hey bon dimanche les amis !

comme chaque weekend (ou presque) voici un nouveau chapitre !

Il revele beaucoup de secret... alors à votre lecture

gros bisous et encore merci pour tout

sab


Chapitre 28 :

Voilà que ça recommence.

Point de vue Isabella Swan

J'ouvris les yeux avec cette impression que la journée allé être difficile et longue. Je remontais la couverture jusqu'à mon menton et ne bougea plus. Avec l'aide de la télécommande, j'actionnais la télévision. Après avoir fait plusieurs chaines, je tombais sur un reportage sur la capitale anglaise. Londres. Je restais une bonne vingtaine de minutes à m'enrichir lorsque qu'un coup à la porte se fit entendre. Je ne pris même pas la peine de répondre, quelques secondes plus tard, Seth entra dans la chambre.

- Ce n'est que moi Bell' ! Sourit-il un peu tristement.

Toujours aucun son de ma part, alors qu'il laisse la porte entre ouverte et qu'il s'installe sur le siège entre la télévision et moi. Heureusement, je pouvais toujours admirer le London Eye, le Big Ben et le siège du parlement britannique.

- Ils t'attendent pour le petit déjeuner. Risqua-t-il doucement.

- Où se trouve Edward ? Questionnais-je sans quitter l'écran des yeux.

Seth se grata l'arrière de la tête avant de me répondre difficilement.

- Dans la salle de réunion avec les conseillers. Il cherche un moyen de rétablir la situation.

- Il a déjà déjeuné ? continuais-je.

- Oui. Tôt ce matin.

- Il est toujours en quarantaine ?

- Bell'…

- Seth est-ce que le Prince peut recevoir des visites ? Le coupais-je durement braquant mon regard froid sur lui.

Il resta quelques secondes bouche bée avant de secouer la tête de gauche à droite.

- Très bien. Je vais prendre une douche. Tu peux demander à Sam de venir dans vingt minutes ?

- Bell' ! soupira-t-il douloureusement.

Sans lui laisser le temps de répliqué, je sortie du lit et mis en marche ma chaine Hi-Fi. J'enclenchais l'album de Emeli Sandé et m'enfuis dans la salle de bain. L'eau me fit du bien. Je ne restais pas assez longtemps pour détendre mes muscles crispés, cependant je me sentais apte à faire face à plus de chose qu'à mon réveille.

Je choisis dans mon dressing un jean bleu foncé, un pull gris avec des tennis de la même couleur au pied.

Une fois vêtu, je pris le temps de démêler mes cheveux. En réalité, je voulais perdre un maximum de temps ici. J'avais qu'une envie… montrer mon désaccord et ma colère. J'avais parlé longuement hier avec la princesse Esmée. Elle m'avait révélée des choses… incroyables. La plupart sur ma propre famille. Je récupérais mon sac de cours, mon téléphone portable et une veste, puis rejoint Sam et Seth dans le couloir.

- Tu peux rejoindre Edward. Dis-je à la surprise des deux hommes en fixant durement mon cousin.

- J'ai une nouvelle affectation. Soupira-t-il baisant la tête.

- Qui est ? Réclamais-je relevant un sourcil.

- Ecoute, je sais que tu m'en veux… mais je n'avais pas le choix… tu dois me croire.

- Donc tu es chargé de ma protection ? Réclamais-je de nouveau, ignorant son petit discours.

Il souffla bruyamment avant de secouer la tête de haut en bas, sous le regard curieux de Sam.

- En voilà, une bonne nouvel. Sam, la voiture est prête ?

- Oui, Bella.

Je me dirigeais vers l'extérieur du palais quand la voix d'Alice raisonna dans le hall me faisant limite sursauté.

- Bonjour Alice. Murmurais-je mal à l'aise.

- Bella je dois savoir, qu'est-ce qui se passe avec Jasper ? s'époumona-t-elle tandis que les garçons m'entouré aussitôt.

- J'ai interdiction d'en parler pour le moment.

- Oui… mais j'ai besoin de savoir. Il a dû se passé quelques choses de grave pour que lui et Edward soit en quarantaine jusqu'à nouvel ordre.

J'allais lui dire de nouveau que j'avais ordre de ne rien dire sur cette affaire, lorsqu'une voiture bien trop familière vint s'arrêter devant le palais.

- Manqué plus que lui pour que ma journée soit parfaite ! Grognais-je surprenant tout le monde. Reste en dehors de cette histoire Seth. Terminais-je lui jetant un regard en biais.

- Avec plaisir. Cracha-t-il actionnant un pas en retrait. Un seul Swan en colère me suffit.

Mon père ouvrit alors la porte conducteur, en sorti naturellement et donna les clés à un chasseur. Charlie monta les quelques marches et stoppa face à nous.

- Princesse Alice. Salua-t-il dans une révérence.

- Bonjour monsieur Swan. J'ai appris que votre femme avait dû se rendre à l'hôpital. Tout va bien ?

- Oui. Elle a eu un léger malaise hier en soirée, mais tout va bien maintenant. Expliqua-t-il sans me regarder.

- Heureuse de l'apprendre, monsieur Swan.

- Charlie. Vous pouvez m'appeler Charlie, Majesté. Dit-il s'inclinant doucement.

Je levais malgré moi les yeux en l'air ce qui fit relever un sourcil à Sam.

