BrockBuck mon Stony
Auteur : Angelscythe
Genre : Romance, mystère, action, noir (toujours du nouar), shonen-ai
Couple : BrockBuck (ou WinterBones mais j'aime bien BrockBuck) et Stony.
Disclaimers : Tous les personnages appartiennent à Joe Simon, Jack Kirby, Larry Lieber, Don Heck et Stan Lee (ça fait beaucoup de monde ça) hormis la petite Maggie, la nouvelle petite Natalia et puis Hal Popino ainsi que Stasya… Et puis si j'ai oublié des gens dans les disclaimers… Oops ?
Note : Cette fic est la base d'une idée/défi de ma Sailor Sweety-fourniseuse d'idée de base entreprise adorée.
Chapitre 29 : Le ver de la pomme
Le coup de feu avait remué complètement Steve qui courut jusqu'à son bouclier pour l'attraper et courir vers l'étage.
- Iron Nanny, occupe-toi de Natalia. Lui cria-t-il.
Brock suivit le Capitaine et porta sa main à sa ceinture pour arracher son revolver. Il n'avait que trois coups restant dedans mais ce serait suffisant. Il n'aurait qu'à bien viser.
Grâce à son oreille de super soldat, Rogers put directement savoir que le coup de feu venait du même endroit que celui où deux pleurs d'enfants se mêlaient maintenant. Il poussa la porte d'un coup et dressa son bouclier. Il n'y avait que Bucky, tenant son revolver encore fumant vers le mur. Juste en face de l'endroit où il y avait un impact.
- Bucky ? Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda-t-il.
Il analysa l'endroit et se retrouva rapidement devant le fait qu'il n'y avait rien si ce n'était son meilleur ami et les enfants en larmes.
Les doigts du Soldat de l'Hiver étaient serrés sur son revolver et il marmonnait.
- Qu'est-ce qu'il dit ?
- C'est du russe, j'en sais rien. Souffla Brock. On nous a seulement appris quelques mots pour les missions.
Il rangea son arme dans sa poche et s'approcha de Bucky dont les membres tremblaient.
- Fais attention, Rumlow.
- L'artiste. C'est moi. C'est Brock…
Il s'avança jusqu'à lui et pressa son front contre le sien. Le souffle de Bucky était erratique alors que ses yeux regardaient partout. Mais ils ne s'attardaient jamais vers les jumeaux qui continuaient à hurler de toute la force de leurs petits poumons.
Le canon du revolver fut pressé contre la tempe de Crossbones.
- Rumlow !
- Chuuuut. Lui dit l'agent double. L'artiste, c'est moi. Tu peux tirer si tu veux… Mais c'est moi. Tu ne le sens pas ?
- HYDRA… HYDRA est…
Le Soldat de l'Hiver appuya son doigt contre la gâchette.
Steve entendit le bruit des mécanismes.
- Il va tirer ! Lui cria-t-il.
Le coup de feu jaillit.
Les bébés pleurèrent de plus belle.
Des morceaux de pierres et de métal tombèrent sur le sol.
La main de Brock était sur le poignet de Bucky, l'ayant forcé à tirer vers le haut.
- Il faut que… HYDRA veut… les bébés. Je dois…
- Eyh… C'est bien. Tu penses aux bébés.
Le revolver tomba sur le sol, tira un coup qui se répercuta contre le bouclier, orienté de telle façon que la munition cogna violemment le plafond. Bucky sentit ses genoux céder sous lui et il se laissa tomber à genoux. Les larmes roulèrent sur ses joues et il secoua violemment la tête.
- Je ne dois pas… Je ne peux pas.
Il marmonna à nouveau. Mais ce n'était pas des mots russes. C'était des noms. Et les larmes redoublaient alors qu'il les soufflait.
Brock s'accroupit et le souleva doucement avant de l'asseoir.
- L'artiste…
- Je ne peux pas…
- Pourquoi pas ? Murmura Rumlow.
