Disclaimer : Les personnages et l'univers de l'œuvre "Harry Potter" ne m'appartiennent pas. Ils sont la propriété exclusive de la talentueuse J. K. Rowling. Je me contente de les lui emprunter un court instant et de les faire évoluer dans une fanfiction qui est le fruit de mon imagination et qui elle seule m'appartient. Je n'en tire aucun revenus ni avantages quelconques, autres que le plaisir de vous divertir et de recevoir vos précieux retours. Merci d'avoir la correction de solliciter mon autorisation et d'attendre une réponse de ma part avant de la publier sur une plateforme autre que Wattpad ou FFNET.

Note de l'auteur : Bonjour ou bonsoir à toutes et à tous ! C'est avec un peu d'avance que je vous poste un nouveau chapitre, qui - j'ai l'audace de l'espérer -, ne vous décevra pas. Mes examens touchent bientôt à leur fin (il ne me reste plus qu'une épreuve à passer) et il me reste encore quelques jours avant le début de mon stage en entreprise. J'en profiterai donc pour venir faire quelques mises à jour d'ici à la mi-juin à partir de quand je posterai plus régulièrement ! Maintenant je tiens à remercier très chaleureusement toutes les personnes qui ont pris le temps de me laisser des reviews à savoir Beatrice, Diane37, Eileen19, Vuir, Liysz, SNT59, Lyllooh, Nofal et Morgane.

Réponse à Morgane : pour te répondre donc, non, rassure-toi, je n'ai absolument pas abandonné cette fiction ! J'ai seulement des études à mener en parallèle... Je pense que tu peux donc comprendre qu'en période scolaire, elles passent avant l'écriture. Si tu me laisses une adresse mail, je pourrai te prévenir lorsque je viens poster un nouveau chapitre ! Bise !

Trêve de bavardage maintenant !

Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne lecture !

Passez un bon moment ! ^^


Ce fut avec la sensation étrange d'être observée qu'Hermione se réveilla ce matin là. Elle ouvrit doucement les yeux, les paupières papillonnantes, peinant à s'accoutumer à la lumière du jour. Balayant la pièce du regard, c'est sur l'homme tout de noir vêtu, confortablement installé dans un fauteuil au coin de la pièce qu'elle arrêta son attention.

Celui-ci la scrutait, le regard flamboyant. Après quelques secondes l'ombre d'un sourire passa sur ses lèvres, et il se leva pour s'avancer vers Hermione, qui était l'objet de son attention. Il vint s'accroupir près de son lit, et du bout des doigts il effleura une de ses joues pâles avant d'approcher son visage du sien et de l'embrasser avec tendresse.

- Comment te sens-tu ce matin ? S'inquiéta Severus d'une voix douce en s'écartant légèrement de la jeune femme afin de mieux l'observer.

En guise de réponse, elle lui adressa un faible sourire.

- Bien... Souffla-t-elle. Merci... Je... Je me sens toujours mieux quand vous êtes... Enfin, quand tu es là... Lui avoua-t-elle en s'empourprant légèrement ce qui eut pour effet de rassurer son professeur. Il était véritablement soucieux de son état d'esprit.

L'aveu d'Hermione eut également pour effet de l'émouvoir. En effet, il sentit monter en lui une bouffée d'amour à l'endroit de la jeune femme. Ce faisant, il se releva pour faire le tour du lit et venir s'étendre auprès d'elle. Il passa un bras autour de ses épaules et l'attira à lui avec douceur avant de l'étreindre avec force.

- Nous allons partir ce soir... Lui glissa-t-il dans un murmure à l'oreille avant de venir s'emparer de ses lèvres tentatrices dans un baiser brûlant. Ce fut le manque d'air qui leur imposa de se séparer, bien à contrecoeur. Mais ils demeurèrent toutefois étroitement enlacés dans les bras l'un de l'autre.

Hermione vint appuyer son front contre celui de son professeur et plongea ses yeux noisettes dans les deux onyx qui lui faisaient face. Elle lui sourit avant de lui adresser un regard interrogatif.

