Genre: Pov extérieur ; Angst ; OCC ; Combat ; Sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Darkfic, OU (Original Universe), Nekketsu WI Torture Perversion Folie.
Info personnelle : Salut à tous. Un petit remerciement à tous pour continuer à me suivre.^^.
Petit note : J'essaie quelque chose sur ma Narration. Ce sera pas souvent, donc si vous n'aimez pas, dites le moi et je ne le reproduirais pas.
Réponse review
Salut fifi. Toujours un plaisir et je t'excuse pour tes retard^^
Cliché, mais en même temps, faut bien ça pour faire rapidement comprendre la situation. Ce style de personne existe, encore aujourd'hui. Ce n'est pas vraiment irrespectueux, c'est juste dans leur culture, il y a ceux qui vont exprimer leur sentiment et se plaindre, d'autre qui sont dans le silence et la sobriété. Pour Hiashi, je voulais vraiment créer l'homme qu'on connaît, le trouvant bien trop chaleureux à mon gout. L'ancêtre Hyûga est d'une génération diffèrent. Pour rappel, la grande guerre ninja, les trois donc, se sont fait en moins d'un siècle. Il a connu que cela et, sans donner d'excuse, cela explique. La relation Hinata et Hanabi est bien différence actuellement et j'ai prévu large, donc je pourrais te rendre, mais cela spolierait. C'est pas que Naruto ne supporte pas les enterrements, c'est juste qu'il n'a pas la même relation à la mort. Dans ce chapitre, le problème de Naruto était que c'était la première fois qu'une mort le touchait et qu'il se demandait comment réagir. Finalement, il a suivi le conseil d'Anko, se rendant compte que cela n'a rien de diffèrent. Une mort, reste une mort.
Pour la mère, elle a fait son choix et l'a payée.
Index FIC:
mudrā : signe d'invocation
Kekkei Genkai : Les Dōjutsu (art d'utiliser les pupilles) et les Godai Seishitsu Henka (transformation de nature avancée des cinq éléments).
Disclamer : L'univers et personnage appartient à Masashi Kishimoto et je l'en remercie. La trame aussi De moi, ne sera que le détournement.
Chapitre XXIX : Possession de la Nouvelle année.
Le soleil faisant son tour de Konoha, il se couche rapidement pour laisser sa sœur prendre le contrôle du ciel, se faisant combattre par l'humanité et sa maîtrise du feu, détruit par ceux qu'il jure protéger, sous le prétexte qu'il leur empêche de dormir.
Avançant dans ce nouvel habitat, comme sous la protection de l'astre brûlant, une ombre, agile, serpentueux, rampe sur le sol pour passer à traverse la vue de tous, escaladant les murs comme sautant des haies, pour finir sur le toit de la maison principale Hyûga.
Loin du regard de toute garde armée de lance de bois, le Byakugan d'activé, par principe, mais ne leur assurant aucune nyctalopie, les obligeant à l'assurer d'une torche, révélant leur présence l'ombre sait les éviter en restant dans l'obscurité.
Si, de leur perception supérieure, il devait être touché, aucun ne serait reconnaître sa présence, prenant l'être, de par sa position et mouvement, comme le serpent qu'il est. Un serpent qui avance vers un objectif précis, ne subissant aucun doute, ni détour, se redressant doucement pour approcher sa main fine de la fenêtre, qu'il résonne de quelques coups secs, réguliers, facilement confondant avec des branches soufflées.
Dormant d'un sommet léger, par habitude de l'être qu'elle serre dans ses bras, en un geste protecteur, la tête appuyée sur sa poitrine, Hinata n'aura besoin que d'une série de coups pour se réveiller en serrant le jeune corps contre elle, prête à la bercer, demandant ce qui se passe, même si elle aurait connu la réponse.
Voyant sa sœur dormir, de son sommeil fragile, elle comprend que cela vient d'ailleurs, sentant sa nuque lui picoter et son corps trembler en pensant à sa porte, à leur père qui aurait découvert, finalement, leur partage d'un même lit, ce qu'il aurait fortement désapprouvé.
Sa raison combat difficilement sa peur, lui hurlant que cela ne pouvait être lui, qu'il aurait ouvert la porte d'un coup, pris Hanabi pour la ramener dans sa chambre en lui promettant une discussion le lendemain.
L'esprit se réaiguisant, elle active son Dōjutsu, n'ayant pas besoin de chercher pour savoir que cela vient de sa fenêtre, reconnaissant la personne derrière, en plus du fait qu'elle est la seule possible.
Sans se poser de questions sur l'impossibilité de ce fait, de par sa situation, la blanche brune, va doucement décaler sa sœur de son corps, profitant de son sursaute en se retournant, pour sortir du lit et aller à la fenêtre. Déverrouillée rapidement, le plus silencieusement possible, la fenêtre révèle une ombre gigantesque, noir, brumeuse, prenant plusieurs formes animales en même temps, pour n'avoir rien de ressemblante et définissable.
Reculant doucement quand cette créature s'approche d'elle, la jeune réveillée reste droite en voyant sa chambre se faire envahir et deux sortes de « tentacule » sortir de l'ombre, fermant la porte-fenêtre en douceur en s'approchant d'elle avec silence.
