oui, pourquoi...
- Pas du tout Renée. Edward et moi avons un voyage de prévu, mentis-je.
- Un voyage, fut-il aussi surpris que ma mère.
- Bella, tu es sûre que je ne peux pas rester ? Jim ne rentrera pas de si tôt et moi, je n'ai rien à faire. On devait se rejoindre ici, afin que je te le présente, mais...
- Pas du tout, je dois quitter l'hôpital bientôt. Et puis j'attends de la visite, mais repasse dans la semaine.
- J'ai trouvé... Je vais aller parler à ton médecin. Ainsi, cela me permettra d'en savoir plus.
- Si tu veux, si tu veux, souris-je faussement.
- Alors, à tout à l'heure, ma fille !
- C'est ça, à plus !
Elle partit, faire selon elle, son devoir de mère, celui que jamais elle n'avait fait depuis le début.
- Je te trouve dure avec ta mère, tu sais, me sermonna gentiment Edward.
- Sors-moi de là !
- Je regrette, tu dois rester encore quelques jours.
- Pourquoi ?
- Les médecins ne le conseillent pas.
- Je ne suis pas malade, mais enceinte.
- Tu as une grossesse à risque, tu dois te reposer.
- Je vais bien, on se porte bien, insistai-je, une main sur mon ventre plat.
- Je regrette, refusa Edward.
Je le fixais. Pourquoi agissait-il ainsi avec moi ? Pourquoi était-il aux petits soins, comme un mari le ferait avec sa femme ? Il n'a jamais été si prévenant ou alors j'ai oublié. Je l'aimais, mais parfois, comme maintenant, j'avais l'impression d'étouffer. D'ailleurs, a-t-il toujours été ainsi ? A l'époque, il était différent. Certes, il m'aimait, mais il ne s'est jamais montré plus affectueux que maintenant. Pourtant, depuis son retour, ce n'était plus le même. Il paraissait plus mûr, plus amoureux. Depuis quand avait-il changé ?
- Tu étais ainsi avec Irina ?
Il sembla étonné de ma demande soudaine.
- Je te demande pardon ?
- Étais-tu aux petits soins avec elle, comme tu l'es avec moi ?
- Euh... Je ne vois pas le rapport, fit-il gêné.
- Ben, tu l'as aimé et si tu agis comme cela, c'est que tu m'aimes, enfin, je pense, donc je voulais savoir.
- C'est tout ? Renchérit-il.
- Quoi, c'est tout ?
- Ben, tu me poses cette drôle de question, donc c'est qu'il y a une raison ou qu'il y a autre chose.
- Je t'assure qu'il n'y a rien. Je le demandais, c'est tout. D'ailleurs, je sais que je reviens sur le sujet, mais comptais-tu me dire un jour que tu étais marié ?
- Oui, je... Enfin, je crois.
- Et quand ?
- Je ne sais pas, je... Je comptais te le dire, mais je voulais être sûr avant.
- Sûr que ?
- Sûr de tes sentiments, des miens. Sûr de notre histoire !
- Et tu l'es ?
- À toi de me le dire, esquissa-t-il un sourire.
- Emmerdeur, le taquinai-je.
- Au fait, je sais que tout cela t'énerve et t'ennuie, mais je me dois de revenir là-dessus. Tu ne le veux pourtant pas, je sais, mais mon ami Jacomus, celui à qui j'ai demandé de l'aide, vient de m'informer que l'enquête a été ré-ouverte.
- Quoi, mais... Je t'interdis de faire quoi que ce soit et surtout dans mon dos !
- Mais Bella, je...
- Non, Edward ! Je croyais avoir été claire, je ne veux pas que tu m'aides ou que tu rouvres le dossier ou que l'un de tes amis le fasse, merde !
- Mais c'est pour ton bien, c'est pour...
- Stop, je ne veux pas ! Je t'ai déjà expliqué tout cela, ainsi que les raisons non ?
- Une nouvelle affaire de viols a surgi et apparemment, James en serait l'auteur. Ils souhaiteraient t'auditionner, quant à ton histoire, ne se donna-t-il pas la peine de m'écouter.
- Qui ça, ils ?
- Les enquêteurs, juges et avocats !
- Je ne veux pas, un point c'est tout !
- Mais Bella, je...
- Tu n'as toujours pas compris ? Cette histoire ne regarde que moi, je veux rester seule avec mes problèmes.
- Mais je suis ton mari, je peux...
- Tu es mon mari que quand ça t'arrange !
- Bien sûr que non, je veux t'aider. Je me dis que c'est enfin l'occasion pour que tu vives heureuse et épanouie, loin de tous soucis.
- Laisse-moi seule, vas-t-en ! L'interrompis-je.
Il me fixa, avant de me répéter.
- Je t'ai dit de partir, vas-t-en.
- Je reviendrai demain, lança-t-il, avant de m'embrasser.
- Ne viens pas trop tôt, j'aimerais dormir.
Il me contempla un instant, les yeux malicieux, avant de quitter ma chambre. Quant à moi, j'espérais m'endormir, j'espérais chasser tout ce passé qui me hante depuis des années. Enfin, je l'espérais, mais ce fut sans compter sur mon époux.
- Edward, tu ne comprends pas le français ? Assenai-je, toujours mes yeux rivés vers la fenêtre.
- Je ne sais pas qui est Edward, mais ce n'est pas Edward.
À entendre sa voix, celle que je connaissais bien, mon sang ne fit qu'un tour. Comment cela était-il possible ?
- Que..., bégayai-je.
- Bonsoir Isabella, je suis heureux de te revoir enfin !
Fin sadique ?
En même temps, vous me connaissez maintenant,
vous savez que j'aime les fins sadiques
SOURIRE MACHIAVELIQUE.
Sinon, qui est arrivé,
d'après vous ?
Une idée ?
anges0112 :
Je te réponds ici
Alors, comme tu dis,
l'un d'entre eux ne sera pas sincère, mais qui ?
Peut-être les deux, qui sait, lol.
Merci pour ta review bisous
Magali :
Il y aura un autre bébé,
oui. Tu as bien lu.
Je suis désolée que le fait qu'elle le perde te rendre triste,
mais il le fallait.
Tkt, tout s'arrangera.
Merci pour ta review, bises
lilison-cullen
Salut, contente de te compter parmi les lectrices :-)
Tu l'as lu en une soirée ?
Et beh, bravo
Par contre, pour te répondre,
je vais peut-être te décevoir,
mais ce bébé mourra.
Cependant, d'ici quelques chapitres (moins de 10)
elle en aura un autre.
James sera vaincu, tkt.
Je vais encore l'utiliser un peu :-)
Merci pour ta review la miss
A samedi
Merci à vous toutes
Gros bisous, LuneBlanche
