Une petite suite. Bisous à toutes celles qui suivent encore cette histoire qui n'en finit plus...

Ps: le sergent James est dans ma tête. Jeremy Renner dans le rôle du sergent William James dans le film Hurt Locker ( démineurs )

Voilà pour l'info. Enjoy it. Kiss. Aline.


Marche ou crève 28

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J-28 Rasheed military base, Irak.

Je me lève aux aurores, mon unité est en relax mais moi non, enfin je me dois de saluer les couleurs de la patrie. Je traîne un peu, j'ai le temps, j'ai pas besoin d'aller réveiller mon unité. Je me prépare tranquillement et vais sur le champs de Mars. Je participe tout de même ensuite aux corvées puis vais boire un café avant de rejoindre la salle de sport. Je fais des abdos j'ai l'impression d'avoir pris du poids ces derniers mois. J'enchaîne les series puis fini par arrêter. Il est 11h30 quand je décide d'aller manger quelque chose. Je n'ai rien mangé ce matin juste bu un café.

Je m'installe avec quelques collègues, des instructeurs, comme moi. J'aperçois Barnes, Rogers et Pietro s'installer au fond de la pièce, ils me font signe. Ils sont vite rejoint par les autres. Je les entends rire du bout de la pièce, enfin du moins je distingue le rire de Pietro. Il n'est pas du genre à rire tout bas et son accent ne fait qu'accentuer le son. Je souris, j'aime l'entendre rire. Il est 13h quand on quitte le mess. Je vais chercher Philomène, ma m4 et vais faire un peu de tir. Je vide un chargeur entier puis en met un deuxième.

- Salue. Me dit Pietro en s'installant à mes côtes.

- Salue... Ça va?

- Oui... Tu me laisses tirer un peu?

Je me décale et lui laisse la place. Il tire quelques balles. "Tu fais d'énorme progrès."

- Merci... Je suis désolé.

Je le regarde surpris. "Pour?"

- Hier, au mess. Murmure t-il sans me regarder.

- Tu devrais pas être désolé, si tu l'es, c'est que t'as quelques chose à te reprocher. T'as rien à te reprocher... Pietro regarde moi. Il me regarde, ses yeux étincellent. "T'as quelques chose à te reprocher?"

Il ferme les yeux. "Non."

- Bon, ben, c'est cool, allez entraîne toi. J'ai bien vu qu'il a hésité. Il doit se reprocher quelques chose, comme si j'avais pas vu qu'il flirtait avec James. Je vois bien qu'il lui plaît, au moins juste un peu. Il continu à tirer, je reste là, à le regarder. Je ferais n'importe quoi pour lui et s'il faut que je marque mon territoire, je le ferais. Je vais pas laisser un petit jeunot détruire ma vie.

Pietro fini par abandonner ma m4 vers 17h.

- Je te paie un café ? Me propose t-il.

Je souris, il se lève. "Allez viens..." Je me lève à mon tour, on va vers le mess, on se pose au bar.

- T'as vraiment fait beaucoups de progrès, je crois que j'ai de trop bon élément. Je peux pas faire une équipe de sniper!

- J'aime bien la précision.

- J'ai remarqué. T'es plus à l'aise avec germaine que Philomène.

Il rit. "J'ai fini par donner un nom à ma m4

- Ah bon?

- Et oui... Frances.

- Frances... Comme Francis?

Il me sourit. " Et oui je savais pas comment l'appeler. Tu sais que Pietro c'est italien à la base... Wanda aussi d'ailleurs. C'est... " Je suis là à le regarder sourire face a la trouvaille du nom de sa M4, puis à parler de l'étymologie de prénoms des Maximoff. Je suis bien en sa compagnie, je pourrais l'écouter parler des heures, jusqu'à ce qu'un casse pied vienne me les briser.

- Hey quicky!

Je me tourne vers lui. "Je vous dérange pas? Non parce qu'on discutait là!"

- Excusez moi, mon adjudant. Je te vois plus tard Piet'.

- T'aurais pas du l'envoyer bouler comme ça. Dit Pietro en faisant une grimace.