L'absence de lumière, qu'offrait la fenêtre ouverte, transforme la pièce en antre glacé, où le plus courageux se pisserait dessus en voyant, sentant, devinant, le monstre s'approcher.
Déglutissant en soupirant lentement par le nez, Hinata laisse la créature l'approcher pour être à quelques centimètres d'elle, sentant son souffle brûlant, telle la fumée d'un hammam, lui recouvrir le visage.
- Grande sœur ?!
Sursautant à la petite voix, sortant de sa transe, Hinata tourne le regard derrière elle, voyant le petit être qui cherche le corps de l'ainée de la main, tournant aussi vite le regard vers le monstre, pour le voir lui passer à côté et se jeter sur la petite.
N'ayant connu aucune résistance, Naruto s'agenouille au bord du lit, face au petit être qui s'est légèrement redressé pour chercher l'ainée des yeux, allant se frotter les yeux, pour se ravir quand une main lui passe sur sa joue, lui caressant doucement.
Émettant un gémissement en reposant sa tête sur son coussin, tout en continuant à gémir en de petits cris, ils vont doucement cesser pour être remplacé par une respiration régulière et calme, replongeant Hanabi dans son sommeil en prononçant un petit charabia à moitié endormi, qui n'a rien de compréhensible, pour tous les êtres de la pièce, mais semble être important pour l'enfant, souriant quand un petit bruit, confirmant, lui répond.
Restant droite, surprise, Hinata voit la créature toucher sa sœur, la recouvrant doucement de son être, l'entrainant dans un sommeil profond, qu'elle n'a jamais réussi, depuis la mort de sa mère, à lui donner, malgré les heures passées et les attentions multipliées.
Sa respiration devient saccadée, se tendant quand l'ombre tourne l'attention sur elle, se réapprochant avec la même vitesse qu'en envahissant la chambre, n'ayant de différence qu'Hinata est plus sûre d'elle. Même si elle reste immobile, fixant son regard dans celui de cet être terrifiant, capable de damner un saint pour l'éternité. Le voyant s'approcher d'elle, poussée à reculer, en un réflexe non-terrifié, déjà les tentacules l'entourent, l'immobilisant, la transformant en proie de l'être, qui plonge sur elle.
Ne s'occupant pas de cet échange, à sens unique, Naruto serre le corps contre le sien, ne la compressant pas, laissant, difficilement, se forçant, un espace entre leur corps, pour lui laisser le temps, ainsi que l'occasion de le fuir si elle désire, n'ayant qu'à forcer pour briser sa prise, sa tête allant dans son cou pour, doucement, sans pouvoir y résister, l'embrasser, remontant à ses oreilles.
Sentant une viscosité remonter dans son cou, brûlant sa peau, avant d'enflammer son corps, lui donnant l'impression d'avoir été congelé depuis des années, les oreilles Hyûga commencent à lui siffler aux mots du Serpent, agiles et très calme, pouvant fondre un iceberg, qui invoquent l'enfer en elle et la torture en se nourrissant de ses troubles, comprenant cette langue, sans pouvoir la répéter ou l'expliquer.
Quelque peu hésitant, n'ayant pas pour habitude de parler sans être sûr du résultat, le visiteur va porter chacun de ses mots avec force, affrontant la réaction finale, comme un barrage la tempête.
- Je suis vraiment le pire petit ami que tu pouvais espérer. J'ai mis presque un mois à venir et prendre conscience que tu allais mal. Je pensais que le temps serait ton remède, attendant, que tu me repoussais pour ce but. Sauf que tu n'es pas moi et auras fallu qu'on me mette en face ma différence pour que je m'en rappelle.
Souffrant, son cœur allant exploser, saignant de toutes les blessures qu'elle cherche à cacher, ignoré, se retenant de hurler, crier, mais aussi de supplier que cela s'arrête, préférant la douleur plutôt que faire connaître son état, le corps pâle finit, à la fin du discours, par se débattre de ses chaînes, comme une possédée face à un exorcisme, détruisant les bras qui l'entourent, ne laissant qu'un fil à bâtir comme seul lien entre eux.
Restant face à la Hyûga, l'ayant libéré en sentant son corps tremblant, ayant compris qu'elle se sentant mal de cette situation, il reste à la fixer de son regard, comme elle du siens, finissant par une dernière phrase, avant qu'elle décide de tourner la tête et l'ignorer.
- Je suis là, Hinata.
Devenant immobile à la fin de l'exorciste, tous ses muscles tendus, la bouche ouverte en expirant sa douleur silencieuse, elle se laisse vider de son sang en plongeant sur la créature.
Atterrissant sur le torse de Naruto, qui l'entoure de ses bras en lui caressant le dos, la serrant, cette fois, avec force, lui assurant le soutien qui lui manque, ses tressautements de tristesse et sa tête forant son torse, cherchant à noyer ses larmes, appréciant les mains chaudes qui massent son dos, avant qu'une remonte dans son cuir chevelu, apaisant ses pensées et bataille intérieure, qu'il devine.
