Salut, tout le monde

Merci pour vos commentaires cela fait super plaisir

Ce chapitre a été corrigé. Désolé, s'il reste des fautes. On ne peut pas toutes les avoirs.

Bonne lecture :)


Chapitre 28: Lettre, week-end et Azkaban

Pendant que Geoffrey et Drago passaient un super moment avec leur parents, Neville Longbottom ne parlait plus à ceux qui avait été ses amis et chercher désespérément un moyen d'en savoir plus sur ce fameux bar du nom de La Lune Pourpre. Finalement, il entendit un élève de Poufsouffle dire que ses parents étaient amis avec la patronne du bar. Neville décida de jouer une partie de bavboules contre cet élève. Il gagna la partie ainsi que l'adresse et le nom de la patronne du bar. Dès qu'il eut ces informations, il profita du cours de Binns pour écrire sa lettre.

Bien qu'il ne parlât plus à Abigail, Vinc', Greg, Pansy, Théo et Blaise ; il écoutait encore leur conversation. Il voulait savoir ce qui arriver à Drago et Geoffrey pour qu'ils soient absent. Dumbledore n'ayant donné l'information qu'au professeur Snape et Chourave puisqu'ils sont leur Directeur de Maison. Même s'il ne leur parlait plus, il écoutait pour avoir des nouvelles d'eux. Il ne pouvait s'en empêcher de vouloir savoir comment ils allaient même s'il les voyait tous les jours. Il voulait retrouver ses amis mais une part de lui, lui disait de se rappeler de ce que lui avait dit Geoffrey devant le miroir de Rised. Il n'arrivait pas à se décider aussi décida-t-il d'y réfléchir de nouveau dès qu'il aurait la réponse à sa lettre à la patronne de La Lune Pourpre.

Neville reçut la réponse de sa lettre deux jours plus tard. Il récupéra sa réponse et fila dans une salle de classe vide pour la lire à l'abri des regards. L'écriture sur la lettre était fine, petite et très serrée mais néanmoins lisible.

« Cher Monsieur Longbottom

Je ne vous cache pas avoir été surprise par votre lettre. Apparemment vous semblez chercher des réponses. Je vous vous donnerais un conseil : tout n'est pas noir ou blanc, il y a aussi du gris plus ou moins clair. Bref, vous vouliez savoir si Bellatrix et Rodolphus Lestrange était dans mon bar le soir où vos parents on était soumis au Doloris. Oui, ils étaient bien dans mon bar. Pour tout vous dire, ils ont joué à plus partie de cartes, de plusieurs jeux différents avec des amis à eux. Parmi ces amis, il y avait Damien Zantar, Tania Dorva. Leurs noms ne doivent rien vous dire et c'est bien normal. Ils sont tous deux commerçants sur l'Allée des Embrumes. Je me souviens bien de cette soirée tout comme je me souviens bien que Bellatrix voulût en savoir plus pour avoir un enfant grâce à de l'aide médicale. Je doute fortement qu'ils aient réussi à se dédoubler pour faire ce que l'on dit qu'ils ont fait à vos parents. Si vous vous demandez maintenant pourquoi aucun de nous n'est allé les défendre devant le Mangenmagot. Je vous répondrais simplement que la parole d'une personne travaillante ou vivante à l'Allée des Embrumes vaut autant que la parole d'un scroute à pétard. Je ne sais pas si je suis clair. Mais pour faire simple, notre parole ne vaut rien. Pour tous ces bons sorciers nous ne sommes rien de plus que des sorciers de la pire espèce, des voleurs, des tueurs, des truands, et j'en passe.

J'espère avoir réussi à éclairer votre lanterne. N'oubliez-pas que la vérité est bien plus difficile à trouver que le trésor d'un pirate.

Bonne continuation,

Erza Underworld. »

La réponse ne l'éclaira pas plus. Elle ne fit que le perturber davantage. Il ne comprenait plus rein. Tout était différent et plus compliqué que ce qu'on lui avait appris. Il voulait que tout redevienne comme avant quand il avait encore ses amis et que tout était simple. Il se plongea plus dans ses pensées dans l'espoir d'y voir plus claire s'éloigna un peu plus de ses amis au plus grand plaisir de Dumbledore. Directeur qui était persuadé que son plan revenait enfin sur ses rails. Il se voyait à la tête du monde sorcier. Plonger dans ses rêves de grandeur et la pensée que son plan allait se finir plus vite avec la renaissance de Tom ; il ne vit pas Neville se rapprochait doucement d'Abigail et de Pansy pour leur plus grand plaisir faisant de nouveau sourire le petit groupe d'ami.