- C'est bon... Il s'incruste comme ça, ça se fait pas. En plus de ça, je suis son supérieur, il est sensé me saluer avant de nous parler et puis merde pour une fois qu'on est qu'à deux.

- C'est vrai... Je sais plus de quoi on parlait.

- De l'origine du prénom de Lorna.

- Ah oui... Il reprends sa conversion là où il l'avait laissé. Je l'écoute parler, de tout ses prénoms à connonations latines alors que Maximoff c'est bien un nom slave. Le mess se rempli, ça fait déjà deux heures qu'on parle de tout et de rien. On a fini par clore la partie étymologique, on parle de comic, de héros, de tout ceux qui ont bercé notre enfance même si pour moi captain America à une bannière étoilé et pour lui il est pratiquement recouvert de bleu nuit. Que pour moi mon héros est en violet et bleu foncé pour lui il est en noir avec juste un peu de violet sur sa veste. On parle de nos héros, parfois, j'hésite à parler d'autre héros qui borde mon enfance, j'ai peur qu'ils ne sont pas des Marvel. Je sais à présent que Batman n'en est pas un, Arrow non plus mais superman? Pas sûre...

On a déjà bu trois cafés, trois chocolats pour lui, l'officier nous sort de notre conversation en nous demandant si on va reboire du café. Je regarde l'heure. Pietro sourit.

- Ça fait plus de deux heures qu'on parle... Enfin que je parle.

- J'aime bien t'écouter.

- Je parle beaucoups.

- J'écoute beaucoup. C'est bien je suis pas bavard et toi tu parles pour deux.

- On va aller manger. Dit-il en se tournant vers les tables. Je vois le regard de James sur nous, il a l'air furieux, je lui souris. Je me lève met une tape sur l'épaule de Pietro.

- Va voir tes collègue, je dois aller passer un coup de téléphone.

- Ouais... Je le vois faire une grimace. Comme si James allait l'engueuler et puis quoi encore. J'essaye d'appeler le propriétaire mais il ne réponds pas je reviens au mess et m'assois avec l'unité.

Comme d'habitude, les conversations fusent dans tous les sens. J'essaye de participer à toutes les conversations, du moins celles qui m'intéressent. Après avoir fini de manger, je traîne pas, j'ai déjà bien assez accaparé Pietro pour aujourd'hui. Je m'installe dans mon lit, je pense à lui, à nos conversations à n'en plus finir.

J-27 Rasheed military base, Irak.

Encore une journée en Irak, je me lève et vais réveiller mon unité. C'est toujours un délice de voir Pietro à chaque réveil même si on ne dort pas l'un contre l'autre, même si on ne dort pas dans le même lit, et ni dans la même chambre, je prend plaisir à le voir, les yeux encore tout endormis, ses cheveux qui repoussent hirsutes.

Je repars ensuite me préparer pour aller sur les champs de mars. Le caporal Laporte m'informe qu'il organise des cours de combat au corps à corps. Il me propose de nous faire un cours ce matin. J'accepte c'était soit ça ou soit le parcours du combattant.

On fait nos corvées, on part déjeuner puis on s'en va sur le tarmac. On installe quelques tapis, on est 13 à participer vu que Banner et Johnson sont à l'arrêt. Laporte nous divise en deux groupes, je me retrouve en face de Pietro. J'espère ne pas tomber contre lui, j'ai vraiment pas envie de me frotter contre lui. Je me connais, je connais les effets que son corps me fait.

Laporte cherche quelqu'un pour la démo, c'est Jackson qui s'y colle. Laporte nous demande de reproduire leurs démos. Nos binôme sont formés avec le mec en face de nous. Merde c'est Pietro me dis-je. Ah ben non Jackson n'est pas là donc, tout est décalé. Je tombe face à James du coup, fallait pas te mettre à côté de mon mec. Il me regarde, je le regarde moi aussi, puis regardons les combats. C'est à mon tour, on est face à face et on peut sentir l'animosité qu'il y a entre nous. Il me déteste, je le déteste, comme ça c'est fait. Il tente de me mettre une gauche... Comme c'était prévisible. Je le vois serrer la main droite. Et hop esquive à gauche.

Je souris, il s'énerve, je laisse mes mains aux repos. Et je lui met un hypercute. Il se tiens le nez, il saigne un peu. "Désolé sergent..." Dis-je tout de même.