- Où allons-nous partir ? Et... Pourquoi ?

- Dumbledore nous prête un manoir qu'il a acquis il y a de cela quelques années, en France. Nous allons y séjourner pendant deux semaines ou peut-être plus – cela dépendra de toi –. Ainsi, ça te permettra de te reposer un peu, loin de l'agitation des cours qui vont bientôt reprendre ici... Puis de reprendre le dessus sur les événements récents, à ton rythme... Lui expliqua-t-il tout en jouant avec ses cheveux bruns bouclés. Et moi je pourrai m'occuper de toi comme je l'entends... T'accorder tout mon temps, précisa-t-il avant de la baiser au front.

HP-HP-HP

La gargouille, qui gardait l'entrée de ses appartements, en train de s'écarter laissa apparaître devant lui le professeur de Défense Contre les Forces du Mal, Remus Lupin qui était un des hommes en qui il avait le plus confiance dans ce château, à tel point qu'il aurait pu lui confier sa propre vie sans une once d'hésitation si les circonstances l'avaient exigées. Surpris de le trouver là, Albus lui adressa un regard interrogateur.

- Je m'apprêtais justement à monter, l'informa l'homme loup en montrant du doigt l'escalier en colimaçon qui s'élevait derrière le directeur de Poudlard. J'avais à vous parler.

- Je vous écoute mon cher ami, l'invita à poursuivre le vieil homme au regard d'un bleu azur tout en se mettant en marche.

L'homme qu'il croyait être Lupin lui emboîta le pas.

- C'est-à-dire que j'ai reçu une lettre de la jeune Ginny Weasley ce matin, expliqua-t-il en tirant ladite missive de sa poche avant de la tendre à Dumbledore qui la déplia afin de la parcourir. Elle souhaiterait voir Miss Granger pour qui elle est très inquiète et... Je me demandais si c'était possible... Si vous me donneriez l'autorisation d'aller la chercher pour qu'elle puisse passer un moment avec son amie.

Dumbledore releva la tête vers Lupin. Les sourcils légèrement froncés, il réfléchissait. Avant de se rendre à son rendez-vous, il allait faire un détour par les cachots et demander directement à Miss Granger si elle souhaitait voir son amie. Il aviserait alors.

- Je propose que nous allions demander l'avis de Miss Hermione, mon cher Remus, suggéra le directeur de Poudlard.

Le professeur de Défense Contre les Forces du Mal acquiesça.

Les deux hommes prirent donc la direction des cachots. Ils traversèrent les couloirs en silence. Leur périple s'arrêta devant le tableau qui masquait les appartements du professeur Rogue. Albus s'avança alors légèrement pour venir frapper trois coups secs sur la toile. Celle-ci s'écarta après quelques minutes pour laisser apparaître une porte qui s'ouvrit sur le propriétaire des lieux.

Ce dernier, s'il fut étonné de la présence des deux hommes sur le pas de sa porte n'en laissa toutefois rien paraître. Il les salua d'un bref hochement de tête avant de s'effacer pour les laisser entrer. Il prit soin de refermer la porte derrière lui avant de se retourner vers eux.

- Puis-je savoir ce qui me vaut l'honneur ? S'enquit-il.

- C'est que nous souhaiterions savoir si Miss Granger aimerait passer un moment avec Miss Ginny Weasley qui a demandé à la voir, expliqua Dumbledore.

Alors, Severus se dirigea vers sa chambre. Il pénétra dans la pièce, tirant légèrement la porte derrière lui. Hermione était assise en tailleur sur le lit, un gros ouvrage posé sur les genoux. Plongée dans sa lecture, elle n'avait pas entendu son professeur entrer dans la pièce.

- Hermione, l'interpella-t-il.

Celle-ci, après avoir sursauté, releva la tête vers lui.

- Je ne vous... Je ne t'avais pas entendu rentrer... Tu m'as fait peur... Souffla-t-elle la main sur le coeur.

- Albus et le professeur Lupin aimeraient s'entretenir avec toi... Viens, s'il-te-plaît.

