Hello ! Bon, il est 2 heure 31 du matin, je suis fatigué et vidé... Je vais répondre vaguement aux questions posé, avant d'enchaîner sur le chapitre.
Déjà, un gros merci pour vos retours, ça me fait extrêmement plaisir, vous n'imaginez pas à quel point :3 Cette fic atteint bientôt sa fin, plus que deux chapitre avant la Good ou Bad end :P
Vous avez tous apprécier ce chapitre, malgré les disputes très pressente xD Les retrouvailles entre frère très « chaleureuse » Tout le monde s'y attendait je pense xD Puis, Flovie qui apprend enfin que sa mère est en vie ! YOUHOU !
Bon, certain on été « ravi » de la séance torture avec Viggo et Cami, je me demande qui est le plus fou et sadique dans l'histoire. L'auteur, ou les lecteurs :P ? Mais ze vous aimes quand même :3
Et enfin, le grand final ! LA MONTAGNE QUI EXPLOOOOOOOOOOSE ! Michael bay ! EXPLOSION ! Pardon. x)
Petit message personnelle à l'attention de Maurane. Ok, on arrête de s'envoyer des pics à la gueule x) faut bien que quelqu'un soit mature dans cette dispute :P … Pourquoi je vois tout le monde rire ? xDDD
Vous voulez la suite ? Vous voulez du drama ? Vous voulez du sang ? Vous voulez encore et toujours plus de drama ? Et du sexe ? Pour certaine personne que je ne citerai pas :P Alors apprécier ce chapitre qui fait 17 pages Word x) Petit cadeau de la maison, y a une musique ! :D Cette fois, faite toute seule ^^ Je ne voulais pas dérangé Lili avec ça ^^ Et puis, je suis content du résulta, même si je pense qu'elle aurait pu m'aider pour certain passage, mais bref :P
Skillet – Feel Invinsible.
Bonne lecture mes amoureux du drama ! :D
Il y a encore une nouvelle cover, vous avez vue ? :D Et puis, j'ai mis ma fic en M car plus on approche de la fin, plus ça va devenir morbide et sale xD Alors, vaut mieux prévenir que guérir x) Même si je sais qu'il n'y que des fous, pour lire cette fic x) Il y a encore une scène assez hard dans le chapitre, je l'ai marqué en gras,mais tout compte fait, je me demande si elle devrait pas être lue par tout le monde x) bref, faite comme vous le sentez !
BISOUS !
Coucou au forum L'univers de Dragons, que j'embrasse fortement !
La grande famille Emadurly que j'embrasse aussi !
Et bien-entendu, je vous embrasse vous, les lecteurs d'ici :3
Ciao ! À la semaine prochaine ;D
La légende d'Harkard.
Chapitre 28 :
Les dernières cartes se retournent.
Kard était là, agenouillé à quelque mètre de sa maison récemment écroulée. L'incendie avait cessé au bout de quelque minute, vue qu'il n'y avait plus rien à brûler. Il venait de tout perdre. Sa vie. Son chez-lui. Son foyer et ses souvenirs. Tout. Dressant enfin son regard, après un long moment resté collé vers le sol, Kard s'était redressé avant de se tourner vers les précédent fuyard.
-Vous allez me le payer. Gronda-t-il d'un air froid.
Il se lança à leurs trousses tout en hurlant toute sa rage ! Tout en récupérant un arme qui traînait là, suite à la fuite de hommes. Sa maison ! Ils avaient détruit sa maison ! Il ne pouvait laisser passer un tel affront ! Mais malheureusement, il s'était épuisé en à peine une dizaine de minutes, c'est qu'il n'avait plus l'habitude de courir sans ses dons assez spéciaux. S'arrêtant a bout de souffle en posant ses mains sur ses genoux, il regardait les hommes courir loin devant lui et disparaître petit a petit.
-Fait chier !
Après avoir rager dans le vide tout en grommelant de mécontentement, Kard avait rebroussé chemin avec une mine fortement déçu. Il croisa le regard de son frère qui lui demanda ce qui c'était passé. Il lui répondit simplement :
-Je crois que je suis trop vieux pour ces conneries.
Suite a cela, Harold avait ris suivit de Flovie et d'Émelie. Même si cette dernière s'inquiétait sur l'état mental de Kard. Tout perdre, en tout juste vingt-quatre heures, il avait de quoi devenir fou ! Visiblement, ni Harold ni même Flovie avaient remarqué que le grand brun était redevenu humain, cela évitera donc d'autre contrariété au moins. Se posant dos à un arbre, l'ancien Tueur de dragon s'était frappé violemment l'arrière de la tête conte le tronc de ce dernier.
-Harold ? Va donc voir si il y a des choses récupérable dans les ruines, s'il te plaît. Demanda gentiment Émelie.
Le jeune ainsi que son amie acceptèrent sans discuter et s'en allèrent escalader les grava de la montagne qui était un peu plus loin, laissant les plus âgés seul a seul.
-Ça va ? Tu tien le coup ? Demanda-t-elle en pliant sa robe pour s'asseoir à ses côtés.
-J'ai vaguement l'impression de ne plus être bon à rien... J'ai tout perdu...
-Comment crois-tu qu'ils vont ?
Kard dressa son regard émeraude vers la demi montagne avant d'expirer profondément.
-Ils vont s'en sortir, c'est des dures à cuire ceux-là. Plus coriace que moi en tout cas...
Émelie enlaça tendrement son ami avant de déposer sa tête contre son épaule, ce dernier déposa aussitôt son visage contre elle tout en prenant une nouvelle bouffée d'air.
De leur côté, Harold et Flovie escaladaient les multiples morceaux de pierre disséminé ici et là, l'un avait une facilité déconcertante a avancer tendis que l'autre était en difficulté, à causse de sa blessure.
-Un coup de main peut-être ? Proposa le brun en voyant la jeune fille lutté pour se frayer un chemin.
-Non merci, je peux me débrouiller toute seule !
Visiblement, c'était trop beau d'espérer qu'elle reste douce et aimable. Roulant les yeux au ciel, Harold continuait son chemin sans se préoccuper de la rousse.
-C'est pas l'amabilité qui l'étouffe elle. Fit remarquer Allurnite.
-Que veux-tu ? Elle a toujours été comme ça.
Grimpant encore pendant quelque seconde, il avait atteint de sommet du tas en un rien de temps.
-Tu ne trouve pas Kard, étrange ?
-Qu'entends-tu par là ?
-Baaah... J'ai essayé de lui parler, mais je n'ai eu aucune réponse...
-Il a peut-être des problèmes pour capté ta présence ? Je ne pense tout savoir, mais je pense que mourir et ressuscité autant de fois, ça ne doit pas aider.
-Tu as sans doute raison... Et au faits... Désolé de t'avoir dis ces choses tout à l'heure, j'étais révolté de ton soudain changement, mais maintenant, je vois que tu as raison.
-Ne t'en fait pas, All. C'est du passé maintenant, il faudra d'ailleurs que j'en parler à Kard... Même si je crains sa réaction.
-Tu as de bon argument, Harold. Tu arriveras a le convaincre !
