En italique : Les sorts

« Le blabla… » : Les pensées

§ Salut vous ! § : fourchelangue

Il n'est point de secrets que le temps ne révèle

Jean Racine

Chapitre 28 : Secret et Chambre des Secrets.

" Quand es ce qu'il va sortir ? "

Une semaine que le sauveur de Lily était a l'infirmerie et que Ginny bougonnait. Il faut dire pour son excuse que madame Pomfresh avait demander le calme complet pour le Gryffondor, donc cela voulait dire aucune visites, aucuns bruits par les autres personnes qui passaient par l'infirmerie. Les deux premiers jours cela avait été mais après Ginny avait commencer a montrer des signes de mécontentement face a l'absence de Smith. Sirius, qui au départ était abattu par le couple que formait Harry Smith et Ginny Wallace, s'était reprit et la charriait maintenant sur le manque de sexe chez la jeune fille. Bien sur a chaque fois il essayait de le faire discrètement mais quand Ginny ou Lily l'entendait, il se prenait un gifle.

A cause de ça, il était lui même la cause de railleries de la part de James qui se vengeait ainsi de six années où c'était lui qui se prenait la gifle et Sirius qui riait a ces dépends. Rien qu'aujourd'hui il s'en était prit deux et la journée n'était pas fini. La première il l'avait décroché le matin quand il avait fait une remarque sur les possible problème mensuel de Ginny et qui serait en partit la cause de sa mauvaise humeur. La seconde fut infligé par la petite amie de James quand elle avait entendu Sirius dire que Ginny était peut être enceinte et que c'était les hormones qui la travaillait.

" Il sortira bientôt Wallace, t'en fait pas tu le retrouvera vite ton Smith. Et puis de toute façon vous disparaitrez dans un placard a la seconde où il mettra un pied en dehors de l'antre du dragon. "

PAF. Troisième baffes pour le pauvre Sirius Black. Ils étaient tous dans la salle commune devant l'âtre de la cheminé. Pendant que Lily et Remus disputaient une partit d'échecs sorciers, Sirius, James et Ginny faisaient leur devoirs en retard. Peter disparaissait de plus en plus, Sirius pensait qu'il avait enfin trouver une petite amie et Ginny pensait trop a Harry pour s'apercevoir de l'absence du petit gros.

En entendant le son d'une baffe, James sortit un parchemin et fit une petite barre dans un coin, puis reprit son devoir.

Le tableau de la grosse dame pivota pour laisser entrer un élève, en même temps que Remus prenait la tour de Lily, c'était Harry. Dès qu'elle le vit, Ginny bondit hors du canapé et se rua sur Harry. Elle lui sauta dans les bras et l'embrassa comme si elle voulait le tuer par étouffement. Un toussotement les fit se séparer, mais Ginny resta collé a Harry.

" Tu pourrais peut être le lâcher, nous aussi on ne l'a pas vue depuis une semaine. " Signala Remus.

" Oui mais nous on avait pas envie de mmmmmmm.... "

" Croie moi Patmol c'est mieux pour toi que tu te taise. " Déclara James en enlevant la main de la bouche de son camarade.

Sirius regarda Ginny qui lui faisait des yeux noirs promettant mille souffrance et suivit le conseille de James. Lily alla serrer Harry dans ses bras, James avait comprit, surtout maintenant avec Ginny, que Harry n'avait pas l'intention de lui prendre Lily, et puis il savait qu'une sorte de lien les unissait car malgré le discourt du directeur il savait que si son amour était revenu en vie c'était uniquement dût a Harry. Après ça elles revinrent s'assoir avec Harry. Ginny s'installa bien évidement sur les genoux de son chéri et entreprit de rattraper le temps perdu en l'embrassant et en se blottissant contre lui.

" Alors, racontez moi se que j'ai rater pendant une semaine, et part pitié Lily laisse moi une heure avant de me parler de devoir. "

Les autres ricanèrent pendant que Lily croisait les bras et exécuta une pose de la fille qui boude. Ginny dit a Harry que rien de spécial n'était arrivé, James intervint alors en sortant un parchemin et dit a tous que Sirius s'était quand même prit dix huit gifles et c'était en ne comptant que celle qu'il avait vue.

" Dit donc tu es devenue violente pendant que j'étais pas là ! " Commenta Harry.

" C'est surtout qu'elle était en manque de sexe la pauv... PAF PAF ! "

Lily et Ginny lui avait chacune mit une claque sur une joue, laissant Sirius sonner pour le compte. Ginny murmura quand même dans l'oreille d'Harry que Sirius avait un peut raison, se qui lui fit prendre une drôle de couleur.

" Et sinon pour toi comment c'était ? " Demanda Remus.

