Hey salut mes amis !

Nom de nourriture ... Hmmm, mes saucisses :B ?

Enfin bref je me dépêche vachement de poster ce chapitre, je ne suis pas chez moi en ce moment et ma wi-fi est comptée :o Oui encore plus d'internet ! Je vais vraiment aller les tuer ces gens de free hein ! x) Qui viens ? Ahah !

Je m'entraîne à faire des pancartes free hugs en ce moment d'ailleurs :o c'est un signe !

* J'aime les têtes de morts mexicaines ! *

Enfin bref voilà un joli chapitre :3 Enfin moi je l'aime bien !

Merci BEAUCOUP à Larmes-noire qui m'as tellement aidée pour ce chapitre :D

Sinon et bien ma tenue de lolita va arriver en retard ... NON ! :') Je veut tellement mourir et mais ... Comment ça c'est aussi la rentrée ? PUTAIN DE MERDE !

Bon on vas se détendre ...

Je vais répondre rapidement à vos review :3

Chesca-Shan : Ah oui c'est horrible hein :/ Mais bon je n'ai fait que retranscrire le manga hein ^^ Ahah on les a eu ! ( dit celle qui s'est fait violer pas Doflamingo ) :3

Redtest : Oui appelle moi Clara :D Et bien MERCI !

Keyriss : Oui ... Tous mort :B Je sais mais celui qui arrive est bien pire ! MOUAHAHAHAH ! Oh merci ! Moi détester Robin :3 Nooon ... OUI JE LA HAIS ELLE CONNAIS BIEN KUZAN ET TOUT LE MONDE FAIT DES YAOI ET TOUT AVEC ELLE ! Je la hais * se tape la tête contre le clavier * Tss. Mais le méchant Kakainu il va être gentils non ? Ahah :') là aussi j'ai fait que retranscrire l'animé mais c'est vrai ... à l'aise le Kuzan ! x) Yep réservé ! Et merci !

Rosalie-Wendy : Oui :3 Tu ne peut pas seurette mais tu m'aime quand même hein ? 3

juju-LovelyManga : Ouais :O trop méchant le Kakainu hein ! Mais bon, comme je l'aime bien je vais arrêter de le diaboliser. :) Du Shell / Law ... IMPOSSIBLE *comme la musique* Ahah x) J'ai tellement TELLEMEN T-E-L-L-E-M-E-N-T écris sur Law que bah ... Voilà quoi x)

Yuuki21 : Je sais pas si je te l'ai déjà demander mais on le dit "Yuuki vingt et un" ou "Yuuki twenty one" ton pseudo ? Alors il faut savoir que Chesca-Shan a prévu de le faire mais comme je change bientôt d'arc il est possible de le faire ;) Rasée comme Skrillex ! En plus joli évidement ! :3 Moi non plus en fait je voulais pas faire ça mais finalement je trouvais ça bien qu'elle soit pas trop gentille tu voit, un peu haineuse, psychopathe etc ... x) Qu'elle soit pas la justice parfaite au fond mais ... J'en dit trop ! :O Merde ... Il va y avoir des déçus pour ce chapitre :') Ahah je retiens ;) et Merci encore !

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Enfin voilà ! Ce chapitre est BEAUCOUP plus long que les autres ;) Le double je crois, enfin je suis presque aux huit milles mots :p Je crois hein !

Donc ce chapitre soit vous L'ADOREZ soit vous le DÉTESTEZ ... à vous de voir !

Bon je dis rien de plus et bonne lecture mes truites aux amandes ;)

ANJOIE !

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Cela fait plusieurs heures que l'attaque contre l'île des scientifiques s'est terminée. La gamine s'est enfuie. Je donne un nouveau coup de poing contre le mur. Saleté de Kuzan j'lui en foutrais moi ! À ce que j'ai entendu les corps des marines ont été ramené dans la salle d'arme.

Ils aurons droit à un enterrement digne de ce nom pour « le courage dont ils ont fait preuve ».

Non.

Ils sont morts sans savoir pourquoi. Et même s'ils étaient au courant … Non, ils n'étaient pas au courant, ils m'auraient prévenus. Forcément. Je suis seule dans ma chambre, les affaires de Doyle et Rosaire sont encore là. Je balance une chaise contre le mur. Il y a eu huit morts. J'en connaissait quatre. Je donne un autre coup de poing furieux dans la porte.

Je ne peut pas aller pleurer sur leurs corps comme ça !

Bordel de merde je ne peut pas. Je frappe encore à l'aveuglette pendant plusieurs minutes. Le repas est déjà passé mais je ne suis pas d'état à manger. Liebe est partis dormir autre part, heureusement pour lui. Je me retourne et arrache avec haine un morceau de papier peint déchiré. Ces salauds ! Cet abrutis de vice-amiral à la capuche. Il a tué mes amis et je lui ai obéit juste après en poursuivant la gamine.

Mes yeux s'ouvrent en grand.

Elle est vivante elle !