Dégageant des gravas qui faisant sûrement le triple de son poids, Harold délayait au mieux l'endroit. Quand il entendit Flovie grogner dans son dos, il s'était tourné vers elle pour apercevoir seulement sa tête. Cette fille n'abandonnera jamais.
-Alors ? Sympathique cette séance escalade, non ? Demanda-t-il en se moquant.
-Ha, ha, ha. Très drôle, Harold. J'en suis morte de rire.
Flovie était presque arrivée, elle avait juste a se hisser pour rejoindre Harold, mais ses mains eurent la mal-chance de saisir une roche instable causant inévitablement sa chute. Néanmoins, alors qu'elle se voyait déjà s'aplatir comme une crêpe au pied de la montagne, elle se sentit soudainement soulevé par une force hors-norme ! Harold l'avait saisi par le poignet pour la remonter avec un grand sourire moqueur, que Flovie ignorait volontairement en regardant autre part. Une fois tiré d'affaire, la rousse tapota sur ses vêtements de bas en haut sans adresser un regard a son sauveur. Elle se moquait de lui, littéralement, elle savait qu'il n'aimait pas être ignoré de la sorte. Mais alors que Flovie avait entrepris d'avancer au milieu des décombres, elle s'était arrêté à la hauteur d'Harold pour lui déposer un petit bisous sur la joue avant de le remercier avec un sourire discret.
-Alors... C'était là que tu vivais depuis deux ans ? Ça avait l'air... assez cosy.
Harold sourit à cela, avant de tourner son regard vers elle.
-Je ne pense pas que cette endroit aurait été convenable, pour une dame d'Angleterre. Se moqua-t-il.
-Tu n'as pas tors. Répliqua-t-elle avant de prendre une voix de bourgeoise. C'est vrai que la vie de château me manque assez, et je me demande comme vous fessiez votre toilette !
-Ça c'est les mystères des Harkard, très chère ! Répondit Harold sur le même ton.
Après avoir rit un long moment en se moquant de la bourgeoisie, les deux jeunes cherchèrent avec la plus grande attention le moindre vivre ou vêtement qu'ils pourraient sauver. Au bout d'une demi heure, ils ne trouvèrent presque rien, seulement des vêtements déchirés et quelque arme tordu. Pourquoi avait-il des armes au-faits ? Leurs forces sur-humaine ne leurs suffisaient pas ? Harold répondit à Flovie que c'était pour ne pas éveiller les soupçon lorsqu'il sortait. Les gardes se méfiaient des étranger sans armes comme de la peste ! Ce qui était stupide quand on y pense. Le brun avait dégagé d'autre grava, avant que la rousse ne lui demande l'autorisation de faire une pause, ils se joignirent donc sur un rocher pour les accueillir tout les deux dessus, puis ils observèrent les étoiles en silence.
-C'est une vie de fou que nous avons, tu ne trouve pas ? Demanda la rousse.
-Tu dis vrai. Je pense que personne au monde n'a vécu de chose aussi dingue.
-Qu'est-ce que tu en sais ? Dit-elle en se tournant vers lui, avec un petit sourire. Tu as questionné le monde entier toi peut-être ?
Harold riait à cela sans pour autant lâcher le ciel du regard.
-Je pense que des gens comme moi ou mon frère, il ne doit y en avoir des milliers. Répondit-il après un court instant.
-Encore heureux ! Tu imagine un peu ? Ça serrait... Juste dingue !
Flovie reporta son regard vers le ciel tout en affichant un grand sourire. Harold l'avait observé un court instant avant de reporter son attention vers les cieux. Mais alors qu'un autre silence c'était installé entre eux, Flovie l'avait brisée une nouvelle fois.
-Tu crois qu'une guerre est susceptible entre vous et Berk ?
-Elle l'est... Même plus qu'envisageable si tu veux mon avis. C'est pour ça que l'on doit réussir à avoir audience avec Drago.
-Malgré tout ce qu'il t'a fait, tu es prêt a lui pardonner ? S'étonna Flovie en le regardant.
-Si je devrais en vouloir à chaque personne qui m'ont fait du mal, ma liste serrait longue et mon frère serrait sûrement le premier dessus.
-Pourquoi ça ? Il t'a sauvé, enfin, d'une certaine manière...
-Oui, mais il m'a tout de même « abandonné » pendant seize ans, juste parce qu'il ne savait pas comment s'y prendre... J'ai souffert de mon orphelinat... Alors qu'il me restait de la famille, à tout juste une heure de chez-moi.
-C'est vrai qu'on presque tous cherché à te nuire un jour... Désolé d'ailleurs pour l'autre soir, c'est... un reflex de mon entraînement.
-Y a aucun souci, je suis plus solide qu'avant. Répondit Harold avec un sourire rassurant. Et moi, je suis désolé pour toute les saloperies que j'ai dites... Je ne le pensais pas. Ta mère est fier de toi, Flo.
Harold avait d'autre chose qui lui brûlait les lèvres, néanmoins il ne savait pas comment aborder le sujet. Mais alors qu'il se préparait à lui demander plus de détail sur Viggo et sur l'histoire qui les ont liée. Les lèvres d'Harold se s'étaient soudainement trouvées closes, obstrué par celle de Flovie qui venait de lui saisir le col avec beaucoup d'ardeur. Il ne savait pas depuis combien de fois par nuit il avait rêvé de leurs baisés si fougueux et passionnés, elle non plu d'ailleurs. Il lui avait manqué depuis ces deux dernières années, même si elle répétait sans cesse qu'elle n'éprouverait plus rien pour personne depuis l'histoire avec Viggo ! Elle l'aimait et ça, même une soif de vengeance et de sang ne pouvait changer ça. Mais alors que leur baisé devenait plus prononcé, que leurs mains se joignaient et s'entremêlaient, et que leurs corps se collaient de plus en plus ardemment, le vague souvenir qu'Harold était déjà cassé venait de revenir en plein visage de la rousse. Se séparant de lui hâtivement, à la limite de le faire tomber à la renverse tellement elle l'avait repoussé, elle s'était redressée d'un bon face au regard à la fois perdu et coupable d'Harold.
-Je... Je suis désolé. S'empressa-t-elle de dire les larmes aux yeux, avant de partir en étouffant un sanglot.
Harold l'avait regardé partir sans dire un mot. Un léger rictus s'était dessiné sur le bord de ses lèvres, qu'il frôlait du bout des doigts. Depuis combien de temps n'avait-il pas eu de tel sensation en un simple contact ? Allurnite de son côté, venait de se frapper (spirituellement) le crâne face à la complexité des humains. Il n'y comprendrait définitivement rien !
Après une courte pause -le temps qu'Harold reprenne ses esprits- le dragon lui avait demandé de déplacer encore quelque roche par-ci par-là. Il le fit, mais pas sans penser à ce qu'il venait de faire. Pourquoi ne l'avait-il pas repoussé ? Pourquoi voulait-il tant qu'elle revienne et se jette à son cou, pour l'embrasser encore une fois ? Pourquoi était-ce si compliqué l'amour ?! Pourquoi avait-il voulu que rien ne s'arrête ? Pourquoi... lors d'un court instant... Il voulait que Cami n'aies jamais existé ? Tant de question sans réponse, ça le rendait malade !