" Et bien j'ai eu une sorte de crise et ça, ajouter a ma resserve de magie plus que basse, il a bien fallu que je récupère. En fait Pomfresh m'a garder un jour et demi de plus pour s'assurer que je n'avais plus rien. En tout cas je dois dire que cette semaine de repos m'a fais du bien. "

" Avant qu'ils ne t'emmènent tu as parler de Tu Sais Qui. Pourquoi ? "

" Oh non j'avais réussis a passé une semaine sans pensé a lui, merci Sirius. Bon je vous fais confiance pour ne rien dire aux autres. En faite j'ai une une espèce de vision dans laquelle je voyais Voldemort, il disait qu'il allait attaquer, je ne pense pas que ce soit pour maintenant mais Dumbledore a parler a des personnes fiables et ils se préparent contrer ces plans. "

" Tu as aussi mentionner Tom quand tu riais. " Rappela Remus.

" Ah oui, un des mangemorts a essayer de jeter un Doloris a Voldemort et en sortant de ma vision j'ai pas pus me retenir. Vous imaginer quelqu'un jeter un impardonnable a Vous Savez Qui ?! " Il les avaient fais suffisamment trembler pour aujourd'hui.

Le reste de la soirée se passa tranquillement et finalement tous le monde, ou presque monta se coucher. Ne restait plus que le couple Harry, Ginny et Remus.

" Alors ? "

" Ils vont attaquer Poudlard je pense. Ginny, il sais pour nous. Ne t'en fais pas je n'ai pas l'intention de refaire la même erreur, je ne te quitterais pas. Par contre Tom a dit que la prochaine fois qu'il me verrais ce serais la dernière, et il me reste encore des trucs a faire avant ça. La bague, le collier, la coupe et j'ai trouver par hasard le diadème perdu de Serdaigle. "

" De quoi vous parlez ? " Interrogea Remus en ne comprenant rien.

" D'une façon de se débarrasser de deux mages noirs d'un coup, Remus. Dumbledore a trouver le journal de Tom, il n'ait pas très rapide. On en a trouver quatre et dans le même temps il n'en trouve qu'un." Harry souffla un bon coup et serra Ginny, dire qu'il avait été lui même un des Horcruxes. " Il ne reste que son serpent. "

Remus, voyant qu'il était de trop monta a son tour dans le dortoir. Cette fois c'est Harry qui profita du fais d'être seul et emmena Ginny dans la salle sur demande. Il ne firent rien d'autre que de ce montrer mutuellement combien ils s'aimaient.

Ce n'est que le lendemain vers dix heurs qu'ils sortirent de la salle sur demande, parce qu'ils avaient fait la grasse matinée et que Ginny ne voulait pas se séparer trop vite d'Harry. Il faut dire que le fait que le jeune Smith soit en couple en avait chagriné plus d'une et elle avait souvent dût confirmé que Harry n'était plus libre.

De son coté Harry repensait a la soirée qu'ils avaient fait dans la salle commune, et plus particulièrement au moment où il avait dénombrer les objets avec les morceaux d'âme de Voldemort. Ginny avait trembler comme une feuille et même si c'était imperceptible pour les autres, elle était a ce moment sur Harry et il l'avait sentit. La mention du journal de Jedusor avait dût provoquer en elle une remonter de souvenir. Et a cela Harry se rappela soudain que le monstre de la Chambre était encore vivant et qu'avec deux Voldemort, il ne serait pas difficile de le faire sortir.

Donc après le cours de Potion, où ils firent perdre trente points et écopèrent de deux heures de retenu pour être arriver deux heure en retard, ils allèrent manger avec le reste des maraudeurs. Pendant que Ginny parlait a voix trop basse pour que cela soit normale avec Lily, Harry se leva et alla a la table des professeurs.

" Je m'excuse d'interrompre votre repas mais il faut que je vous parle de toute urgence monsieur le directeur. " Dit Harry.

" Bien je suppose que ce doit être urgent. Minerva je serais dans mon bureau avec monsieur Smith si vous avez besoin de moi. Monsieur Smith, suivez moi. "

" Citron vert. "

La gargouille pivota et Harry suivit le directeur jusque dans son bureau. Là il prit place dans le fauteuil en face de celui de Dumbledore dans lequel il s'était déjà assit. Albus prit le temps d'aller chercher une quelconque sucrerie avant de commencer a parler.

" Bien je peux affirmer que tu n'es pas là pour me dire pourquoi tu as rater les premières heures de ton cours de ce matin. "

" En effet, de toute façon je suis sur que vous savez pourquoi. " Déclara Harry en fuyant le regard bleu. " Si je suis ici c'est pour parler de Voldemort. Nous avons presque tout les Horcruxes mais il nous faut les détruire avant qu'il n'attaque sinon il restera en vie. Ça vous le savez, mais il faut aussi se débarrasser du Basilic de la Chambre des Secrets. Je suis sur que sinon il pourrait être appeler par l'un des Tom et nous attaquer. " Expliqua Harry.

