Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC
Info personnelle :Bon chapitre et lecture. Spécial dédicace a mon beta qui va la reconnaitre et est invité à rajouter quelque chose s'il désire.
Réponse de mon Beta Algol D. DarkWalker :
« Allons enfants de la patri-i-euh ! Le jour de gloire eeeeeeest arrivé ! »
Index : communication interne
Réponse :
Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.
Rappel : Akuma no Kataude (AK) : Bras droit du démon
Akuma no Hidariude (AH) : Bras gauche du démon
Kama (faux) : Arme blanche aussi dangereux qu'une épée.
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW= retour dans le passé, flash-back
XXXXX = avancement dans le temps.
§§§§= même moment mais ailleurs
Sans nom chap 29: Le repos du guerrier.
Je me réveille doucement, regardant autour de moi rapidement en ayant le réflexe de braquer mon arme de la main droite partout autour de moi jusqu'à reconnaitre mon emplacement. Mon dernier souvenir remonte à hier, quand j'ai proposé à ces trois squatteur de bosser pour moi, j'ai ensuite décidé de partir pour me soigner mais j'ai perdu connaissance en chemin à cause de la perte de sang.
Je suis allongé sur le lit de ma chambre, fort heureusement fermé à clé. J'ai mal à la tête et c'est l'odeur de la nourriture qui m'ouvre l'appétit.
Je regarde mon corps qui est couvert de bandage et mon bras gauche qui est maintenu droit par une attelle et bander à son tour. Je douille mais au moins je ne suis plus en danger.
Un tocquement à la porte me fait sursauter et braquer mon arme vers celle-ci. Je demande qui est là.
«Hinabi. J'apporte un plateau-repas alors on ne tire pas.»
Elle ouvre la porte pour apparaitre avec ce plateau rempli de viande. Je pose mon arme à mes côtés, mais étant prêt à la reprendre rapidement, et me redresse en appuyant mon dos sur l'appui-tête. Elle pose tout ça sur une table à mes côtés pour fermer la porte et me rejoindre en s'asseyant.
«Viande saignante.»
Elle mange une première part et me démontrant que c'est sans danger, je me dépêche de piocher dedans à mains nues pour tout dévorer.
«Les invités s'occupent de la maison. La gamine…Veut dire 52…continue à travailler sur la voiture, réparant sa bêtise de la dernière fois.»
J'hoche la tête en continuant à manger.
«Master. Je peux vous poser une question ?»
Je lui fais signe que j'écoute.
«J'ai l'impression que vous avez changé. 52 et ces gens… Jamais avant vous ne les auriez…»
«Laissé vivre ? Disons que mes projets actuels sont clairs maintenant. Cette remontée de force m'a fait prendre conscience d'un nouveau paramètre, je vais en profiter pour obtenir une nouvelle force.»
«Une nouvelle force ?»
J'hoche la tête, sûr de mes mots. Je finis mon repas tranquillement sous ses airs attentifs. J'ai l'impression que même sans sa vue, elle continue de me surveiller.
«Vous avez finis ?»
«À l'instant.»
Elle allait prend le plateau mais je l'en empêche en lui disant d'attendre. Elle me demande ce qu'il se passe. Je lui ordonne ainsi de me changer les bandages après avoir posé cela. Elle hoche la tête et me salue.
Je me lève tranquillement, détestant mon état mais assumant. Je serre le poing droit de toutes mes forces pour faire partir mon engourdissement.
…T'es là le renard ?...vivant mais pas en plein force. Sans les médicaments, je suis sûr d'être mis ko par la douleur…Peu importe. Il me reste quatre jours et je ne peux pas combattre avec cette blessure… Elle ne guérira pas en si peu de temps. Il va nous falloir du Jinchūriki…Pas forcement…Oh ! Bien trouver.
Je viens de penser à cet instant à quelque chose mais il va falloir des renseignements.
Je sors de la chambre, remarquant qu'elle est remplie de bandage et de sang. Je présume que c'est 52 qui m'a soigné et elle a bien réussi, me surprenant pas sa technique de soin. Elle est vraiment capable d'apporter les premiers secours.
