Chapitre 29 !! On va bientôt passer la trentaine !! XD (hi ! c'est trop long !! DX)

Enfin, j'fais quand même des progrès, la dernière fois j'vous ai fait attendre UN MOIS ET DEMI, cette fois c'est juste TROIS SEMAINES !! Faut que je continue ! :D

Réponses aux anonymes

Faustine : Ah bah merci beaucoup pour le compliment parce que j'adore vraiment les histoires tordues, seulement j'explique souvent très mal et personne ne comprend XD mdr, n'empêche, j'aimerais beaucoup voir du RikuxKadaj dans d'autres fictions que chez moi, ce serait très marrant ! (et moi je peux quasiment plus voir Riku avec Sora, c'est terrible XD)

Kagami : Bon, c'est vrai que je plains un peu Kairi mais je plains beaucoup plus Sora qu'elle... enfin, tout va s'arranger pour lui de toute façon ! (hé hé, suspense !! XD)

Disclaimer : Personne à moi...

Couple : ... (glousse comme une grosse niaise 83)


Se mêler des histoires des autres

- Kairi ! Attends-moi !

Sora essaya de rattraper la rousse mais celle-ci avait disparu. Il paniqua rapidement. Plus les secondes passaient, moins il avait de chance de la retrouver. Il fallait absolument qu'il lui parlât. Il ne voulait pas que Kairi remette toute la faute sur les épaules de Riku, lui qui n'avait rien fait. C'était juste parce que son meilleur ami était trop gentil avec lui qu'ils avaient couchés ensemble. Kairi avait mal compris. C'était un malentendu, rien qu'un malentendu !…

Le châtain dévala les escaliers, trébucha et tomba sur le sol. Sans perdre une seule seconde, il se releva mais une douleur lui déchira la cheville et il hurla tout en se repliant sur lui-même.

- Fait chier ! Pas maintenant !

Il releva le bas de son pantalon pour jeter un coup d'œil à sa cheville. Apparemment, elle semblait normale. Sans plus y faire attention, il décida de se relever et de poursuivre sa course après son amie. Ce n'était pas une foulure qui allait l'arrêter ! Il s'aiderait juste du mur pour continuer à marcher. Il ne pouvait pas laisser Kairi s'enfuir en croyant des choses qui n'étaient même pas vraies.

Sora ouvrit la porte de sortie et fut soudain bousculé par un autre lycéen qui l'avait ouverte en même temps que lui. Il faillit tomber en arrière mais la deuxième personne le rattrapa à temps. Le châtain leva la tête et vit que la personne en question n'était rien d'autre que…

- Squall…sempaï…

Clignant plusieurs fois des yeux, Sora mit du temps à réagir, encore un peu déboussolé de croiser le première dans ces conditions. Il reprit conscience qu'il devait récupérer Kairi – ayant un peu perdu sa priorité en se retrouvant face au grand brun.

- Désolé, je suis pressé ! » Dit Sora sur un ton qu'il aurait voulu plus agréable.

Le seconde s'écarta de son aîné et tira une grimace en faisant un faux pas avec sa jambe mal-en-point, ce qui n'échappa pas à Squall qui l'arrêta net.

- Qu'est-ce qui y'a ? Je suis vraiment pressé, Squall-sempaï ! » S'énerva le petit châtain, désespéré.

- Tu t'es fait mal quelque part ?

Fixant l'extérieur et cherchant au loin une tignasse rousse dans l'entrebâillement de la porte, Sora nia catégoriquement mais le plus grand avait bien deviné qu'il y avait quelque chose et releva le menton de celui-ci pour le regarder droit dans les yeux. Sora se statufia alors, son cœur ratant un battement. Squall le fixait d'une façon si troublante que ses joues commencèrent à lui brûler sans qu'il n'en comprît la raison. Peut-être était-ce à cause de la proximité de leurs deux visages ? Ou bien que le grand brun l'intimidait énormément à ce moment-là ? Il n'en savait que trop rien.

- T'as mal où ? » Demanda finalement Squall en se redressant un peu, voyant que Sora lui dirait la vérité maintenant.

Le menton enfin libéré, le plus jeune baissa la tête, gêné.

- Euh, j'ai trébuché dans les escaliers et je crois que je me suis foulé la cheville. Mais y'a rien de grave !

- Je t'emmène quand même à l'infirmerie.

Sora releva la tête, refusant cette initiative. Il avait autre chose à faire que d'aller se plaindre près de l'infirmière !

- Hé ! Mais j'ai dit que c'était pas grave ! Je peux toujours marcher, regardez !

