Aloha les gens!!!!
Et voila un nouveau chapitre qui j'espères vous plaira. Il est composé de tas de petites scènes où il se passe pas mal de chose. On se rapproche de la fin !
Mais avant de vous laisser lire la suite, je fais de grands et immenses mercis à Hypnos, etasunien et Snitchichan…. Et d'abord, qu'est-ce qu'y vous fait croire que c'est Harry dans la douche hein ? Il est mort et enterré… Mouahhahahaha, la réponse bientôt ;p
Récapitulatif des personnages.
Malicia Wiest : Gryffondor, septième année, Ladislava, orpheline vivant avec son oncle Cristophe.
Sirius Potter : Gryffondor, septième année, sorcier, fils de Harry Potter et Ginny Weasley.
Ingrid Potter : Gryffondor, septième année, sorcière, jumelle de Sirius.
Drevan : Gryffondor, septième année, prince des Ladislaves.
Mila : Gryffondor, septième année, ladislava, cousine de Drevan.
Rodéric Hurt : Gryffondor, septième année, sorcier, petit ami d'Ingrid.
Nathamael Weasley: Gryffondor, septième année, sorcière, fille unique de Ron et Hermione (professeur de métamorphose).
Ewan rider: Gryffondor, septième année, sorcier, petit ami de Nathamael.
Directeur : Neklan
Potion : Mestivoï
DCFM : Ielitsa
Ginny a épousé Casper Kloves, (mangemort et père d'Irwin( Serpentard, septième année, sorcier). Ils ont donné naissance à Caprice(Gryffondor, deuxième année) , Léoncius (Serpentard, première année), Cyrian (5ans) et Just (nouveau né).
29. Tu m'appartiens, et ton cœur le sait.
Sirius longea les couloirs en ronchonnant. Comment Malicia avait-elle put changer à ce point. Toujours sur la défensive. Toujours entrain de débiter des conneries… il ne la comprenait plus, et cela l'énervait. Elle voulait se protéger, certes, mais se protéger de qui ? Et pourquoi en faisait-il partit ? Avait-il été menaçant avec elle ? Ou bien était-ce la fois où il avait faillit lui dévoiler qu'elle était bien plus importante à ses yeux qu'elle ne le croyait.
Arrivé devant le tableau de la maison des Gryffondors, il donna le mot de passe au tableau qui gardait l'entrée. La grosse dame le laissa entrer en grognant qu'on n'avait pas idée de se promener à cette heure-ci.
- Je devrais vous laisser dehors pour que vous-vous fassiez attraper par un auror ou bien le concierge.
- Ouai c'est ça…
- Alors Sirius ? On a le sommeil léger ?
Le sorcier releva la tête et vit Drevan et Mila, assis sur l'accoudoir du canapé rouge. Tous deux le fixaient sévèrement. Bien qu'ils aient l'air menaçant, Sirius ne put s'empêcher de les admirer. L'aura qui s'émanait d'eux les rendait si puissants… Elle, portant une chemise entre ouverte, ses cheveux blonds descendants lentement sur un côté droit et cachant le sein droit. Les jambes croisées, la jupe remontait légèrement faisant apparaître des cuisses blanches et fermes. Lui, les jambes tendues sur le sol, les bras croisés, ses cheveux détachés qui libéraient quelques mèches lui caressant le visage.
- Qu'es-tu allé faire ? Demanda Drevan en s'avança vers lui.
- Je ne vois pas en quoi ça te regarde.
Sirius fit mine de se diriger vers les dortoirs, mais Drevan, aussi vite que l'éclair lui barra la route.
- Je sais que tu es allé voir Malicia !
- Et bien dis donc, on a plus rien à te cacher ! Si ce que tu veux vraiment savoir est ce que je lui ais dit ; sois sans crainte….
- Je sais bien que tu ne lui as rien dit.
- Alors que me veux-tu ?
- Te mettre en garde, répondit Mila qui lui lança un regard coquin.
Sirius ne cilla pas. Encore une fois, ils essayaient de l'impressionner.
- J'ai dit que je ne lui dirais rien ! Se défendit le jeune Potter.
- Je veux plus que ça, annonça Drevan. Je veux que tu arrêtes de lui tourner autour.
- Ce que je fais avec elle, ne te regarde pas Drevan.