En contre-bas, toujours adossé à leur arbre, Kard et Émelie s'étaient retrouvé à admirer la même chose que leur enfant/petit-frère. Pendant leur moment d'intimité, l'un aurait voulu recommencer leur affaire qu'ils avaient faite dans la chapelle, mais l'autre refusait catégoriquement en disant que ce n'était pas convenable de faire ça ici, alors que leur jeune reflet n'était pas très loin. (je vous laisse deviner qui a dis ça, et qui voulait à nouveau forniquer :P) Mais alors que les deux adultes venaient de s'échanger un doux regard, un bruit venant de la montagne les interrompit. Voyant sa fille descendre à grande vitesse du tas de grava.
-Vas-y, je crois que ta fille a besoin de toi. Moi je vais essayer d'aller voir mon cher petit-frère.
Émelie s'était levé pour aller la voir, surtout qu'elle affichait une mine contrariée, tendis que Kard escaladait -du mieux qu'il le pouvait- la montagne à moitié écroulé.
S'approchant discrètement de sa fille pour ne pas l'affoler, la mère inquiète l'entendit pousser quelque sanglot qu'elle tentait vainement de retenir. Émelie venait de poser une main sur l'épaule de Flovie qui eut un soubresaut suite à ce contact.
-Quelque chose ne va pas avec Harold, c'est ça ? Devina-t-elle facilement.
-Je... Je sais plus où j'en suis, maman... Qu'est-ce que je devrais faire ? Demanda la jeune avec des larmes qui dévalaient sur ses joues. Je l'aime et pourtant... Tout semble se dresser contre moi pour qu'on ne puise jamais être heureux... ensemble...
-La pire chose à faire dans ces moments, c'est de tout laisser tomber en se disant qu'on y arrivera jamais ! C'est vrai que c'est assez problématique, vue qu'il en aime une autre, mais ce que tu dois faire, c'est rester à ses côtés, quoi qu'il arrive ! Car lorsqu'il aura besoin d'aide, de conseil ou de soutien, il ne pourra compter sur personne d'autre que toi !
Flovie étira un large sourire, malgré ses larmes qui continuaient de rouler sur ses joues.
-Et si tu veux mon avis, je pense que lorsqu'il aura appris ce que cette blondasse t'a fait, il cherchera tout les moyens pour la lâcher et venir avec toi.
-Comment sais-tu ça ? Demanda-t-elle en essuyant ses larmes.
-Chèrie, si il a bien une chose que j'ai apprise ses vingts dernières années c'est que, Kard aura bon avoir des centaines de femmes à ses pieds, éventuellement couché avec elles de temps en temps pour passer sa frustration, il n'en regardera toujours qu'une seule et unique. Et je pense que ton Harold c'est la même chose, il a bon être avec cette fille, il ne verra que par toi. C'est donc à toi de te tenir prête à le secourir, de lui montrer que tu es là et que tu lui serras toujours fidèle. Et si l'occasion se présente et qu'il se sépare de sa petite-amie, profite de la situation !
-Tu voudrais que j'attende que leur couple se brise pour lui sauter dessus ? Mais c'est horrible !
-Serte c'est assez drastique, mais au moins tu arriveras à tes fins ! Et tu auras enfin ce bonheur que tu cherche depuis tout ce temps. Cette fin heureuse que tu mérite amplement.
Mère et fille échangèrent ensuite une douce étreinte, avant de se séparer quelque seconde plus tard. Mais alors qu'elle faisait route pour rejoindre leur « camps » des hurlements provenant de la montagne les avait interrompu. Émelie s'empressait aussitôt de saisir sa fille et de sauter vers cette endroit bruyant.
Alors que la conversation mère fille c'était très bien passé, visiblement ce n'était pas le cas chez les deux frères.
-Faire la paix ?! Avec cet enfoiré ! Ma parole, t'es tombé sur la tête ! Dis-moi que c'est une blague !
Apparemment, ce qu'Harold avait craint venait de se confirmer, Kard n'accepterait jamais de faire copain-copain avec Drago. Le duo féminin fit leur entré en toute discrétion, histoire de ne pas déranger ou de les prendre par surprises. Néanmoins, lorsqu'Émelie voyait que Kard faisait encore des siennes, un agacement assez prononcé s'était prolongé dans tout son corps.
-Tu ne te rend pas compte dans quelle merde tu te fou, Harold ! Ce type, c'est une ordure ! C'est le diable incarné ! Tu ne pourras jamais négocier avec lui, sans mettre la vie de ceux que t'aime en danger !
-Et qu'est-ce que tu en sais, hein ? Demanda-t-il a son grand-frère, avec un air plus qu'énervé. Tu as essayé de lui parler peut-être ? Ou d'arranger les choses en mettant ta fierté un peu de côté ? Non, bien-sûr que non ! Au lieu de ça, tu as presque détruit toute les villes commerciales ! Tu as mis en péril un peuple entier, pensant que leur Roi allait être guillotiné vue qu'il n'était pas capable de les défendre, et rappelle-moi ce que j'avais dis à cela ?
-Que c'était une mauvaise idée. Mais le problème n'est pas là ! Je sais que j'ai eu tors !
-Souvent oui. Dit Harold en croisant les bras.
-Mais si il y a bien sur une chose que je ne me trompe jamais, c'est sur les personnes comme Alvin, Drago et l'autre nouvellement venu, Viggo. Ce sont des malades ! Plus vil qu'eux il n'y a pas sur terre ! Ils serraient prêt à vendre leur mère pour une bourse d'or, avant de tuer le receleur pour récupérer leur bien ! Ils sont sans cœur, n'ont aucune pitié, ni compassion ou d'attachement pour quoi que ce soit ! S'ils font quelque chose, ça serra uniquement avec une récompense équitable à la clef, et ils n'hésiteront pas une seule seconde à te traquer si tu fais le moindre faut pas ! Harold, ton rêve est bien beau, mais il est irréalisable ! Et puis, qui te suivrait dans un folie pareil ?
Comme si la providence les avaient envoyé, les deux rousses venait de se poster de chaque côté d'Harold. Kard laissa aussitôt tomber ses épaules tout en se frappant le front.
-Je savais que ça aller finir comme ça. Grommela-t-il à lui-même.
Attention ! Cette scène suivante en gras peut choqué la sensibilité de certains/certaines. Comportant, violence, injure, diffamation d'une pauvre femme et... DU SAAAAAAANG !
Si vous êtes mineurs, ou que des enfants se trouve à vos côté, enfermez les dans un placard, histoire d'être tranquille xD
Cette partie en gras n'est pas très très importante pour le déroulement de l'histoire, histoire qui est d'ailleurs presque fini x) Mais je ferrais vaguement allusion de ce qui s'est passé, juste pour le drama :D
Cordialement, un auteur fou. x)
Sur Berk, Viggo avait à peu prés tenu sa promesse. Aucun mal n'était fait au bébé, ni aucun sévisse sexuel pour sa porteuse, mais ça n'empêchait pas quelque garde de passer la voir dans sa nouvelle cellule -qui était maintenant une chambre- pour lui assener quelque violence, mais non dangereuse pour l'enfant. Leurs salle pattes était sur elle, lui pinçant les fesses par moment ou lui pelotant les seins tout en disant des choses grossières ou en la traitant de traîné. Parfois, ils leur arrivaient de l'embrasser contre sa volonté, mais aucun « mal » n'était fait à sa zone intime. Pourquoi ça ? Parce qu'un des hommes avaient entendu une rumeur que s'il avait le malheur de fourgué leur queue en elle, le bébé leur sectionnerait en un rien de temps ! C'était en réalité un ordre directe de Viggo, mais l'homme avait préféré inventé une chose à dormir debout. Car lorsque des brigands désiraient une fille, rien ni personne ne pouvait leur en-empêcher. Mais savoir qu'il pourrait perdre ce qui fot d'eux des hommes, ça leur refroidissait les hormones à cette bande de rat.