- Ravi de t'avoir vu, mais je vais être en retard.

- Tu ne peux pas quitter le château, Bella ! souffla mon père, tandis que je me stoppais sur le haut des marches.

- Est-ce un ordre monsieur Swan ?

Charlie ferma les yeux, puis les ouvrit doucement.

- Tu es au courant. Chuchota-t-il limite triste.

- Oui, monsieur. Rétorquais-je croissant les bras sur ma poitrine. Je souhaite me rendre à mes cours universitaire. Mon père souhaite me voir réussir mon année, mais j'ai l'impression que le chef de la sécurité intérieur sous couverture en décide autrement.

Un grand silence qui me donna le tournis se fit autour de nous. Visiblement, chef ou pas il ne savait pas quoi répondre.

- Bella… tu ne sais pas ce que j'ai dû faire pour vous garder en sécurité. Tu peux m'en vouloir, mais…

- T'en vouloir ? Ricanais-je. Tu es très loin du compte, Charlie. Crachais-je la mâchoire serré. Je suis furieuse contre toi. Contre maman. Contre la reine, contre la famille royale en général. Contre Jasper. Contre les conseillers. Mais par-dessus tout, je suis furieuse contre le système qui m'empêche d'être avec mon futur époux. De ne pas pouvoir me rendre ou je veux, quand je veux. De ne pas pouvoir profiter de ma famille comme je le désire. Ni de mes amis d'ailleurs. Je n'ai rien fait dans cette histoire et me voilà privé de mes droits. J'ai l'impression d'être prisonnière de ma vie. De mon corps. Et personne ne semble vouloir m'aider un minimum. Dis-je à toute vitesse avant d'avoir laissé tomber mon sac à terre, ainsi que ma veste.

J'avais une main sur ma hanche, une autre pointant Charlie dangereusement. J'avais rien d'une parfaite petite princesse là. Non. J'étais redevenue Isabella Marie Swan. Fille de Charlie et Renée Swan. Celle avec un caractère de feu, prête à tout pour ses idées et ses désirs.

Je récupérais mon sac, ma veste et tourna les talons laissant tout le monde stupéfait. Limite sous le choc que la Bella du début face son retour.

- Je vais étudier dans les jardins vu qu'il semble que mes déplacements soient devenus … restreint.

D'un pas rapide, mais posé, je rejoins le jardin fleuri du palais. Sans attendre, je sortie mon téléphone et composa un numéro de téléphone. Emmett ne mit qu'une seconde pour décrocher.

- Emmett, j'ai besoin de toi.

- Je n'ai pas le droit de venir au palais Bella. Pleura-t-il pratiquement. Tout va bien ?

- Non. Rien ne va Emmett.

Assise sur un des bancs, je discutais et expliquais la situation à Emmett, mon confident et meilleur ami. On resta une bonne heure en communication. Ce qui me fit le plus grand bien.

Point de vue Prince Edward.

Je venais de sortir de la réunion d'urgence avec les conseillers, lorsque mon père vint se poster près de moi.

- Bonjour. Chuchotais-je assez craintivement.

- Bonjour, Edward. Tu m'accompagne jusqu'à mon bureau ?

Je secouais la tête positivement. De toute façon, avais-je vraiment le choix ?

On marcha en silence les quelques mètres à parcourir. Mon père avait les mains dans le dos, la tête haute, alors que je marchais nerveusement près de lui.

- Comment vas Bella ? Demandais-je tandis qu'il poussait la porte de son bureau.

D'un mouvement de tête, il me fit comprendre que je devais entrer également. Les quatre gardes à ma suite depuis la veille s'arrêtèrent et prirent position, tandis que je fermais la porte le regard noir.

- Ne soit pas fâché contre eux, mon fils. Ils suivent simplement les ordres.

- C'est le dernier de mes soucis. Ronchonnais-je le voyant regarder par une des fenêtres de son bureau.

Il me fit signe de le rejoindre de la main et de regarder dans une direction à l'extérieur. Mon cœur cru défaillir face au spectacle qui s'offrait à moi.

- Impossible ! soupirais-je doucement. Elle déteste cette activité.

- Je t'assure que tout ceci est réel. Elle y est depuis neuf heures.

- Vraiment ? m'étonnais-je stupéfait.

Il sourit tendrement, puis continua sans un mot à regarder ma future femme en pleine activité. Elle était sur le dos d'un super étalon. Un pur-sang élevé dans nos écuries depuis sa naissance. Je l'avais moi-même choisi pour Bella lors de nos premières séances. Clint était doux et pas le moins du monde impulsif ce qui convenait à Bella. Tout le monde au palais savait que Bella détestait l'équitation. En fait, elle n'avait pas assez confiance en elle dans cette discipline pour pouvoir l'apprécier, tout simplement. Hors celons les dires de mon père, ma fiancée se tenait sur le dos de l'animal depuis déjà deux heures. Elle se trouvait dans le manège d'entrainement non loin des bureaux de mon père. Un fanatique de ce sport. A l'extérieur du cercle d'entrainement, je voyais nettement Seth et Sam attendre qu'elle décide d'arrêter. Ce qu'elle fit en stoppant l'animal suivant les ordres de Pablo, le chef d'écurie. Il tient l'animal et l'aida à mettre pied à terre en douceur.