- … Laisse-toi aller, Hinata. Elle dort… Ne te retiens pas, je suis là. Personne ne viendra nous interrompre… Personne ne te voit… Personne ne peut te juger…
À mesure que les mots se prononcent, le corps féminin se détend, ouvrant de plus en plus les vannes, finissant par laisser son corps agir sans aucune raison, plaquant de toutes ses forces sa tête dans le torse pour pousser un hurlement des plus puissants, résonnant dans toute la chambre et au travers, tel le tonnerre s'abattant d'un coup sec, sans que Naruto soit paniqué, ou ne l'arrête, la laissant pousser plusieurs fois ce hurlement qui la délivre, extériorisant sa douleur et sa colère.
Une colère contre elle, de s'être autant comporté comme un robot et maintenant aussi faible. Contre son père, transformé en monstre. Contre Naruto, qui l'a abandonnée. Contre sa sœur, de se reposer sur elle. Contre le monde, de fermer les yeux. Contre sa mère, d'être parti en les laissant seules.
xxx
Courant dans tous les sens dans la demeure, tous les gardiens Hyûga se dirigent en une même masse vers la chambre de l'héritière, dont le hurlement résonne plusieurs fois dans toute la demeure, réveillant les plus sourds, qui, de rage, vont faire comprendre leur point de vue, tel l'ancien des Hyûga, devenant un gestalt, qui s'arrête à quelques mètres de la porte, devant Hiashi Hyûga, le regard sûr, droit, plongeant ses yeux dans le sien.
- Retournez-vous coucher.
L'ordre sonne à cet ensemble, tous reculant doucement, sans dire un seul mot, n'ayant pas autorité à surpasser un ordre direct de leur chef, qui reste fixe sur ceux qui sont encore à la portée de son regard.
N'ayant plus que le chef devant cette porte, une silhouette, fine, sort de l'ombre, se dirige, sans un mot, par la fenêtre, profitant que toute la garde soient en plein reprises de poste, pour partir avec sureté, la fenêtre se fermant par le père, avant qu'il retourne dans sa chambre, s'allongeant, comme une marionnette, dans son lit, fermant les yeux pour reprendre son sommeil, qui a été interrompu.
xxx
Endormi d'un sommeil profond, n'ayant rien entendu de sa sœur, Hanabi va doucement se plaindre, en un gémissant, quand se retire le cocon rouge qui la recouvre, retournant dans le dos du blond, faisant de même avec celui d'Hinata, qu'il tient contre lui, devenue amorphe, aux yeux fermés, silencieuse, se laissant passer un bras dans le dos, l'autre sous ses genoux, se faisant porter, comme une plume, dans son lit, à côté de la plus jeune, qui, par automatisme, va la saisir, ayant une prise difficile, du fait que celle-ci bouge pour rester collé au blond, l'emprisonnant de ses bras dans le cou.
Poussant un soupir d'abandon, il reste pencher sur le lit, pour bien qu'elle soit installée sur le dos, permettant à sa sœur de la serrer et se calmer, jouant d'équilibre pour retirer ses chaussettes avec ses pieds, arrivant difficilement à retirer la première, allant faire de même avec la deuxième quand il va se mettre à ouvrir la bouche, grimaçant de douleur qu'une main lui arrache les cheveux, n'ayant pas besoin de lever le regard pour savoir à quoi s'est dû, sentant la joue s'y frotter.
Lui lançant un regard désapprobateur, il retire sa deuxième chaussette, avec plus de faciliter, ouvrant sa veste de sa main libre ; l'autre se trouvant dans le dos d'Hinata, qui l'écrase et l'oblige à ne pas combattre pour sa liberté, s'il ne veut pas la réveiller ; il en sort un ours, propre, lavé il y a peu, qu'il a récupéré aujourd'hui d'une poubelle.
Celui-ci a été jeter par un père qui préféra arracher l'objet des mains de sa benjamine, trouvant cela indigne que sa fille se balade avec un objet aussi sale et infantilisant, n'ayant que faire des pleurs et supplication de celle-ci, qu'il a fait taire d'une gifle sans aucun regret que ce soit la première.
Frottant la tête de l'ourse à la menotte, il attend quelques secondes, soupirant de ce fait. Si la lessive a effacé toute trace de l'ancienne odeur de l'ourse, le fait d'être resté proche du corps du blond, a fini par l'imprégner de son odeur, espérant que cela suffisse pour qu'elle l'attrape, se rendant compte de son erreur au bout d'une minute.
# Putain. C'est moi ou je deviens de plus en plus con ? #
Devenant une chatte qui attrape un grelot qui se balance, la main d'Hanabi se jette sur le nounours quand Naruto l'entour du chakra du démon, rendant au blond Liberté, qui put enfin souffler quelques secondes, s'allongeant dans le lit en tirant la couverture sur leurs trois corps, le regard dans le plafond.
# Note à moi-même : plus jamais espérer que tout se passe bien avec Hinata ! Bon, on se calme, j'aurais qu'à partir avant qu'elles se réveillent, comme il y a…#
Il s'arrête, écarquillant les yeux, en se rendant compte de la situation.
# Comme il y a trois ans… À ce moment aussi, je ne pensais pas finir dans son lit. Notes à moi-même : arrêter de faire des « notes à moi-même ». Je m'en rappelle jamais.#
Fermant les yeux, il va espérer que le lever du jour ne sera pas trop chaotique et qu'il aura l'occasion de partir proprement, ou fuir.