En y réfléchissant, j'ai du mal à le croire mais je l'ai sous-estimée. Même si elle n'a jamais tué, elle est capable de m'apporter les premiers soins, réparer les voiture et est surtout très malléable.
Je retire mon haut en allant dans la salle de bain pour regarder mon corps marqué de coups en tout genre. Ça fait bizarre de le revoir aussi faible et marqué de bleus.
«Master.»
Je tourne la tête pour voir Hinabi, elle a dû m'entendre. Je confirme ma présence, demandant comment elle l'a deviné. Elle me répond que même silencieux, mon odeur me trahit.
J'hoche la tête, ne me demandant pas comment cela se fait, elle semble juste capable de me sentir. Je laisse tomber et la vois arriver avec plein d'affaire de soin. Elle a compris que le fait de rester me reposer n'est pas vraiment pour moi.
«Déshabilliez et asseyez-vous. Je vais vous laver et changer vos bandage.»
«Je ne suis pas handicapé au point de ne pas pouvoir me laver moi-même.»
«C'est un honneur pour moi de vous laver master.»
Je soupire, elle n'a pas changé. Je vais la laisser faire, après tout s'il y a bien un truc que j'adore c'est quand la femme reprend son rôle primaire. Laver l'homme, faire à manger et surtout, surtout, putain surtout, fermer sa gueule. Quel temps bénis où elle réunissait ces trois qualités. Maintenant non seulement elle ne lave même plus l'homme mais elle l'oblige souvent à faire à manger. Merde c'est quoi ce monde où on ne peut même plus manger ?
Elle va ainsi me défaire le bandage pour tâter mon corps rapidement, frôlant ma blessure pour voir que cela saigne encore. Je me retrouve rapidement sans rien pour me faire laver le corps sous mon œil attentif, le jour où je laisserais une femme me laver en toute confiance n'est pas venu. Le fait de sentir sur ma peau ses mains est assez jouissif.
…Eh gamin…La ferme.
L'eau apparait pur pour ressortir rouge. Je vais finir dans un bain chaud pour relaxer mes muscles même si je jongle et suis prêt à hurler. Je retiens mes larmes et me laisse faire. Cinq minutes après, je suis complètement détendu pour m'endormir.
Je me fais réveiller en sentant quelque chose sur ma bouche, c'est assez significatif et cela me fait plaisir d'être réveillé ainsi. J'ouvre les yeux pour voir Hinabi avec ses bandages sur les yeux, je me prends aux jeux de l'imaginer avec ses yeux d'origine et caresse sa joue de ma main droite qu'elle saisit pour la caresser de sa joue comme un chat.
Je vais sortir tranquillement pour qu'elle me passer du désinfectant je crois que je vous ai déjà dit mais frottez-vous à un cactus et plonger dans de l'alcool et vous aurez la moitié de ce que je subis.
Elle va rapidement s'excuser devant mes plaintes, baissant la tête et prenant une petite voix terrifiée. Je finis par me retrouver avec un bandage blanc autour du bras et une serviette qui est collée sur mes côtes, assez épaisse, bloquant le sang qui ne sort plus. J'ai l'impression de me retrouver avec une grande serviette hygiénique sur les côtes.
Elle me faire m'installer dans ma chambre, disant qu'elle avait une surprise. Je vois ainsi que ma grotte est devenue propre et aérée. Plus rien ne traine et ça ne sent plus le désinfectant.
«Allongez-vous.»
Me dit-elle en me montrant mon lit.
Je vais obéir pour m'allonger sur mon lit sur le ventre comme elle va le préciser, mon arme toujours proche de moi. Elle va poser ses mains sur mon dos pour prendre ses repères et se mettre à califourchon sur mon bassin, évitant ainsi de toucher mes côtes.
Je vais fermes les yeux automatiquement quand ses doigts vont caresser mon dos et qu'elle commence un massage avec de l'huile chaude. Je vais émettre quelques gémissements de bonheur devant tant de douceur et plaisir. Elle va m'immobiliser en restant sur moi, pouvant ainsi parfaitement accomplir son œuvre.
Mes douleurs et mes muscles sont détendus. Elle finit en passant à mon bras droit pour le masser aussi et faire craquer quelques os pour bien me le remettre en place. Elle va se relever pour me demander de me mettre sur le dos et s'installer sur mon entrejambe qui lui montre tout son plaisir. Si elle ne le voit pas, elle le sens et c'est avec un sourire caché qu'elle se penche devant mes yeux pour me masser les tempes et le visage.