- Elle a fait des progrès en deux heures.

- Je n'en doute pas. Souris-je tendrement.

- Elle a également fait un scandale plutôt dans la matinée.

Mon sourire s'agrandit aussitôt, sachant que tout était possible avec cette magnifique femme.

- C'est normal. Chuchotais-je, la voyant remonter de nouveau sur le dos de Clint. Elle vient d'apprendre que son père était le chef de la sécurité intérieur ! Vous auriez dû nous l'informer ensemble, pas séparément.

Mon père soupira, puis quitta la fenêtre pour s'installer à la chaise de son bureau.

- Je peux te poser une question ? Dit-il par la suite, alors que j'avais bien du mal à quitter Bella des yeux.

- Est-ce que je peux choisir d'y répondre ou non ? Le contrais-je en retour.

Je ne voyais pas mon père sourire pourtant j'étais persuadé qu'à cet instant c'est ce qu'il faisait.

- Si grand-mère réprimande Jasper sans pour autant le bannir de nos terres… tu…

- Tu veux savoir ce que je compte faire contre une injustice ? questionnais-je durement en retour.

Je n'entendis pas la réponse s'il la formula à voix haute. Je pris le temps de réfléchir à la situation si une telle chose se produisait. En réalité, je n'y avais pas réellement réfléchit puisque pour moi Jasper était déjà coupable. Hors, ma grand-mère penserait-elle comme moi ?

- Est-ce que tu nous crois au moins ? m'enquis-je me retournant un peu vers ma droite pour voir mon père en pleine réflexion personnel.

- C'est difficile pour moi, Edward. Ma position est difficile. C'est le neveu d'Esmée, ton cousin… Carl Whitlock Hale est Duc. Nous ne pouvons pas prendre de décision à la légère sans que cela ne soit public et pose quelques problèmes par la suite.

- Cela ne répond pas à ma question. Fis-je tendu après avoir analyser chaque mot.

- Je crois Bella, Edward. Je te crois également. Cela ne te ressemble pas d'être si… dur envers ta famille.

- J'ai toujours vu le vrai visage de Jasper Whitlock contrairement aux autres membres de la famille. Je ne comprends pas comme tu peux encore laisser Alice penser que Jasper soit un homme si bon.

- J'ai demandé à Alice de ne pas rester seul avec Jasper. M'apprit-il. Je viens de quitter ses appartements. Esmée est avec elle, pour essayer de la calmer. Soupira-t-il tragiquement.

- Une excellente décision, même si pour moi lui interdire tout contact avec Jasper semble être beaucoup plus judicieux.

Mon père ne fit aucun commentaire préférant faire semblant de ranger les dossiers sur son bureau.

- Edward… j'ai vraiment besoin de savoir ce que tu comptes faire si la sentence de la Reine ne te convient pas !

Sans un mot, je quittais ma place près de la fenêtre et alla jusqu'à la porte. Mon père ce leva, mais s'arrêta dans son élan lorsque j'ouvris la porte et que je me retournais vers lui.

- Je demanderais à la Reine de pouvoir habiter au palais annexe après le mariage. En attendant, je refuse que Bella soit sous le même toit que Jasper. Je ferais une demande officiel au près des conseillers pour qu'elle puisse retourner chez elle en attendant.

Puis, je sortie prenant soin de fermer la porte derrière moi. Oui. C'est ce que je ferais si jamais Jasper s'en sortait aussi facilement.

Point de vue Isabella Swan

J'avais échappé au petit déjeuner et au diner. Hors Sam venait d'avoir un appel du Prince Carlisle pour lui signaler que ma présence au repas du soir était plus qu'indispensable. C'est le pas lourd que nous nous dirigions vers la salle ou nous prenions nos repas. Ils étaient tous assis. Et quand je dis tous… c'est tous. Seth se tendit à ma droite en même temps que moi. Jasper était assis à table. Entre Alice et Esmée. La Reine en bout de table. Il restait une place libre entre le Prince Carlisle et Edward. Mon dieu, mon Edward. Ignorant tous les regards, je me dirigeais vers lui. Il se leva doucement dans un faible sourire et tira ma chaise en arrière pour m'aider à m'installer.

Nos yeux se rencontrèrent avec naturel. Je voyais dans les siens de l'appréhension, de l'amour et du doute. Dans les miens, les mêmes émotions avec une pointe de soulagement. J'avais envie de lui dire tellement de chose. De le toucher. De l'embrasser. Hors, nous étions en présence de sa famille. De la famille royale pour être précise et il y avait un satané protocole à suivre.

- Mademoiselle Swan ! Me salua-t-il doucement.

- Prince Edward. Fis-je en retour en baisant la tête légèrement.

Une fois assise, Edward fit une chose qui ne passa pas inaperçu. Il passa doucement ses doigts dans mes cheveux et mis une mèche délicatement derrière mon oreille. Cela me donna des frisons dans tout le corps. D'ailleurs, je retiens un gémissement de bonheur.

- Ravi de vous avoir de nouveau à table Mademoiselle Swan. Scanda presque tendu la Reine.

Je ne dis mot, préférant incliner la tête vers elle. Elle ne fit aucun commentaire alors que l'entrée venait d'être servie. Je retiens une grimace face aux plats tandis qu'Edward ricanais doucement.

- Un problème ? S'étonna Esmée sur le qui-vive.