" Oui oui. Très bien a mon tour de te faire part de quelque chose. J'ai trouver un sort qui serait capable de détruire les objets que nous avons rassembler. Il s'agit du sortilège de Feudeymon, tu connais ? Non ? Et bien c'est un sort qui crée un feu ensorcelé qui se nourrit de tout ce qui est a sa porter. C'est un sort très compliquer mais j'ai réussi a détruire de journal avec. Si je ne te l'ai pas dis avant c'est que je ne voulais pas te donner de faut espoir. Maintenant que je peut le faire il me faudra environ un mois pour annihiler le reste des Horcruxes que tu as en ta possession. "

" Pourquoi aussi longtemps ? "

" Car c'est un sort qui nécessite beaucoup de magie et que pour le faire autant de fois il me faut des forces, d'autant plus que j'ai envisager que Voldemort attaque a tout moment. Il faut donc que je soit près a le combattre pour protéger mon école et mes élèves. Mais passons, tu as parler d'un Basilic. "

" Oui. Lors de ma seconde année la Chambre des Secrets a été ouverte par Ginny via le journal, plusieurs élèves on été pétrifier. Je vous l'ai déjà dis non ? Bien, en fait seul un fourchelangue peut entrer dans la chambre et le Basilic tu d'un simple regard donc s'il attaque se ne sera pas facile de s'en défaire. C'est pourquoi je propose de le faire tout de suite. J'y suis déjà allé mais j'avais eu de l'aide. "

En disant cela Harry jeta un coup d'œil au phénix qui était sur son perchoir puis au Choixpeau magique et enfin a la vitrine dans laquelle il y avait l'épée de Gryffondor. Tout lui semblait tellement loin maintenant.

" Tu as raison sur ce point. Il serait dommage de nous faire attaquer des par l'intérieur du château. Me permettras tu de accompagner, j'ai toujours voulu savoir a quoi ressemblait cette fameuse Chambre. "

o0o

§ Ouvres toi. §

Le lavabo devant lequel Harry venais de siffler laissa place a un trou. Le directeur regarda un moment avant de secouer la tête de gauche a droite. Harry lui expliqua brièvement comment ils allaient procéder, sous l'œil amusé du directeur qui regarda Harry lui donner des ordres sans sans rendre compte.

" Bien. Alors vous aurez l'impression de faire du toboggan pendant un moment, après quoi nous arriverons une sorte de tunnel. Je devrais ouvrir une seconde porte pour arrivé dans la Chambre. Et là nous entrerons véritablement dans la salle du Basilic. Il devrait normalement dormir dans la statut de Salazar Serpentard. Je l'appellerais, ne croisé pas son regard sinon on sera malheureusement mort, et... en fait je viens de trouver un meilleur plan. Vous pourrez crée des coqs ? "

" Oui, oui le chant des coqs est mortel pour ces créatures. Mais je suis curieux, quel était ton premier plan ? "

" Faire comme lors de ma second année. Le monstre est apparut, j'ai fuis pour sauvé ma peau, puis votre phénix est arrivé. Il a crever les yeux du serpent pour que je puisse le combattre, ensuite j'ai tirer une épée du Choixpeau magique et l'ai tuer en lui transperçant le crane. " Avoua Harry.

" Et bien les coqs seront plus faciles a mettre en œuvre, allons y ! " Et le directeur de cent cent trente et quelque année sauta comme un enfant dans le tuyau.

« Et c'est lui le sorcier le plus puissant du monde. » pensa Harry dépité, avant de le suivre.

o0o

Une heure plus tard deux sorciers remontèrent dans les anciennes toilettes des filles. L'un avait un bras et des cotes cassés tendit que l'autre avait juste le poignet de brisé. Il tenait aussi dans son autre main une épée courte couverte de sang noir.

" C'est une belle arme que vous avez là monsieur Potter, mais pourquoi avez vous tranché la tête de se pauvre animal ? "

" On est jamais trop prudent et puis j'ai récupéré des ingrédients rare comme ça. Du venin, des crocs, du sang quelques écailles, c'est rare les Basilics alors j'ai pris ce qu'il me fallait pour faire des potion plus...disons avancé. "

" … "

" Bon je croie que nous devrions allé a l'infirmerie. Attendez, c'est moi qui ai dis ça ? "

" Je croie que Pompom va avoir une crise de folie en vous voyant arrivé. " S'amusa Albus.

" En nous voyant arrivé, vous êtes aussi blessé. Eh !! Votre bras n'est plus tordu. Vous vous êtes soigné et vous voudriez que j'aille voir Pomfresh ! Alors là non ! S'il vous plais, si je retourne la voir elle voudra encore me garder plus que nécessaire. "

Albus sourit et tapota le poignet d'Harry avec sa baguette. Une douce lumière bleu enveloppa le poignet et le soigna. Ensuite ils prirent le chemin du bureau pour le directeur et de la tour de Gryffondor pour Harry, sans avoir vu deux sorciers qui étaient sous une cape d'invisibilité. Du moins Harry ne les avait pas vue, pour Dumbledore ça reste a prouver.

L'un d'eux ôta la cape et il regardèrent l'endroit où Harry et Dumbledore s'étaient séparer.

" Il a bien appeler Harry Smith, Potter ? "

" Ouais. Je croie qu'il nous doit des explications. "


Fin de ce chapitre. Le Basilic est mort car Dumbledore a conjurer une vingtaine de coqs donc ce n'est pas extraordinaire pour un ancien prof de métamorphose. La suite samedi prochain.