- Malicia m'a déjà dit que tu avais renoncé à elle… Alors pourquoi continus-tu à la regarder comme ça ? A la désirer ?
- Que… Comment tu sais ça ?
- Les ladislaves ressentent tout. Je connais tes sentiments pour elle.
- Elle n'a pas les mêmes, elle me repousse. Je ne vois pas en quoi cela peut te gêner, au contraire.
- Malicia cache ses sentiments, je ne sais comment elle réussit à empêcher ses pensées circuler. Tant que je ne sais pas ce qu'elle ressent réellement, et qu'elle n'a pas réussit à débloquer tout ça, je ne peux pas me permettre qu'elle s'intéresse à n'importe qui. Toi en particulier.
- Tu es fou Drevan, tu dis n'importe quoi, Malicia n'est pas un objet, si elle cache ses sentiments, c'est qu'il doit y avoir des raisons ! Et elle est assez grande pour choisir ses propres fréquentations.
- Malicia est ma promise, je te l'ai déjà rappelé. Je ne laisserais aucun être de ton espèce sans approcher. Est-ce clair ?
- …
- Tu me dois l'obéissance Sirius. Peut importe que tu sois le fils de Harry Potter, moi je suis le prince des ladislaves. JE SUIS DE SANG ROYAL. Tous, doivent accepter mes désirs et mes ordres.
Sirius repoussa Drevan.
- Mais ici, tu es à Poudlard, et personne n'a cure de tes ordres !
- Ne me cherche pas Sirius, menaça Drevan.
Enervé, le sorcier décida de couper court à la conversation et continua son chemin vers les dortoirs. Drevan le laissa faire. Mais l'appela de nouveau lorsque Sirius atteignit les escaliers.
- As-tu compris Sirius ?
- …
- SIRIUS !
- Ne t'inquiète pas Drevan, je suivrais tes instructions.
Fier de lui, le ladislave laissa son camarade rejoindre sa chambre. Il se retourna vers Mila, un sourire satisfait trônait sur son visage. Il attrapa sa cousine par la taille et l'embrassa furtivement. Perturbée, elle posa ses doigts sur ses lèvres.
- Pourquoi ? demanda-t-elle choquée.
- J'en avais envie c'est tout.
Ils ne virent pas Sirius qui les espionnait de la petite lucarne qui se situait au premier étage. Lui aussi avait un large sourire. Non seulement, il avait réussit à se contenir devant Drevan, celui-ci n'ayant pas perçut ses véritables intensions, mais en plus, une superbe idée lui trottait dans la tête. Si Malicia n'arrivait pas à extérioriser ses sentiments c'était parce qu'elle ne l'avait jamais fait, et ça, il le savait depuis bien longtemps. Elle se mentait à elle-même. Sirius avait un point d'avance sur ce maudit ladislave. Elle devait être sa « promise », peut-être bien, mais lui, Sirius, il la connaissait depuis sept ans, et avait réussit à découvrir sa façon de penser depuis un an.
Satisfait, il entra dans sa chambre qu'il partageait avec les autres élèves de septième année, enfila un pantalon noir de pyjama et sauta sur son lit. Alors qu'il serrait son oreiller à la recherche de réconfort, un sourire naquit sur ses lèvres. Il savait comment débloquer Malicia de ses sentiments extérieurs.
Mila serait son principal point d'action.
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Ingrid longea le long couloir étroit et s'arrêta devant le tableau qui gardait l'entrée de l'appartement de son oncle et de sa tante.
- Quidditch, marmonna la jeune fille.
Le tableau s'ouvrit, laissant libre accès à un petit vestibule qui servait d'entrée. La jeune fille prit une grande bouffée d'air avant d'aller frapper à la porte.
- Qui c'est ? demanda la voix tranquille de Ron.
- Oncle Ron, c'est moi, c'est Ingrid !
Des pas de précipitation se firent entendre dans la pièce, quelqu'un s'étouffait, et une porte claqua.
Ron ouvrit la porte et regarda Ingrid avec des yeux d'étonnements. Sa chemise rayée bleu était tachée du café qu'il venait juste de recracher. Derrière lui, Hermione, debout devant la porte de sa chambre se passait une main dans les cheveux.