Cette salope s'en est sortie alors que ceux à qui je tenais sont mort. Je refrappe le mur. Ils sont mort putain ! Je m'écroule en larme, j'ai tellement pleuré aujourd'hui, tellement …

La chambre est dans un état déplorable, c'est la première fois que je perd quelqu'un et c'est plus douloureux que ce à quoi je m'attendais. Je sors en trombe de ma chambre, à cette heure si la plupart des gens mangent et se changent les idées. Je ne croise absolument personne dans les couloirs.

Je n'ai pas l'intention d'aller me recueillir auprès des deux cadavres. Car il faut le dire, ils ne sont plus que des corps sans âme.

Je sors des bâtiments en claquant la porte et marche jusqu'au bout de l'île. Le soleil est encore là, on voit même au loin la colonne rougeoyante de l'île qui ne finis pas de brûler. Je cours à en perdre haleine, la falaise est là. J'allais souvent ici avec mes amis pour m'entraîner pendant les congés. Lorsque je suis rentrée dans la marine, au tout début, je venait ici pour me calmer. Mais à ce moment là c'était surtout la douleur d'avoir quitter ma famille de NorthBlue.

Je m'adosse à un saule pleureur en reprenant ma respiration.

La haine.

Je replis mes jambes contre ma poitrine, la haine.

La douleur. Le mépris. Et l'envie de venger.

Tout ces sentiments que je n'avais jamais vraiment connu. Je ferme les yeux en essayant de me calmer mais ça ne fait rien. Le pire c'est que j'étais froide comme la glace avant que leur bateau censé être d'évacuation n'explose. Je jubilait presque ! J'ai aimé détruire l'île ! L'odeur de la poudre à canon me montait à la tête, l'arme dans la main me donnais un sentiment de supériorité et surtout … J'ai réussis à obéir à l'assassin, car c'est le mot, de mes deux nakamas.

Je relève la tête vivement et me met en garde.

Il n'y a personne, je veut juste bastonner les arbres. Je frappe, je détruit, je tue... Si quelqu'un venait à moi maintenant vous pouvez être certains qu'il ne survivrais pas. Je l'étranglerais, peu importe qui c'est. Dans un hurlement je continue mon œuvre.

J'ai les mains en sang.

Et ça me fait mal.

Ce sont les premières constatations que je fait en reprenant mes esprit. Non pas parce que je me suis évanouie. J'ai juste fait un blocage, je regarde la clairière autour de moi. Attendez, je n'étais pas dans une clairière avant. J'observe la mer devant la falaise, je suis au même endroit. J'ai juste détruit les arbres. Mais cela m'as calmé.

Il fait nuit.

C'est ma seconde constatation. Il est tard mais je suis calme, je vais envie être digne d'aller voir Rosaire et Doyle. Enfin ce qui reste d'eux. Une boule se forme dans mon estomac. En rentrant je passe par le village, un bar est ouvert. Certains marines fêtent leur mission, d'autres pour la plupart des clochard me regarde avec envie. Je me dépêche de prendre deux bouteilles et repars vers la base G-3.

En marchant j'ouvre la première gourde en tirant le bouchon de liège avec les dents. Pas besoins de verre, on est dans la forêt.

En rentrant dans la base je suis presque choquée par le calme ambiant. Je cherche une horloge du regard, et bien on dirais que j'ai été méchante avec les arbres pendant un bon moment. J'arrive au réfectoire vide, en même temps il est minuit passé. Je pose la bouteille que je n'ai pas ouverte à côté de moi et finis l'autre dans un verre avec des glaçons sceptiquement.

Ensuite j'éponge l'hémoglobine sur mes mains avec des vieux torchons sales et fouille dans les placard à la recherches de bandages. Je sais qu'il y en as. Quand j'ai travaillée à la cuisine je me coupais tellement les doigts qu'ils ont installés une boîte de secours. Et elle y est encore. Je désinfecte mes mains ensanglanté et mesure les dégâts.

Je verse la fin de l'alcool sur ma plaie en serrant les dents, je me suis ouverte à une phalange.

Après cela je bande mes mains dans un tissus noir et reprend mon chemin vers la salle d'arme. Bouteille pleine et coupe à la main. J'ai le cœur lourd. Qu'est-ce que je vais faire moi une fois que je verrais ces corps inertes ? Aurais-je le courage de les regarder ? Serons-t-ils encore calcinés et dégagerons-t-ils une odeur de chair putréfiée ?

Je secoue la tête vivement, j'improviserais. Mon esprit est déjà embrumé par l'alcool que je tient mal. Mieux que les filles de mon âge à cause de mon gabarit énorme mais mal par rapport à mes amis. J'ai toujours perdus à ces concours de cul sec et tout ce qui suit.

Très peu pour moi.

J'arrive devant la salle un peu trop rapidement à mon goût. J'aurais bien voulu tourner des heures en rond à travers la base. Je soupire en resserrant ma prise autour de la gourde en verre. Cette boisson je l'aime bien, il y avait un amiral aux cheveux violets qui en buvait tout le temps. Mais il a quitter la marine juste avant que je n'y rentre. Je ne l'ai pas connu.

Cette boisson est donne vraiment un effet cool, je me demande pourquoi j'ai commandé celle-là alors que je suis en deuil. Je secoue mes la tête en faisant voler mes cheveux blond et pousse la porte.