- Non, aucun, maman !

Maman ? Cela surprit un peu tout le monde, moi y comprit. Tout le monde commença à manger, alors qu'Edward et moi ne touchions pas à notre assiette.

- Vous faites une grève de la fin ? Cracha durement Alice, me faisant un peu sursauter.

- Non. Diment en même temps, ce qui nous fit à demi-sourire.

Edward tria dans son assiette les fruits secs, tandis que je triais les lardons, sous le regard étrange de l'assistance. Edward attrapa son assiette et vint vider naturellement les fruits secs dans mon assiette. Carlisle recracha presque son eau, quand il me vit faire de même sur l'assiette de son fils, mais avec les lardons.

- Merci, Bella !

- Avec plaisir, Edward. Chuchotais-je sur le même ton avant de commencer ma salade verte.

Nous essayions au maximum d'ignorait les regards dans notre direction. De temps en temps, Edward poser sa main sur la table et instinctivement ma main venait se poser près de la sienne. L'électricité qui se dégager entre nos deux corps étaient insoutenable.

- Mademoiselle Swan ? Demanda tranquillement la Reine. J'ai pu vous apercevoir dans la matinée vous entrainer à l'équitation. Je dois dire que vous avez fait des progrès.

- Merci, votre majesté.

- Vous avez enfin trouvé ce qui vous stimulez. Souffla-t-elle avec un peu plus de douceur.

Je ne savais pas vraiment quoi répondre. Pourtant, je savais que la Reine et ceux autour de la table attendait une réponse ou une explication.

- En réalité, je déteste toujours autant l'équitation. Maugréais-je faisant sourire Edward.

La Reine arqua un sourcil, puis porta naturellement son verre de vin rouge à ses lèvres.

- Cependant, repris-je avec lenteur et détermination. J'ai voulu faire une pierre de coup ce matin en utilisant mon temps à cette activité.

Grand-mère Cullen fronça les sourcils, tandis qu'Edward tournait le visage vers moi interloqué. D'ailleurs, tous avaient arrêté plus ou moins leurs repas pour m'écouter.

- Une pierre de coup ? Questionna le Prince Carlisle.

Je secouais la tête de haut en bas avec légèreté avant de boire un peu d'eau.

- Doit-on vous tirez les verres du nez aujourd'hui, Mademoiselle Swan ? Repris la Reine intriguée par mon attitude.

- En réalité, je ne suis pas... de bonne humeur votre majesté. Plusieurs contrariétés sont venues à moi et j'aspire à la solitude.

Elle ouvrit la bouche pour parler, mais je pris les devants.

- Ce matin, j'ai dû occuper mon temps différemment, puisque j'ai eu l'interdiction de sortir du palais. Je me retrouve enfermer dans une résidence, alors que je n'ai absolument rien fait pour en arriver là. Sauf peut-être, dire la vérité. Expliquais-je tristement serrant fortement ma serviette de ma main gauche. Autrement dit, la prochaine fois je réfléchirais et m'abstiendrais peut-être d'informer mon entourage de mes difficultés... je règlerais donc mes problèmes à venir moi-même et en subirai les conséquences.

Le silence qui en suivit me fit froid dans le dos.

- En effet, mademoiselle Swan. Il semble que vous ayez un fort avis sur la situation. Vous semblez... vraiment contrarié.

- Je ne suis pas contrarié, Princesse Esmée. Soufflais-je doucement. Je suis en colère, triste et fatigué de cette situation. J'ai toujours eu la famille royale en estime et en admiration. Les derniers évènements m'ont montré une facette que je n'aurais pas soupçonnée. J'en suis triste. Surtout qu'on m'interdit de vagué à mes activités, d'être présente pour mes amis et mon fiancé. J'ai l'impression d'être l'accusé dans cette histoire et non la victime. Claquais-je durement.

Je pris le temps de regarder les personnes à la table. Tous réveillez la surprise, la compréhension et même une pointe de regret. Je fis mon possible pour ne pas poser mon regard sur Jasper. La Reine avait une main posée sur sa joue, faisant ainsi reposer sa tête dessus. Une position qui ne lui ressemblait pas. Elle semblait m'analyser, me regarder avec dévotion. En fait, comme lorsqu'on est devant une pièce d'opéra ou de théâtre émerveiller par l'actrice ou chanteuse. Avec une lenteur calculée, je me tournais vers Edward. Il avait les yeux pétillants à me fixer avec … amour !

Je lui fis un petit sourire qu'il me rendit en deux fois plus grand.

- Je suis désolé. Je ne voulais pas manquer de respect à ta famille. Ni à la famille royale. Marmonnais-je. Cependant, je déteste les injustices et là nous y sommes plongés tous les deux.

- Tu as le droit de montrer ton désaccord, mon ange ! Ton bonheur est le plus important pour moi. Souffla-t-il posant doucement sa main sur la mienne.

- Tu me manque ! Couinais-je pratiquement.

- Tu me manque aussi, Bell' … mais tu dois rester forte pour nous et surtout pour toi.

Un raclement de gorge se fit entendre, mais ni Edward, ni moi, n'y prêtions attention.

- Quand cette maudite restriction sera levée, je souhaite avec une journée pour nous. Lui glaisais-je presque comme un murmure.

- Tu l'aura. Sourit-il.