La jeune femme se leva et fit le tour du lit s'apprêtant à quitter la pièce pour rejoindre le salon et retrouver le directeur de Poudlard et son professeur de Défense Contre les Forces du Mal, mais Severus l'arrêta en lui attrapant le bras lorsqu'elle arriva à sa hauteur. Il se pencha vers elle et lui vola un baiser au coin des lèvres avant de la pousser gentiment vers la porte.

- Miss Granger, la saluèrent les deux hommes qui patientaient dans le salon.

Hermione hocha la tête pour les saluer en retour.

- Comment allez-vous aujourd'hui ? S'inquièta Albus.

La jeune femme haussa les épaules, détournant le visage.

- Je... J'essaye de... Commença-t-elle la voix légèrement tremblante. J'essaye de penser à autre chose... D'oublier... Mais enfin... Vous voyez...

- Je comprends tout à fait Miss... Compatit le directeur. Mais enfin, si nous sommes là aujourd'hui avec Remus, c'est pour savoir si cela vous ferait plaisir de passer un petit moment avec mademoiselle Weasley qui est très inquiète à votre sujet et demande à vous voir avec insistance. Nous avons présumé que ça vous aiderait peut-être à "penser à autre chose", acheva-t-il.

La jeune femme se tourna vers son professeur de Potion qui était resté légèrement en retrait, comme pour le consulter silencieusement. Celui-ci, en réponse à l'interrogation silencieuse de son élève acquiesça. Alors, elle répondit par l'affirmative aux deux hommes.

- Oui si... Si c'était possible, je serai heureuse de passer un moment avec elle, répondit enfin Hermione.

Dumbledore sourit à la jeune femme.

- Alors je crois, Remus, que vous allez pouvoir porter la bonne nouvelle à Miss Weasley et nous l'amener, lança-t-il à l'adresse de l'imposteur qui n'avait pas encore été démasqué et ne le serait - malheureusement - que trop tard. Si vous vous dépêchez, Miss Granger et son amie pourront passer une petite heure ensemble avant que nous partions pour le refuge.

- Le refuge ? Questionna Fenrir Greyback - qui usurpait l'identité de Lupin - sans comprendre, dans le secret espoir d'obtenir quelques informations supplémentaires de la part du vieil homme qu'il pourrait alors rapporter à son maître lorsqu'il le retrouverait.

- Plus tard Remus... Pour l'heure, allez chercher la jeune Ginny, le somma Albus.

- Bien monsieur le directeur, dit l'homme avant de quitter la pièce.

- Retrouvons-nous donc à 18h au lieu de 19h dans mon bureau Severus, termina Dumbledore avant de se retirer à son tour.

HP-HP-HP

Ce fut devant un écriteau tordu portant le nom de la maison de la famille Weasley que Fenrir Greyback atterrit suite à un transplanage plutôt réussi. Content de lui, il prit quelques secondes pour épousseter ses robes de sorciers avant de se diriger vers la grande bâtisse cachée derrière les arbres qui se dressaient un peu plus loin. De ce qu'il pouvait apercevoir, la demeure comptait au moins quatre étages mais le tout avait l'air si bancal qu'il ne devait tenir que par magie.

Arrivé devant la porte, il frappa quelques coups brefs contre le battant puis se recula légèrement en attendant que l'on vienne lui ouvrir. Il entendit un grand fracas à l'intérieur avant que quelqu'un ne vienne enfin lui ouvrir. Il découvrit une petite femme replète aux cheveux roux. Son visage bienveillant s'éclaira d'un grand sourire lorsqu'elle crut le reconnaître.

- Remus ! S'exclama-t-elle en s'avançant vers lui afin de passer un bras autour de son cou pour l'embrasser.

Fenrir se pencha légèrement pour laisser la petite femme le serrer contre sa poitrine généreuse. S'il présumait qu'il devait s'agir de la mère Weasley, il n'avait aucune idée de son prénom !

- Madame Weasley ! S'écria-t-il donc en retour d'un ton qu'il voulait aussi jovial que celui de son interlocutrice.