Steve rabaissa son bouclier et s'approcha des bébés pour les calmer. Ça aiderait peut-être les idées de son meilleur ami à être moins confuses. Il accrocha son bouclier à son bras pour prendre les deux petits en même temps.
- Je ne peux pas. Je ne peux pas. Je ne peux pas. Répéta Bucky, sanglotant.
Il regarda ses mains et écarquilla les yeux.
- Elles… elles sont pleines de sang… Couaqua-t-il.
- Moi aussi. Et à part toi, je compte bien tuer quiconque fera du mal à nos enfants. Lui dit Rumlow en s'accroupissant pour le serrer dans ses bras.
Les mains de son amant furent portées juste devant ses yeux.
- Tu ne le vois pas ?
Les yeux de Steve s'écarquillèrent.
- Tu vois du sang ? Demanda-t-il.
- Tu ne le vois pas ? Gémit Barnes.
Rogers entrouvrit la bouche mais était incapable de lui répondre. Devait-il mentir ou pas ? Il ne le savait absolument pas. D'un côté, il voulait le rassurer parce qu'il le voyait pleurer et se balancer d'avant en arrière, de l'autre il ignorait ce qu'il provoquerait en lui disant qu'il voyait le sang sur ses mains.
- Rumlow… Est-ce que HYDRA…
Il ne put finir sa phrase parce que Bucky venait de crier en serrant ses mains sur ses oreilles. Ce qui lui fit avoir un mouvement de recul violemment en éloignant ses mains de lui, les yeux écarquillés. Les petits pleurèrent de plus belle malgré le fait que Steve essayait de les bercer. Peut-être que si ses mouvements étaient un peu plus synchronisés, il parviendrait à les calmer mais l'inquiétude qu'il nourrissait pour son ami de toujours le rongeait.
- Ils ne sont pas là. Tout va bien. Allez viens, l'artiste. On va marcher un peu.
Brock l'obligea à se redresser et l'entraîna vers la porte.
- Tu gères tout ça, Rogers ?
- Oui…
Il regarda son ancien collègue entraîner son meilleur ami à sa suite et écouta ses gémissements avec l'impression qu'on lui plantait un couteau dans le cœur.
Haletant encore de la frayeur et de l'incompréhension, Steve berça les jumeaux. Ils se calmèrent petit à petit malgré l'odeur de poudre qui demeurait dans la pièce. Il les garda prudemment jusqu'à ce qu'il soit sûr qu'ils soient tous deux endormis puis les reposa l'un après l'autre. Son bouclier ne s'entrechoqua pas avec le montant du lit, comme s'il était déjà rôdé à câliner des enfants avec une telle arme, trahissant que c'était souvent arrivé par le passé.
Il retira l'écu, l'appuya contre le lit et se permit de s'asseoir sur ce dernier. Il se passa la main dans les cheveux en remerciant Dieu que l'une de ses filles soit à l'école et que la seconde était actuellement câlinée par Tony quelque part au travail ou à un lieu de promotion ou sur la plage… Qu'importe, elles allaient bien et elles ne savaient rien de toute cette situation trop folle.
- JARVIS…
- Oui, Monsieur ?
- Tu as vu tout ça ?
- Oui, Monsieur. Dois-je en avertir Monsieur Stark ou vous souhaitez qu'il l'ignore ?
- Je lui dirais. Je veux savoir si tu sais ce qui arrive à Bucky. Tu dois le savoir… avec internet.
- Donnez-moi quelques instants, Monsieur.
- Bien sûr.
Steve soupira et regarda les trous dans le mur. Tony n'aurait aucun mal à faire réparer ça mais il pourrait demander à ce que Bucky quitte immédiatement la demeure. La sécurité de sa famille était si importante pour lui. Et il devait avouer que lui-même était secoué de peur. Deux sensations bien distinctes. D'abord l'inquiétude et le désarçonnement à cause de l'état de son meilleur ami, peut-être avec des pointes d'impuissances puis la peur franche et l'angoisse qu'il survienne quelque chose à ses enfants.
Il devait les protéger.
De tout.
