Ha ha, vous allez rire. Mon chapitre était beaucoup trop long une fois fini pour conclure cet arc. Du coup avec ma logique implacable... Je l'ai coupée en deux.
Donc.
Vous voici avec la première partie de cette conclusion une semaine à l'avance (bande de veinards !). La seconde arrivera comme prévu la semaine suivante !
D'ailleurs... Je ne sais pas si vous l'aviez remarqué, mais le numéro des chapitres précédents ne coïncident pas avec celui que je note juste en dessous, je viens de m'en rendre compte, (voilà ce qui arrive quand on divise des chapitres en deux, les numéros ne sont plus cohérents du tout) du coup, veuillez ne pas en tenir compte, sinon je vais m'emmêler les pinceaux héhéhé.
BellyBarma : Oh ! Une ancienne lectrice, comme je suis trop émueeeeee (prend un mouchoir) ! Afin de répondre à ta question (vu que Miel Rosapine me l'avait également demandé lors d'un chapitre précédent), concernant une éventuelle (j'ai bien dit "éventuelle" !) romance entre Aurore et Sebastian, eh bien je dirais qu'au vu des événements actuels de la fic, et que leurs relations sont loin d'être au beau fixe (rappelons qu'il y a de ça trois chapitres notre chère héroïne a bien failli se faire liquider par ce dernier)pour le moment c'est malheureusement pas près d'arriver *rire diabolique* ! (...voit son regard menaçant) Glups ! Promis, je ne m'absenterais plus, d'ailleurs, j'ai un sacré paquet de chapitres de prêt à l'avance !
Je vous laisse avec ce nouveau chapitre à consommer sans modération !
Chap 28 : Préparation pour un rendez-vous royal !
Zzz...Hmm ?
Ah tiens, c'est bien la première fois que je réveille avant que Sebastian le fasse à ma place.
Je relevais mon dos, baillant bruyamment avec la main devant le visage.
Quelle bonne nuit ! J'ai rarement aussi bien dormi de ma vie ! …
…
C'est même trop le pied...
C'est louche. Je devrais pas avoir passé une nuit blanche à me tourmenter de ce que j'ai fait hier ? Le plus flippant, c'est qu'après avoir pris ma douche, je n'ai même pas pensée une seule fois à Madame Grindall. Normalement, dans tout bon film qui se respecte, le héros devrait être traumatisé, sur fond de voix fantomatiques du style « Aurroooreeeeee, comment as-tu pu me faiirrreee ççaaaaaaa ? ».
Rien. Nada.
Pas le moindre remord.
...Aurore, j'ai bien peur que tu aies hérité bien plus de ce crétin de majordome que tu ne le penses.
Je me levais, saisissant la première robe qui me vint sous la main afin de me vêtir, tout en me remémorant ces événements.
D'ailleurs… L'image de la bosse sur les têtes à Sebastian et Ciel, lui, m'est bien resté à l'esprit. Dire que j'avais pris les jambes à mon coup hier soir, et voilà que je n'hésite pas à les cogner, comme ça, sur un coup de tête !
J'eus un rictus. Faut dire aussi, je me disais bien que c'était louche leur histoire de sauvetage. Certes, l'intention était (plus ou moins... plutôt moins) sympa, cette histoire a pris une tournure insensé ! Et dire que je ne dois mon échappatoire qu'à la reine (je suis curieuse de savoir d'où elle me connaît, il me semble l'avoir jamais vu), j'avais une de ces envies de leur faire passer un sale quart d'heure oui !
Car au final, ça a apporté plus de problèmes qu'autre chose, sans compter la crise de colère du majordome, j'ai bien failli y passer ! Ciel lui-même n'a jamais du le voir dans un état pareil.
Je croisais les bras, anxieuse.
Quand j'y repense, quelque chose cloche à ce sujet. J'y réfléchis sans cesse, mais aucune réponse ne me vient à l'esprit.
Comme si quelques pièces du puzzle manquait à cette histoire.
Pourquoi a-t-il tout oublié ? Plus important encore : Qui l'a maîtrisé ?!