Mon torse va suivre, mon cœur bat vite, très vite. Je tente de me calmer mais les souvenirs se suivent pour ne pas me laisser tranquille et me rappeler tout ce que je lui ai fait subir, seul ou accompagné.
…Si t'es fatigué, je suis présent…Fous-moi la paix je me concentre…Tu veux une blague ? Je suis sûr que tu vas l'adorer…C'est question de viol ?...Non… Essaie mais je te coupe au moindre dérapage… *soupire* Donc c'est l'histoire d'un mec…Parodie pas Coluche connard…C'est l'histoire d'un type…C'est mieux…Ta gueule et écoute…
Pendant que je m'engueule, la voilà entrain de caresser mes épaules avec douceur.
…C'est une vieille blague, c'est un type, il a essayé toutes les prostituées du japon. Il a tout essayé, à 2 à 3, en groupe, avec des animaux, bref le type est blasé…Ouais. C'est pas facile de ne pas penser au sexe quand on t'en balance plein la gueule mais pour le moment t'es limite. Remarque le jour où tu ne feras plus de blague sur le sexe, je m'inquiéterai… Ah ah, enfin donc le type est blasé et un de ses potes lui dit «Mec j'ai un truc que t'as surement jamais fait, bon c'est pas acrobatique et ça à l'air de rien mais je te jure que t'as jamais fait ça»…
Et c'est pareil pour Hinabi qui est maintenant en train de s'occuper de mes jambes, bordel, je n'aurais jamais cru que mes jambes puissent me faire autant de bien. Comment j'ai pu me passer de massages aussi bons.
…Donc le type se laisse tenter et lui demande de quoi il parle. «Ah ben c'est simple, à Ame, aux pays de la pluie, tu vas à la maison close « La Violette » et tu demandes Marie, et tu lui demande «Une marseillaise»»…Une quoi ? C'est quoi ce nom de merde ?...Rien. C'est une chanson française. Mais là c'est spécial. Donc le pote lui explique. «Elle va te faire une pipe mon gars que t'as jamais senti ça mais en plus elle va te chanter la Marseillaise comme si elle n'avait rien en bouche»…Ouais. Encore une fois j'ai une gamine de 11ans qui est en train de me masser le corps avec de l'huile et je bande comme un taureau…Ta gueule enculé…
C'est vrai que là, elle se trouve proche de mon membre dressé, c'est l'extase et je perds le peu de contrôle que je maintiens.
…Alors le type arrive, on lui présente Marie, petite brune, la cinquantaine passée, bof, un peu usée mais il s'en fout il veut la Marseillaise donc ils montent dans la chambre, il paye et elle lui explique qu'elle va éteindre la lumière et commencer mais qu'il ne doit pas bouger, que ça fait plus d'effet et qu'en plus la chambre est toute petite. La lumière éteinte l'affaire commence et alors que oui, c'est différent de ce qu'il connait il entend distinctement les couplets de la Marseillaise venir d'entre ses cuisses comme si une autre personne venait chanter mais avec la voie de sa pute…
Hinabi qui chante pendant que je la saute, elle doit avoir une belle voix, il faut vraiment que j'essaye.
…Et c'est l'extase entre la pipe très spéciale et le mystère de la chose il se laisse aller et alors qu'il va venir son bras est pris d'un spasme et il cogne un meuble et entend quelque chose tomber et rouler au sol et il entend alors la pute « Merde mon œil de verre !»...*Silence*…Tu ne l'as pas compris ?...Je cherche…
Mes esprits sont maintenant tournés vers cette recherche, le membre perdant quelque peu sa vigueur.
…Un indice, c'est l'anagramme de ton surnom et t'en a une devant toi…Le renard…Quoi ?...Si j'ai bien compris elle lui fait une pipe avec son orbite creux ?...Oui…Et tu me dis cela alors que j'ai envie de baiser et que Hinabi, qui peut me le faire, est devant moi…Oui…Va enculer des chèvres…Et moi qui te faisais oublier qu'elle te masser avec de l'huile aphrodisiaques…Quoi ?! Pourquoi tu ne l'as pas dit plus tot…*Silence*…Enculeur de chèvres !