Même de Bucky… Il avait terriblement foi en lui mais là, ce n'était pas pareil. Il n'arrivait pas à savoir ce qu'il lui arrivait exactement ce qui ajoutait à sa peur…
- J'ai trouvé, Monsieur. Bucky souffre d'une forme de dépression grave due à l'accouchement. Elle est provoquée entre autre par des évènements stressants s'ajoutent à une vulnérabilité déjà existante.
- Bucky est fort ! Protesta Steve.
Il venait à peine de prononcer ces mots qu'il savait qu'il se voilait la face. Il n'avait pas besoin que JARVIS lui rappelle qu'HYDRA l'avait torturé, qu'il n'avait plus vraiment accès à sa mémoire, qu'il avait une culpabilité qui n'était pas sienne sur ses épaules, qu'il était une arme et plus une personne… Il savait tout ça mais l'entendre rendait tout ça bien plus horrible encore.
- Qu'est-ce qu'il faut faire ?
- Le cas de Bucky est très particulier, Monsieur. Il semble souffrir du cas le plus avancé de dépression.
- Lequel ?
- Les psychoses.
Steve se prit le visage dans les mains. Ça expliquait cette impression d'avoir du sang sur les mains. Littéralement.
- Qu'est-ce qu'il faut faire ? Redemanda-t-il, du désespoir dans la voix. Est-ce que ça se soigne seulement ?
- Oui. Il existe des médicaments pour prévenir les psychoses et un suivi psychothérapeute aiderait grandement. Monsieur Stark a déjà été voir le Docteur Banner, peut-être qu'il pourrait…
- Non. Coupa Rogers avec un rire nerveux. Pas Banner, non.
Il se leva et essaya d'assimiler tout ça.
- On va faire ce qu'il faut.
- Ce que vous faisiez en pensant qu'il avait le baby blues était déjà très bien, Monsieur.
Le Capitaine n'en croyait pas un mot.
- Merci, JARVIS. Dit-il malgré tout.
Quelque part aux États-Unis – Minuit pile
- Une semaine.
Black Swan baissa les yeux vers Sin qui lui souriait depuis le fauteuil où elle était assisse. Elle revint à son armement qu'elle aiguisait dans un bruit épouvantable.
- Quoi ?
- Ça fait une semaine. Crossbones ne nous a pas apporté les enfants.
- Ce n'est qu'une question de temps. Avança l'homme.
- Oh je ne dis pas que nous n'y arriverons pas. Je dis juste que ça fait une semaine. N'était-ce pas ça dans notre arrangement ? Je crois que ça veut dire que tu es mon esclave maintenant.
Black Swan tira son revolver et le braqua vers la jeune rousse.
Un claquement résonna et cogna si violemment son poignet qu'il lâcha l'arme. Il siffla en tournant la tête vers la porte.
- Vous avez fait un pari. Assume, homme. Ce n'est pas utile de la tuer. Tu n'avais qu'à être sûr de toi.
- Je suis sûr de moi. Il résiste depuis une semaine.
- Parce qu'il ne veut pas donner ses enfants. Répondit Sin. Et je sais, je ne dois pas défendre des pères. Rétorqua-t-elle vers Madame HYDRA. Mais c'est un fait.
- Tu le sais parce qu'il t'a tellement parlé au téléphone ? Se moqua Black Swan. Peut-être qu'il se décidera si tu lui envoyais une photo de tes seins.
Elle renifla d'une façon tout sauf féminine en se levant.
- Bien sûr. Il me semblait que c'était grâce à toi qu'il acceptait de me parler.
- N'importe qui se méfierait de toi, sans cela.
- Cessez de vous disputer comme des enfants. Rétorqua leur chef. Je veux ses enfants. Créer une armée ne se fera pas toute seule !
- Sa résistance baisse mais pas assez. Dit Black Swan.
- Augmente la puissance de ton virus. Répliqua Madame HYDRA.
- Ça pourrait lui griller le cerveau. Il serait tout juste capable de…
- Marcher. Sourit l'homme à l'adresse de Sin. On n'a pas besoin de plus, n'est-ce pas ?