Mais bon, malgré les mises en gardes et les avertissements, un homme dans le groupe avait comme ambition de la faire grimper au rideau ! Cet homme avait bue son poids en hydromel et donc, il n'avait plus toute sa tête... Il demanda à ses collègue de saisir cette « chienne » et de lui écarter les cuisses, histoire de voir si il y avait du monde ou pas qu'il l'attendait. Passant très vite les détails et les technique qu'il avait employé pour faire sa vérification, l'homme s'était ensuite débarrassé de son bas pour venir la salir de sa présence en elle. Cinq hommes contre une jeune femme, enceinte qui plus est ! bravo messieurs ! Le brigand avait commencé ses vas et viens, alors que sa victime criait contre son bâillon, jusqu'à en perdre la voix et pleurait toute les larmes de son corps. Alors qu'il était occupé à ses affaires, un autre homme venait embrasser la pauvre Camicazi contre son grès, avant de lui crier des paroles littéralement au visage.
-Alors ? Hein ? Il est où le bébé mangeur de queue, hein ? Je crois que ton rejeton risque d'être défiguré avec ce qu'il lui fout dans la tronche ! Hahaha ! Ça te ferra un jolie souvenir comme ça, hein ma salope !
Il lui donna ensuite une paire de claque. Après tout, elle n'en avait pas besoin pour mettre au monde son bâtard ? Le violeur présumé se raidit après de longue minute, déversant son horrible semence en elle. Mais alors que la blonde pensait en avoir fini, ses pleures et ses cris doublèrent qu'elle vit les autres hommes la regarder successivement avec la queue de leur collègue. Il l'avait toujours, visiblement, alors... Lui lui passèrent tous dessus, sans aucun remord, ni pitié, comme des chiens galeux. Mais ils auraient dû regarder leur premier collègue de plus prêt, ainsi, ils aurait vue qu'une petite goutte de sang avait commencé à perler sur la verge de l'homme, avant que ce minuscule trou ne se mette à pisser le sang comme si on lui avait ouvert la gorge. Très vite, toute la pièce fut jonché de cadavre, de liqueur séminal et de sang, et au centre de tout ce carnage, Camicazi était recroquevillé sur elle-même tremblante de peur. Mais à bien y écouter à deux fois, on l'entendait rire également, tout en caressant son petit ventre. Ventre qui, étrangement, venait de doubler de volume en un rien de temps...
(Cette scène dégueulasse vous a été offerte par l'association des gens pas nette et qui aime les viols. Composé actuellement que d'un seul membre, moi xD
Attention ! Je rigole quand je dis « aime les viols » n'allait pas appeler la police en disant qu'un auteur malade assouvi ses fantasme sur Fanfiction et qu'il choque toute les jeunes âmes de ce site xD Quoique... faudrait peut-être m'enfermer... Dans le doute, vaut mieux prévenir que guérir xDDDD)
Toujours à Berk, Viggo avait convoqué ses lieutenants, au sujet de ses machines de guerre qu'il avait payé le prit fort... Les hommes étaient blanc comme neige face à leur employeur qui jouait avec quelque fiole de sang et un scalpel.
-Dites-moi, messieurs ? Dit-il après un long silence qui avait mit tout le monde mal-alaise. Puis-je savoir où sont les équipement que je vous aies gentiment offert ?
Viggo déposa son instrument sur la table tout en lançant un regard froid à chaque homme. Ces dernières étaient aussi pâle qu'un mort. Ils avaient entendu les rumeur comme quoi cette homme était complément fou allié et qu'il aurait, apparemment, jeté leur lieutenant par-dessus le bord d'une tour ! Ils le savaient également très proche de ses achats et de ses financements, alors... comment lui dire qu'ils avaient tout abandonné sur place lorsque le démon était apparu ? L'un d'entre eux, le plus gradé en somme, s'était avancé vers leur employeur avec les genoux tremblotant. Même que Viggo était une personne très intelligente et qu'il préférait assister a un massacre que d'en causer un, il adorait inspirer la terreur dans le cœur de ses hommes et larbin.
-Alors ? Claqua-t-il d'un air impatient à l'homme.
-Et bien... Nous... Comme l'avait ordonné votre frère, nous avons détruit en partie la montagne.
-Merci, inutile de me le dire, j'avais tout vue du haut de la tour ! Ce que je demande c'est : Où... est... mon... ARTILLERIE !
Au même moment, Viggo venait de balayer des pilles de livres au sol. Redressant ensuite son regard froid et cruel, il foudroyait les hommes un instant avant de se rasseoir. Il fit signe ensuite à son précédent orateur de poursuivre. L'homme reprit, avec la voix tremblotante et les mains moite.
-Bah... Vous savez... Nos gars on déjà pas trop l'habitude des dragons, ils sont un peu plus alaise avec le pillage ou bien les femmes... Alors leur proposer un contrat pour chasser deux hommes-dragons, qui ont une force sur-humaine...
-Savez-vous ce qu'est la satisfaction, sous-lieutenant ? La satisfaction est le sentiment d'une plénitude, l'achèvement de quelque chose de bien, de concret, de finalisé. Quelque chose qui a prit fin et qui est satisfaisante. J'aime ressentir cette chose... le plus souvent d'ailleurs... Mais là... Je ne suis pas satisfait du tout !
Se levant de son bureau, il s'était placé ensuite devant l'homme tout en affichant un sourire sadique.
-Nous sommes désolé, monsieur ! Nous jurons de faire mieux la prochaine fois !
-Ça ne serra pas nécessaire !
Si il y avait bien une chose à ne pas faire, c'est de mettre Viggo en rogne ! Sous les yeux médusé de ses sou-fifre, Viggo venait de se planter une seringue dans la cuisse et de s'injecter une dose de sang draconique. Il attendit quelque instant jusqu'à ce que ce dernier fasse effet ! Attrapant le cou de l'homme le plus proche, il l'avait ensuite broyé en un rien de temps avec une force sur-humaine ! Les trois autres hommes tentèrent de partir, mais la porte était fermé à double tour. On entendit bientôt que des cris d'horreur, le fracas de leur corps s'écrasant contre les parois de la pièce, suivit d'un rire démoniaque qui glacerait le sang au diable lui-même !
Ils étaient à trois contre un. Trois personnes qui voulaient tenter l'option diplomatique, alors que l'autre ne voyait que par la vengeance. Il les dévisageait tous. C'était comme ça alors, hein ? Il pensait pouvoir compter sur eux, mais finalement, il ne pouvait croire en personne d'autre que lui-même !