- Je vous dérange peut-être… je repasserais plus tard.
- Non, non, c'est bon, répondit Hermione alors que sa nièce faisait demi-tour. Entre.
Ingrid avança dans le salon et comme à son habitude se dirigea vers la cheminée où elle aimait tant regarder les photos. Ron referma la porte, et d'un air plus calme s'installa sur son fauteuil. Hermione, s'assit sur le tapis, ramenant ses jambes sous ses fesses, elle fit signe à la jeune fille de faire de même.
- On buvait du thé. Tu en veux ?
- Non merci, je n'ai pas le temps. En fait, je suis juste passer prendre le sac de Nath. On a un exposé à faire avec Sirius à rendre pour demain matin.
- Et comme d'habitude, vous-vous y prenez au dernier moment.., gronda Hermione.
- Bah, on se refait pas.
Un bruit vint de la chambre du couple. Intriguée, Ingrid se retourna, mais sa tante l'en empêcha en posant sa main sur sa cuisse.
- Nathamael t'a expliqué ce qui s'est passé hier ? demanda inquiète Hermione.
- Oui, souffla Ingrid, jetant un coup d'oeil à Ron mal à l'aise. Je l'ai surprise entrain de pleurer dans notre dortoir. Euh…
- Ne t'inquiète pas, je suis au courant, lança son oncle.
Ingrid parue décontenancée. Ron acceptait-il que sa femme voie d'autres hommes ? Hermione se leva et s'installa à côté de son mari.
- Nathamael refuse que je m'explique, continua Hermione. Elle n'a pas voulut que je lui adresse la parole.
- Il faut avouer, que ça fait un choc…. Je comprends pas, vous-vous entendiez si bien !
Ron et Hermione se jetèrent un coup d'œil et explosèrent de rire.
- Je ne vois pas ce qui est si drôle, railla la jeune sorcière.
- Je ne trompe pas Ron ! Se défendit la femme plus sérieuse à présent. L'homme que Nath a aperçut est un ami à nous, il était de passage et il dormait là. Il était normal qu'il utilise la salle de bain.
- Nathamael n'était pas au courant, continua Ron. Alors elle a rien compris. Mais je suis très fier de sa réaction.
- RON ! S'exclama sa femme indignée.
- Oh c'est bon, si on peut plus rire…
- Qui était cet ami ? Je le connais ?
- NON, répondirent Hermione et Ron à l'unisson.
Ingrid les fixa en plissant les yeux.
- C'est... Euh… Un vieil ami. Tu ne l'as jamais rencontré.
- Il connaissait mon père ?
- Hein… Oui oui, il le connaissait assez bien. James, c'est son prénom.
Un grognement vint de la chambre. Ingrid se retourna rapidement.
- C'est le chat, se contenta de dire Ron vraiment mal à l'aise.
- Tu es sûr… parce que…
- Bon, coupa Hermione. Il me semble que du boulot t'attend. N'oublis pas le sac de Nathamael… et je t'en pris, parle lui de la situation.
- Promis.
Ingrid se leva mais ne quitta pas du regard la porte.
- Arrête de regarder cette porte, tu vas finir par la faire fondre.
- Non, mais je sais pas, répondit Ingrid sur la défensive. J'ai… J'ai un pressentiment… Tu es sûre que…
- Quoi ? demanda inquiète Hermione.
- En fait, depuis que Malicia m'a guérie, je me sens bizarre. J'ai l'impression que les choses sont… plus claires.
- Comment ça ?
- Je sais pas, je n'arrive pas à l'expliquer.
- On en avait déjà parlé la dernière fois, et je pense que l'hypothèse de Ron et de Nathamael est la bonne. Malicia t'aura offert une partie de ses pouvoirs pour que tu te réveilles.
Ingrid baissa la tête un peu honteuse.
- Je crois que ça l'a affaiblie.
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Le cours finit, tous les élèves se levèrent et quittèrent lentement la salle où avait lieu le cours de défense contre les forces du mal. Malicia avait enfin put rejoindre ses camarades, mais au lieu de se mettre à sa place habituelle, elle était restée au fond de la salle de classe et n'avait pas participé aux expériences, n'ayant toujours pas pu reprendre sa baguette.