Il fait noir.

Je ne voit presque rien mais je ne veut pas appuyer sur l'interrupteur, il y a des bougies. J'opte cependant pour une lampe à huile posée dans le couloir. Je reviens dans la salle et cherche mes amis.

Tout les corps reposent sous des draps blanc, on ne voit que les visages des morts. Et heureusement ils sont normaux, je m'approche vers une tignasse rousse, Doyle. À ses côté un visage presque diaphane aux cheveux châtains et à la peau claire. Leurs lèvres sont légèrement rosée.

Je m'assoit en tailleur à leurs côté. Silencieusement. J'ai peur de les réveiller. Ce binôme a été mis à part. Je cherche du regard mes deux autres compagnons décédé mais faute de ne pas les voir, ou les reconnaître, je porte mon attention sur mes colocataires. Les glaçons ont presque fini de fondre dans ma coupelle rouge. Je les regarde, les deux morceaux de glace avant de lever les yeux sur mes camarades. C'est joli comme métaphore, l'eau gelée qui fond est tellement semblable à mes nakamas qui perdent leur couleur.

Lentement.

Sans bruit.

Je me penche en avant, la tête sur l'étoffe blanche qui recouvre Rosaire. À côté de lui, sa jutte attends. Je dit attends car cette arme, comme un animal de compagnie, semble attendre que son maître la reprenne en main. Je l'attrape délicatement, j'aimerais savoir m'en servir. Mon meilleur ami a toujours voulu m'initier à ça.

Je pense que ce serais assez symbolique de la reprendre en main, pour lui. Je souris faiblement en la posant à nouveau devant son défunt propriétaire. J'enlève le bouchon de la bouteille délicatement, remplis ma coupe et la lève devant mes deux compagnons d'arme préféré.

- À la votre ...

Buvant dans une coupelle de saké, la quantité que je bois ne me fait pas vraiment le bien voulu. Je souris passivement, personne sur cette planète pourrais me consoler. Je me penche à nouveau en avant en sentant mes larmes couler d'elles même.

- Non … Personne...

Je me remet à pleurer silencieusement, je ne suis plus dans la même colère noire qu'avant de rentrer. Cette fois je suis juste triste. J'ai juste envie de mourir, de me recroqueviller en position fœtale et de disparaître. La perte de ceux qu'on aime c'est donc ça ? Quel est le vide que je ressent en ce moment même dans mon ventre ? Dans mon cœur ?

Les larmes continues d'affluer, je suis défigurée par la tristesse. Avec lassitude je me remet assise, pose deux coupelles pleine à côté des corps et attrape la bouteille à la main. L'obscurité est ma seule compagne en ce moment même, elle me paraît même vivante.

Animé.

Joyeuse.

Je referme mon emprise sur le goulot sans boire. J'ai bu une bouteille de rhum entière et je n'arrive pas à oublier pour autant. Je … Je n'arrive pas encore à percuter. Ils sont morts. Plus jamais je ne leur parlerais, plus jamais je ne riraient avec eux … Plus jamais je ne les reverrais après avoir quitté cette salle. Jamais.

Je frappe du poing rageusement. Plus jamais putain ! Je ma main libre à ma tête et m'attrape les cheveux, je dois me contrôler. Je me suis défoulée pour être digne de venir ici. Je reprend difficilement ma respiration. Mon nez commence à couler, mes lèvres tremblent de plus en plus mais c'est différent. Je ne pleure plus comme avant.

Je lève les yeux au plafond que je ne voit pas. La lampe à huile éclairant mal la pièce. Je sèche mes larmes. Je serais bientôt adulte, et quelqu'un de cet âge là sait se maîtriser. Je renifle longuement avant de poser mon regard maussade sur les cadavres. Il faut l'avouer, ce ne sont que des dépouille sans âme.

Je tire une grosse rasade sur la bouteille. J'entends encore le bruit des canons, des boulets qui explosent sur des habitations même pas encore vide. Mais ça ne me choque pas. J'en reste presque de marbre. L'odeur des corps qui brûlent, la petite fille qui trébuche et que sa mère n'attend pas …

Toute ces images me reviennent en mémoire. J'ai aimé ce massacre. Je … J'étais presque heureuse !

À nouveau mes mains tremblent et je bois une nouvelle grosse gorgée pour me calmer. Pour oublier mon côté que je ne saurais qualifier. La facette mauvaise de ma personne, celle qui se sent puissante de pouvoir abattre des civils quand elle le veut, celle qui souris quand la fumée des canons montent vers sont abris, celle qui n'as pas hésiter à poursuivre une fillette pour …

- NON !

Je rouvre les yeux en suant. Je ne suis pas comme ça, ni moi, ni un morceau de ma conscience. Je suis la justice moi ! Je suis quelqu'un de bien. Mes mains palpitent, je pose ma bouteille et les passe dans mes cheveux. Je suis une fière marine.

Une fière marine.

Je ramène mes genoux contre ma poitrine. Je me replis sur moi même pour ainsi dire. Mon nez cherche une place dans le creux entre ma poitrine et mes genoux. Respire Shelashue. Respire calmement. Ma position me plaît. Je ne bouge pas pendant un long temps avant de reprendre ma bouteille en main.