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Se réveillant en sursaut, se sentant redresser, Naruto sent une puissante pression sur ses lèvres, une langue traversant ses lèvres et dents pour danser avec sa jumelle, voyant Hinata, les yeux fermés en même temps que sa langue se fait entraîner dans sa bouche, raclant ses dents dans le geste, pour se rendre compte de leur tranchant et de l'absence de certain, qui commencent à repousser, des bras plongeant dans ses manches de veste pour lui retirer.
Après ses cinq secondes, Naruto se décide à agir, posant ses mains sur les épaules de la violeuse pour l'éloigner, la fixant de son regard, n'ayant pas beaucoup de lucidité et lumière, mais arrivant aisément à voir son Byakugan brillant d'un rose sanglant.
- Hina-
Les mains plongent sous son haut, lui retire d'un coup sec, le coupant en faisant passer sa tête avant de plonger sur ses lèvres, lui retirant le vêtement comme sa veste, le poussant en sentant un résistant pour qu'il s'allonge.
Si la surprise du réveil et l'interrogation de l'état d'Hinata, lui auront permis de se contrôler, sentir qu'ils n'ont plus que leur culotte, l'odeur et la peau se frottant, réveille ses bas instincts, ouvrant la porte à ses envies.
Se laissant tomber sur le dos en même temps que ses bras passent dans le dos d'Hinata, le chakra démoniaque les dévore tous les deux dans un cocon brûlant, frottant leur corps.
N'ayant que peu d'occasions de respirer, Hinata usera tout son souffle à prononcer les premières syllabes du blond, cherchant à le réveiller plus, ressentir encore les sensations qui traversent son corps.
Doucement, les mains de Naruto descendant dans ses reins, passant sur son fessier, les caressant, avant de plonger les mains sous le vêtement, pour lui retirer en plaquant son bassin, en même temps que les mains de celle-ci ont descendu son corps, ayant même but en le traversant par les hanches, les idées des plus claires sur ce qu'elle va faire.
Sentant un corps se frotter et dorloter comme un chat, gémissant doucement de plaisir dans la chaleur, ils se stoppent net, tournant le regard vers la plus jeune, qui se rappelle à leur esprit.
# Merde ! #
Firent-ils en pensée commune, se regardant dans les yeux, pour finir par s'embrasser d'un rapide baisé, avant qu'Hinata pose la tête contre son torse, le caressant des mains, telle un doudou, en même temps que Naruto, le plus frustré, se force à lever les mains et lui caresse le dos, remettant la couverture sur eux en même temps qu'il ravale son chakra, ainsi que la nausée qui suit.
# Maudit sceaux. #
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Pressant leurs lèvres, la main derrière la tête, posant leur front l'un contre l'autre, la princesse et le démon se sourient, détestant cette obligation de se séparer, Naruto ricanant légèrement de cette situation, entrainant une Hinata timide et gênée.
Lui caressant les joues de ses mains, le blond embrasse encore la brune, dansant avec sa langue, l'électrifiant de plaisir, avant de se forcer à se reculer, devant mettre de l'espace entre eux, avant que l'un des deux se jette sur l'autre et se reperde, Hinata rigolant plus ouvertement, rassurer.
- Tu devrais te dépêcher. Le soleil est déjà haut dans le ciel… C'est une chance que personne ne soit venu.
Malgré son état d'euphorie, elle reste inquiète, le blond restant sourire.
- Ne t'en fais pas, on ne m'attend pas…
Tournant le regard vers le petit corps endormi, serrant fort son ours, se frottant la joue dessus, un visage plus sérieux le prend, la fixant dans les yeux.
- Il me reste quelques derniers détails à réglé, ce sera vite fait. Après, je te promets, je me consacrerais à nous et vous offrirai un immense cadeau.
- Ne tue pas mon père !
Elle parle si vite et fort, qu'elle mit ses mains sur sa bouche, tournant le regard vers la petite, rassurer de la voir s'agiter dans son sommeil avant d'y replonger en se frottant le nez. Soupirant, rassurée, elle retourne le regard sur le démon, lui répétant doucement, aussi sûr de sa demande qu'elle connaît le blond.
- Ne lui fais pas de mal.
Le blond prend un air plus sérieux et colérique, parlant doucement, mais avec force.
- Ne pas lui faire du mal ?! Après ce qu'il a fait, comment peux-tu me demander ça !?
Se faisant avouer qu'elle avait raison sur les intentions du blond, elle va se sentir autant fière, qu'horrible de l'aimer encore plus d'avoir cette pensée. Gênée et honteuse de lui faire cette demande, de s'approcher pour lui prendre les mains, les serrant en le suppliant du regard et de la parole.
- Pitié… J'ai perdu ma mère, je ne veux pas perdre mon père… Je ne veux pas qu'Hanabi…
N'arrivant pas à finir sa phrase, n'osant pas prononcer ses mots, elle exprime tellement sa pensée dans ses gestes que Naruto les prononce pour elle.
- Tu ne veux pas qu'elle me ressemble, qu'elle grandisse comme l'orphelin que je suis.
- Vous êtes tellement ressemblant…
Chuchotés bien bas, ils sont compris par le démon que de par sa proximité et que ses lèvres visibles.