XxxXxxXxxX

Geoffrey était super heureux. Il avait fait une bataille d'oreillers avec son papa et son père. Malheureusement il avait perdu la bataille qui s'était fini par une attaque de gilli-gillis de la part de son papa dont son père le sauva. Et maintenant, il marchait entre ses parents dans la fête foraine en mangeant sa grosse barbe-à-papa qu'il essayait de protéger de ses parents qui piquaient dedans. Les manèges n'étaient pas encore tous ouvert comme il était encore un peu tôt alors ils faisaient du repérage quand ils ne s'arrêtaient pas faire un manège à sensation forte. En passant devant un stand de tir à la carabine où il regarda les récompenses, son regard tomba sur le gros lot. C'était une énorme peluche qui ressemblait à n'en pas douté à un louveteau trop mignon. La peluche avait des yeux bleu nuit pétillants, une jolie truffe noire, un poil argenté doux à n'en pas douter et une petite langue rose qui pendait. Il était juste trop mignon.

-Geoffrey ! Appelèrent ses parents quand ils virent qu'ils ne suivaient plus

En effet, Geoffrey s'était arrêté pour mieux regarder la belle peluche. Il ne fallut pas longtemps à ses parents pour comprendre qu'il avait eu le coup de foudre pour la grosse peluche.

-Tu ne peux pas jouer au tir à la carabine avec ta barbe-à-papa. Dit son père

-Tom a raison. On reviendra plus tard quand tu l'auras mangé. Dit son papa

-D'accord. Dit Geoffrey en reprenant leur chemin

Fenrir et Tom lui avaient expliqué que les gros lots étaient très durs à gagner. Alors il ne s'inquiétait pas. Le louveteau trop mignon serait encore là tout à l'heure. Ils continuèrent à des ambulés et à faire des attractions de temps en temps. Tom n'allait pas trop dans les jeux à sensation très forte, ce qui ne passa pas inaperçu à Fenrir qui se dit que peut-être il y avait une petite graine en train de pousser à l'intérieur de Tom. Tom qui entendit la pensée de son mari rigola avant de lui répondre grâce à leur lien : « peut-être ». Malgré cela, Tom fit quand même des manèges avec Geoffrey. Par exemple : celui-ci réussit à l'entrainait dans la maison hantée pendant que Fenrir allait réserver une table dans un petit restaurant. Heureusement que son père était là car il lui sauta plusieurs fois dans les bras en criant de peur. Les faux squelettes qui apparaissaient de nulle part, le sol qui bougeait, le rire effrayant des horribles sorcières et les jeux de lumières firent peur à Geoffrey qui traversa presque toute la maison hantée accrochait à son père. Quand ils sortirent de la maison, Fenrir les attendait dehors ; il n'eut pas le temps de dire quoique ce soit que Geoffrey se précipita dans ses bras en disant que la maison faisait très peur. Ses parents rigolèrent et l'aidèrent à se changer les idées. Ils partirent pour le restaurant et mangèrent en parlant d'un peu de tout. Fenrir promit à Geoffrey de lui apprendre à tirer à la carabine ce que n'approuva pas forcément Tom. Et c'est ainsi sur une note joyeuse qu'ils finirent leur soirée par le stand de tir pour essayer de gagner la grosse peluche.

XxxXxxXxxX

Pendant ce temps près d'un étang, Lucius et Drago passait un moment entre père et fils à essayer de faire un feu de camp à la moldue. Narcissa commençait à préparer le repas à la façon moldue dans leur tente qu'ils avaient monté tous les trois. Lucius et Drago firent par réussir à faire un feu après avoir difficilement résister à la tension d'allumer le feu d'un coup de baguette. Ils commencèrent ainsi leur week-end au coin d'un feu. Narcissa garda un œil sur Lucius craignant qu'il ne jette Drago dans l'étang. Ce qu'il fit quand elle eut le dos tourner.

C'est ainsi que Narcissa revint avec le dessert dans ses mains pour tomber sur un drôle de spectacle. Drago sortait de l'étang, ses vêtements trempés, ses chaussures faisant un drôle de bruit quand il marchait à cause de l'eau de dedans. Et à côté de Drago qui sortait en pestant, il y avait Lucius qui se tenait le ventre tellement il rigolait.

-Lucius ! Tu n'es pas possible ! Il va être malade ! Râla gentiment Narcissa en invoquant une serviette bien chaude pour Drago

-Il n'avait qu'à pas me pousser à l'eau ! Se défendit Lucius

Narcissa secoua la tête de dépit son mari ne grandirait jamais. Drago s'enroula bien la serviette. Il s'assit au près du feu pendant que sa mère servait le dessert. Il la remercia et demanda à son père de faire un truc qu'il avait vraiment envie de faire. Il voulait que son père lui raconte des histoires d'horreurs au près du feu comme on pouvait le voir dans les bd qu'il pouvait lire à la meute avec Geoffrey. Lucius se prit au jeu et se mit à raconter des histoires d'horreurs plus terribles les unes que les autres avec une voix d'outre-tombe.