Non pas que je veuilles qu'il s'en rappelle (SURTOUT PAS!) mais ce n'est pas normal. Je ne vois pas Grell et Will le vaincre, il serait mort dans ce cas, de plus ils ont été mis rapidement KO, ils n'auraient jamais pu se relever aussi vite. Mais pourquoi ont-ils disparu alors ?!
Que s'est-il passé à cet instant précis ?!
Toc ! Toc !
Snif snif... Ohhhhh... Je sens là une bonne odeur de saucisses grillées accompagnées de bacon et d'œufs au plat... Eh... Attends une minute... SERAIT-CE ?!
- Du café oui. Ajouta Sebastian, étant déjà entré avec la desserte du petit-déjeuner.
- Trois mois pour comprendre que je n'aimais pas le thé.
- Tu aurais pu en parler dès le début.
- C'est impoli de (miom) refuser quand (miom) la tasse est déjà servie.
- C'est également impoli de parler la bouche pleine.
- Pas ma faute (miom) quatre jours que j'ai pas mangé (miom) ! J'ai une de ces dalles !
- Au fait, après que tu auras fini, nous partirons à Londres dans la matinée.
- Ah bon (miom) ? Pourquoi ?
- Tu as bien dit la veille que tu étais disponible pour sa majesté ?
- (miom) Oui et (miom) ?
A cette question, je sentis une douleur subite à la main qui me fit sursauter. Je regardais, indignée, Sebastian qui esquissa un sourire, cravache à la main, positionnant des lunettes sur son nez qu'il sortit de sa poche.
- Parce qu'elle est aussi prête à te recevoir, dès cet après-midi, et qu'il va falloir te faire une préparation express pour cette rencontre. A commencer par le fait de cesser de discuter tout en mangeant.
- ... J'ai comme la désagréable impression que tu veux te venger pour hier. M'exclamais-je en tenant ma main, rougie par ce coup.
- Je veux juste m'assurer que cet événement va se passer sans encombre, contrairement à une certaine pièce de théâtre.
- C'est bien ce que je dis.
- De plus, tu as rendez-vous chez cette charmante Madame Hopkins.
- Ah non, pas elle !
- Vu que le temps nous est compté, tu n'as guère le choix que de suivre mes directives.
- Il me semble de plus t'avoir déjà signalé que tu pouvais courir pour que je sois ton élève. Pestais-je en portant une bouchée de bacon à ma bouche.
Slack !
- Tant que tu résideras dans ce manoir sous les frais de Monsieur, je n'ai que faire de ton avis sur la question. Rétorqua-t-il en m'ayant fait claquer de nouveau la cravache sur la main qui me fit recracher le morceau. On ne mange pas d'aussi grosses bouchées en une seule fois.
Je saisissais aussitôt son outil de torture que je cassais en deux en le tordant. Non mais !
- Non seulement tu profites du fait que je sois affamé pour me faire « tes leçons », mais en plus tu crois que je vais accepter ça aussi facilement sans broncher ?
- Je te croyais plus compréhensive sur la question.
- En plus, si le fait que je sois logé « gracieusement » vous dérange à Ciel et toi, je donnerais un loyer !
- Et comment comptes-tu trouver l'argent ?
- En travaillant pardi ! C'est aussi simple que ça, monsieur « tête de bois » !
Il tiqua du sourcil, agacé.
- Je me demande si Monsieur a vraiment eu une bonne idée de vouloir te ramener ici.
- Et bien, vous y penserez la prochaine fois, même si, toutefois, je doute qu'il y en ait une.
- Eh bien eh bien, voilà que nous passons notre temps à discuter au lieu de se hâter aux préparatifs.
- Ah ! Mon assiette !
- Navré, mais le temps presse, il fallait finir plus vite. Clama le diable victorieux en m'ayant enlevé ce qui me restait du plat avant de partir avec le reste.
- Sebastian, espèce de !
La porte se ferma avant que je n'eus le temps de lui lancer sa défunte cravache à la figure. Toujours à vouloir avoir le dernier mot celui-là !
…
…
…
…
- Ohhhhhh mais que voilà ?! N'est ce pas cette délicieuse jeune fille que j'avais rencontré pour la pièce ?