Pris dans un petit silence, il soupire, se libère de ses mains pour lui prendre le menton, gravant son regard dans le sien.
- Et toi, son modèle, sa seule famille.
- Naru-
- Je te promets que je ne toucherais pas ton père…
Lisant ses yeux, qui reflètent son esprit et pensée.
- … Où chargerait quelqu'un de le faire.
Une lueur de bonheur prend la cadette, qui va doucement se laisser tomber contre le corps, mais Naruto va la retenir, voulant qu'elle enregistre un dernier détail.
-… Mais si jamais, il s'en prend à Hanabi. Si jamais, l'une d'entre vous, finit dans un état critique… Si jamais…
Serrant les dents en se défigurant d'un début de colère, Hinata, commençant à sentir une sueur froide la prendre, hoche la tête, espérant que son père n'en arrivera pas à cette extrémité, donnant raison, dans sa clause, pour sa sœur, encore trop jeune, ayant plus peur qu'elle soit la raison de l'explosion, décidant de tout faire pour que cela ne se réalise pas, quitte à s'entraîner encore plus.
Ne résistant pas à une dernière étreinte, se serrant comme s'ils allaient être séparé par les années, le blond va finir par ouvrir la fenêtre, escaladant le toit, en restant discret, prenant ses chaussures pour partir.
- Yaune…
Se retournant vers la petite voix, il sourit à la petite en lui faisant un petit geste, disparaissant aussi vite de son regard en lui tournant le regard vers le dos de sa sœur, qui va rester immobile quelques secondes.
- Grande sœur ? Appelle-t-elle, inquiète.
Se retournant, elle affiche un immense sourire, les yeux fermé, qui n'a rien de faux.
- Pourquoi tu pleures, grande-sœur ? Il t'a fait du mal, comme papa ? Demande-t-elle, passant de la curiosité à l'inquiétude et peur.
- Non, non. Au contraire, Hanabi. Au contraire…
xxx
La semaine passant, elle emporte les derniers froids d'hivers, ainsi que les derniers jours de vacances.
Amorphe, Naruto reste débout, appuyé contre la porte proche de l'entrée de la cour, remplit de parent avec les élèves que l'académie accueillera cette année dans les différentes classes, aucun n'attirant plus l'attention du blond, contrairement à lui, qui est sujet à plusieurs regards et ragots, qui le touche autant que le bourdonnement d'une mouche dans une tempête.
Se rendant compte que c'est la deuxième rentrée académique de sa vie, dans la même qui plus est, il soupire en levant la tête vers le ciel, fermant les yeux, profitant du peu de soleil qui frappe son visage.
# Et dire qu'il y a un an, je décimais un village entier, juste pour ralentir les travaux d'un pont. Qu'est-ce que tu fous putain ? #
- Naruto.
Se redressant en ouvrant les yeux, tournant le regard vers le sourire de Mikoto, il hoche la tête quand elle demande s'il allait bien, mentant ouvertement à cette femme qui va s'approcher sans trop le coller, lui demandant ce qui se passe.
- Je vais entamer une nouvelle année dans cet endroit ennuyeux. Je maîtrise tout ce qu'ils pourront m'apprendre, voire même, je surpasse ses professeurs. S'il n'y avait pas Hinata, je choisirais la prison… Non, je ne déconne pas.
Mikoto reste silencieuse, hochant la tête, se rappelant que déjà Itachi avait quitté cet endroit à son âge, ne doutant pas qu'il soit plus fort que lui à l'époque, répondant avec précaution.
- Dis-toi que c'est ça, « ta prison ». Il y a presque un an, jamais on aurait deviné que tu serais dans ta situation actuelle, même au bout de dix ans de prison.
Émettant un léger bruit en soupirant, lui donnant raison dans une moindre mesure.
- Ouais. Où sinon j'aurais intégré la Racine en secret, agirait pour Konoha en ayant eu l'esprit contrôle par Danzo et à la fin, sans doute, aurais-je décimé le clan Uchiwa, juste parce que vous feriez de l'ombre au borgne.
Une brise se lève, seul bruit qui suit les mots du blond, Mikoto ayant un visage des plus fermées, s'étant retenu de lui coller une gifle sur le moment, se battant entre sa fierté et lui donner la fesser devant tous.
Sortant un petit rire joyeux en souriant, Naruto contraste la déclaration, par son visage angélique.
- Ouais. C'est vrai que c'est une meilleure situation !... Mais certainement pas pour moi.
Sa dernière phrase, dit à voix basse, est volontairement entendue par la femme, qui va le foudroyer du regard.
- Tu gagnes quoi à chercher à me pousser à bout ?
Prenant un faux air innocent, souriant en se grattant la nuque, mais assez convaincant, il va sursauter, choquer.
- Oh, excuse-moi, Mikoto. Ce n'était pas le but, vraiment. Tu sais que je préfère laisser mon esprit vaguer plutôt que le laisser dans l'ennui.