Elle le dévisagea et sourit.
- En effet. Fais-lui griller le cerveau si tu en es seulement capable.
Elle s'avança vers lui.
- Mais j'en doute.
Malibu, Californie
Brock se réveilla avec une épouvantable migraine. Il grogna et se frotta les tempes avant d'allumer la lumière au plus bas. Il ne put réprimer un léger sursaut, presque microscopique, en voyant que son amant était allongé à côté de lui et fixait le plafond.
- Comment tu te sens ?
Bucky agita la main. Rumlow s'en saisit et la serra dans les siennes.
- Mal…
- Qu'est-ce qui ne va pas ?
Le Soldat de l'Hiver resserra sa main sur la sienne.
- Tout…
- Allez, viens.
Crossbones aurait tout donné pour juste fuir cette sensation étouffante, cette ambiance malsaine d'un genre vraiment désagréable. Il voulait juste sortir et fumer une cigarette en la savourant sans s'inquiéter. Et il voulait aussi prendre un antidouleur parce qu'il avait l'impression qu'il avait un marteau-piqueur dans le crâne.
Au lieu de ça, il passa la main dans le dos de Bucky pour l'obliger à rouler sur le ventre et à s'allonger à moitié sur lui. Il sentit les doigts de métal se tendre avant qu'ils ne reposent sur son torse, frappant la peau brûlée encore et toujours sensible avec cette sensation particulière mais apaisante. Cette main ne pouvait même pas sentir comme son cœur battait fort sous lui.
- Tout va bien, tu vois…
Il lui caressa les cheveux et le sentit se tendre.
- J'essaie. Murmura-t-il.
- Tu essaies quoi ? Profite seulement. C'est juste nous deux, tu vois ?
- J'essaie tout ce que je peux…
Sa main de métal se serra.
- Steve a réussi. Il… Il a tout ce qu'il voulait. Je me souviens… Je me souviens qu'il voulait le partenaire idéal, une belle maison, des enfants. Il a tout réussi. Et il est le soldat qu'il souhaitait, il est Capitaine. Steve… Steve Rogers. Murmura-t-il, les yeux écarquillés.
Brock le regarda ne sachant pas encore s'il devait vraiment s'inquiéter.
- Et moi… Et moi, je ne sais même plus ce que je voulais.
- Tu n'aimes pas ce que tu as ?
Bucky secoua violemment la tête mais opina avant même que Rumlow ne puisse être réellement blessé.
- Je… Je t'aime… Mais… Ce n'est pas… Ce n'est pas ce qui devait arriver…
Il se remit à pleurer, le corps entièrement secoué. Brock serra les dents, ne sachant pas ce qu'il devait faire. Il lui avait dit et rappelé un million de fois qu'il aimait ses enfants sans que ça ne fonctionne, il l'avait laissé pleurer sans rien dire en espérant que ça passe, il avait essayé de changer ses idées mais rien n'y faisait.
Il y avait toujours ses affreuses larmes intarissables.
- Je n'y arriverais pas. Je ne suis pas comme ça. Je ne m'occupe pas d'enfants. Je rate tout. Les dernières missions… Tant de missions… Tant de sang. Chuchota-t-il.
- Ça passera. On est là. On te montrera comment t'y prendre. Rogers l'a promis aussi.
Bucky se resserra contre lui.
- Je n'y arriverais pas sans toi.
- Je suis là. Où veux-tu que j'aille ?
Le Soldat de l'Hiver redressa la tête et lui lança un regard noir à travers ses larmes.
- Je n'en sais rien. Où étais-tu ? Combien de temps tu as été absent ? Parce que tu avais peur !
- Et j'ai reconnu mon erreur. Je t'aime comme ça. Comme Bucky. Même si je hais profondément ce nom. Nota-t-il, presque machinalement.
- C'est mon nom ! Cria le mercenaire.
- Pourquoi on se crie dessus alors que tu me chialais dessus y a deux secondes ?