Sora essaya de le prouver en faisant quelques pas devant Squall mais au bout de trois enjambés quelque chose craqua à sa jambe et il tomba. Son sempaï le rattrapa dans sa chute mais Sora n'y avait pas fait attention, se recroquevillant sur sa cheville cassée, le visage crispé. Il se mordit les lèvres à la place de ne pas hurler.

Squall regarda en silence le plus petit se tordre de douleur dans ses bras et décida de le faire soigner.

- Ah ! Qu'est-ce que ?!... » Cria de surprise Sora quand Squall le souleva et le porta comme une princesse à l'infirmerie.

- Faut qu'on examine ta cheville. » Dit fermement Squall, regardant droit devant lui, bien décidé à ne pas lâcher l'affaire.

- Mais !...

- Y'a pas de mais.

Sora se tut donc et tourna la tête pour éviter que Squall ne vît encore son visage écarlate. Ca lui foutait un peu les boules de savoir qu'il aurait dû parler à Kairi et s'excuser auprès d'elle au lieu de se retrouver dans les bras d'un de ses aînés à cause d'une stupide foulure à la cheville. De plus, son cœur palpitait à tel point que ça commençait à l'énerver sérieusement.

Ils arrivèrent enfin devant l'infirmerie. Squall ouvrit la porte et entra dans la pièce. Il y jeta un rapide coup d'œil et soupira : apparemment, personne n'était là. Normal, c'était l'heure de la pause pour tout le monde. Le grand brun alla déposer Sora sur un lit puis chercha dans les placards de la pommade ainsi qu'un bandage.

Assis à l'observer fouiller dans la pièce, Sora se demandait pourquoi Squall prenait autant soin de lui ainsi.

- Squall-sempaï, je croyais qu'on n'avait pas le droit de rentrer à l'infirmerie quand il n'y avait personne ?

L'autre lycéen ne lui répondit pas tout de suite. Enfin, celui-ci trouva de quoi soigner la cheville de Sora et revint vers lui.

- Personne ne fera attention à nous. De toute façon je ne vais pas te laisser dans un état pareil.

Sora ne répondit pas, ses joues rougissant légèrement à cette attention. Sans même lever les yeux vers lui, Squall se baissa, retroussa son pantalon et lui enleva sa chaussure. Sora ne le regarda pas non plus, un peu trop mal à l'aise, et sursauta quand il sentit les mains – froides par la pommade – du plus âgé lui masser avec précaution le pied.

- Mais, Squall-sempaï ! J'peux le faire tout seul !

- Laisse-moi faire.

- Mais vous n'avez pas à le faire !

- Plutôt que de me crier dessus, pourrais-tu me dire la raison pour laquelle tu voulais absolument sortir dehors ?

Sora s'arrêta net, ne s'attendant pas à ce que Squall lui demandât ça. Il déglutit et mit un peu de temps à répondre.

- Eh ben, c'est un peu compliqué… Je devais rattraper une amie.

- Hm… Désolé si je t'en ai empêché mais je ne pouvais pas te laisser partir comme ça… On dirait bien que ta cheville va mettre du temps à se rétablir. »

- Oui... » Murmura Sora.

Squall continuait de lui masser la jambe, sans poser d'autre question au sujet de Sora. En réalité, il savait après qui le petit brun courait et pourquoi…

Il prit la bande et enroula le pied de Sora avec, toujours en faisant attention de ne pas lui faire mal. Puis, il se releva et regarda droit dans les yeux Sora qui l'observait depuis tout à l'heure. Toujours aussi silencieux, il s'éloigna ensuite se laver les mains. C'est là qu'il prit enfin la parole.

- Sora, je sais ce qui s'est passé samedi après-midi. Je t'ai vu avec lui.

Sora mit un temps à comprendre de quoi parlait le plus âgé puis prit soudain un air désemparé. Squall l'avait vu ? Mais il avait vu quoi au juste ? Le grand brun ferma le robinet et se retourna vers lui, l'air impassible.

- J'ai tout vu.

000

Riku avait emprunté la deuxième sortie du bâtiment. Il marchait vite, essayant d'échapper à la culpabilité qui recommençait à le ronger. Pourquoi à chaque fois c'était lui le responsable ? Pourquoi il faisait toujours souffrir les autres sans même faire exprès ? Par sa faute, Naminé avait craqué parce qu'il avait influencé son ex-petit ami à partir avec le réel élu de son cœur, c'est-à-dire Axel, Kairi l'avait giflé parce qu'il avait couché avec son copain, soit avec son meilleur ami Sora à qui il ne pouvait se pardonner de n'avoir rien vu et de l'avoir fait souffrir autant à cause d'un amour à sens unique qu'il ne pouvait rendre malgré cela à cause de tellement s'accrocher à Kadaj qu'il l'avait blessé en se mêlant d'histoires qui ne le regardaient pas…

Il s'éloignait maintenant de l'établissement, prenant la direction de la sortie du bahut, lorsque quelqu'un l'interpella dans son dos. Il se crispa et accéléra le pas, ne voulant pas voir la personne qui était derrière lui. Il savait très bien à qui appartenait cette voix, cette voix qu'il avait entendue avec tellement de tons différents. Elle le hantait comme le visage et le corps de son propriétaire.