-Tu es contente, j'imagine, hein ? T'as enfin réussi à venir à tes fins !
-Quoi ? S'exclama Flovie, quelque peu perdu.
-Ô ne fait pas l'innocente, ni la sainte ni touche ! Ose me dire que c'est une pure coïncidence, que tes amis abattent ma maison le jour ou, comme par hasard, je n'y suis pas.
-Kard ! Tu raconte n'importe quoi ! Ma fille ne ferrait jamais une chose pareil !
-Biiien évidemment ! Répondit Kard d'un ton sarcastique. Elle est bien trop bonne et trop sage pour nuire à qui que ce soit ! Suis-je bête... Minute... Qu'a-t-elle essayé de faire il y a environ une heure ?
Tout en déchirant le haut de sa tunique, il foudroyait toujours la jeune rousse d'un regard menaçant.
-Me tuer, c'est ça ! Elle a essayer de m'arracher la vie ! C'est vrai que c'est un acte d'une grand bonté sans pareil !
-Arrête un peu tu veux ? T'es entrain de te donner en spectacle ! Tu es ridicule. Cracha Émelie d'un ton énervé.
-Ô mais biiiien-sûr ! Excusez-moi, vôtre altesse ! J'avais omis le détail que c'est vous qui avez laissé votre fille traîner avec des gens peu recommandable. Qui sont-ils déjà ? Ah oui... DES CHASSEURS DE DRAGONS PROFESSIONNEL ET AUCUNE PITIÉ ! Qui m'ont tout prit en l'espace de quoi ? Deux mois ? Tu ne pouvais rêver mieux comme vengeance, hein, sale peste ?
-Kard ! Calme toi avant que je perde patience !
-Bah vas-y ! Qu'est-ce que t'attend, hein ?! Répondit ce dernier en se plaçant face à Émelie. Bah alors ? T'attends quoi pour m'en foutre une ? Tu veux peut-être que j'agisse le premier ? Comme ça, je serais encore le méchant dans l'histoire !
-Ne me tente pas. Répondit la rousse d'un ton menaçant.
Les deux se défièrent du regard avec la ferme attention de rien lâcher, l'un comme pour l'autre. Mais alors que Kard venait de serrer les poings, il s'était résilié tout en leur disant ceci.
-Partez... J'en assez de vous voir.
-Kard attend ! On peut discuter quand même ?! Demanda Harold, assez surpris de la requête de son frère.
-Parler de quoi, hein ?
Son ton était froid et menaçant, mais étrangement clame. Comme celui qu'il avait quand il répondait au nom d'Alukard.
-Tu compte pardonner à Drago pour ce qu'ils nous a fait. Tu veux faire le moins de vagues possible... Alors vas-y ! Tu as vingt-quatre heures. Passé ce délais, j'attaquerai Berk. Avec ou sans toi, Harold.
-Mais enfin ! C'est de la folie ! T'es complètement dingue ! Je peux savoir ce qui t'arrive ?!
-Il m'arrive que je pensais pourvoir compter sur vous, mais j'ai été berné. Encore une fois... Maintenant, disparaissez !
Harold avait froncé le regard à l'attention de son frère, avant de grogner de rage et de partir, vite suivie par Flovie. Émelie les avait invité à avancer sans elle, car elle voulait avoir une discutions seul à seul. Les jeunes acquiescèrent simplement.
-Alors c'est comme ça, hein ? C'est comme ça que tout fini ?
-Tu le savais aussi bien que moi, Ém... Ce qui est lancé ne peut être évité... les cartes sont retourné maintenant.
-Mais il peut être contré, Kard. Ton frère est doué pour retourner les situations en sa faveur, même intentionnellement et tu le sais.
-Résonner un monstre comme Drago ? Laisse-moi rire... Des personnes qui tue sans raison, ne peuvent être raisonné.
-Alors explique moi comment ton frère a fait pour t'apprivoiser ? Toi et Allurnite qui plus est ! Vous étiez loin d'être des tendres et du jour au-lendemains, tout a changé... Tu dois bien lui reconnaître ça.
Kard ne répondit pas et resta silencieux. Il avait croisé ensuite les bras avant de recroiser le regard de la rousse qui était insistant.
-Comment va-t-il ?
-De qui ? All ? Oh tu sais... Il est comme le reste... Il est perdu.
Ils se regardèrent encore un moment, les yeux dans les yeux, avant que Kard vienne tourner les talons.
-Adieu Émelie. Dit-il, tout en s'éloignant.
-Adieu... Kard... Fit-elle tristement, le cœur serré.
-Kard est mort depuis des années et tu le sais... Il était presque revenu, mais vous venez de le condamné avec votre paix niaiseuse.
Émelie tournait également les talons tout en serrant les poings. Elle était énervé et contrarié envers la réaction de Kard, enfin, de Alukard, si elle avait belle et bien compris le message. Tendis qu'elle s'éloignait accompagné de sa fille et du jeune Haddock qui l'avait attendu un peu plus loin, Kard lui, passait sa frustration en frappant les débris de sa maison. Néanmoins, sa colère s'était dissipé au bout de quelque seconde, lorsque son regard avait atterri sur un trou assez large pour qu'il puise passer dedans. Il se faufila dedans sans perdre une seconde. Le trou avait ensuite débouché sur des galerie qui s'enfonçait encore et toujours plus profondément.
Le trio était maintenant à mi-chemin pour Berk. Harold se trouvait en tête, totalement démoralisé, les deux femmes se trouvant donc derrière lui. Il faisait beaucoup de peine pour Flovie aussi. Mais en vue de ce qui venait de se passer, aussi bien entre eux deux ou avec son frère, était-ce un choix judicieux d'aller lui accrocher l'épaule pour lui remonter le morale ? Malgré les regards insistant de sa mère, la jeune se refusait d'y aller, surtout lorsqu'il avait reprit sa séance de schizophrénie.
-Je n'arrive pas y croire qu'il nous a chassé de la sorte...
-Quelque chose a changé en lui... Il n'est plus le même enfin... Plus le même d'y a deux ans...
-Il n'a changé que mentalement, mais physiquement aussi. Était intervenu Émelie. Et je pense que c'est tout ces enchaînements qui lui on fait péter un câble...
-Je me moque bien de ce qui l'a changé. Répondit Harold d'un air acide et mauvais. Il veut rester seul ? Et bah qu'il y reste ! J'ai mieux à faire que de m'occuper de ses problèmes.
Harold venait d'accélérer le pas et mit une certaine distance entre lui et les deux rousses. La plus âgée adressa un regard gentiment meurtrier à sa fille tout lui ordonnant de se bouger le cul, avant qu'elle ne lui frappe de toute ses force. Mais alors qu'elle était à mi-chemin, elle se trouvait une nouvelle fois vers sa mère.
-Mais tu vas pas nous attendre là des millénaires quand même ? Dit-elle en chuchotant.
-T'inquiète pas pour moi, je vais sur Berk. Toi, occupe-toi de lui remonter le moral ! D'accord ?
-Ok, ok... Soit prudente, de ton côté !
-J'y veille bien !