Il s'approche de moi, je tourne autour de lui. J'esquive une droite mais pas la gauche. Je lui met une droite puis esquive un hypercute puis je fini par lui mettre une gauche, pas de bol, je suis gaucher. Ça fait mal.

"On va arrêter là, je crois." Dit Laporte. Je sents du sang couler de mon arcade. Wilson arrive aussitôt. Il sort une compresse et me l'a pose. "Tenez ça."

Je regarde Wallace soigner James. Ça me fait penser à un vrai combats de boxe. Chacun dans notre coin à nous faire soigner, sauf que moi, j'ai pas Pietro qui tamponne ma lèvre à l'aide d'une compresse. En même temps James est bien amoché. La lèvre, le pif et l'arcade lui aussi. On laisse les autres combattre, Laporte nous fait le débriefing. Trop prévisible, peu de gars ont cherchés à étudier leurs adversaires. C'est le cas de Pietro qui s'est pris un gros coup par Barnes. Des biffins, des soldats qui agissent avant de réfléchir. On fini le cours puis on va se soigner, du moins Stark, James, David et moi. On a des points de suture à faire.

on rejoint ensuite les autres au mess, on mange puis ils partent en cours, les fondamentaux scolaires. Moi je vais courir un peu puis je pars faire quelques pompes. Il est presque 17h, je vais me laver puis je reviens vers le mess, je croise Pietro qui sort de son cours.

- Ça a été ton cours? Lui demande ai-je simplement.

- Ça va! Tu t'es bien lâché sur Will. Me répond t-il. Oups me dis-je.

- Will... Je pose un doigt sur ma lèvre inférieure et fais semblant de réfléchir. "James?"

- Clint... Tu t'es défoulé dessus... Il a les yeux qui lui sortent de la tête.

- Pardonne moi si j'ai amoché ton... Pote. Quicky. Dis-je en souriant.

- Pourquoi tu m'appelles quicky? Me demande t-il surpris du retournement de situation.

- Pourquoi il t'appelle quicky? Lui retourne ai-je.

- J'en sais rien. Dit-il énervé et légèrement sur la défensive.

- Ben moi je le sais... Il craque sur toi. Dis-je en pointant son torse du doigt. "Il est toujours collé à toi. OK je suis peut être jaloux, mais je suis pas parano... "

- Ne lui fait pas de mal. Bafouille t-il.

- Qu'il ne t'en fasse pas et tout ira bien. Il baisse les yeux. "Tu peux partir avec James mais s'il te fait souffrir... je le tuerais de mes mains.."

Il me regarde à nouveau. "Pourquoi je voudrais partir avec lui? "

- Pietro... Que tu es naïf.. Dis-je en secouant la tête.

- Non, je ne suis pas naïf.. C'est juste que je t'aime toi. Et non lui. Dit-il finalement. Ça me touche mais je ne veux pas que ça soit aussi facile pour lui.

- C'est pas ce qu'il pense.

- Je m'en tape de ce qu'il pense! Le principal c'est ce que moi je pense et ce que je sais... C'est que je t'aime ! Et que tu m'aimes...

- Comment tu peux l'aimer et moi le détester à ce point là... Dis-je en fermant les yeux.

- la jalousie... Mais comme tu l'as dis quand on a rien à se reprocher... J'ouvre à nouveau les yeux. Je n'ai plus rien à ajouter. Il arrive toujours à retourner mes propres phrases contre moi. Une unité passe à nos côtes, on reste là, figé puis je fini par parler. "Je sais.. T'as rien à te reprocher... " Dis-je en souriant tristement. Il fini par faire demi-tour et reprendre son chemin initial.

J-26 Rasheed military base, Irak.

Ce matin c'est sport individuel. Chacun fait son sport, moi, je cours avec Rogers, Wilson et Rhodes. Puis on termine par quelques tractions, on part déjeuner, eux ils ont un cours de communication cet après midi moi, je vais sûrement faire du sport.

Je contact le propriétaire, il me dit que tout est OK, j'appel aussitôt Wanda. On parle un peu du déménagement. Elle m'informe qu'ils partiront dans trois ou quatre jours, elle stresse un peu. Je la rassure, le propriétaire a son numéro, il viendra pour la signature et pour les clefs.