-Papa, comment tu fais pour avoir autant d'idée ? Demanda Drago qui s'était réfugié dans les bras de sa mère

-J'ai une imagination débordante. Dit Lucius en pensant qu'il n'allait quand même pas avouer qu'il avait passé un week-end avec Fenrir à regarder des films d'horreurs pendant que son fils était à Poudlard

-J'espère que tu es fier de ton imagination. Parce que maintenant, il n'arrivera pas à dormir avec toutes tes histoires. Râla Narcissa en donnant un gros câlin à son fils

-On n'a cas dormir tous ensemble. Dit Lucius

-Je ne suis plus un bébé. Dit Drago avant de sursauter en entendant des arbres craquer à cause du vent

Lucius rigola en le voyant sursauter et se serrer dans les bras de Cissy. Cependant, en voyant le regard noir de sa femme ; il se fit la pensée qu'il avait peut-être raconté des histoires trop flippantes. Il lui avait raconté des histoires comme « Ça » et « L'exorciste ». Narcissa prit sur elle de changer les idées à son fils en faisant des jeux d'ombres comme elle le faisait avec sa sœur quand elle était petite. Elle en profita pour raconter des anecdotes de ces moments qu'elle avait passés avec sa sœur. Quand elle racontait, ses yeux se voilaient de nostalgie et de tristesse qu'elle dissimulait difficilement. En voyant cela, Lucius se jura que dès son retour de week-end il ferait tout pour faire sortir les trois Lestranges d'Azkaban. Ils passèrent le reste de leur soirée à se taquiner et jouer avec les ombres.

XxxXxxXxxX

Il faisait froid. Si froid. Elle n'avait pas la force de frixonner ses bras dans l'espoir vain de se réchauffer. Comment le pourrait-elle qu'en ses vêtements non plus que de haillons le nom. Elle s'approcha d'un pas chancelant de ses barreaux et regarda au travers. Elle put voir son mari et beau-frère. Ils étaient comme elle. Ils étaient vêtus de haillons, amaigris, sales et semblaient plus vieux que ce qu'ils étaient réellement. Elle voulait tellement le prendre dans ses bras et pouvoir ensemble voire de nouveau le soleil. Lui, dont les rayons passaient si rarement ici à Azkaban. Les gardiens n'étaient pas là. Ils étaient déjà passés leur prendre leur souvenir de moment de bonheur, du temps où ils étaient libres et heureux. Elle s'assit et s'appuya contre les barreaux en regardant son mari.

-Rodolphus ! Appela-t-elle de sa voix légèrement roque de ne pas trop utiliser sa voix pour autre chose que criait

-Bella. Ils ne t'ont pas pris trop de souvenir ? Demanda Rodolphus

-Non, ça va. Ils n'arrivent à me prendre ceux avec Geoffrey.

-C'est bien. On était tous ensemble et très heureux donc c'est bien. Dit Rodolphus

-Et vous ? Demanda Bella

-Rabastan c'est assoupi. Je crois que les détraqueurs ont essayé de briser le peu de défense qui lui restait. Quant à moi, ils n'ont pas réussi à trop me faire de mal. Dit calmement Rodolphus en passa une main dans les cheveux de son petit-frère

-Tu as vu que notre marque est de nouveau noire ? Demanda Bella après un moment

-Oui. Tu sais que cela signifie aussi bien que moi.

-Je le sais, Fenrir sera de nouveau souriant. Mais j'aimerais qu'il le soit autant que quand Geoffrey était là. Dit-elle en se souvenant dans la joie qui irradiait de son meilleur ami et de Fenrir alors qu'ils jouaient avec Geoffrey qui riait aux pitreries de ses parents

Ils arrêtèrent de discuter quand ils entendirent des pas dans le couloir. C'étaient les pas de l'un des Aurors qui venaient surveiller de temps à autres. Un homme aussi impressionnant et laid que Maugrey Fol'œil apparut face à Bella. Il la regarda de la tête aux pieds avant de sortir sa baguette et d'ouvrir la cellule.

-Debout, Lestrange ! Tu as de la visite. Dit-il d'une voix froide

Surprise. Bella se leva et sortit de sa cellule. L'homme l'attrapa par le bras et la fit avancer dans le couloir. Ils marchèrent en silence dans le couloir et montèrent un escalier. L'Auror tenait les détraqueurs éloignaient grâce à son patronus. Il ouvrit la porte d'une salle et la fit entrée. Dans la pièce, il y avait simplement une table et deux chaises. Il la fit asseoir sur l'une d'elle et lui mit des menottes l'empêchant d'utiliser sa magie. Puis l'Auror fit un signe de la tête au mur en face et la porte le long de ce mur s'ouvrit laissant entrer un homme en bonne santé vêtu comme un Lord.

-Sirius ?! Murmura-t-elle en reconnaissant son cousin

-Bonjour, Bellatrix. Dit-il en s'asseyant en face d'elle alors que l'Auror sortait de la pièce


Une Reviews?

Une petite idée de ce que vient faire Sirius à Azkaban? Est-ce que ce que Fenrir pense est vrai? Est-ce que vous voulez que Severus commence a douté de Dumbledore?

A la prochaine