- Riku ! Attends !

On lui prit le bras et l'interpellé dû se retourner et faire face à Kadaj, un peu essoufflé de lui avoir couru après. Riku le fixa un court instant et tourna la tête en prenant un ton détaché quoiqu'un peu agacé.

- Qu'est-ce tu veux ?

Kadaj reprit de son souffle avant de lui répondre, relevant la tête vers l'autre lycéen.

- Qu'est-ce qui s'est passé ?

- Ce sont pas tes affaires. Occupe-toi des tiennes et viens pas mettre ton nez dans les miennes. » Répondit froidement Riku.

Kadaj le prit très mal.

- Alors toi !

Le plus grand fut surpris du regard noir que lui lançait le second argenté. Kadaj pointant un doigt vers le torse de Riku, celui-ci fut obligé de reculer un peu. Kadaj continua.

- T'as vraiment du culot de me dire que ce ne sont pas mes affaires et de me dire de ne pas m'en mêler alors que tu t'es très bien occupé de mes histoires avec Yazoo !

Riku déglutit. Ce que disait Kadaj n'était pas faux. Il avait fait l'erreur de s'y mêler alors que c'était encore plus grave que ce qui se passait entre Sora, Kairi et lui. Il se mordit la lèvre inférieure en se rappelant de sa petite visite chez les trois autres argentés et du visage inexpressif de Kadaj.

Voyant que Riku ne réagissait pas tellement, Kadaj le tira par le bras et l'emmena quelque part à l'abri des regards et des oreilles indiscrets.

- Tu vas me dire ce qui s'est passé !

Riku se laissa faire, un peu obligé, et ils se retrouvèrent rapidement dans un coin sombre et isolé de la cour. Kadaj s'assit contre le mur de l'école et fit signe à Riku d'en faire autant.

- Bon, qu'est-ce que tu veux savoir ? » Demanda Riku.

Kadaj dévisagea silencieusement Riku puis prit la parole avec un ton grave et calme.

- Apparemment, tu as eu quelques problèmes avec Sora et Kairi. Je veux savoir.

Riku soupira, sachant qu'il ne pourrait évidemment rien cacher à l'autre argenté. Il lui raconta brièvement les évènements de ce week-end chez Sora.

- Et donc, Kairi l'a découvert ce midi comme tu peux le voir. Elle s'est emportée même si Sora lui avait dit qu'il cassait avec elle ce matin. » Finit le plus grand, un peu blasé sur le coup.

Kadaj avait été silencieux pendant le temps que Riku parlât. Il se rappela des fois où il avait été en présence du petit brun. Il ne lui avait jamais vraiment parlé mais il se souvenait que Sora avait un peu changé d'attitude lorsque Riku et lui avaient commencé à s'envoyer des pelles au tout début de leur relation, avant que ça ne tourne mal avec l'entrée en scène de son frère aîné.

- Sora t'aimait vraiment.

Riku jeta un regard interrogateur à Kadaj qui semblait un peu absent, les jambes repliées contre lui.

- Il était juste un peu confus et désorienté en découvrant qu'il ressentait des choses pour toi, généralement ça se passe comme ça. Je sais que tu l'avais emballé au début de l'année mais pas pour les raisons qu'il aurait espérées... Tu n'as rien vu.

- Oui.

Riku leva les yeux vers le ciel, une expression triste sur le visage.

- Tout est de ma faute, comme l'a dit Kairi.

- Riku…

- J'ai blessé tout le monde. Kairi, Naminé, Sora et toi aussi. Je suis un gros idiot.

L'autre argenté le regarda d'un air surpris et éclata de rire. Riku tourna la tête vers lui et lui jeta un regard noir, ne comprenant pas pourquoi il se foutait de lui. Kadaj le remarqua et lui sourit tendrement, ce qui laissa Riku sceptique. Il s'assit ensuite à califourchon sur ce dernier et le regarda droit dans les yeux, un peu amusé par les bêtises que pouvaient bien sortir Riku.

- C'est vrai, tu es un gros idiot pour dire ce genre de choses.

- Mais j'ai fait du mal à tout le monde, Kadaj.