Tous se dirigèrent vers la Grande Salle, les estomacs criants famine. La journée terminée, tous espéraient pouvoir profiter du beau temps pour aller se promener dans le parc ou bien aller jouer au Quidditch avant que le soleil ne se couche.
- J'ai bien aimé le dernier cours de la journée, annonça Ingrid.
- Moi ça m'a endormit, grommela Rodéric. Je vous préviens, ce soir dodo. Je n'en peux plus.
- Tu n'avais qu'à pas te coucher si tard, railla Ewan.
- C'est de la faute à Ingrid, elle n'a pas voulut me foutre la paix et a…
- On ne veux pas de détailles, coupèrent Nathamael et Malicia à l'unisson.
Tous explosèrent de rire. Mais la jeune Weasley lança un regard à la table des professeurs et son sourire s'effaça.
- Ca fait déjà une bonne semaine, annonça Sirius en comprenant le malaise de sa cousine.
- Je ne comprends pas pourquoi ils ne mangent plus là. Pourtant papa a toujours dit qu'il adoré ça, regarder les élèves assis là, tout comme lui autrefois…
- Peut-être que leur ami est avec eux.
Nathamael grogna, elle s'était sentie si ridicule lorsque Ingrid lui avait dit la vérité ; que la jeune fille n'osait plus parler de cette histoire.
- Malicia ? demanda alors Nathamael.
- Quoi ? répondit l'interpellée en croquant dans un quignon de pain.
- Comment se fait-il que tu n'ais pas ta baguette ?
- Hein ?
Malicia fit semblant de regarder dans ses poches et haussa des épaules.
- J'ai du la laisser dans le dortoir.
Tous la regardèrent avec surprise.
- Tu as oublié ta baguette ? Demanda Sirius, un sourcil levé. Ce n'est pas possible.
- Ben si je te le dis…
Mais alors que les jeunes sorciers allaient poser des tas de questions, Drevan qui n'était pas très loin se leva et marcha jusqu'à la Ladislava.
- Malicia, ça te dit qu'on aille marcher ?
- Oh oui, j'arrive, répondit la jeune fille d'un air faussement réjouit.
Elle se leva, attrapa une pomme et fuyant la Grande Salle accompagnée de Drevan ; marcha d'un pas rapide. Une fois dehors, la ladislava prit une grande bouffée d'air.
- Je te remercie !
- Ne t'inquiète pas, dès que tu as un soucis, n'hésites pas à crier au secours.
Malicia répondit par un faible sourire.
- Si je n'ai pas ma baguette, c'est pas que je l'ai oubliée. En fait, on me la confisquée.
- Je sais.
La jolie brune s'arrêta et le dévisagea.
- Comment ?
- J'ai la bonne idée de laisser traîner mes oreilles là où ça m'arrange.
Le sourire de Malicia s'agrandit de plus belle. Ce fut la dernière phrase prononcée. Tous les deux longèrent le lac sans rajouter un mot. Drevan avait passé son bras autour de la taille de Malicia qui avait fait de même. Et tous deux marchaient d'un pas lent. Lorsque le soleil fut couché et le vent froid devint plus violent, ils firent demi-tour. Ils n'arrivèrent aux portes du château qu'une fois la nuit tombée.
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Une fois arrivés dans la salle commune, Malicia rejoignit ses amis. Une bonne dizaine d'étudiants y étaient présents. Sirius paraissait grognon, Mila s'était blottie contre lui, la tête posée sur sa poitrine, elle l'avait encerclé de ses deux bras fins et refusait de le lâcher. Mais lorsqu'ils l'aperçurent, tous se turent, et un sourire complice s'installa sur tous les visages. La ladislava aurait aimé passer du temps avec eux, mais leurs complicités l'affola.
- Je… Je vais me coucher.
- Attends ! L'appela Rodéric. On a pas finit la conversation de toute à l'heure.
Mais alors que Drevan était près de nouveau à intervenir, personne n'eu le temps d'anticiper le geste d'Ewan.
Celui-ci avait lancé une boule de verre que Malicia ne put s'empêcher d'attraper par réflexe. Mais elle compris très vite son erreur. A son contact, la boule de verre que lui avaient offerts Rodéric et Ingrid pour noël n'eu qu'un très faible rayonnement gris. La ladislava lâcha la petite sphère qui alla s'exploser au sol.