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Comme si aujourd'hui, on avait décidé de le pousser à bout, Naruto est dans les derniers à être appelé en classe, de par son nom de clan, mais aussi parmi les dernières classes à être formé, tout cela pour se retrouver, comme une évidence, avec Tenzo et son ancienne classe, dans leur ancienne salle, qui gagne quelque nouvelle tête insignifiante, venant d'autres sessions, ou village du pays du feu, mais là pour leur âge et capacité physique qui correspond au niveau, mais en rien plus nombreuses que les têtes parties, diminuant encore plus le nombre d'élèves à la charge du châtain.
Rentrant à leur suite, celui-ci fait résonner sa canne, montant sur le piédestal pour faire son éternelle discourt de nouvelle année, se présentant pour les nouvelles têtes, qui ont vite fait de se faire taire, par les élèves proches, quand ils font commentaire sur son handicap, comme eux l'ont fait il y a un an.
Gagnant ce temps, le professeur explique le programme de l'année.
# Putain ! #
Qui plut beaucoup à Naruto, plaquant sa tête contre le bureau, se retenant de se la frapper dessus pour ne pas attirer plus l'attention qu'il ne l'a déjà fait au bruit, permettant aux nouvelles têtes de se faire présenter et devenir un lion en cage devant certain regard d'admiration.
# Putain ! De putain ! De putain ! #
Sentant une main sur sa jambe, il se redresse doucement, tournant le regard sur la brune aux yeux blancs, qui lui sourit, s'étant mis, comme lui, Sasuke et principalement le reste de la classe, à leur ancienne place.
Levant la main en plat pour bloquer une craie de leur passer devant, Naruto tourne le regard vers le professeur, qui les fixe.
- Petit jeu pour toi. Tu répètes ce que j'ai dit et vous pouvez rester à la même place durant l'année.
Écarquillant les yeux, déglutissant, Hinata va baisser la tête de honte, n'ayant elle-même rien entendu de la fin.
- Tout ce que tu as dit depuis le début, ou la phrase avant de tenter de nous tuer avec la craie.
- Vouvoiement, je te pris. Et on va se contenter du dernier sujet.
- « Le terrain numéros trois nous est réservé entièrement. Cette année, nous la passerons plus sur le terrain, pour pratiquer, mais elle vous est aussi ouverte durant les récrées. Les armes sont interdites, comme l'utilisation de jutsu élémentaire, qui pourrait blesser. Un professeur jettera un œil, afin de s'en assurer. Ce terrain est votre propriété, c'est donc à vous de gérer son nettoyage, ainsi que son espace. Rien ne vous oblige à l'utiliser, mais je vous le conseille fortement, n'allant pas vous ménager durant mes cours consacrés. »
Un petit silence prend la salle, qui a progressivement tourné leur attention vers lui à mesure qu'il parlait, surpris qu'il répète, mot pour mot, ceux du professeur, se demandant s'il arriverait à la fin, sans aucune faute.
Hormis Naruto, nonchalant. Sasuke, les poings fermés et Yamato vexé, reconnaissant sa défaite, toute la classe émettent des onomatopées et jette des regards entre eux.
# Cette année a vraiment intérêt à être différé ! #
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Toute comme sa première rentrée, ainsi que celle où il eut la chance de ne pas assister, le premier jour fut plus admirative que vraiment un cours, où Tenzo donna les autorisations, le temps imparti pour les rendre, tout en faisant passer cela pour une mission sérieuse, donnant le ton du reste de l'année aux nouveaux arrivés, qui ont été mis au pas par de multiples punitions et les corrections des autres élèves, méritant la fascination du blond pour cette petite représentation d'une inter-communauté centrée sur la dominance du professeur, notant que sa renommée a terrifiée ceux qui ont voulu faire de même avec lui, à son arrivée.
La journée finis, tous les élèves sortes, bien plus pressé de rejoindre leur parent, que fuir la présence du blond, qui les dérange toujours autant. Celui-ci, descendant à son rythme, se fait arrêter par le professeur, en même temps que la Hyûga, leur demandant de passer devant leur bureau.
Droit tous les deux, la fille prendra le stress des deux, là où Naruto la nonchalance, même s'ils cachent bien leur état.
- J'ai joué et perdu, je le reconnais. Par contre, la prochaine fois que vous recommencez à vous déconnecter du cours, je vous sépare. Je n'ai rien contre votre relation et vos mimiques, l'ayant bien prouvé en vous laisser faire durant les pauses en classe, mais pas en cours, pendant que je parle. La mission avant tout.
Prenant un ton calme, complaisant, pédagogue, il surprend les deux enfants, qui s'attendaient à autre chose de sa part, Naruto plongeant, par instinct, son regard dans le sien.
- Ce que tu vois te plaît ? Demande le châtain.
Restant nonchalant et silencieux, faisant des allers-retours entre eux deux, Hinata va finir par comprendre.
- Je n'ai pas la volonté de me battre plus avec toi, que durant l'année qui a suivi Naruto. Ne dérange pas le cours est tout ce que je te demande et attends de toi. Non en tant qu'élève, mais Shinobi.
Émettant un petit bruit, pris pour de la confirmation, les deux enfants sont autorisés à partir, ne demandant pas leur reste et ne reparlant pas ce qu'il vient de se passer. Quittant les couloirs, main dans la main, prise dans un automatisme mutuel, comme le petit regard quand cela s'est fait, cherchant à se prouver qu'ils ont bien fait le geste, qu'il est réel.