- Remus ! Râla madame Weasley d'un ton faussement outrée. Depuis le temps que l'on se connaît maintenant ! Combien de fois t'ai-je déjà dit de m'appeler par mon prénom ! Molly, Remus ! Je m'appelle Molly !

- Molly, pardonne-moi ! S'excusa le faux Remus.

- Ce n'est rien, ce n'est rien ! Mais entre donc ! Dit-elle, en s'écartant pour le laisser passer.

Fenrir ne se le fit pas répéter deux fois et pénétra dans la vieille bâtisse.

- Allons nous installer au salon ! Décida la rouquine.

- Non Molly, je n'ai pas le temps de m'installer ! L'arrêta l'homme loup d'un geste de la main. C'est que je suis juste venu chercher Ginny après avoir reçu l'autorisation d'Albus. Elle m'a envoyé une lettre ce matin. Elle demandait à voir Hermione !

- Oh oui, cette pauvre Hermione ! Comment va-t-elle ? S'inquiéta Molly.

- Comme quelqu'un qui a perdu ses deux parents depuis moins d'une semaine et qui essaye de faire semblant pour ne pas se laisser submerger par le chagrin Molly... Mais on la sent prête à craquer à tout instant... Lord Voldemort a frappé fort là où ça fait mal, fit mine de se désoler Greyback.

Molly Weasley frissonna et vrilla Remus du regard. Elle n'avait jamais entendu l'homme qui se tenait devant elle désigner le Seigneur des Ténèbres par le nom qu'il s'était donné - Lord Voldemort - et que personne n'osait prononcer en dehors de quelques rares sorciers comme Albus Dumbledore ou encore Harry Potter. Il y avait également les mangemorts qui, lorsqu'ils ne s'adressaient pas directement à leur maître, l'appelaient comme cela...

Ainsi, si elle tenta de ne rien laisser paraître elle se raidit imperceptiblement prête à tirer sa baguette de sa poche. Il était tout bonnement hors de question qu'elle laisse partir sa fille avec un homme au sujet de l'identité duquel elle nourrissait des doutes et qu'elle présumait être un mangemort déguisé.

C'était au cours de la première guerre des sorciers qu'elle avait appris à faire attention à ce genre de petits détails pour démasquer les imposteurs. Et là, elle avait la désagréable impression d'avoir invité, par mégarde, un intrus, qui pouvait se montrer dangereux, à pénétrer dans sa maison. Mais elle avait beau réfléchir elle ne voyait pas comment faire ressortir l'homme sans l'alerter. Elle décida donc d'improviser.

- Viens t'asseoir une minute dans le salon Remus, je monte chercher Ginny.

L'homme capitula et la suivit jusque dans le séjour où il alla s'installer sur le fauteuil que lui désignait la maîtresse de maison qui s'éclipsa après quelques secondes.

Molly monta les marches de l'escalier quatre à quatre jusqu'à la chambre d'Harry et Ron. Elle se trouvait seule avec eux et Ginny dans la maison. Le reste de la famille était absent. Arrivée devant l'antre de son benjamin, elle ouvrit la porte à la volée ce qui surprit les garçons et Ginny qui se trouvait avec eux. Alors qu'ils s'apprêtaient à lui demander la raison de cette entrée fracassante, elle leur fit signe de se taire. Elle entra dans la pièce puis referma soigneusement la porte derrière elle avant de jeter un sort de silence. Après quoi, elle se retourna enfin vers ses enfants.

- Un homme qui a pris l'apparence de Remus mais qui n'est pas Remus, j'en suis persuadée, est en bas dans le salon. Il vient soit disant chercher Ginny pour l'amener voir Hermione à Poudlard... Je ne me suis rendue compte de la supercherie qu'après l'avoir fait entrer dans la maison les enfants... C'est une catastrophe ! S'exclama-t-elle, paniquée. Ginny, quand Harry, Ron et moi ressortirons de cette chambre, je veux que tu te barricades à l'intérieur ma fille, puis que tu envoies un patronus à Poudlard et au département du Ministère de la magie où travaillent ton père et Kingsley Shackelbot ainsi qu'au QG de l'ordre. Fais leur savoir qu'on est en danger et que le véritable Remus l'est probablement aussi. Les garçons, dit-elle en se retournant vers eux. Vous allez descendre discrètement avec moi et vous resterez cachés dans l'escalier. S'il devez m'arriver quelque chose, je veux que l'on de vous remonte chercher Ginny et l'amène loin d'ici et que l'autre tente, sans se mettre en danger de neutraliser l'imposteur avant de transplaner à son tour d'accord ?