Il y eut un grand silence autour d'eux. Malicia en avait les larmes aux yeux. Le cœur de ses amis se serra.
- Pourquoi tu ne nous as rien dit ? Demanda Ingrid qui voulut s'approcher de son amie.
La ladislava fit un geste de recul.
- Ca ne vous regarde pas.
- Mais enfin Malicia, comment cela est arrivé ? Ajouta Nathamael, volant détendre l'atmosphère.
- Pourquoi me le demander, vous le savez tous très bien ! Vous avez deviné non ?
Malicia se redressa, sa peur et le choc passés, elle était à présent furieuse que ses amis aient décidés de la tester, et non de lui poser les bonnes questions.
- Oui, je n'ai plus de force magique, et c'est pour ça que je n'arrivais presque pas à marcher il y a encore quelques jours. J'ai donné toute mon énergie à Ingrid alors qu'elle était mourante. Je ne voulais pas vous inquiéter. C'est pour ça que je n'en parlais pas. Mais je vois que toutes les précautions que je prends pour vous ne servent à rien étant donné que vous avez préféré comploter contre moi…
- Malicia, coupa Rodéric. On voulait juste vérifier nos suppositions, ne parle pas de complots…
- Mais c'est tout comme !
- Pardon, on ne voulait pas te blesser. Pourquoi est-ce que tu ne nous l'as pas dit ?
- Vous aviez assez de soucis comme ça, moi j'attends juste de reprendre quelques forces, c'est tout.
Finalement, Drevan ne put s'empêcher de mettre son grain de sel. Avec Mila, ils essayèrent de défendre la cause de Malicia. Mais bien vite, celle-ci coupa court à al conversation en décidant de faire ses devoirs avec Nathamael et Ewan. A côté, Sirius n'avait pas osé contredire le prince, il l'avait laissé débiter des tas d'arguments de défense. Mais finalement, plus personne ne l'écoutait et la conversation était vite oubliée.
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Allongée sur le canapé posé devant la cheminée, Nathamael regardait les flammes qui s'éteignaient une à une. Elle repensait à la soirée qui venait de s'écouler. L'absence de la baguette de Malicia les avait vraiment tous travaillés. Voyant qu'elle fuyait toutes sortes de conversations, ils avaient beaucoup réfléchis aux véritables raisons de son mutisme. Finalement, c'était Ingrid et Sirius qui avaient devinés et Rodéric avait proposé d'utiliser la boule de verre. C'était lâche certes, mais voilà plusieurs mois qu'elle était distante et même Sirius avait finit par abandonner de la comprendre.
Nathamael se leva, s'étira et marcha d'un pas peu assuré vers les escaliers qui la mèneraient à sa chambre. Il était environs minuit et tout le monde s'était couché sauf elle, qui voulait à tout prix finir de lire son livre.
Alors que la jeune fille ouvrait la porte de la chambre, elle vit la silhouette d'un homme penché sur Ingrid. En sentant sa présence, il s'était retourné violement et se dirigeait vers elle, menaçant. Choquée, elle essaya de se protéger en plaquant ses avants bras devant son visage et ferma les yeux, mais lorsqu'elle les rouvrit, il n'y avait plus rien.
- Ingrid ! Réveille toi !!
Secouée dans tous les sens par son amie, la rouquine se réveilla en sursaut. Mais alors que Nathamael balbutiait des phrases incompréhensibles, son attention se porta sur le drap replié sur son ventre. Là était cachée une fleur de Lys blanche d'où émanait le plus doux des parfums.
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-SIRIUUUUSSSS !!!!!!!!
Mila courut droit sur le jeune Potter et lui sauta au cou. Elle lui donna un baiser sonore sur la joue et se mit à lui caresser les cheveux.
- Tu étais où ? Depuis ce matin je te cherche.
- J'étais à la bibliothèque avec un étudiant de Serdaigle.
- Oh ! Et tu as bien travaillé ?
Mila se blottit contre le jeune garçon qui ne resta pas insensible aux caresses de la jeune fille. Lentement, il l'éloigna de lui, passa un bras derrière sa nuque et tous deux, se dirigèrent vers la salle commune. Mila était aux anges. C'était bien la première fois que Sirius était si tendre. D'habitude, il la rejetait sans aucune autre forme de procès.