- Et nous pourrions peut-être partir en balade. Marmonnais-je, presque en levant les yeux en l'air.

- En balade ? S'amusa-t-il les yeux pétillants.

Je restais silencieuse, me mordant la lèvre inférieur tandis que je voyais les morceaux du puzzle se construire en fur et à mesure.

- Ah ! Je me disais que ça ne te ressemblait pas. Ricana-t-il faisant sursauter plus ou moins l'assistance. J'aurais dû me fier à ma première impression.

- C'est vexant ! Grommelais-je alors qu'il se penchait légèrement vers moi.

- Non, mon amour... c'est surtout adorable de vouloir me faire ce cadeau.

- De quoi ils parlent encore ? S'étrangla Alice.

- Il semble qu'Isabella est fait de l'équitation pour faire honneur à son bon Prince ! Ricana la Reine Esmée.

Ne se soucient de rien d'autre que de moi, Edward pris mon menton au creux de sa main et vint poser délicatement ses lèvres sur les miennes. Mon cœur ce mit à battre plus fort, comme il le faisait toujours quand nous nous touchions, je rougis un peu, parce que la famille royale... la famille d'Edward étaient là. Je me suis éloigné un peu de lui et mes yeux ont accroché les siens.

Edward relâcha mon menton et se retourna vers son assiette comme si de rien été. Je fis de même évident soigneusement les regards nous entourant.

- Bien... s'amusa presque Carlisle. Je crois que nous pouvons passer au plat principal.

Point de vue Charlie Swan.

Je venais d'être informé par mes gardes que le diner royale venait de prendre fin. Bella avait rejoint ses appartements. La princesse Esmée était à son cours de dessins. Le prince Carlisle avec les architectes pour la mise à neuf d'une des parties de la bibliothèque du campus. La princesse Alice à l'université pour ses études. Le prince Jasper... dans ses foutus appartements.

La Reine avait rejoint les conseillers dans son bureau. Cela allait être intéressant cette après-midi. J'avais confiance au jugement de la femme à la tête de notre pays. Cependant, cela concernait cette fois ma fille, ma perle rare. En tournant au coin du couloir, je vis le Prince Edward attendre que la Reine lui autorise l'accès son bureau. Il avait le nez plongeait dans une tablette numérique. Incapable de faire sans les nouvelles technologies ses jeunes, bougonnais-je mentalement me rapprochant à pas de loup de lui. Je basculais la tête sur le côté pour voir l'écran et sourit aussitôt.

Des partitions de musique. Il devait certainement choisir la prochaine musique pour ma plus jeune fille. Elisa. En effet, le prince lui donnait des cours de guitare lorsqu'il en avait la possibilité. Personne ne devait le savoir sauf que je n'étais pas n'importe qui.

- Je pense qu'Elisa risque d'être triste si vous annulez... lui dis-je essayant de ne pas l'effrayait tout en prenant appuie contre le mur d'en face.

Le prince releva la tête avec un faible sourire.

- Comment vous savez que... ah... s'exclama-t-il tout en secouant la tête de gauche à droite vaincu. Le chef de la sécurité intérieur. Conclut-il finalement. Je vais avoir du mal avec ça.

Je lui rendis le sourire presque fière de mon statue et de l'avoir étonné.

- Vous m'avez bien eu sur ce point, monsieur Swan. Cependant, les pièces vous concernant commencent à prendre place dans ma tête.

- Vraiment, Prince Edward. Continuais-je assez moqueur.

Le futur mari de ma fille, secoua la tête doucement avant de mettre la partition dans ses favoris et de poser l'instrument à ses pieds.

- Bella semble vous en vouloir ! S'amusa-t-il à moitié.

Il semble que la nouvelle situation concernant ma fille et moi, face sourire ce bon vieux Prince Edward. Faut dire que je l'avais pas volé celle-ci.

- Je sais. C'est pour ça que je suis venue vous rejoindre. Ma fille semble avoir la tête dure sur certaine chose, et il semble que vous seule pouviez m'aider cette fois.

Son sourire disparut dans la seconde.

- Qu'attendez-vous de moi, monsieur Swan ? Demanda-t-il sur ses gardes.

Je soufflais bruyamment ne le sachant pas moi-même. Je jetais un petit coup d'œil aux gardes postés de chaque côté du couloir avant de m'écarter du mur et de venir prendre place sur le banc à sa droite.

- J'étais là à votre naissance. Marmonnais-je. Seigneur, le premier fils du Prince Carlisle... C'était un honneur pour moi de pouvoir vous protégez personnellement.

- Vous... vous étiez mon garde ? S'étrangla littéralement mon futur beau-fils.

- Oui. Jusqu'à vos six ans. Lorsque la Princesse Alice est née, la Reine m'a demandé d'être ses yeux et ses oreilles. Ce que j'ai fait durant cinq ans. J'avais la confiance totale de votre grand-mère et je faisais mon travail mieux que personne. J'ai dû faire des sacrifices toutes ma vies. J'ai dû mentir à ma famille proche comme éloigné pratiquement toute ma vie. Vous ne pouvez pas savoir comme je suis soulagé aujourd'hui de pouvoir enfin être moi.

- Je ne comprends pas ! Marmonna-t-il. Pourquoi avoir caché votre travail ?

Seigneur, comme lui dire ? Lui expliquer ?