Je fait tourner le liquide devant mes yeux, ce liquide ambré et flasque qui me feras peu être oublier. Ma tête tourne déjà pas mal. J'observe un insecte essayant de boire dans la coupelle destinée à Doyle, je ris un peu et le vire d'une pichenette. Ma gourde est encore presque pleine. Ce que j'appelle des rasade ce n'est finalement pas grand chose. En fait je n'ai bu qu'un quart. Je n'arrive pas à me retenir de glousser.

- Ma pauvre, Doyle t'aurais vidée en moins de deux ...

Rien que de dire ce nom ma poitrine me serre. Mon sourire meure sur mes lèvres et je bois une autre gorgée avec frustration. Je dois en avoir pris plus que d'habitude car la boisson me brûle la gorge. Comment mes colocataires arrivent à en boire tant ? Je plains leur crâne. Mes doigts glissent lentement sur la bouteille faisant que je ne la tient plus que mollement par deux doigts. Maintenant je vais devoir parler d'eux au passé. Vous vous rendez compte, au passé. Franchement …

Je soupire. Il va falloir que je tue cette fille qui s'est échappée d'Ohara, si elle reste en vie ils seront morts pour rien. Je serre les dents. Mais d'un autre côté si je ne la traque pas c'est une vengeance contre Sakasuki, après tout c'est lui qui a ordonné de tirer sur le navire d'évacuation. C'est lui qui est le responsable. Lui et personne d'autre.

Je passe une main sur mon front en sueur et me rend compte que je ne pleure plus. Cela va faire presque une demi-heure que je suis ici, molle et d'une humeur inqualifiable. Je lève la bouteille en l'air en souriant avec pour une fois, un peu de bonheur.

- Les gars, je n'ai qu'une chose à vous dire. Pas de discours débiles, juste …

Mes yeux se posent sur leurs visages blanchâtre et sans vie. Mon sourire reste figé. Je regarde ensuite les deux coupelle d'alcool à leurs côté et je semble revivre.

- À la votre !

Avant que je puisse ramener à ma bouche ce que je considère maintenant comme mon saint graal, ma consolation et mon meilleur ami, une main se referme sur mon poignet. Je me sens bête d'avoir pensé que ça peut être Rosaire qui me joue une mauvaise farce.

Je ne lève pas les yeux, je n'en prend pas la peine. Cependant mon regard devient noir.

- Une jeune fille de ton âge ne devrais pas boire comme ça.

J't'en foutrais moi tient. C'est la voix de Kuzan. Je lui en veut beaucoup d'avoir laisser filer la petite. Il le sais s'il est un minimum intelligent mais il ne m'en fait pas part. J'abaisse mon bras, sa main toujours fermée sur mon poignet. Comme si je chassais une mouche je tape sa main pour qu'il me lâche. C'est ce qu'il fait. J'emmène ma bouteille à mes lèvres.

- Va te faire foutre traître.

Je prend bien soin d'avoir un ton cassant et méchant sur ce dernier mot. Il tique à peine, il est dans mon dos. Je boit une petite gorgée, ça me brûle vraiment la gorge maintenant que je suis calmée. J'allais reprendre une nouvelle rasade mais cette fois sa main de referme sur la bouteille.

- S'il te plaît, pourrais-tu enlever cette main ?

Comme il ne me calcule pas j'abandonne et lâche mon précieux alcool. Il s'assoit donc juste à côté de moi et regarde mes deux amis mort. Mort … Ce mot me paraît bien monotone pour ce qu'il veut dire.

Je souffle en le voyant porter à sa bouche ce que je buvais. Il reste bien la moitié. Il n'as perdu personne aujourd'hui, s'il veut m'embêter et me retenir de faire ce que je veut c'est certain qu'il gagneras. Il observe d'un œil presque amusé les coupelles pleine à côté de la tête de mes meilleurs amis. Je sens que je vais me remettre à pleurer Rosaire et Doyle si ça continue mais je ne peut pas. Pas devant lui. Alors qu'il m'as trahis, il a laissé la petite s'échapper. Putain ! Leurs décès seront passé inaperçue !

Je sens la haine affluer en moi mais j'arrive à baisser ma tension en enfonçant mes doigts dans le parquet. Celui-ci craque et mes mains s'enfoncent presque dedans à mon grand étonnement. Je les retire lentement ma main droite douloureuse. L'alcool fait passer la douleur apparemment. Sans lui je serais probablement entrain de hurler à la mort.

À côté de moi Kuzan que j'essayais d'ignorer se mis à boire à la bouteille de manière très masculine. Même si je voulais oublier sa présence je n'arrive pas à me retenir de le regarder. Je plisse un peu les yeux en le regardant faire. Il va quand même pas se faire une demi-bouteille de cet alcool super fort comme ça.

Si je n'étais pas au milieu des cadavres en plein deuil j'aurais sans doute siffler. Son expression n'as même pas changée lorsqu'il repose d'un coup sec la bouteille au sol. Je fronce les sourcils.

- Tss. T'es qu'un alcoolique en fait.