- Ca y est ! S'exclama Ingrid en les voyant arriver. On a les dates de…
La jeune fille s'arrêta en voyant comment son frère tenait la jeune fille. Tous se retournèrent devant l'hésitation de la rouquine. Drevan se tourna et les vit aussi. Sa réaction fut bien différente.
- Tiens donc Sirius, ça y est, ma cousine te fait enfin craquer… Elle a eu du mal tu sais ?
- Mêle toi donc de ce qui te regarde Drevan.
Et sans rien ajouter, il passa devant lui et alla s'installer à côté de Nathamael qui était assez mal à l'aise. Mila s'installa sur ses genoux, il la prit par la taille, elle se pencha contre lui et tous deux se tournèrent vers Ingrid.
- Tu disais ? demanda son jumeau.
- Euh… A Près-au-lard… On… on nous a donné les dates.
- Vraiment ? Quand ?
- Ce sera la semaine prochaine.
Il y eut un long silence. Et la tension fut encore plus palpable lorsque Malicia arriva dans la pièce. Curieusement, a peine eu-t-elle posé un pied sur le dallage que son regard se dirigea vers Sirius. Et c'est dans cette position bien proche qu'elle les vit. Tous attendaient sa réaction. Drevan jubilait. Sirius avait enfin abandonné Malicia. Celle-ci risquait de mal le prendre, mais au moins, il serrait là pour la consoler.
Mais la jeune ladislava ne cilla pas, et au grand étonnement de tous, c'est sans aucune hésitation qu'elle se dirigea vers eux. Elle posa ses livres sur le sol et s'installa face à Sirius et Mila. Celle-ci la fixait fièrement, lui, paraissait tout à coup mal à l'aise.
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Ce soir là, tous étaient allés s'installer au bord du lac. Rodéric avait allumé un feu, et ils s'étaient installés autour. Ingrid et Malicia faisaient griller des chamalos, Rodéric avait apporté une guitare sèche et s'amusait à gratter les cordes ; tandis que les autres chantonnaient ou discutaient calmement. On fêtait la fin du mois d'Avril. Sirius et Mila ne s'étaient pas lâchés une seconde. La jeune fille profitait de ce moment présent, elle savait que cela ne durerait pas, elle le sentait.
- Oula, il va être minuit, si on se fait attraper, on est mort, couina Ewan.
- Je suis très étonnée que ni Drevan, ni Mila ne nous aient fait la remarque, nargua Ingrid qui éteignit le feu avec sa baguette.
Alors qu'ils se levaient et ramassaient leurs affaires, quelqu'un arrivait en courant. Tous le regardèrent se diriger vers eux. Lorsque l'homme fut assez près pour être reconnu, Drevan s'approcha de lui, le prit par le bras et l'écarta du groupe d'amis.
- Partez sans moi, je vous rejoint.
- Ok ! répondit Rodéric.
- Seigneur, le sage veut vous voir immédiatement.
- Oh ? Drevan ne savait s'il devait être inquiet ou au contraire satisfait. Pour quel motif ?
- Cela va arriver, l'heure est proche.
Jamais on ne vit un sourire si victorieux. Ravi, Drevan resta un moment pensif, tandis que l'inconnu repartait d'un pas plus long vers le château.
- Qui était-ce ?
Le jeune homme se retourna, surprit de voir Malicia. Elle l'avait attendu. Ses cheveux noirs flottaient sous la brise, la lune se reflétait dans ses yeux. Elle serrait contre elle sa cape qui fouettait l'air sous les légères rafales de vent.
- Je vais devoir m'en aller.
- Où vas-tu ? Quand ?
Drevan s'approcha de la ladislava. Elle était si belle… il prit son menton entre son pouce et son index. Elle se décala gentiment.
- Je dois aller régler quelques petites affaires. Rien de grave, cela concerne ma famille. Mais je serais bientôt de retour.
Malicia parut soulagée. Mais alors qu'il essayait de nouveau de s'approcher, elle recula d'un pas et fit mine de rejoindre le château, Drevan l'en empêcha.
- Malicia, chuchota-t-il. Ecoute, ça fait un moment que je voulais te dire que…
- Il fait froid, et si on rentrait.