- Parce que tu es parti ! Que tu peux le refaire n'importe quand ! Comment je pourrais avoir confiance en toi ? C'est parce qu'on se disputait que tu es parti ! Tu vas le faire maintenant ?
Stasya se mit à hurler, donnant des coups à Hal qui se réveilla et pleura à son tour. Bucky leur jeta un regard avec un mélange de panique, honte et révulsion.
- Oui, je vais partir. Parce qu'à moins que tu t'occupes des enfants, il faut bien que quelqu'un le fasse !
Brock le repoussa plus doucement qu'il ne l'avait prévu et se leva pour aller récupérer les petits, attrapant au passage son paquet de cigarette qu'il mit entre sa peau et son boxer. Il porta ensuite les bébés, les berçant déjà.
Bucky suivit le mouvement du regard, la respiration accélérée.
- Tu vas fumer ?
- Ouais. J'en ai foutrement besoin là.
Le Soldat de l'Hiver secoua la tête.
- Si tu pars avec mes enfants, je te tuerais.
- Tu as envie de t'en occuper maintenant ? Rétorqua Brock, essayant de rester calme.
On lui avait dit pour les conséquences d'une dépression post-partum couplée à des psychoses comme Bucky en avait mais entendre des symptômes et les subir était différent.
- Non.
- Non ? Alors qu'est-ce que ça peut te foutre que je pars avec eux ?
Il réalisa son erreur lorsqu'il vit la main de son artiste glisser sous les coussins pour ramasser son arme. Ils avaient privés Barnes de revolver mais Brock avait besoin de conserver la sienne à portée. À cause d'HYDRA.
- Pose ce pistolet. Dit-il.
- Ce n'est pas parce que je ne peux pas m'en occuper que je laisserais qui que ce soit me les prendre.
Les bébés hurlaient de plus belle.
- Je vais leur faire prendre l'air, les calmer, les nourrir, les changer. Toutes ses choses que je fais depuis une putain de semaine.
- Je les ais portés neuf mois.
- Je dois m'en occuper pendant neuf mois pour m'excuser ?
- Oui. Non. Ne les touche pas.
- Je ne suis pas ton ennemi !
- Tu fais partie de HYDRA.
- Oh mais toi aussi ! Répliqua Brock.
Les yeux du Soldat de l'Hiver s'écarquillèrent et il regarda le canon du revolver.
- Ok… Ne fais rien de stupide. Pose cette arme… Je t'en prie.
- HYDRA ne doit pas toucher nos bébés. Murmura Bucky.
Brock devait trouver une idée, les enfants dans les bras, pour qu'il ne fasse rien de dangereux. Il pouvait peut-être appelé à l'aide si les murs plus ou moins insonorisés n'avaient pas appelé la cavalerie.
Il s'approcha de lui et fit la chose la plus déraisonnable et instinctive qui lui fit. Il mit Hal dans les bras de Bucky et lui arracha l'arme qui rejoignit son paquet de cigarette.
Dès qu'il vit le garçon dans ses bras, le petit pleurant à cause du changement trop brusque, de la tension, de l'ambiance, le mercenaire poussa un cri et relâcha violemment l'enfant. Il tomba sur le lit rebondit en pleurant de plus belle.
- Éloigne-le de moi ! Je ne dois pas les toucher. Je ne dois pas !
Brock récupéra le garçon tant bien que mal et regarda le visage à nouveau ravagé par la tristesse avec une sensation de malaise brute.
- Ok. Je les emmène. Je reviens, je te le jure.
Rumlow se recula vers la porte.
- JARVIS, déverrouille cette porte. C'est Rumlow, je dois m'occuper des enfants.
- Bien, Commandant.
La porte, changée au cours de la journée contre un système à sas entièrement électronique, s'ouvrit. L'agent double sortit et les clapets se refermèrent.
- Verrouillage de la porte.
Bucky se recroquevilla et serra ses bras autour de ses jambes, incapable de retenir ses larmes, son désarroi et sa culpabilité. Il se sentait tellement mal pour absolument tout…