Il regarde la gourde vide déçu qu'il n'y en est plus. Il se tourne vers moi avec un petit sourire en coin de bouche, j'ai ses lunettes rondes dans la poche. Je les aies enlevées quand on m'as donné le fusil. J'ai envie de les briser, je le fusille du regard. Je lui en veut encore d'avoir bloqué le gouvernail et ainsi m'empêcher de tuer la mioche. Je croise mes bras sur ma poitrine en attendant une réponse de sa part. Il souris encore en coin de bouche révélant ses dents blanches.

- C'est fort possible.

Je tourne la tête en pestant.

Rien que le regard de cet homme arrive à changer mon humeur. Je me tourne à nouveau devant mes nakamas morts. Cet homme me fait beaucoup d'effet à vrai dire. Je ne peut pas lui en vouloir d'avoir laissé partir la gamine finalement. Je suis plutôt contente qu'elle soit en vie, à cause de ça Sakasuki auras de quoi fulminer dans son lit ce soir. Cette pensée a le don de me rendre le sourire.

Quel abrutis ce type.

Je regarde les lèvres à peine rose de Rosaire, le silence s'installe donc. Un silence léger et froid. Pas dans le sens que nos relations sont froides, il fait juste glacé dans la pièce et ça me plaît. Je ne peut pas détacher mes yeux des deux corps inerte en face de moi. Je ne veut pas que Kuzan parte en plus de cela, sa présence me rassure. J'ai envie de le questionner sur le fait qu'il m'as trahis. Enfin, il a trahis la marine mais je prend ça aussi comme un cas personnel.

Je ne tourne même pas la tête pour lui en parler mais m'abstins au dernier moment.

- Ils mort pour rien.

Le vide dans mon ventre se fait encore plus gros. Maintenant je parle de la mort de Rosaire et de Doyle normalement. C'est ça grandir ? Je sens que le vice-amiral s'est rapproché de moi, je l'entends souffler quelques secondes avant de répondre le regard dans le vide.

- Haguar D Sauro était mon ami. La justice absolue est un peu difficile à accepter et en mènent parfois à la folie... Cependant dès que des camarades tombent je me dit que leurs morts ne sont pas inutiles.

Je lève un sourcil. Il a du en voir beaucoup de morts pour en parler avec autant d'aisance, ou ne pas en voir du tout mais j'opte pour ma première hypothèse. Je me mord la lèvre en me rappelant des cadavres des civils remonter à la surface où ils flottent encore. Personne ne les as récupérés. Je broie du noir en gratte l'ongle de mon pouce sur mon index.

- Kuzan … Il y avait des gens innocents innocents dans ce bateau. Il n'as même pas fait d'enquêtes. Tout ce qu'il a fait c'est tirer de sang froid et le visage fermé sur des femmes, des enfants et des gens qui n'avait rien à se reprocher ! Et il continueras ! Il n'as pas hésiter à sacrifier ses hommes, pas une seule seconde. Il a tué mes amis. Mes seuls amis.

Après ce long monologue je me recroqueville encore plus sur moi même triste comme jamais. Mon poing se ferme tout seul et pars frapper le sol. Je suis encore plus en colère lorsque j'en parle. Le vice-amiral au pouvoir de glace n'intervient pas et me laisse me calmer sans soulever aucune remarques.

J'insulte, je râle et parle toute seule mais au boute de quelques minutes le calme froid revient prendre le dessus. L'insecte que j'ai viré des coupes de saké a apparemment trop bu et se cogne à la lumière émanant de la lampe à huile. L'idée de lui parler de la petite fille me revient à l'esprit, je dois lui toucher deux mots par rapport à ça.

Toujours en contemplation de l'insecte je racle ma gorge et lui dit ce que je ressent contre lui.

- Je t'ai vu. La petite fille que tu a laissé partir. Tu as beau avoir raison sur la mort de mes amis, je suis confronté à deux choix. Si la gamine reste en vie les morts de Rosaire et de Doyle n'aurons réellement servis à rien. D'un autre côté ne pas la poursuivre et garder ce que je sais pour moi c'est un peu comme … Comme une vengeance contre Sakasuki.

Sa main se gèle sur le coup, j'en suis frustré. Il compte me geler pour que je n'en parle pas ? Je suis jalouse de cette inconnue qu'il se tue à protéger. Attendez … Jalouse ? Non. Je lâche un long soupire en appuyant ma tête contre mes genoux.

- C'est ton choix. Tu m'empêcheras de la tuer de toute façon. C'est ta responsabilité maintenant non ?

Il souris comme si je venait de dire la bonne réponse. Il s'apprête à parler mais je me lève, je veut partir. Discuter devant mes amis morts ça ne se fait pas. Je les regardent une dernière fois, je me fait du mal là. Je secoue doucement la tête et me dirige vers la porte. Peu être que je devrais me coucher. Je m'arrête dans le couloir, non. Comment je pourrais dormir dans une chambre avec encore leurs odeurs dans l'air ?

Comment ?