Flovie pressa aussitôt le pas pour rattraper Harold, mais comme si s'était le moment, sa blessure au ventre venait de se réveiller. Elle essayait tout de même de continuer, mais elle avait rejoint le sol en moins de temps qu'il faudrait pour le dire. Rageant en premier lieu contre elle-même, un plan s'était rodé dans sa tête à la seconde même.
-Haroooold. Appela-t-elle d'une voix souffrante et suppliante.
Malgré la distance et les grognements du brun, la voix de Flovie lui était facilement arrivé aux oreilles. Il fit demi-tour non pas sans ronchonner de nouveau, mais il avait arrêté très vite lorsqu'il la vit adossé à un arbre, une main posé sur l'endroit de sa blessure. Accourant vers elle, il enlevait en deux temps trois mouvement son corset qui l'empêchait de respirer à sa guise. Il souleva ensuite le haut en tissu et fut horrifié quand il fit le pansement de fortune imbibé de sang !
-Et elle arrive à marcher avec ça ? Elle a du mérite, ça c'est sûr.
Ne faisant pas attention aux remarque du dragons, qui étaient cette fois agréable et bien-vaillante, Harold déchirait une partie de sa chemise rouge pour venir lui faire un nouveau garrot. Étrangement, cette-ci elle s'était laissée faire... Elle regardait même avec beaucoup d'attention.
« Besoin de moi quand il aura besoin d'aide, hein ? C'est moi la jouvencelle en détresse, maintenant. Pas lui. »
Rageant contre les propos de sa mère, elle ne fit pas attention à Harold qui tenait tant bien que mal son haut pour lui poser son bandage.
-Flovie, s'il te plaît ? Tu veux bien tenir ça ?
La rousse avait aussitôt saisi son haut, pour ensuite le monter au maximum pour ne pas gêner son « médecin » Mais au bout de quelque minute, avec la vue bloqué par son vêtement, elle se demandait ce qui lui demandait tant de temps ! Il avait déjà recouvert les deux extrémités, alors, pourquoi ne pas lui dire de baisser sa tunique ? Écoutant sa curiosité, elle baissait le dis vêtement pour voir un Harold en totale admiration sur son corps. Il avait de grands yeux ronds, comme un chat qui aurait vue une pelote de laine ! Sauf que là, le sujet n'était pas une pelote, mais le corps doux et pâle de Flovie. Hésitant même un moment à le toucher, ce fut le raclement de la rousse qui le fit sortir de sa transe admirative.
-Ça va ? Tu t'es bien rincé l'œil j'imagine ? Demanda-t-elle à moitié énervée et curieuse de sa réponse.
Harold lui répondait que par des vagues morceaux de phrases. Comme si la simple vue de la poitrine généreuse de Flovie, l'avait mit dans tout ces états. Il se donna mentalement une paire de gifle pour reprendre ses esprits.
-Excuse-moi je voulais pas, je t'assure... Je suis vraiment idiot parfois...
-Si seulement ça ne serrait que parfois. Fit-elle en riant. Ne me dis pas que tu regrette ce que tu as fait ?
-Si je le regrette ? Bien-sûr ! Répondit-il aussitôt. Mais...
-Mais quoi ? Tu ne me trouve pas mignonne, c'est ça ? Tu as changé de référence ? C'est les blondes maintenant qui te font rêver ?
Oui, oui, elle était littéralement entrain de l'allumer, mais en même temps, ce n'est pas seulement de la surprise qu'elle avait vue dans son regard, lorsqu'il était en pleine admiration. Elle savait très bien qu'à ce moment là, le moindre mouvement l'aurait fait exploser et il se serrait jeté sur elle. Ah... les hommes.
(Oui, oui, je suis littéralement entrain de tirer une balle dans le pied du sexe masculin xD No comment x) )
Alors qu'Harold tentait d'aligner plus de deux mots sans bégayer, elle avait saisit tendrement ses mains pour les poser sur ses seins avec tout autant de douceur.
(Quand je vous dis qu'elle est entrain de l'allumer. Écoutez moi un peu ! XD Mon dieu... Que suis-je entrain de faire de ma petite Flovie x) Elle est où la petite fille innocente et coincée, hein ? XD Bref.)
Le rouge était monté immédiatement aux joues d'Harold, qui avait aussitôt enlever ses mains comme si l'endroit qu'il venait de toucher été chaud comme milles soleil.
-Ce que tu peux être coincé, toi parfois. Dit-elle en roulant les yeux au ciel.
Se levant après avoir remit correctement sa tunique, elle reprit la route en direction de Berk, mais à peine avait-elle fait deux pas qu'elle se sentit saisie aux niveaux des poignet.
-Je peux savoir à quoi tu joue ? Demanda Harold à son amie qui venait de lui faire face.
-Quoi ? Ne me dit pas que t'es devenu pudique en trois secondes ? Y a tout juste une minute t'étais entrain de baver sur moi.
-Ce n'est pas de ça que je te parler. Mais de ton comportement en général ! Pourquoi as-tu changée autant ?
-Et toi alors ? Qu'est-ce que t'as rendu comme ça ? Ne me dit pas que c'est à causse de ton frère ou de ton ami dans ta tête. Car t'es beaucoup trop malin pour te laisser complètement berner !
-Confidence pour confidence. Je suis devenue comme ça, car j'ai cru ne jamais te revoir depuis ces deux dernières années, et toi ?
-Je te détestais, au plus haut point, d'ailleurs !
-Et tu agis comme ça avec ceux que tu déteste ?
-Oooh je t'ai vexé ? Je m'excuse dans ce cas. Je pensais juste faire quelque chose bien, en vue du filet de bave que tu avais aux lèvres.
-Hahaha. Très drôle !
Ils s'affrontèrent du regard un moment, avant que Flovie ne prenne un visage doux et souriant.
-Dis-moi ? Comment... Comment était la vie sans moi ? Dit-elle sans le lâcher du regard.
-Ce n'est pas intéressant, je t'assure...
-... Elle sait, elle, hein ? Ta blondinette ?
-Tu parle de Camicazi ? Si tu veux tout savoir, oui, elle sait tout, elle en sait sûrement plus que toi d'ailleurs... Et si je peux de donner un conseil...
Harold s'était arrêté, car Flovie prenait une mine bizarre, tout en se rapprochant de plus en plus de lui. Ça le mettait mal-alaise de la voir comme ça !
-Ne... N'essaye pas de t'interposer entre nous, ok ?
Elle acquiesça muettement, sans cesser son petit manège.
-On est très bien ensemble et ça... Même Kard ne pourra rien n'y faire !
-Sache que, même si là tu me repousse, je serrais toujours là pour toi, Harold. Dit-elle d'un ton calme. Je ne compte aucunement me mettre entre vous, je voulais juste voir si... tss. Nan laisse tomber, c'est ridicule...
-Mais quoi ? Vas-y crache le morceau !
-Je voulais juste savoir si... Ce baisé qu'on a échangé tout à l'heure... Est-ce que tu m'aurais arrêté ?
-Tu m'avais prise par surprise, j'ai bien le droit d'avoir des moments de faiblesse, même si je suis ce que je suis maintenant !
-Donc... Tu ne ressent vraiment plus rien pour moi ? Comme... pour une étrangère ?