La cour, bruyante, brise en rien leur petit nuage, descendant les marches et marchant aux traverses des élèves, qui les huent et traite d'amoureux, attirant les regards des adultes, qui serait resté nonchalant en temps normal, méprisant, crachant autant sur l'enfant, que le nom des Hyûga, dans des messes basses incompréhensible, leur garantissant une vie plus longue.
Traversant la porte du portail, chacun voit les deux grandes familles les fixer, plus particulièrement leur main jointe. Ils reproduisent leur réaction au bureau du professeur, si ce n'est qu'il ne cache plus tout cela dans une droiture digne.
Hinata préférant disparaître, sentant le reproche, Naruto combattant et vainquant les Uchiwa, qui n'ont pas besoin de cela pour retourner à leur activité habituelle de gardes accompagnant les plus jeunes, permettant au blond de donner toute son attention sur les Hyûga, fixant leur Byakugan activé, le toisant, souriant légèrement avant d'afficher un air bestial qui les pousse à retourner à leur place, tant niveau hiérarchique ; ayant affaire au dernier Uzumaki ; que de puissance, sentant le danger qu'il représente.
Sentant Hinata, tremblant, la main moite, lâcher la sienne avec regret, Naruto maintient leur prise, affichant un grand sourire, tournant le regard vers elle, ayant attiré son attention.
- On fait le voyage ensemble ?
Écarquillant les yeux, pensant à une plaisanterie, elle va tourner le regard, craintif, vers ses accompagnateurs, qui vont être sur leur garde, attendant sa réponse, comme la famille Uchiwa, qui la regarde pour la même raison.
Prenant un ton calme, Naruto va la rassurer.
- Ne te sens pas obliger. Je comprendrai si tu-
- Avec plaisir.
Couper assez vite, il va prendre un sourire joyeux, tournant le regard vers les Uchiwa, leur faisant un signe de tête, qui les fait partir avec un Sasuke, incompréhensible qu'il ait un pouvoir que lui-même n'a pas, se promettant de percer ce mystère, même si cela l'arrange de ne pas avoir à garder un œil sur lui.
Plongeant encore plus son corps contre le bras du blond, l'emprisonnant, sous son rire, ils vont initier la marche, suivie par les gardes, qui restent, comme à leur habitude, froids et distants, gardant le réseau chakranique du blond sous surveillance, ne remarquant rien de différent à un autre.
Réalisant l'un de ses nombreux rêves, Hinata va se surprendre à juste poser la tête contre son bras, fermant les yeux en respirant son odeur, acte qu'elle n'aura jamais imaginé réaliser à l'académie, comme se sentant libérer de ses chaînes, se fichant qu'on la voit si proche du blond, en même temps que le bras du blond, anciennement prisonnier, entoure les reins.
Fermant les yeux au début de la marche, elle les ouvre arriver devant chez elle, tel un clignement d'œil, sentant le blond reste immobile, attendant qu'elle le libère en premier avant de l'imiter, lui donnant la force de ne pas pleurer par son sourire. La saluant et promettant de se voir demain, Naruto tait son bruit plaintif de ses lèvres sur les siennes.
Un baiser rapide, papillonnant, dernier acte qui les sépare, mais geste qu'il ne lui avait jamais fait en public, devant témoin, même à l'académie.
Sentant les papillons dans son ventre, elle va se maudire de ne pas en avoir profité sur le moment, ou même ne pas avoir connu cela plus tôt, gardant son sourire en rentrant dans le manoir, que rien ne va retirer.
Elle le cachera à son père, qui lui saute dessus en demandant des explications en ayant vu leur geste et le blond, qu'elle ne donnera pas, faute de mots, partant rapidement quand elle le peut, pour récupérer son rictus, nullement abîmé, saluant sa sœur, qui elle aussi lui saute dessus en annonçant qu'elle lui a manqué, racontant sa journée et récoltant celle de son ainée.
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Marchant calmement, les mains dans les poches, sortant du quartier Hyûga, Naruto s'arrête à un angle de la rue principale, à quelques mètres d'un corps appuyé sur le mur, un pied posé dessus et les bras croisés, la tête baissée, avec un petit sourire.
- Je t'offre une pâtisserie ?
Un sourire moqueur et regard froid prend le blond.
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Installés à la terrasse d'une boulangerie, une serveuse apporte leur boisson chaude et une pâtisserie chacun, répondant d'un sourire quand elle se fait payer, gloussant devant le regard du brun, provoquant le regard révulsé du blond, tapant dans sa pâtisserie, avant de lancer les hostilités.
- Je te propose qu'on ne perte pas de temps en faux-semblant.
- Vraiment ? Tu vas me parler avec ton vrai visage, ne pas me mentir et jouer avec moi ?
Regard froid contre moqueur, les deux s'affronte sur leur terrain, parlant à travers le silence, cherchant à définir le niveau de leur adverse, brisé par Naruto qui boit son chocolat, les yeux fermés pour soupirer, les ouvrants en affichant un sourire, barrant le visage de ses oreilles, dont les dents, enfantines, ne laissent aucun doute sur leur capacité dangereuse.
- Chaque chose se paie. J'attends toujours ton prix.