- Avant d'être au service de la Reine et de la famille royale, j'étais dans les forces de l'armée de terre.

- Vous avez fait la guerre ? Questionna-t-il sous le choc.

- Oui. J'ai dû arrêter l'école très tôt. A mes seize ans, j'ai intégré l'armée. J'ai fait mes classes au canada et j'ai été muté à mes dix-huit ans à Missoula. J'ai eu un poste au palais, alors que ceux de mon équipe ont dû retourner au front. Murmurais-je.

- Et ?

- J'ai fait la connaissance de Renée. Souris-je fièrement. Elle savait ce que je faisais. Elle connaissait mes risques, mais au début elle l'accepter.

- Au début ?

- J'ai pris mes fonctions sans me poser de question, Edward. Je n'avais qu'à m'occuper de moi à cette époque. J'avais la tête sur les épaules et j'étais un homme respectable et surtout respecter. Lorsque Renée a bien voulu m'accorder un rendez-vous, j'étais fou de joie. Comme je te l'ai dit, je n'ai pas réfléchis aux conséquences... Sauf, que deux mois plus tard, j'ai reçu un appel d'un ami.

- Un ami du front ?

- Oui. Il avait besoin de moi pour le faire revenir à Missoula. Il pensait que j'avais les moyens de le faire revenir près de sa famille. Malheureusement, je n'avais aucun pouvoir de décision.

- Qu'a-t-il fait ?

- Il s'est emporté. A tenu des propos assez rudes allant même jusqu'à me menacer ainsi que ma famille.

- Charlie... je...

- J'ai pensé que c'était des mots de colère. Le coupais-je devant son inquiétude grandissante. Sauf, que quelques jours plus tard, Renée avait trouvé son chat mort dans son jardin.

- Son chat ? Souffla Edward fronçant les sourcils.

- Le jour même j'avais une lettre de menace dans ma boite aux lettres. J'ai tout de suite informé la Reine qui à prit des dispositifs.

- C'est à dire ?

- Elle a fait son enquête et a fait envoyer le sergent Thomson en Afghanistan.

Edward en resta bouche bée.

- Durant des années, je n'ai plus eu à me soucier de Thomson ou d'un autre. Il avait servi d'exemple. Malheureusement, tout changea à la naissance d'Elisa. Mon bébé a dû rester deux jours supplémentaires à l'hôpital. Lorsque sa mère et moi sommes allez la chercher... elle n'y était plus ! Expliquais-je le cœur lourd de ce souvenir encore douloureux.

- Comment ça plus ? Marmonna-t-il stupéfait.

- Elle venait d'être enlever, Edward. Crachais-je encore furieux. Ma petite fille venait de se faire kidnapper. J'ai retournais ciel et terre avec l'autorisation royale, sans succès. C'est deux jours plus tard, qu'elle fut déposée devant les portes de l'orphelinat.

- De l'orphelinat ? Dégluti le jeune prince.

- Oui. Un mot était plié dans la couverture. Je m'en souviens comme si c'était hier. « Un jour, je prendrais ce qui m'appartient. Un jour j'aurais ma vengeance. ».

- Attendait … vous êtes en train de me dire que vos filles sont menacer depuis leurs enfances ?

- Oui. Grommelais-je. C'est pour ça que je ne voyais pas d'un très bon œil votre relation au début. J'avais peur que ma petite fille soit de nouveau sous les feux des projecteurs et qu'un fou désire lui faire du mal.

- Jamais rien ne lui arrivera. J'en fais le serment, Charlie ! Dit-il avec conviction. Je ne pourrais pas vivre avec une telle chose sur la conscience.

- Je sais. Je te connais bien Edward. Très bien même.

Il inclina la tête vers le bas, sachant parfaitement ou je voulais en venir.

- Mais... je ne comprends toujours pas pourquoi avoir agi dans l'ombre ?

Il était doué, pensais-je avant de reprendre.

- Je devais faire croire que j'avais raccroché. Je ne pouvais pas exposer mes filles à ses fous. Je devais donc travailler dans l'ombre. J'ai fait une vraie formation pour être garagiste. Avec mes économies, j'ai acheté un garage et j'ai fait semblant de ne plus être au service de la famille royale. Tout le monde y a cru... même ma femme.

- Donc... comment vous faisiez pour être informer et pour protéger tout le monde ?

- Je me suis entouré des meilleurs. Souris-je. J'ai moi-même formé les gardes de la famille royale. Durant des mois entiers, ils n'ont vu que moi et mon garage. Quand, j'ai vraiment été certains de mes hommes, je les ai mis en place.

- Les meilleurs. Sourit le prince. C'est pour ça que Sam semble vous connaître si bien !

- Sam ? Rigolais-je amicalement. Sam est mon meilleur ami. Il est mes yeux et mes oreilles, Edward. Comme je suis ceux de la Reine. Je ne suis rien sans lui et lui n'est rien sans moi.

- Comme un vieux couple ? S'amusa mon beau fils, se prenant un coup dans les côtes.

- Un peu de respect petit. Je suis toujours ton beau-père. Bougonnais-je.

- Ouais... désolé, monsieur Swan.

- Appel moi Charlie.

Il eut un petit sourire arrogant au coin des lèvres qui me fit tout de suite regretter. Mais, le petit ne me décevait pas encore une fois.