- Mais tu n'en avais pas l'intention, non ? Pour Sora, tu voulais juste essayer de le consoler et c'est juste comme ça que t'as mis en colère Kairi qui a rejeté la faute sur toi. Parce que tu te sentais déjà responsable de n'avoir rien vu arriver chez Sora, tu as fait ce qu'il t'a dit, ce qu'il voulait pour te faire pardonner. Et… pour ce qui est de moi… s'il n'y avait jamais eu quelque chose entre Yazoo et moi, ça ne se serait pas passé comme ça. Tu ne savais pas complètement tout mais tu avais bien vu qu'il y avait quelque chose entre mon frangin et moi et tu voulais juste me protéger, n'est-ce pas ?

Riku regardait sans mot dire Kadaj qui avait entouré son cou de ses bras et lui souriait toujours aussi gentiment comme pour le rassurer, l'apaiser. Il lui murmura ensuite…

- Riku, ne fais pas attention à ce que t'as sorti Kairi. Elle était hors d'elle.

- Oui mais c'était parce que j'avais fait quelque chose de mal et que c'est moi le responsable de sa souffrance.

- Idiot ! Je t'ai dit que ce n'était pas de ta faute !

Le plus grand rit jaune. Bien sûr que si, ça l'était !

- C'est de la faute de personne alors ?... Il faut bien que ça tombe sur quelqu'un, non ?

Kadaj le fixa soudain tristement puis baissa la tête, serrant les dents.

- Alors, si ça doit être la faute de quelqu'un, ça doit être la mienne... C'est ma faute.

Riku écarquilla les yeux, ne comprenant plus rien. Kadaj poursuivit.

- Tout aurait été nettement plus simple pour tes amis et toi si je ne t'avais pas embrassé ce jour-là. Tu n'aurais jamais été préoccupé par moi et t'aurais pu t'apercevoir que Sora t'aimais avant même que celui-ci ne se décide à sortir avec Kairi comme ça elle n'aurait pas souffert. Et, si ça se trouve, tu serais avec lui en ce moment si je n'avais pas été là. Peut-être que si je disparaissais tout s'arrangerait pour toi…

- Mais arrête de dire des horreurs ! Tu n'as rien à voir avec tout ça !

Riku le secoua pour essayer de le ressaisir et vit horrifié des larmes coulées sur les joues de l'autre argenté. Il sentait contre lui Kadaj trembler de tout son corps.

- J'ai toujours été une erreur de la nature. » Sanglota Kadaj, si fragile à cet instant « J'ai toujours attiré les ennuis aux autres, depuis tout petit. Je suis la tentation même à cause de mon physique… tout le monde voulait s'accaparer mon corps et j'ai tellement posé de problèmes à mes frères ! Encore aujourd'hui c'est pareil même si je sais me débrouiller tout seul. Je ne peux pas vivre normalement comme ça, je ne peux pas ! »

- Kadaj…

Riku l'étreignit, caressant doucement la tête de celui-ci qui continuait encore de verser des larmes.

- J't'en prie, calme-toi.

Kadaj ne dit plus rien et se redressa un peu.

- Sérieusement, là c'est moi le fautif. » Murmura gentiment Riku en passant sa main sur l'une des joues de Kadaj, faisant sécher quelques larmes au passage, voyant que ça allait un peu mieux.

Kadaj sourit légèrement à cette remarque puis se remit contre Riku. Ses mains revenant contre le torse de l'autre garçon, il froissa son uniforme.

- Riku, tu es si gentil.

Il releva la tête et regarda Riku dans les yeux.

- Qu'est-ce qu'il y a ? » Demanda celui-ci, voyant qu'il y avait quelque chose.

Les mains de Kadaj froissèrent encore plus le chemisier de Riku avant de la relâcher et de se loger derrière la tête de ce dernier.

- Mince. » Dit le garçon à califourchon sur l'autre, d'une voix quasiment inaudible, avant d'embrasser Riku.


Ouais, et si Kadaj n'avait jamais été dans cette fiction, ça aurait été fort probable que vous trouviez du RikuxSora ^^' (ou plutôt que j'écrive pas cette fiction parce que mon but c'était de faire du RikuxKadaj...)

Bref, vous allez encore me taper parce que je me suis encore arrêtée n'importe où comme d'habitude XD

Mais j'essaierai de mettre bientôt la suite donc patientez un peu (j'dis pas "à dimanche prochain" parce qu'à chaque fois je mets pas à l'heure la suite, j'vais déprimer, sincèrement désolée -n-)

Allez, gros bisous ! Et bonne chance pour ceux qui ont des exams en fin d'année !

PS : Désolée aussi pour les fautes que je fais dans mes textes, à chaque fois que je relis mes fic' je suis catastrophée d'en trouver une tonne...