J'entends les pas de Kuzan et la porte de la salle d'arme se fermer. Je ne pourrais pas aller dans ma cabine maintenant, je ne peut simplement pas. Ne pas entendre Rosaire parler de femmes, Doyle qui essaie de me frapper avec son oreiller et même Liebe qui nous demande d'arrêter. Même s'il est en vie je le connais, il essayeras de me consoler à sa manière mais cela me rendra encore plus triste. Il me diras « Ils auraient voulu que tu soit forte » et autres phrases inutiles. Je ne veut pas de sa pitié.

Il fallait s'y attendre, c'est à ce moment là que mes jambes me lâche. Je m'écroule au sol, à genoux. Derrière mon nouvel ami a le visage fermé. Moi je souris, décidément l'alcool ce n'est pas fait pour moi. Je ris en séchant une larme inexistante. Oui, je ne pleure plus depuis bien dix minutes. Je souris mentalement. Je suis vraiment condamnée à passer pour faible et à enchaîner les gaffes devant cet homme ?

- C'est certain.

Je me retourne vers lui, il s'approche de moi probablement pour m'aider à me relever. Je fronce les sourcils et le regarde en penchant la tête.

- De quoi ?

Un sourire charismatique grandis sur son visage. Mon cœur fait un bond dans moi poitrine, il passe un bras sous mes aisselles et secoue la tête. Il doit sûrement se dire qu'il avait raison et que je n'aurais pas du boire autant d'alcool. Et vraisemblablement il avait bien raison.

- Tu a pensé à haute voix, enfin en chuchotant. C'est …

Il laisse sa phrase en suspens. Je n'aurais certainement jamais connaissance de ce qu'il voulais dire. Je rougis légèrement pendant que mon cœur prend feu. Ouah. J'avais jamais connu une telle chose c'est drôle, ça doit être pratique en hiver. Cependant mes joues rouges me gênent et je me retourne obligée d'éviter son regard pour paraître crédible.

Tout à coup le couloir seulement éclairé par les rayons de lunes qui filtre pas les baie vitré me paru bien petit. J'essaie de reprendre ma respiration, trop d'émotions contradictoires en si peut de temps ce n'est pas bon pour le cœur. Et ouais, souffle au cœur vous avez deviné. Cependant d'ici quelques années ce ne seras qu'un souvenirs chiant.

Il m'aide à me relever complètement et nous quittons la base pour aller quelque part. N'importe où mais je veut être dehors. Lorsque la porte s'ouvrit je m'attendais à me prendre une bourrasque de vent nocturne mais non. Tout ce qui me frappe c'est l'odeur du sel marin qui me chatouille les narines. Je prend ma respiration et marche seule vers la falaise. Kuzan reste devant la porte sans bouger mais je lui dit de me suivre d'un signe de main.

- Qui me relèveras si je m'écroule à nouveau ?

Il souris et me rattrape assez rapidement. J'ouvre grand les yeux en me dirigeant vers mon endroit, endroit que j'ai totalement détruit il y a quelques heures. À ce souvenir je change de cap vers un autre lieu qui me plaît. Il est connu des touriste pour sa vue splendide sur la mer. Cependant je n'y vais que rarement faute du monde. Je souris, je ne pense pas qu'il y ai un nombre fou de touriste vers deux heures du matin.

Une fois arrivée je me penche en avant, accrochée à la rambarde en métal. La lune est plein. Première constatation. La mer d'huile m'étonne, après un tel bombardement je pensais qu'il y aurais des séquelles même pour la mer. Et si le fais que tout soit calme en était une . C'est bien possible. Je soupire devant cette magnifique vue. Kuzan s'adosse à un saule pleureur en m'observant, ça ne me gêne pas. Je respire à nouveau la fraîcheur de la nuit et souris à pleine dents.

C'est dingue comme la mer a le dont de me calmer.

Je me dirige vers mon ami vice-amiral en sautillant. Cette sortie me fait oublier mes chagrins. Avant même que je m'assoie il me propose un bras que j'accepte en souriant. C'est drôle car son corps est glacial. En même temps son fruit du démon doit y être pour quelque chose non ? Son bras autour de mes épaules ne me réchauffe pas mais je ne dis rien. Le seul fait qu'il soit présent me rend heureuse. Enfin, je n'irais pas jusqu'à dire que je suis bien mais je me sens apaisée. Mon cœur se serre à nouveau alors que je vois mes deux amis râler à cause de leurs affectations.

- C'est comme si … J'avais le néant là où mon cœur doit battre.

Il fait un bref mouvement de tête alors que je pose délicatement la mienne sur son torse. Je refoule ma tristesse au plus profond de moi et attends de lui qu'il parle. Sa voix grave me donne des frisson dans tout le dos et elle me rassure. Il hésite mais se lance au bout de quelques longues secondes.

- Ça arrive dès que l'on perd quelqu'un c'est … Comme …

Je ne le questionne pas sur la fin de sa phrase car il a apparemment complètement oublier ce dont il était question. Je regarde dans le vide en me demandant qui il avait bien pu perdre lui. Il parle comme si tout son entourage était mort mais à vrai dire je n'en ai aucune idée. Et je ne le lui demanderais pas. C'est impolie et ça ne se fait pas.