Hinabi remarque que j'ai perdu toute vigueur, imaginer faire ça à Hinabi me fait bizarre, je ne me vois pas le faire mais c'est très excitant d'imaginer le faire, sans doute à cause du produit..
Croyant que cela vient d'elle, elle va immédiatement remédier à ça en enlevant son haut. Je l'arrête, comprenant ce qu'elle fait. Elle me regarde et sourit en continuant pour ensuite se pencher et m'embrasser. Je lui prends épaule en lui disant que ce serait avec plaisir mais que je ne peux pas me permettre de le faire. Elle se redresse en baissant la tête.
«C'est parce que je suis moche. C'est ça ?
Elle serre son torse contre elle, ressemblant à sa sœur.
«Ça sert à rien de te comporter ainsi. Ça ne change rien de faire comme ta sœur. Si tu as finit, il faut que je…»
Elle tourne la tête en se levant pour partir mais je l'appelle pour l'arrêter, mais elle ne m'écoute pas et part vers la porte. Je me lève rapidement pour la saisir par l'épaule pour la mettre face à moi et la regarder avec colère. Pourquoi je la regarde ainsi ?
Je la regarde ainsi et je finis par trouver ce qui me dérange le plus. Je saisis son bandage de ma main libre pour le faire tomber. Elle pose sa main sur la mienne, sans doute pour m'en empêcher. Elle m'appelle par mon surnom mais je continue et fait tomber son bandage pour regarder ce visage et observer ses orbites vides mais qui me permettent surtout de voir ce qui me plait le plus chez elle.
Cela va faire deux fois que je la regarde ainsi, cela est assez surprenant, elle parait monstrueuse, loin de ce visage serein mais étonnamment, elle n'a pas perdu son innocence, surtout quand je la vois trembler devant moi. Je souris et sans attendre, me jette sur elle pour l'embrasser, elle est surprise mais accepte bien vite ma langue dans sa bouche pour une salsa endiablée.
Elle pose ses mains sur mes épaules pour les poser sur mon torse pour le caresser. Je romps le baiser pour le descendre dans son cou que je lèche et mord à sa surprise dans un cri de stupeur.
Je souris et la saisis par le bras, la faisant s'accrocher à moi pour la balancer sur le lit et lui enlever rapidement son haut, elle va vite retirer son bas et passer la tête pour enlever le vêtement.
Je plonge dans sa poitrine que je mords et dont je profite pleinement. Son pantalon est aux niveaux de ses chevilles quand je relève la tête. Elle plie vite ses genoux pour enlever son pantalon mais ce n'est assez rapidement pour son sous-vêtement que je déchire pour le faire disparaitre.
Elle se retrouve allongée sur le lit nue, le sexe à l'air. Son corps a bien souffert de son agression, surtout ses deux trous mais cela va vite me passer au-dessus de la tête, tête que je plonge entre ses jambes pour profiter pleinement de son nectar. Elle va émettre des gémissements, se retenant, mais cela ne tient pas longtemps devant ma demande de l'entendre à travers mes mouvements de langue. Après plusieurs minutes, je relève enfin la tête et plonge dans son vagin mon membre gonflé. Elle va hurler de plaisir, la porte de la chambre va s'ouvrir mais c'est rapidement que Hinabi saisît mon arme pour se redresser contre mon torse et pointer vers elle. C'est l'une des trois personnes, le solitaire, qui apparaît.
«Dé…Gaaage…Ahh…»
Je ne suis pas gêné et continue de la pilonner tranquillement. La porte se ferme et nous continuons pendant plus de dix minutes, changeant de position souvent. Quatre pattes, missionnaire, dominante à califourchon, me permettant de souffle un peu et de profiter.
Elle va finir par jouir grâce à ma technique d'inclinaison et la phalange de mon pouce qui frôle le contour de son anus. Elle s'écroule au sol mais je continue encore et encore mes vas et viens, ne m'occupant pas qu'elle soit inconsciente pour finir cinq minutes après par jouir en elle, profitant de son infertilité. Je la laisse se reposer, m'allongeant à ses côtés.