- Ravie de vous revoir. Ironisais-je à Nina, la couturière.
- Elle aurait besoin d'une nouvelle robe pour la réception chez la reine cet après-midi. Demanda aussitôt Ciel.
Pouh. A peine j'ai eue le temps de me préparer que j'ai été propulsée dans une calèche pour venir la voir directement dans sa boutique. Ce trajet fut insupportable, Sebastian ayant débité non-stop toutes les saintes règles de bienséance, de politesse, de comment se tenir en société, saluer la Reine, ses domestiques, des termes de conversations distingués, et j'en passe ! Quand je suis sortie de la voiture, j'ai bien crue que ma tête exploserait tellement il m'a bourré le crâne avec ces inepties !
Ciel là-dedans ? Ha ! Lui est pas fou, il portait des boules quiets pour ne rien entendre !
- Je vais faire des merveilles avec toi ! Messieurs, veuillez attendre ici, je vais l'habiller directement dans ma cabine ! Lança Nina en m'empoignant le bras.
Je fus traînée jusqu'à l'étage du dessus. Elle prépara son matériel avant de commencer à prendre mes mensurations.
- Ne connaissais-tu pas déjà mes mesures ? Demandais-je alors qu'elle étira son mètre sur mon tour de taille.
- Allons allons ! Il suffit que tu aies légèrement changé de poids ou de taille et la robe n'irait plus du tout ! De plus, il me sembles que tu aies un peu maigri, n'est ce pas ?
- Oui, ça c'est sûr trois jours de coma et ce qui s'est passé hier, on perd facilement du poids, trop même. Murmurais-je plus à moi-même qu'à autre chose.
- Tu as dit quelque chose ?
- Non.
- Ça n'aurait tout de même pas un rapport avec ce râleur par hasard ?
- Ah ça, quel enquiquineur. Lâchais-je spontanément.
Elle releva spontanément la tête, ses yeux s'illuminant à ma réponse.
- AH AH ! Enfin quelqu'un sur la même longueur d'onde que moi ! Applaudit-elle, joyeuse.
- Je ne te le fais pas dire.
- En plus il est d'un orgueil, il se croit tout permis !
- Et je te parle pas quand il donne des ordres.
- Puis ce « Je ne suis qu'un diable de majordome », quelle réplique niaiseuse ! Mima-t-elle en tordant ses lèvres.
- Sans compter ce « C'est la moindre des choses pour le majordome de la maison Phantomhive Ho Ho Ho ! » Renchérissais-je en prenant une pose stupide.
- Et ça se croit être le tombeur de ces dames.
- Oui, je ne vois pas ce qu'on pourrait lui trouver si d'attirant.
- Parfaitement.
- Un vrai tocard.
Nous acquiesçons mutuellement. C'est vrai quoi, comment on peut trouver ce diable charmant, par ses faux sourires, son arrogance, son sadisme, ses méthodes de tortures, sa façon de donner des ordres, son attitude de mauvais perdant et j'en passe ! Ah... quoique, niveau physique c'est peut-être son seul avantage... quand il a perdu cette robe sur la scène durant la pièce c'était...
Psshouutttt !
- A-Aurore ?! S'inquiéta Nina en pâlissant.
Arrgggg ! Mon nez ! J'avais oublié ce fichu syndrome que m'a refilé cet abruti de shinigami en rouge !
- Ahaha, ce n'est rien, juste une maladie héréditaire ! Mentais-je en couvrant mon nez ensanglanté d'un mouchoir.
- M-Mais pourquoi est-ce noir ?!
- Maladie héréditaire j'ai dit ! Mon organisme doit produire plus de sang qu'à la normale, ou quelque chose comme ça tu vois !
- Ce n'est pas trop grave au moins ?!
- Non, c'est seulement handicapant.
- Pour être handicapant, ça l'est. Termina Nina en essuyant les quelques gouttes tombées au sol à ma grande honte.