Après ce coup de fil, au lieu de faire encore du sport, je vais me poser au mess avec mes anciens collègues. Mon ancienne unité est en relax, je profite d'être avec eux. Ça me manque un peu d'être un soldat parmis tant d'autre, les gars me parlent de mes hommes. Quelques'uns de mes gars les intéressent pour l'unité d'élite. Barnes, James, et voir Remington aussi, ils savent repérer les bon tireurs d'élite. Barnes acceptera probablement d'entrer dans leur unité, après à voir avec Rogers... Je ne sais pas s'ils accepteront d'être séparer, je les connais pas assez. Remington est père de famille, à voir aussi, les missions de cet unité sont périlleuses. Quant à James, je leur dis bon courage et de toute facon tout dépendra de son rapport aussi. C'est une unité prestigieuse, ils refuseront tout homme avec un rapport catastrophique. Je reste un peu avec eux puis Rogers vient me voir. Il m'apprend que le cours de communication à été mouvementé, il a l'air désolé de me dire ça mais c'est bien Pietro. Il a fait une petite blague à Johnson, lui l'a bien prit mais pas le colonel qui donne les cours.

Je vais immédiatement le voir, il est dehors avec Johnson justement, James et Wilson. Je me place face à lui.

- C'est quoi ce bordel maintenant?

- C'était pas méchant. Même Benj l'a bien prit.

- Pas le colonel Herman. je pensais que vous étiez un soldat droit, première classe.

- Mon adjudant, piet- Me coupe James.

- Vous ! Je vous ai pas sonné! Mêlez-vous de ce qui vous regarde! Arrêtez de parler à ma place!

- Mais. Me coupe encore cet effronté.

- Fermez-là, Sergent James!

- Bien mon adjudant. Répond enfin le sergent. Je me tourne à nouveau vers Pietro.

- Ne me décevez plus Maximoff. Dis-je seulement avant de partir.

- Oui, mon adjudant.

Je repars au mess, la moitié de l'unité est présente elle aussi, on reste au mess à jouer aux fléchettes puis on passe à table. Avant que Pietro ne parte se coucher, je le coince vite fait dans un couloir. Je lui informe que tout est ok pour le déménagement. Il a l'air soulagé. Il part rejoindre sa chambre. Je rejoins la mienne.

J-25 Rasheed military base, Irak.

Aujourd'hui mes hommes ont une mission de déblayage, je ne pars pas avec eux, je dois commencer mes rapport de fin de mission. Ça m'embête de les laisser faire ce boulot sans moi mais je suis tenu de faire ces rapports. Je commence par faire celui de Rogers, le plus haut gradé, puis celui de Rhodes. J'inscris seulement leur notes physique et sportives. Puis je commence les facultés de tirs et de précision. Je pars ensuite déjeuner, puis repars à mes rapports, j'arrête lorsque l'unité revient. Je leur paie un coup pour me faire pardonner de ne pas les avoir accompagné. Je discute un peu avec les mecs puis je vais faire un peu de sport, pas un me suivent, ils sont naze. Je sais ce que sait d'aider les civiles a reconstruire des logements ou des ponts c'est usant mais on se démène car ces objectif nous tiennent à cœur. Je fini par arrêter mes tractions un peu avant de manger. Je me lave et vais au mess, je suis naze, ces rapports m'ont épuisé, je reste pas longtemps, je vais dans ma chambre. J'écoute un peu de musique.

Logan entre dans notre chambre. "Hey je crois qu'un de tes gars est au mess, il marche sur la pointe des pieds. A mon avis, il se trame quelques chose."

- Merde. Je sors immediatement et vais vers le mess, j'aperçois Pietro, c'est bien lui. Il marche sur la pointe des pieds. Je vais à sa rencontre.

- Pietro? Qu'est ce que tu fais là?

- Merde.

- Quoi merde? Qu'est ce que t'allais faire?

Il baisse les yeux. "Prendre une bouteille."

- Prendre une bouteille? Putain Pietro arrête tes conneries! C'est moi qui prend quand tu fais une connerie!