- Très bien Charlie. Si j'ai le droit de faire part de notre discussion à Bella... je pense que votre relation sera redevenue normal dans quelques heures.

- Bien. Je déteste la mettre en colère.

- Ouais... je sais ! Marmonna-t-il, tandis que la porte du bureau de la Reine s'ouvrait avec une lenteur démesurée.

- Edward ?

Il arqua un sourcil dans ma direction sans dire mot.

- Merci d'avoir voulu protéger ma fille de ce …

- Si c'était à refaire Charlie, je le referais...me coupa-t-il rapidement. Cependant, j'y mettrais encore plus de force ! S'amusa-t-il à moitié avant de se lever et de disparaître derrière la porte.

Point de vue Prince Edward.

J'étais debout face aux dix conseillers de ma grand-mère. Des personnes hautes placées dans notre milieu. Des fervents politiciens à la tête de notre pays. C'était eu qui proposer chaque mois à la Reine des nouvelles lois, des modifications et les différentes interventions national ou mondiale. Après, c'était à grand-mère de faire le tries et de valider. Je fis une courte révérence, baisant la tête et le torse face à la Reine et attendit silencieusement.

La Reine me regarda quelques secondes, puis tourna une feuille qui se trouvait devant elle, sur son bureau. J'avais toujours l'impression d'être devant un tribunal.

Après quelques longues minutes d'attentent la porte derrière moi s'ouvrit. Du coin de l'œil, je vis Jasper entrer s'incliner comme moi peu avant et attendre.

- Ne reste plus que Mademoiselle Swan. Souffla tristement la Reine, tournant encore une fois une feuille devant elle.

On attendit dans le silence le plus profond que la porte s'ouvre à nouveau. Ce qui se passa deux, trois minutes plus tard. Instinctivement, Bella s'arrêta quand elle vit Jasper dans la pièce. Elle ne prit pas le temps de réfléchir et vint aussitôt se poster à ma gauche. Le plus loin de Jasper.

Ce dernier, ne fit aucun commentaire, malgré ses yeux furieux.

- Très bien. Nous pouvons commencer.

Malheureusement, la porte s'ouvrit mais cette fois-ci derrière La Reine. Mon père entra suivit de très près par ma mère.

- Désolé du retard. Marmonna Carlisle prenant place sur un des deux sièges vides.

- Il est vrai que je ne vous attendez plus. Soupira sans émotion la Reine.

- Alice nous pose quelques problèmes. Entendis-je ma mère signaler.

Grand-mère fronça les sourcils mais préféra revenir au sujet principal.

- Vous êtes présent pour vous faire part de la décision concernant notre affaire. Après de longues discutions avec chacun d'entre vous nous en sommes tous d'accord sur un point.

Grand-mère inspira et soupira avant de reprendre. Je sentis alors la main de Bella venir se glisser dans la mienne. Je la serrais fortement pour lui montrer mon soutient.

- Jasper à avouer avoir des sentiments pour Isabella.

Un frisson me parcourra l'échine et je sentis Bella trembler près de moi.

- Ce qui est loin d'être condamnable. Rajouta la Reine me faisant froncer les sourcils. Jasper est de surcroît un membre de la famille. Nous ne pouvons donc pas prendre des mesures trop grandes.

- Ce qui veut dire? Quémandais-je durement pensant déjà au pire.

- Jasper restera sur nos terres.

- Il garde ses appartements aux palais ? Continuais-je le corps tendu de plus en plus.

- Oui, Edward !

- Donc, cette affaire n'aura servi à rien ? Sifflais-je durement. Jasper à le droit d'importuner ma futur épouse sans que personne ne disent rien ?

- Ce n'est pas ce que j'ai dit Edward. Grogna mal à l'aise ma grand-mère. Jasper à interdiction à partir de maintenant de parler à Isabella sans son consentement. Il a interdiction également de parler d'elle en public et d'être en sa presense sans un membre de la famille royale, des gardes ou un public de plus de dix personnes. Est-ce clair pour tout le monde ?

Je ne savais pas quoi dire ?

Je vis Jasper secouer la tête et soufflait un « oui, ma Reine » avant de s'incliner. Bella hésita me jetant un regard en coin puis fini par faire de même. La Reine attendit, arqua un sourcil dans ma direction puis fini par souffler.

- Edward ?

- Je souhaite d'abord vous faire part de mes souhaits avant d'accepter les vôtres, votre majesté ! Dis-je en m'inclinant docilement comme veut le protocole.

- Vos souhaits ? S'étrangla-t-elle. N'est-il pas plus sage que vous entendiez votre sentence pour avoir porté la main sur un Prince ? Rouspéta-t-elle.

Je souris malgré moi.

- Croyais moi, grand-mère savoir que Jasper s'en tire sans... difficultés est de loin une grande sentence.

Je cru qu'elle allait littéralement s'étouffer lorsque je repris.

- En réalité, je souhaite faire part de mes prochaines demandent aux membres du conseil !

Ses yeux s'agrandir sous le choc avant de les fermer et de soupirer grandement. Je venais de lui couper l'herbe sous le pied. J'avais demandé de m'entretenir avec les conseillers. Non avec elle. Ce qui voulait dire qu'ils allaient faire partie de cette discussion mouvementé. Ce qui n'allait pas être de tout repos.