Naturellement mes larmes recommencèrent à couler d'elle même, je ramène ma main près de mon visage pour les cacher. Pourquoi ? Je ne sais pas, il est normal de pleurer. Surtout en ce moment même. Alors pourquoi je rejette le fait que …

Alors que je suis en plein dans mes pensée à fulminer contre moi même Kuzan me prend plus fermement l'épaule. J'ouvre les yeux étonnée et il me colle un peu plus à lui sans un mot. Il me console à sa façon. Je ne vais quand même pas …

C'est alors que j'éclate littéralement en pleur contre son tee-shirt. Mes mains cache mon visage, je suis pitoyablement émotive. Cela me fit rire, je séche une énième fois mes larmes du bout des doigts en le remerciant faiblement. Il souris. J'ai envie de le tuer mais de le prendre encore plus dans mes bras en même temps. Il passe une main dans mes longs cheveux blond et de l'autre il massa mon épaule. Je suis bien là. Trop bien.

Il fait nuit, la lune est magnifiquement belle et la mer terriblement calme. C'est juste magnifique. Même si la peau de Kuzan est presque glacée ça me réchauffe de l'intérieur. Cela faisait plusieurs années que quelqu'un ne m'avait pas pris dans une telle étreinte. Il s'avança pour être un peu plus allongé et je m'allonge à mon tour la tête contre ses pectoraux.

Je lève les yeux afin de croiser son regard. Il souris, je dois être très moche, les yeux bouffis et le nez rouge. Il se relève sur les coudes et me passe une main au niveau de l'oreille. Je me relevais aussi et le laisse me masser la pommette. Je brûle intérieurement. Littéralement. Son pouce va détruire l'avancée d'une larme sur ma joue et ses yeux se plongent dans les miens.

Il est là. Avec moi.

Seul.

Juste cet homme et ma personne.

Ses lèvres gelées vont se poser tendrement sur les miennes. Pas de précipitation, de l'envie certes mais cela reste un baisé calme.

Doux.

Je me retournait naturellement pour m'asseoir sur son bassin, il n'était pas le premier homme que j'embrasse mais bien le premier que je désire. Surpris par mon mouvement il ouvris de grand yeux avant de sourire discrètement. Ses mains se posent sur ma descente de reins et les miennes vont accrocher le col de son manteau noir.

Tout d'abord doucement puis je me penche une nouvelle fois en avant, à califourchon au dessus de lui. Ce baiser est moins doux, plus envieux. Je sens ses pouces faire des ronds sur mes hanches, ça me désole presque de savoir qu'il a de « l'expérience » mais je souris. J'ai l'impression de l'aimer. D'être amoureuse. C'est idiot mais je n'ai jamais été autant bien que maintenant. Nous nous embrassons à nouveau avec plus d'ardeur, d'envie.

Sous la lumière de la lune je m'écarte de lui doucement. Un nuage de buée sors de ma bouche et je souris. Son haleine plus que fraîche et mentholée est agréable. Je ris légèrement en cachant un peu mon sourire et nous nous embrassons à nouveau. Je le sens titiller ma lèvre inférieur avec amusement, cela me fait sourire coupant ainsi le baiser. Nos lèvres se retrouvent juste après d'elles même. Ce moment est si … Si bien.

Je ne peut pas le quitter, je veut juste oublier et sentir son corps de militaire contre moi. Le vice-amiral doit lire dans mes pensées. Ses mains froides passent sous mon haut et il remonte ma colonne vertébrale doucement. Je me mord la lèvre dans un frisson et me penche vers lui mais il a une idée en tête. Je le sais, son regard est différent.

Il me fait tourner pour échanger nos place et se mettre au dessus de moi. Je rougis, je ne m'attendais pas à ça. Devant mon expression un peu étrange il souris et nos bouches se trouvent à nouveau. J'enroule mes mains dans sa nuque et le laisse descendre son visage dans mon coup.

Il m'embrasse l'oreille, la trachée, le cou puis les clavicules.

Je ne répond pas vraiment, seulement des petits mouvement de main sous le col de son tee-shirt. C'est drôle, il a retiré son manteau sans que je m'en rende compte, je hausse un sourcil et cela le fais rire. Je rougis à nouveau et m'adosse contre l'arbre pour pouvoir ainsi mettre ma tête dans le creux de son cou. Ses cheveux qui semblent sec sont en fait d'une douceur incomparable, je met le nez dedans et inspire sa fraîche odeur.

Je soupire un peu en sentant qu'une main venait d'atteindre ma poitrine. Je suis gênée mais en même temps heureuse. Je soulève son haut un peu maladroitement et passe mes mains sur ses flanc jusqu'à son bas ventre. Je le sent être parcouru d'un frisson qui me redonne un peu confiance en moi.

Je ne subis pas.

C'est à son tour de retirer mon haut alors qu'il venait de terminer un parfait suçon dans le creux de mon cou. Nous nous embrassons encore une fois mais avec plus d'envie et de désir qu'avant. Je serre mes bras dans son dos comme si il était la seule chose qui compte pour moi à ses yeux. Nos souffles se mélangent délicatement, ses caresses appuyés me font de plus en plus d'effet.