Les deux garçons, qui s'étaient levés, les mâchoires durement crispées et avaient tiré leur baguette de leur poche hochèrent la tête en signe d'assentiment. Ils se regardèrent tous quatre dans les yeux une longue minute durant comme pour se dire tout ce qu'ils représentaient les uns pour les autres une dernière fois si jamais ils devaient ne plus se revoir, avant de reprendre contenance.

Madame Weasley quitta la pièce en première, suivit de près par Harry et Ron qui brandissaient leur baguette devant eux. Ils s'arrêtèrent dans un angle où il était impossible de les voir depuis le salon et laissèrent Molly, qui se recomposa un visage bienveillant, descendre seule dans le séjour.

Greyback fut étonné de ne pas voir la jeune Weasley aux côtés de sa mère, aussi, haussa-t-il les sourcils, et, d'un geste de la tête, désigna l'escalier.

- Ginny descend ? Se renseigna-t-il.

- Non, lui apprit Molly. Elle ne partira pas avec vous, termina-t-elle sur un ton glacial, les traits du visage se durcissant.

Alors comme ça, cette hideuse petite sorcière s'était rendue compte qu'elle n'avait pas à faire au véritable Remus ? Irrité qu'elle ne risque de faire tomber tous ses plans à l'eau, Fenrir se leva. S'était soudain mis à briller dans son regard une lueur sauvage, animale. Par ailleurs, l'effet du polynectar touchait à sa fin. Tout entier à son énervement en reprendre était le dernier de ses soucis : il se fichait complètement de son apparence maintenant qu'il était démasqué. Ainsi, son apparence se modifiant le rendait plus effrayant encore, si c'était possible.

Malgré elle, madame Weasley, dos à l'escalier se mit à reculer légèrement face à l'homme qui avançait dangereusement dans sa direction. Elle porta la main à la poche de son jean où se trouvait sa baguette, mais son adversaire fut plus rapide qu'elle et la désarma avec une facilité déconcertante.

- Je n'aime pas du tout que l'on me contrarie, cracha-t-il avant de s'écrier : endoloris !

Alors Molly s'effondra sur le sol en poussant un cri déchirant qui masqua le bruit des garçons qui s'agitaient dans l'escalier. Harry était remonté en courant pour fuir avec Ginny, comme convenu. Pendant ce temps, Ronald, fou de rage, se précipita en bas pour aider sa mère. Avec adresse, il désarma l'homme qui torturait la femme qui lui avait donné la vie. Il tenta de le stupéfixer mais l'homme qui maîtrisait manifestement la magie sans baguette bloqua son sort facilement.

Énervé et oubliant complètement la femme étendue à ses pieds Greyback désarma le rouquin dans l'escalier avant de se précipiter vers lui qui avait commencé à se carapater dans l'escalier. Il réussit à lui attraper la cheville, ce qui le fit basculer et glisser vers lui. Il se jeta alors sur le garçon, pesant de tout son corps sur lui pour l'empêcher de s'échapper et lui asséna un violent coup de poing au visage. Après quoi, il déchira le col de sa chemise et vint le mordre si violemment qu'il lui déchiqueta les chairs.

Si on ne l'avait pas arrêté à temps, il aurait pu tuer le jeune homme en quelques secondes. Mais derrière lui, en bas de l'escalier, Molly s'était relevée. Elle avait récupéré sa baguette qu'elle pointait alors sur le monstre qui s'en prenait à son plus jeune fils. Et ce fut sans une once d'hésitation qu'elle s'écria :

- Avada Kedavra !


C'est tout pour le moment !