- Si je ne te l'ai pas donnée quand tu m'as demandé, c'est que je ne désire rien.
Grattant son gobelet de carton de ses ongles, Naruto ferme le poing droit avant de l'ouvrir sur la table.
- Ne te méprends pas, Shisui. C'est pur coïncidence qui a fait notre « association » ? J'avais déjà prévu un plan de secours.
- Cela ne t'a pas empêché de te jeter sur mon aide quand je te l'ai proposé.
Ricanant doucement, il secoue la tête avant de le refixer.
- Disons que j'ai pris une petite assurance. Si jamais tu devais me trahir, je pourrais aisément te faire plonger avec moi. Le simple fait que tu caches des choses sur moi, suffit à nous faire intégrer les sous-sols… Quoique je mise plus sur la mort dans ton cas, y échappant que par ma condition de Jinchūriki.
- Ne te crois pas immortel. Un Jinchūriki, ça peut se changer.
Devenant miroir du visage du blond, Shisui prouve qu'il méritait le niveau double SS qu'on lui attribue, avant d'aussi vite reprendre un visage plus vrai, ricanant.
- Tu as un vrai talent pour les expressions du visage. Tu dégages une telle dangerosité et en même temps, ressemble tellement à un gamin jouant.
- On n'a pas tous tes yeux.
Un silence lourd prend les deux, qui restent à se fixer du regard, le visage des plus sombres, méfiant, prêt à intervenir au moindre mouvement de l'autre.
- Et maintenant ? Demande Shisui, calme.
- C'est plutôt à moi de demander ça. Tu me proposes quoi ? Répond-il avec la même froideur.
- Plusieurs choses.
- Je suis toute ouïe.
Gardant son sourire et sérieux, il décide d'entrer directement dans le lard, ne pouvant, comme Naruto avec lui, contourner les défenses installées.
- Déjà que notre alliance continue un long moment.
- Tu me parles un langage plaisant. Continue.
- Que rien ne change entre nous.
- Tant que cela est à double sens, pas de soucis.
- Konoha ne devra pas connaître d'acte de ta part.
- Il ne tente rien contre moi et n'attend pas ma protection, ce sera dur, mais je peux faire un effort.
- Ne prends aucun acquis. Je protège notre alliance, en attendant autant de toi. Rien de plus. Mon nom ne fait pas tout et l'accompagnement d'Hinata ne pourra souvent pas se faire, de par mes absences soudaines.
- Annonce-moi juste cela avant, ou par un petit signe si c'est une mission de dernières minutes.
- Pour notre sécurité, si jamais il se passe quelque chose et que je ne suis pas là, ne fait rien. Les bases ont encore besoin d'être solidifiées et ne me permettent aucune assurance.
- D'accord. J'accepte cette condition.
- Respect là, pas de débordement. Je te le demande poliment, pour le peu de poids que cela ajoute.
- J'accepte et ferais ainsi. Sache juste que, si un point de non-retour est atteint, je n'hésiterais pas.
Devant glaçant, le Sharingan de sortie, il fait rire le blond.
- Rassure-toi, si ce stade arrive, tout le village et ses membres sautes sans qu'aucun ne connaissant la possibilité de survivre.
Comprenant, les yeux redeviennent noirs.
- De toute façon, tes pouvoirs sont bien énervant. Il casse mon jeu… D'ailleurs, évidence, mais mieux vaut le mettre sur la table. Un Sharingan contre moi et tu peux être certains que j'aurais assez de puissance pour emporter un grand nombre.
- Ne tente rien contre Konoha, ne commet aucun crime. Je te sais assez intelligent pour ne pas vouloir me voir sérieux. Tout comme je le suis de ne pas vouloir cela de toi.
- Redescends de plusieurs étages. Tu ne m'es en rien supérieur.
- Je ne le prétends pas, pas plus un jour le faire. C'est d'ailleurs la raison de cette réunion et association. On garde ses principes et on est tout bon ?
- Dernier détail. Mes affaires sont mes affaires. N'espère pas t'en mêler, comme je le ferais avec les tiennes, bien évidemment.
- À ce compte, j'ajoute le droit de demander une réunion pour définir les sujets.
- Celui qui convoque paie ?
- Parfait pour moi.
Souriant et tendant la main au blond, celui-ci ne va pas hésiter, gardant son aura froide et noire, mais prenant un visage satisfait.
- Parfait pour moi.
Imitant le brun, dans les mots et le geste, ils se la secoue plusieurs fois, lentement, sans se lâcher du regard.
- Heureux de ce nouveau jeu.
- Heureux de t'avoir adopté Naruto.
- On en est là, alors ?
- Je m'excuserai bien, mais je n'ai pas envie de t'insulter.
- Rien ne peut te faire changer d'avis ?
- Non, mais si cela peut te rassurer, tu as fait exactement ce qu'il faut, quand il faut.
- Si c'était le cas, cette situation n'existerait pas.
- C'est cela ton défaut. Tu es tellement sûr que tout marche comme tu l'entend. Tu es innocent de tous crimes, je te le certifie. Si coupable, il devait y avoir, tu l'as devant toi.
- Dans ce cas, finissons-en.
Shisui et Naruto. Mort et renaissance. Livre jugé controversé sur la réalité.