Harold se pinça les lèvres. Il mentait. Bien-sûr qu'il n'aurait jamais arrêté leur échange, il était même prêt à y aller franchement... Que penserait-elle, si elle voyait qui lui suffisait d'un rien pour lui retourner le cerveau ? Qui ne lui confirmerait qu'il n'irait pas courir après d'autre femme, comme l'avait dis Émelie pour Kard ? Harold avait fini par lâcher prise sur les mains de Flovie, avant de laisser tomber sa tête vers le sol pour venir ensuite serrer les poings.
-Si je te laisse aussi indifférente, retourne donc avec ton frère et ne vient plus me parler, d'accord ? Je ne tien pas à perdre mon temps à attendre après un type, qui est aussi froid qu'un glacier ! Sur ce, au-revoir, Harold.
Mais alors que Flovie venait de tourner les talons, Harold l'avait rattrapé une seconde fois, mais cette fois si moins ferme, avant de la faire se retourner encore vers lui. Échangeant un bref regard, Harold l'avait ensuite embrassé tendrement du bout des lèvres, avant d'enfin vider son sac.
Les paroles entre parenthèses pour le couplet d'Harold, s'est des « interventions » de Flovie.
Skillet Feel Invinsible.
Couplet Harold.
Condamné j'étais.
Seul la mort m'habitait.
J'étais seul dans le noir...
Des centaines de légions.
Je les aies envoyé par le fond.
Je ne pouvais me voir dans un miroir.
Mais maintenant !
Après deux années merdique !
J'ai l'impression que le mal s'éloigne avec le temps.
Pour finalement s'effacer, sans laisser de résidu dramatique !
Ton touchée il était plus que divin !
Tu me rendais fou ! Ça n'avait jamais de fin !
Maintenant plus jamais je ne verrais ça :
Ces visions qui me glaçaient le sang le soir ! Elles s'effacent et ça me rend de l'espoir !
Tu me fais sentir comme un mortel !
Qui depuis cent ans regarde le ciel !
Pour moi t'es tout sauf superficielle !
Tu es mon essentielle !
Un simple regard de toi !
Et me revoilà vivant comme autre fois !
Ta vengeance faisant rage en toi et pourtant, regarde nous ce soir !
Tu disais me haire, mais tu m'aimais !
(Je t'aimais indéfiniment !)
Laisse-moi raviver cette flamme !
(Mais qu'attends-tu maintenant ?)
(Pour me faire ressentir... Différemment ?! »
Raviver cette flamme !
Différemment !
Réanimé cette âme !
Qui m'aimait tant !
Couplet Flovie.
Partie de mon foyer.
J'ai tout abandonné pour vous tuer.
Toi et ton frère bizarre...
Plus rien n'avait de goût.
Je n'arrivai jamais au bout...
Au bout de cette enfer macabre...
Mais maintenant !
Depuis que je suis grande !
Je suis devenu beaucoup plus forte qu'avant !
Balançant mes cauchemars, au bout d'une corde !
Je me suis anéantie !
Du lever du jour jusqu'à la nuit !
Une Incapable d'aimer, ou d'aider ses amis.
Avant tout ça, j'étais ainsi !
Mais maintenant que je te regarde ! Même l'ancienne Flovie reprend espoir !
Je n'ai plus l'impression d'être nulle !
Et quand mon cœur le soir il hurle !
Ce n'est pas de douleur, mais bien d'amour pour toi !
J'ai beau être devenue blindée !
Rien aujourd'hui ne m'empêche d'aimer !
De vivre enfin cette vie, que j'ai bien méritée !
Et rien ne m'arrêtera ce soir !
Car dans tes bras je reprendrais espoir !
Laisse-moi me sentir proche de toi !
Car j'en ai vraiment besoin, pour toi comme pour moi !
Parce que tu me fais ressentir... Différemment !
Je reprendre espoir !
Aux creux de tes bras.
Me sentir enfin prêt de toi ce soir.
Avec pour seul témoins, les arbres.
Se regardant dans un premier temps dans les yeux, ils s'étaient ensuite entrelacé, avant d'échanger un baisé passionné. Au même moment, la pluie s'était mise à tomber.
Couplet, Harvie.
Tu me fais sentir... Différemment !
Tu me fais sentir... Différemment !
Tel un tir plasma dans le noir !
Rien ni personne n'empêchera ce devin soir !
Tu me fais sentir comme un mortel !
Qui depuis cent ans regarde le ciel !
Pour moi t'es tout sauf superficielle !
Tu es mon essentielle !
Je me suis anéantie !
Du lever du jour jusqu'à la nuit !
Une Incapable d'aimer, ou d'aider ses amis.
(Différemmennnnnnt !)
Je n'ai plus l'impression d'être nulle !
Et quand mon cœur le soir il hurle !
Ce n'est pas de douleur, mais bien d'amour pour toi !
(Différemmennnnnnt !)
Un simple regard de toi !
Et me revoilà vivant comme autre fois !
Ta vengeance elle s'efface enfin car, regarde nous ce soir !
Tu n'a plus de raison de me haire.
Je ne veux pas en finir !
Cette fois, c'est bien toi que je vois ce soir !
Tu es mon souffle, mon espoir !
Car tu me fais sentir... Différemment !
Tu me fais sentir... Différemment !
Tu me fais sentir... Différemment !
L'averse doubla d'intensité, déversant un déluge d'eau sur le jeune duo qui n'avait toujours pas rompue le contact. Leur baisé était devenu ensuite beaucoup plus prononcé, tout comme leur étreinte. Alors que Flovie mêlait ses doigts dans la chevelure brune d'Harold, ce dernier s'occupait du haut de la rousse tout en souriant contre ses lèvres. Elle vint ensuite s'accrocher à lui en enroulant sa taille à l'aide de ses jambes. Tournoyant ensuite sur place, Harold la plaqua dos à un arbre tout en lui débarrassant enfin de sa tunique bleu nuit qu'il lança ensuite au sol. Ses lèvres étaient venu de poser après sur les clavicules de Flovie, tendis que cette dernière se mordait les lèvres tellement le plaisir été grand !
Alors que les deux jeunes étaient sûrement en pleine copulation, Émelie elle, venait d'arriver à Berk. Utilisant son titre de grande-dame pour rentrer dans le royaume, même s'il faisait nuit. Passant à porté de la taverne qui était pleine d'homme de Viggo, elle vit du coin de l'œil Ryker qui s'y trouvait, debout sur une table avec son verre levé bien haut !
-À mon frère ! Sans qui, personne n'aurait de traaaaavail !
-OUAIS ! Cria l'assemblé en buvant leur breuvage cul-sec.
Émelie passait son chemin, tout en se disant que demain, le tavernier aurait du boulot pour tout nettoyer. Elle avait croisé trois silhouettes encapuchonnées et qui ne lui était pas inconnues, mais ne voulant pas perdre plus de temps, elle s'était résigner à découvrir l'identité de ces trois personnes qui pénétrèrent silencieusement dans la taverne. L'une d'entre-elle fixa le chauve d'un mauvais œil, tendis qu'une autre cherchait une table libre et isolée. Le trios prit place une fois leur lieu de tranquillité trouvé. L'une des trois commanda une hydromel pour chacun, avant de resserrer les rands avec ses acolyte.