Suite à cette entrefaite pour le moins gênante, nous reprenons des conversations plus banales, entre quatre à six plaintes de ma part lorsqu'elle m'eut serrée le corset au maximum (bon sang, je souffre, dire que je les attachais le moins possible ! Sans compter cette culotte qui ressemble plus à plusieurs couches de pantalon en dentelle superposées ! C'est décidée, dès demain je me confectionne des sous-vêtements plus amples !) ainsi que la robe qu'elle retoucha à maintes reprises jusqu'à obtenir un résultat satisfaisant. Ses autres employées virent pour me coiffer avec des rubans et autres bigoudis en tous genres.
- Au fait Nina... Tu recruterais pas des personnes en ce moment ?
- Que dis-tu là ? Une Comtesse ne se rabaisse pas à des emplois aussi basiques, ce serait indigne de ton rang !
- Je sais coudre et faire quelques retouches.
- Là n'est pas la question !
- Mais n'est ce pas toi qui prône la liberté des femmes dans leur vie de tous les jours ?
- Tu marques un point ! Oui, tu as tout à fait raison !
- Alors tu acceptes ?
- Ah, malheureusement, nous sommes déjà assez nombreuses comme ça.
Elle aurait pas pu commencer par là avant de me faire cette tirade ? Bon m'enfin, j'aurais essayée.
C'est une bonne heure plus tard que la couturière me présenta au Comte et au majordome qu'on a critiqué aussi joyeusement auparavant.
- Voilà une belle Lady comme il se doit ! Clama Nina en tendant le bras vers moi.
- De l'excellent travail comme d'habitude. Complimenta Ciel d'une voix neutre.
- ... Pourquoi avoir mis tant de couleurs chaudes sur cette tenue ? Tiqua Sebastian.
- Ah ? Monsieur tête dure à des remarques à faire ? Répondit la couturière.
- Une robe plus sobre aurait mieux convenue, le mariage de ces tons est un peu trop voyant pour un rendez-vous royal.
- Piapiapiapia... C'est ce que je n'aime pas chez-vous, c'est votre manque de modernisme.
- Tout à fait Sebastian, tu est totalement Has-been. Ajoutais-je en dédaignant du regard.
- « Has-been » ?
Sans que ce majordome ait compris le véritable sens de cet expression, je remerciais vivement Nina pour la robe avant de quitter sa boutique.
En revanche...
-Aurore.
- Oui Sebastian ?
- Alors comme ça je suis un tocard ?
- Pour quelqu'un qui se gêne pas à lire mes pensées, même à l'étage du dessus, oui.
- Je te trouve profondément ingrate alors que je suis venu te chercher pas plus tard qu'hier.
- En attendant, c'est moi qui a du te ramener au final.
- J'ai comme la désagréable impression que tu me caches quelque chose sur cette affaire.
- Tu n'avais qu'à pas tomber dans les pommes.
- Vous allez cessez de vous disputer oui ?! Et puis Sebastian, fais-lui continuer ses leçons au lieu de continuer vos chamailleries, ça devient agaçant à la fin ! Clama Ciel avant de se reboucher les oreilles.
Suite à cet ordre de ce cher petit Comte, j'ai ainsi du me farcir une nouvelle fois les sermons du premier tout en allant dans un restaurant, puis pendant le repas alors qu'il était debout.
- Tu tiens vraiment à me pourrir la vie jusqu'au bout ? Râlais-je entre deux bouchées.
- Jusqu'à que tu sois un peu plus docile. Targua-t-il en souriant.
- Mon cher Sebastian, encore une réflexion pareille et je fous le camp.
- N'y pense même pas. A ce que je saches, c'est toi qui l'a demandé ce rendez-vous. Somma Ciel qui mangeait également.
- Tiens, je croyais que tu avais gardé tes boules quiets.
- Je n'ai pas envie de m'entendre mâcher non plus.
- Alors, cessez ce cinéma douteux. Je suis assez grande pour savoir ce que je fais.
- Ça c'est sûr, tu en as montré un beau échantillon avec ton jugement au tribunal et ta prestation au théâtre.
- Je peux en dire autant de toi avec vos « missions »
- Je te sommes de ne pas en parler en plein lieu public.
- Arrêtez de m'embêter alors.
- Je n'ai pas envie que la reine se fasse des désillusions concernant ta personne. Déjà que je ne sais pas quelles bêtises tu as du lui raconter la dernière fois...