- Ecoute moi d'abord.
- Tu veux pas qu'on en parle une autre fois ?
Drevan sentit la colère monter en lui. N'avait-il pas fait assez d'efforts pour la conquérir. Et voilà qu'elle le refusait encore et encore. Il attrapa Malicia par le bras qui voulut se dégager, mais il resserra son étreinte. Elle le regarda effrayée.
- Tu me fais mal, lâche moi, se plaignit-elle.
- Pourquoi tu me fuis ? Je te fais peur ?
- Mais qu'est-ce que tu racontes ?
- Est-ce que je t'ai déjà abandonné Malicia ?
Attrapant le second bras, il tenait à présent les deux poignets de la jeune fille qui essayait en vain de se dégager.
- Mais enfin de quoi tu parles ? Lâche moi Drevan !
- Tu te souviens de la fois où tu t'es écroulée dans la neige ?
- …
- Je ne t'ai pas lâché, je ne t'ai pas abandonné. Et depuis le début je suis là ! DEPUIS LE DEBUT !!! Pourquoi tu me repousses ?
- Arrête !
Bien qu'elle fût à moitié effrayée, elle osa lui lancer un regard glacial.
- Je t'ai fait confiance Drevan, JE SAIS QUI TU ES !
Sa voie raisonna autour d'eux. Il y eut un long silence. Puis il la jeta par terre. Elle s'écroula lourdement au sol, mais se retourna pour lui faire face. A moitié allongée au sol, prenant appuie sur ses coudes, elle le fixait, craintive.
- Sirius, grogna-t-il.
- Il ne m'a rien dit, je l'ai deviné, et ça fait un moment je le ressentais, que je le supposais ! Comment expliquer cet attrait que j'avais pour toi et pour Mila ?
- Quand ?
- Je ne sais pas trop, depuis le début sûrement. Je t'ai fait confiance, je me suis accrochée à toi, parce que je savais que tu étais comme moi et que tu essayais de me soutenir ! Je voulais qu'on soit amis !
- Rhaaaa !!!!
Drevan s'était prit la tête dans les mains. Comment ne s'était-il pas rendu compte. Mais aux derniers mots de la jeune fille il la fixa. Malicia sentit son regard la transpercer. Puis il se pencha vers elle. Elle voulut reculer, mais il fut tellement rapide… Assis sur son bas-ventre, il lui attrapa de nouveau les poignets. Privée des ses appuis, Malicia se cogna la tête sur le sol dur. Lentement, il approcha son visage et l'embrassa violemment. C'était un baiser intense et brutal, mais elle refusa d'y répondre, cherchant tous les moyens pour s'enfuir. Elle ne chercha pas bien longtemps. A peine Drevan avait-il retiré ses lèvres des siennes qu'il se leva.
- Je reviens dans une semaine Malicia. Je suis heureux de savoir que finalement, tes pouvoirs de ladislaves étaient assez développés depuis le début pour savoir qui j'étais. En attendant, sache que tu as beau me repousser, tu le sais bien, et tu le sais depuis toujours : « tu m'appartiens et ton cœur le sait ».
Sur ses mots, Drevan fit un mouvement d'épaules et de longues ailes blanches apparurent derrière son dos. Il avait une telle présence, que Malicia, bien qu'encore choquée ne put s'empêcher d'être attirée par lui.
Il déploya ses ailes et s'envola, laissant la ladislava au sol.
Depuis le début elle le savait, depuis le début…. Mais elle ne l'avait jamais montré, est-ce qu'elle s'en était rendu compte au moins… peut-être pas. Finalement, Sirius avait été le seul à savoir comment la jeune fille fonctionnait, et lui ; il avait la réponse.
Voilà !!!! Ets-ce que ca vous a plu ou faut-il brûler cette histoire trop nulle ?
Alors qui c'est qui se demande si Drevan n'est pas un psychopathe qu'il faudrait enfermé ? perso, j'adore ce perso, ouai je suis folle.
Pour le prochain chapitre, je sens que certains vont s'enflammer… ; vous allez pas vous ennuyer !
Laissez moi des reviews please !!!! Vous savez, c'est très simple, il suffit de cliquer sur le petit bouton bleu go en bas à droite ;p
Bazoux les gens et merci mille fois de lire cette histoire !