…Pourquoi t'arrête ?...Je…J'ai encore envie. On y retourne merde…Hors de question. Je ne sais pas ce qu'il se passe mais je préfère être prudent. Reposons nous…Mais je n'ai pas envie moi…T'a qu'à maudire notre faiblesse actuelle.
En effet, même si j'ai encore envie, je ne prends pas mon plaisir habituel, c'est d'habitude un bon coup mais j'ai comme l'impression que quelque chose est différent.
Et avant que vous ne le disiez, cela ne vient pas de son viol. J'ai déjà baisé des plus détruites. Non c'est personnel, quelque chose me manque de mon côté.
Je ferme les yeux pour me repose sur le dos.
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J'ouvre les yeux en sentant quelque chose sur le torse. Je regarde en sursautant pour voir Hinabi qui relève la tête, autant surprise. Elle s'excuse, je naï pas besoin de voir ses yeux pour comprendre qu'elle est vraiment désolée. Je soupire et me rallonge en soupirant, elle sourit et s'installe sur mon épaule droite en caressant mon torse.
«Master.»
«Hum.»
«Je crois que 52 nous regarde.»
J'ouvre les yeux étonné pour la voir en effet à l'entrée de la porte. Je lui demande ce qu'il y a devant son regard choqué.
«Je…Euh…Pour vous…Si…Manger.»
«Ok. Mais avant j'aimerais que tu restes.»
Elle se tend d'un coup, tremblant de peur.
«J'ai à vous parler à toutes les deux.»
Hinabi est surprise, elle avait la même idée que 52.
«Demain vous partirez.»
Elles sont vraiment surprises, demandant la raison, paniquée.
«Simple. 52. J'ai un ami qui est un as en mécanique, il t'apprendra sans aucun doute de nouvelles choses. Pour toi Hinabi, je connais un bon médecin, c'est un as en ce qui concerne la réparation des yeux.»
«Tu ne nous enverras pas à l'akatsuki ?»
«Si. Vous en profiterez pour leur donner un message.»
«Mais pourquoi on doit se séparer ?!»
Me demande 52 qui n'a aucune envie d'être seule.
«Regarde mon état après m'être seulement occupé de deux maudit. Après Neji je ne me fais pas d'illusion, je suis sûr et certain de ne pas m'en sortir indemne. A mon retour, je veux vous récupérer en plein forme et bien plus compétente qu'actuellement.»
Elle soupire et hoche la tête, Hinabi serre les poings et obéit serrant les dents. Je viens bien d'annoncer que dans son état actuel, elle ne me sert à rien.
«Hinabi. Où se trouve le Juinjutsu ?»
Elle est étonnée par ma question, semblant l'avoir oublié. C'est vrai que le Juinjutsu va m'être très utile dans mon état actuelle, même si cela ne vaut pas le Jinchūriki.
«Il…Je l'ai pris avec moi durant ma fuite mais comme j'ai perdu conscience. Soit il est resté dans la voiture…Soit…»
«Il est à l'hôpital.»
Elle hoche la tête. Je soupire et ferme les yeux en m'allongeant.
«Quand devons-nous partir ?»
«Reposez-vous pour le reste de la journée. Je vais aller le cherche ce soir et vous amènerai en dehors de la ville.»
«Sinon je peux aussi nous y conduire. Je sais conduire maintenant.»
«Oui donc je vais donc vous amener en dehors de la ville.»
52 fait la moue à ma remarque mais ne va pas se formaliser.
Après m'être habillé, ainsi que Hinabi, nous avons mangé et je suis partit en direction de l'hôpital, les laissant se préparer.
Ce fut calme, la voiture répondit bien et fut même presque remise à neuf avec les outils présent dans la cachette. Elle fut même repeinte en noir et les plaques furent changées.
Arrivé à l'hôpital, c'est avec une grande insulte que je remarque que l'hôpital est rempli de garde de Neji.
Je réfléchis rapidement, et cela me parait évident quand je vois un médecin sortir de l'hôpital pour traverser la route face à moi.
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«C'est une Urgence !»