-Vous pensez qu'elle va venir ? Demanda l'une des voix. Elle nous avait promis que ce serrait pour ce soir, et toujours rien !
-Peut-être qu'elle a eu des soucis, ou qu'elle est retardée par quelque chose ? Fit une deuxième personne.
-Mon frère m'a dis qu'elle l'avait vue cette après-midi et qu'elle courait après un type bizarre...
-T'es sûr de ça ? Demanda la première personne à la troisième.
-Krane ne dis jamais d'idiotie ! Enfin... Presque jamais. Mais là, c'était différent !
-On peut donc l'oublier. On s'en suit au plan.
-Ingrid, attend !
La brune découvrit son visage de son sous sa capuche et si dirigea vers Ryker qui beuglait comme un cochon sauvage. Histoire d'attirer son attention, elle prit une démarche d'allumeuse tout en adressant un regard doux et charmeur au chauve. Se hissant sur la table, elle lui adressa quelque mot que seul eux pouvait entendre, avant de se diriger vers les chambres qui se trouvaient à l'étage. Ils rentrèrent après quelque seconde dans une pièce faiblement éclairé. Ryker avait saisie Ingrid par la taille, étant trop saoule pour attendre. Alors qu'il était à mi-chemin, entre son cou et sa bouche, Ingrid lui avait demander de s'arrêter.
-Dites-moi ? Que diriez-vous de goûter à une chose extraordinaire ? Dit-elle avec une voix suave tout en désignant le lit d'un mouvement de tête.
Totalement sous le charme -et sous le joue de l'alcool- il se dirigea vers ce dernier et de s'y coucher en croisant les mains derrières sa tête. Ingrid vint ensuite se placer sur lui à califourchon. Elle lui avait ensuite saisie le poignet pour venir les rapprocher du bord du lit. Sans qu'il ne s'en aperçoive, il se retrouva menotté à de gros morceau de fer relier à des chaînes.
-Hé ? Mais qu'est-ce que tu fous ?!
Se redressant en replaçant sa mèche rebelle derrière son oreille, elle avait remplacé son expression charmeuse par un visage froid et dépourvue d'affection. Elle lui attacha ensuite les pieds, avant de descendre du lit pour s'en aller vers la porte.
-Tu compte pas me laisser ici ? Sans même m'avoir fait quoi que ce soit ?!
-Ô mais ne t'inquiète pas, Ryker, je ne compte pas t'abandonner...
Elle ouvrit lentement la porte tout en lui adressant un sourire sadique. Le chauve perdit bien vite son sourire nié, lorsque son regard s'était posé sur deux blondes, d'on une qui affichait un large sourire satisfait. Une fois la porte fermé, le trios se dirigea vers l'homme attaché, toute les trois un grand sourire sadique de coller au visage.
-Mais qu'est-ce qu'elle fout là cette catin ?!
Ingrid le frappa aussitôt de plein fouet dans la tronche. Si il y avait bien une chose qu'elle ne supportait pas, c'était bien les gros con dans son genre qui manquait de respect envers sa meilleure amie. Pendant ce temps, Kogne venait de se saisir des jambe du chauve, même s'il était attaché, il avait assez de longueur de chaîne pour bouger. Ça serrait dommage... s'il venait à se blesser.
-Cesse donc de beuglé ! Lui ordonna Ingrid avant de lui mettre un morceau de tissue dans la bouche et d'immobiliser ses bras.
Astrid était venu s'ajouter à cette brochette humaine. Se plaçant sur les genoux de Ryker avec un air mauvais, elle lui avait saisie son vêtement inférieur pour dégager à l'air ce qui faisait de lui un homme. Astrid dégainait ensuite un dague de derrière son dos, avant de la balancer comme un pendu au-dessus du membre du chauve.
-Tu m'as pris quelque chose je crois... Tu trouvera normal, que je te prenne quelque chose en guise de réconfort ?
Ryker avait les yeux ouvert tellement grand, qu'ils donnaient l'impression qu'ils allaient sortir de son crâne, tellement il était en panique ! Suppliant la blonde de milles mots à travers son bâillon, il se mit à hurler lorsqu'il avait senti la lame contre sa verge, découpant lentement les premiers millimètres de peau.
Hurler ne servait à rien, tout comme suppliait ou même insulter. Ryker se savait condamné.
Arrivant à Berk après plus d'une heure, Harold et Flovie affichaient tout deux une mine rayonnante. Peut-être que leur précédente « discutions » leur avait enfin ouvert les yeux de nouveau ! Parcourant le royaume de part en part, main dans la main, ils s'étaient dirigé tout droit vers le château sans faire de détour. Harold avait promis qu'après son entretien avec Drago, il irait voir Gueuleford, il lui manquait tellement... Il avait été comme un père pour lui, depuis qu'il était devenu orphelin... Atteignant le château après quelque minute supplémentaire de marche, Harold avait été surprit de ne trouver aucun garde à l'entrée du lieu, ni dans les couloirs...
-On a vécu la même chose avec ton frère, lorsque nous avions attaqué le royaume d'Alvin...
-Y a rien a craindre, All. Crois-moi, tout va bien se passer. Rassura Harold, tout en renforcent son emprise sur la main de Flovie.
Ils arrivèrent ensuite face à la salle de conseil. Mais avant d'y rentrer, Harold s'était tourner vers Flovie pour lui faire part d'une dernière requête.
-Reste derrière-moi et quoi qu'il arrive, ne tente rien d'irréfléchie.
Ouvrant ensuite la porte qui débouchait sur la grande-salle, les deux jeunes avançaient silencieusement, avec pour seul bruit d'ambiance, leur pas et les brasiers qui crépitaient. Le siège du Roi, qui était au bout de la table et de dos à eux, semblait occupé par son possesseur. Flovie n'aimait pas ça, il y avait toujours des gardes dans cette salle depuis l'apparition de Viggo. Pourquoi n'y avait-il personne ?
-Seigneur Drago ? Appela Harold en s'arrêtant à mi-chemin, avant de s'annoncer. Harold Haddock, vous vous souvenez sûrement de moi. Je suis ici, pour vous proposer une trêve, pour négocier ma tranquillité et pour promettre la paix sur Berk. Pouvons-nous parler ?
Il y eut un mouvement dans le siège, comme si une personne se replaçait confortablement. Une main dépassa d'un des côtés et fit signe à Harold se s'approcher, ce qu'il fit sans attendre mais en faisant signe à son tour à Flovie de ne pas bouger. Le brun avait fait encore pas mal de pas en direction du Roi, mais lorsqu'il était arrivé à porté, malheureusement, Drago ne s'y trouvait pas.
-Bien le bonjour, démon.
À sa place, Viggo le toisait de haut tout en le pointant avec un étrange bruit de mécanisme métallique avait retenti dans la salle, avant que le corps d'Harold ne vienne percuter le sol, apparemment sans vie, plongé dans un coma d'une origine inconnue.
BOOM ! DRAMA ! SEXE ! VIOOOOOOL ! ET QUOI D'AUTRE ?! VIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIGGOOOOOOOOOOOOO QUI ENDORT HAROLD... Comment ? Bah... c'est magic... Cherchez pas xD
Bisous mes petits choux :3