- Je suis désolé, je voulais pas.

- Tu voulais pas quoi? faire des conneries ? Que je me fasse taper sur les doigts?

- Cest pas moi. Enfin si... Je voulais pas au départ... C'est... C'est Will qui me l'a demandé.

- De quoi? Tes sérieux!? Viens là. Je l'attrappe par le colbac et l'emmène dans leur chambre. J'ouvre la porte.

- Sergent James!

- Oui mon adjudant.

- Garde à vous! Devant moi! Tout de suite! Je pousse Pietro à ses côtés. Garde à vous vous aussi. Je regarde tout d'abord James.

- C'est normal que vous envoyez votre camarade voler? Est ce normal james!

- Non, mon adjudant. Me répond seulement le sergent.

- Et vous Maximoff, votre collègue vous dis . va voler! vous le faites. Mais il vous est passé quoi derrière la tête? Hein. Vous voulez vous faire virer de l'armée tout les deux ! Vous êtes vraiment trop con... Tout les deux... Vous avez intérêt à être droit à partir de maintenant. Y'aura plus de cadeau. C'est la réputation de l'unité que vous mettez en jeu à chacunes de vos conneries. C'est MA réputation que vous mettez en jeu. Je n'accepterais plus aucun pas de travers... D'aucun de vous deux! Compris ?

- Oui mon adjudant. Me répondent tout les deux à l'unisson.

- En tenue! Parcours du combattant!

Ils s'habillent en quatrièmes vitesse. "Allez allez! Demerdez-vous! Au pas de course jusqu'aux structure !"

Ils sortent en courant, je les suis, ils commencent le parcours. James s'en sort super bien, Pietro à l'air de s'énerver tout seul. Ils arrivent au mur tant redouté. Pietro à toujours du mal à l'enjamber.

Je vois qu'il a du mal à arriver en haut. Il s'énerve tout seul, il veut y arriver, il s'énerve tellement qu'il en pleure presque. Je le vois se battre avec lui-même. James lui tend la main mais Pietro le snobe.

- Pietro attrappe ma main. Lance James.

- Je suis pas un novice ! Se défend t-il.

Il se démène pour se glisser de l'autre côté. Je suit leur parcours, je les entends parler.

- Hey Pietro ça va aller. Tu pleures? Piet? Demande James. Je regarde Pietro, mais ne voit aucunes larmes.

- Non... Lui répond t-il.

- Si je le vois... Dit James en se collant à lui.

- Mais non! S'énerve Pietro. Je regarde un peu mieux Pietro. Le sergent James à raison, il pleure, j'ai mal au coeur pour lui mais il lui faut un électrochoc.

- Alors? ça doit te faire bizarre de plus être le chouchou du chef. Le titille James. J'avais oublié cet histoire de chouchou.

- C'est à cause de toi que j'en suis là. Alors ferme là! Crache Pietro.

- Ouh... Il est vexé d'être puni! Quicky.. Tente d'amadouer James.

- Ne m'appelle plus quicky! et arrête de m'embarquer dans tes conneries tordues! Lâche Pietro visiblement énervé.

- Oh c'est bon ... Quicky allez. Je vois James tenter d'attraper la manche de Pietro, mais il ne se laisse pas faire.

- Lâche moi! Gueule t-il à son encontre.

- Fermez-la et rampez! Lança ai-je en arrivant au tunelle sous les barbelées. "Sinon vous ferez deux fois le parcours!" Je vois Pietro se démener pour dépasser James et être tranquille en somme. Il se bat pour le dépasser et nous montrer à James et à moi qu'il est capable de le faire.

Le binôme fini par le parcours sur les rotules. Je leurs fait faire quelques pompes avant de leur ordonner de rentrer

- Au pieu! Entretien individuel! Demain! Après le petit déjeuner! Hors de ma vue tout les deux!

Je les laisse retourner dans leur chambre, moi je reviens dans la mienne. Logan me félicite pour leur punition, moi je suis pas bien. Je pense qu'à Pietro, cet électrochoc est à deux tranchant. Soit Pietro à comprit que je fais ça pour l'aider, soit j'ai enfoncé le couteau dans la plaie. Je m'endors anxieux.