Je m'étranglais dans ma bouchée.
- Comment ça je lui ait déjà parlé ?!
- ... Ne me dis pas que tu ne savais même pas qui elle était ? Pâlit Ciel.
- Où l'aurais-je bien pu la rencontrer d'abord ? Je ne l'ai jamais vu !
- Et dans les coulisses du théâtre ?
- Non pas du tout... Ah si ! J'ai rencontrée la femme de Randall, l'inspecteur de Scotland Yard !
Ciel, désabusé, plaqua sa main sur le front.
- Aurore, Randall est veuf. M'annonça-t-il, blasé.
- Ah ? …...
...
… NNOOOOONNNNNN ?
- Monsieur, je crois qu'elle vient enfin de réaliser.
- Cette mamie gâteau ?! La reine ?!
-Pas si fort ! Bon sang, qu'est ce que tu lui as raconté ?!
- Euuhhh, pas grand chose, je l'avais rencontrée en la bousculant sans faire exprès... Cesse de pâlir aussi méchamment, tu vas finir par me filer de l'urticaire... Ensuite, ce fut très bref, elle a cru que j'étais la metteuse en scène...
- Où comment s'approprier mon travail qui m'aura coûté des heures et des heures de travail...
- C'est pas ma faute, il y a eu méprise. Elle m'a complimenté sur cette pièce ainsi que sur mon talent pour confectionner des poupées, puis nous nous en sommes restés là.
- ...
- Il n'y a pas une grande différence par rapport à ce dont la reine vous en a parlé, vous pouvez vous sentir rassuré. Calma le majordome.
- Je comprends mieux pourquoi elle voulait me voir...
- J'avais oublié cette histoire de poupées... Murmura le Comte en croisant les bras, pensif.
En effet, j'en apprends tous les jours dans ce monde de fous.
- Certainement moins fou que le tien. A présent je suggère de reprendre tes leçons de bienséance. Proposa Sebastian.
- Hors de question. En plus que je viens d'apprendre que je l'avais déjà vu, ces cours n'ont plus aucun sens !
- Ça c'est toi qui le dis.
- Sebast... ! ...
Non ! Du calme ! Si je m'énerve, je risque de péter de nouveau un câble, je dont je n'ai pas envie, sinon je vais donner raison à cet idiot en frac ! Trouve une solution plus soft !
- ...
- Qu'il y a-t-il, tu as donné ta langue au chat ? Nargua Ciel.
Ma langue au chat ?
... Ohhhhhhh !
POP !
- C-C-Ce ?! Cache ça tout de suite !
- Allons, Sebastian, tu n'oserais pas me tourmenter davantage, n'est ce pas ? Insistais-je en agitant mes oreilles félines que j'avais fait apparaître en plein restaurant.
- Aurore, c'est complètement déloyal.
- ATCHAA !
- De plus, Monsieur en est allergique.
- Je ne sais pas si j'ai bien envie de les faire disparaître. Minaudais-je en souriant de toutes mes dents.
- ATCHAA ! D'accord, d'accord ! Sebastian, laisse-là tranquille !
- Voilà ! Ce n'était pas bien difficile ! Acclamais-je, victorieuse.
Je retransformais mes oreilles avant de continuer mon repas tranquillement. Enfin un peu de paix.
Tu parles d'un retour à la normale. Dire que je croyais être tranquille en retournant chez eux, surtout après mon sermon. Comme j'ai la nette impression que ce sont de mauvais joueurs, il ne veulent pas me laisser le dernier mot, et nulle doute qu'ils lanceront leur contre-attaque dans la journée.
Ce rendez-vous a intérêt à valoir le coup !
A suivre.
En effet, notre pauvre Aurore semble ne pas être au bout de ses peines, même s'il elle a plus d'un tour dans son sac ! (ce Sebastian en mode précepteur est vraiment terrible, il lui en fait baver un max)
Alors, prêtes pour ce rendez-vous royal entre Aurore et sa majesté la Reine Victoria ?
Rendez-vous la semaine prochaine pour le prochain épisssooodeuuhhh !