Je hurle en courant dans tout l'hôpital avec le médecin qui a une commotion cérébral. Je remercie mes cours d'anatomie auxquels je me suis soumis pour mon rôle de médecin qui me permet de décrire son cas comme un professionnel. Je porte une blouse de médecin, celle de l'ancien médecin, en ayant enlevé son nom, et m'étant grimé le plus possible. Tout le monde se précipite autour de moi, empêchant ainsi les gardes de bien me voir.
Je donner les impératifs et rentre rapidement dans le couloir sécurisé, aucun garde ne peux venir. Je vais m'occuper un petit instant de ma victime sur le chemin pour me barrer à la première occasion. Celle-ci me fut donner par une infirmière qui avait décidé de de voir si j'allais bien.
Je la suis dans une autre salle, elle me demande ce qu'il s'est passé sur le chemin. J'invente l'histoire que j'ai vu deux types l'agresser pour lui voler son portefeuille alors que je marchais pour l'hôpital. Elle me demande mon nom, je réponds être le docteur Naruto. Ils ne doivent connaitre que le nom de Kyūbi pour l'avis de recherche
Cela la surprend et elle me regard en s'arrêtant. Je lui demande si elle a un problème.
«Vous êtes le docteur Naruto. Celui qui à accomplir le prodige de Stonelle ?»
Stonelle est un patient qui avait besoin d'une opération et un mensonge quand à mes capacités. J'ai juste répété un truc que j'avais entendu dans Urgence et tout le monde m'a cru sans faire le rapprochement.
J'hoche la tête et profite de cette renommée pour lui dire que je n'ai rien et que je pense qu'on peut se passer des tests. Elle hoche la tête et me demande ce que je fais ici alors que je devais être à Konoha.
J'hoche la tête et lui dit que j'ai appris qu'il y avait quelques problèmes ici et que mon inquiétude m'a fait prendre un congé pour venir aider.
«C'est tout vous. Penser aux autres avant de penser à vous.»
Je réponds à son sourire en jouant l'innocent et répond que je ne peux m'en empêcher.
«Sinon j'aimerais en profiter pour voir les affaires d'une patiente. Je l'ai transférée rapidement devant son état assez critique vers un spécialiste, ayant une maladie qui m'est inconnue, et celui-ci m'a demandé de récupérer ses affaires. Elle a une réponse mais a besoin de plus de preuve pour en être certaine.»
«Bien sûr. Qu'elle est le nom de la personne ?»
«C'est une patiente inconnue. Nous lui avons juste donné un numéro.»
«Oh. L'emplacement des objets est toujours à la même place.»
«Sous-sol 3, porte de gauche.»
«Fond droite.»
«Ah oui merci.»
Joue-je les ignares en me tapant le front pour me dire que je perds la tête. Je disparais en marchant rapidement. Je prends l'ascenseur pour arriver à la salle. C'est un vrai bazar mais fort heureusement il y a un guide qui nous aide. Je lui raconte venir chercher les objets d'une patiente qui part. Je donne son numéro, précisant que c'est une inconnue.
Il hoche la tête et part les chercher, me laissant comme un con de l'autre côté de la grille. Je vais m'asseoir sur un siège, soupirant. Mon bras et mes côtes me font toujours autant mal malgré que je bouge le moins possible.
*BOOM*
…
*Sonnerie*
Neji : Oui ?
Inconnu : Nous aimerions savoir comment avance les recherches.
Neji : Fort bien.
Inconnu : Vous l'avez ?
Neji : Pas encore mais il ne serait tarder. D'après mes recherche, il ne peut se trouve qu'a un seul endroit.
Inconnu : Je l'espère. Cela fait déjà plus de 4 jours.
Neji : Elle est maligne mais cette fois c'est sûr.
Inconnu : Où c'est ?
Neji : Je m'en charge.
Inconnu : Neji. Cette fiole à bien de l'importance, vous en êtes conscient ? Je vais m'en charger. Mes hommes serons plus qualifiés.
Neji :*Serre les dents* Très bien. Mais ne vous plaignez pas des pertes.
Inconnu : Il n'y en aura pas. Mes hommes sont entrainés à cette situation.
Neji : N'oubliez pas qui est notre ennemi. Si nous somme dans cette situation, c'est bien à cause de lui.
Conversation dans le bureau de Neji. Le lendemain de l'attaque de l'Hôpital.