- Nous vous écoutons Prince Edward. Fis assez tristement la Reine.

Je pris un instant pour souffler, me donner du courage, serrer la main de Bella plus fort et retrouver ma voix.

- Je ne suis pas d'accord avec votre décision, cependant je m'y soumets.

Je pus voir les épaules se relâcher un peu.

- Je souhaite tout de même pouvoir habiter dans le palais annexe jusqu'au jour de mon mariage.

Bella trembla ce qui m'obligea à tourner le visage vers elle.

- Je ne désire pas être sous le même toit que Jasper. Ni que ma fiancée y soit contrainte. Étant donné que le protocole interdit que nous habitions ailleurs qu'au Palais, je demande l'autorisation au conseil et à la Reine de me laisser vivre au palais annexe jusqu'au mariage et que Bella puisse retourner vivre chez ses parents. A titre exceptionnelle.

Le long, très long silence qui me répondit me fit pratiquement bourdonner les oreilles. Bella ne me lâchait pas des yeux. Elle semblait sous le choc, déstabilisé et apeuré.

- Isabella ne peut pas retourner chez ses parents Edward. Tu le sais très bien. Claqua durement la Reine.

- C'est une demande exceptionnelle votre majesté. Je suis désolé, mais je suis obligé de recourir à cette demande. Je ne pourrais pas me sentir reposé et en paix, sachant que celle que j'aime est sur ses gardes à longues de temps.

- Nous pouvons comprendre Edward. Murmura ma mère les yeux emplit d'eau. Mais cette demande est... impossible à accepter.

Je soufflais de frustration et d'énervement.

- Nous allons avoir un problème. M'enquis-je tendu.

- En effet. Edward... je te demande de réfléchir aux conséquences que cette demande peut avoir sur le peuple et sur nos différents alliés politiques si nous vous autorisons à quitter le palais principal.

Je fermais les yeux, priant le ciel pour qu'une solution soit envisageable entre nous. Mais rien ne vint durant les prochaines minutes. Je me tournais vers la plus belle femme à mes yeux et attrapa ses mains tendrement.

- Bella, je suis vraiment désolé.

- Je sais. Sourit-elle tristement. Je... Sam et Seth vont me coller encore plus. Chuchota-t-elle le regard emplit d'eau.

Cette vision me fit mal au cœur. Hors de question de la voir si triste à cause de mon cousin.

- J'abandonne ! Chuchotais-je posant un genou à terre.

Mon père se leva si violement que sa chaise tomba à la renverse dans un bruit fracassant.

- Relevé toi immédiatement ! Cria-t-il. Je t'interdis d'ouvrir la bouche Edward. Ceci est un ordre de ton Prince.

Je fermais les yeux avant de les lever sur lui. Ma mère le tenait fermement par le bras le regard apeuré. Jamais je n'avais vu mes parents dans cet état.

- Edward ? Pleura Bella près de moi.

- Je suis prêt à tous les sacrifices pour toi ! Murmurai-je. Même à perdre mon statut de Prince de Missoula.

- Je sais. Et cela me touche réellement.

Bella tomba à genoux devant moi. Elle captura mon visage entre ses mains et me fixa avec émotion.

- Je vais t'épouser, Prince ou pas Prince. Cela ne changera rien pour moi. C'est toi et seulement toi qui a fait la différence.

- Bell'...

- Laisse-moi finir. Dit-elle durement. Tu ne peux pas agir ainsi Edward.

- Bien sûr que si ! La coupais-je.

Elle leva les yeux en l'air un petit sourire moqueur sur les lèvres.

- Oui, en effet. Tu le peux prince arrogant.

- Hey ! M'exclamais-je alors qu'elle posait sa paume de la main sur ma bouche pour me faire taire.

- Arrête de parler tout le temps est écoute moi.

Elle se calma, retira sa main de ma bouche et reprit.

- Bien trop de gens compte sur toi. En tant que Prince tu as des responsabilités. Tu ne peux pas laisser ton peuple Edward. C'est indigne de toi. Missoula ne peut pas perdre son jeune prince. Certains en seraient anéantis. Moi la première. C'est inadmissible surtout si c'est à cause de moi. Je ne pourrais pas me regarder en face Edward. Trop de gens ont besoin de toi. Tu dois me croire.

- Je te crois Bella. Calme-toi.

Je la pris contre moi et la releva doucement. Cette femme était incroyable. Elle m'impressionnait une fois de plus.

Le silence douloureux et grisant qui plana autour de nous m'inquiéta un peu. Heureusement, grand-mère prit finalement la parole nous prenant de cours.

- Voilà un rebondissement... dont je me serais bien passé. Je crois que mon cœur à vieilli de dix ans. Chuchota-t-elle le teint blanc.

Elle posa son regard sur Bella puis sur moi avant de sourire légèrement me surprenant.

- Vu les circonstances, je crois que le protocole va devoir être mis de côté. J'ai donc une proposition à vous faire à tout le deux...


Bon une bonne nouvelle pour vous...

j'ai décidé de faire un peu plus de chapitre que prévu !

Alors heureux et heureuse ? lol

bisous à dimanche si le chapitre est fini sinon le weekend prochain (soit dans deux dimanches lol)

gros bisoussssssssssss

et encore merci de me suivre et de me laisser tout vos gentils messages d'encouragement.

sab