Je me mord la lèvre pour ne pas gémir mais Kuzan l'a rapidement compris. Il me tire la lèvre inférieure avec ses dents pour que ma bouche soit entrouverte et reflue d'effort pour me combler. Le pire c'est qu'il y réussi, le rouge au joue je me laisse aller. Ses mains de plus en plus froides quittent ma poitrine pour aller se poser sur mes hanches alors que mes mains tracent le V sur son bas ventre.

Je sentis mon sein gauche quitter peu à peu mon soutien-gorge. L'air froid que dégage mon amant se rapproche de ce point sensible rapidement. Je suis déjà comme électrisée. Alors comment vous dire ce que cela me fait lorsqu'il me mordille doucement le tétons. Une chaleur se répand dans mon bas ventre pour la première fois, je suis surprise mais heureuse. C'est bon.

Terriblement bon.

Sa bouche continue à jouer avec ce point sensible pendant quelques longues minutes. Je commence à transpirer et ce n'est franchement pas très élégant. Cependant la froideur du corps de Kuzan contre le mien change tout. On est tout les deux heureux. Je ne dirais pas comme des enfants ce serais étrange non ?

Alors que je sentais ses mains parcourir mon corps j'ouvris brusquement les yeux. Non, qu'est-ce que je suis entrain de faire non de dieu ? Je m'écarte brutalement de lui, nous ne devrions pas aller plus loin, ce serais mal. Je suis apeurée mais bien en même temps. Kuzan semble à peine surpris par ma réaction.

- Je ne devrais pas.

Il hausse les sourcils pendant que je remet mon tee-shirt. Mes yeux s'arrête sur ses muscles bien dessiné, c'est vrai qu'il est encore torse nu lui. Il se met en tailleur devant moi en se grattant la tête. Bon sang s'il se rhabille pas je vais le croquer. Ses tablettes sont parfaitement formées, ses pectoraux ressortent et ses bras son franchement bien gros. Je secoue la tête vers lui.

- Tu es mon supérieur...

Il paraît pour une fois réellement surpris. Il ne pensais pas que c'était la cause de mon arrête brutal, en même temps c'est vrai qu'il y a autre chose. Je suis mal à prendre du bon temps alors que je suis censée être en deuil. C'est mal ce que je fait là. Et puis punissable pas la loi si ça s'apprend. Après tout je suis sous la tutelle de la marine comme je ne suis pas majeure et puis …

Je le voit remettre son haut, pas déçu, pas énervé, presque impassible mais heureux.

- Je comprends c'est … Même si je ne ...

Je hausse un sourcil. Il y a de fortes chances pour qu'il ne comprenne pas les problèmes que ça peut lui apporter, et à moi aussi. Je lève les yeux vers lui en rougissant un peu. Et puis il a tout de même presque onze ans de plus que moi c'est beaucoup !

- Pas tant que ça. De ce côté là je...

Je m'offusque. Encore une fois j'ai penser tout haut.

- C'est malsain !

Frustrée de ne pas être comprise je me lève et prend le chemin de ma chambre. Dégoûtée contre moi même d'avoir gâcher ce moment et contre lui qui ne se rend pas compte des choses. Je fais un bruit approbatif avec ma langue en le sentant venir vers moi. Je lui dois des excuses. Enfin je pense.

Il passe ses bras sur mes épaules pour ensuite les serrer en dessous de ma poitrine. Faisant bien soin de ne pas me toucher aux endroit intime. Je souris, il a tout compris. Je regarde la lune et les étoiles, moi qui voulait étudier ça plus tard et en faire mon métier j'ai brûler les meilleurs recueils en parlant aujourd'hui.

Je suis une abrutis finie.

Nous restons plusieurs minutes ainsi avant de retourner vers la base en nous étreignant maladroitement.

Une fois devant ma cabine je bloque je ne pourrais pas dormir avec Liebe alors que mes deux autres colocataires sont morts. Je ne peut pas. C'est juste impensable. Je le voit repartir pour aller lui aussi se coucher mais il s'arrête au bout du couloir en entendant pas ma porte claquer. Comme une gamine je me tourne vers lui et lui affiche un faible sourire, la main en suspension au dessus de la poignée. Je secoue la tête.

- Je ne peut pas …

C'est à son tour de sourire en me faisant signe de le suivre. Il ne me feras rien pendant la nuit, je le sais, il ne m'as pas forcé tout à l'heure et puis. Si je ne fais que l'embrasser et le prendre dans mes bras, on a pas de risque de se laisser aller à nos sentiments. Je souris. Apparemment les chambres des invités ont de grands lits double.

Je me rapproche de lui et naturellement le prend par la main.

Fin Du ( long ) FlashBack

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Alors ce chapitre vous a plus ?

:B Je sais c'est très très léger mais bon ... J'arrivais pas à en faire plus que ça :3

Sinon et bien je galère pour la suite, en plus c'est la rentrée donc bon il arriveras dans longtemps !

Et il clôturas mon second " Arc " je pense ...

BONNE VACANCES pour ceux qui y sont encore ! :D

Les autres faites comme moi, pleurez :')

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Hey ma petite !

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Enfin bref, met un commentaire, même tout petit ça réchauffe le cœur ... Je te jure :)