kikoo!

voici le chapitre 29. chapitre où j'ai laissé courrir mon imagination et où plein de choses imprévues se sont passées et qui me forcent donc à réécrire tout le dernier chapitre. ahhh...on se rapproche de la fin.

tenez vous bien accrochez vos ceintures, baston en vue!


Alors qu'il se dirigeait vers elles, il vit Hayouan renverser le contenu de son verre sur Sakura. Il pressa le pas

H : …n'apprécie pas.

Shaolan lui attrapa le bras et le fit se retourner de sorte à ce qu'elle lui fasse face.

Shao : je peux savoir ce que tu n'apprécies pas et surtout pourquoi tu renverses un verre de vin sur ma femme ?

H : je…c'était un accident. Je n'ai pas fait exprès, je t'ass…

Shao : comme si j'allais te croire ?

Sak : pourtant elle a raison. C'était un accident.

Le deux femmes se dévisagèrent. Sakura se boxait mentalement. Mais qu'est ce qui lui avait pris de prendre la défense de cette censuré. Tout ce qu'elle pouvait espérer désormais c'est qu'elle pourrait tourner ça à son avantage.

Hayouan elle était plus que surprise. Cette sakura était décidément bien naïve.

H : tu vois ?

Shao : (sceptique) ok.

Sak : c'est malin, je fais quoi moi maintenant ? Je ne vais jamais réussir à nettoyer ça ! Shaolan, tu pourrais me rendre un service ?

Saho : tu veux que je demande à ma mère de te prêter une robe ?

Sakura lui lança un regard plus noir que noir et Hayouan gloussa. Sakura inspira profondément

Sak : non je me demandais si tu pouvais aller me chercher une robe chez nous, à la maison. Tu sais, là où tu vis ?

Shaolan : c'est demandé si gentiment….

Sak : oui. Je veux la rouge, avec les volants. Celle dans la housse à fleur.

Shao : la housse quoi ? Et pourquoi tu…

Sak : tu ne pourras pas te tromper c'est la seule, et ce ne serait pas galant de me faire partir maintenant avec tout le mal que j'ai eu pour entrer…

Et un petit regard en biais vers miss Duong, un !

Sak : et profites en pour mettre d'autres chaussures, des neuves si tu en as ? (hihihihi moi je sais où elles sont ses chaussures neuves)

H : oui, je suis déçue que tu n'aies pas mis celles que je t'ai offertes.

Shao (mal à l'aise) : je heu…

Sak : en cuir noires, vernies, un peu pointues….. ?

H : heu ??? Oui…. Celles –ci.

Sak : et bien…j'espère qu'elles ne vous ont pas coûté cher.

H : je ne vois pas en quoi ça vous regarde.

Sak : Shaolan s'il te plait…vas-y j'ai l'air de quoi moi avec cette tâche ?

Shao : oui. Quoi qu'il en soit j'étais venu te dire Hayouan, que je souhaiterais que tu t'en ailles.

H : quoi ? Mais je n'ai pas fait exprès.

Shao : peu importe. Je veux que tu sois partie quand je reviendrai.

Le visage de la chinoise se contorsionna comme si elle avait mangé un œuf pourri.

H : bien, dans ce cas, je pars avec toi…

Sak : non. J'aimerais m'entretenir avec vous.

Shao : surtout qu'on nous regarde et que je dois pas être le seul à avoir vu que tu renversais délibérément ta boisson sur ma femme et je ne peux le cautionner.

Sans un mot de plus il fit demi-tour et s'en alla.

H : on dirait que vous avez gagné. Pour ce soir. Je ne savais pas qu'il était capable de souffrir une femme capricieuse et dominatrice.

Sak : je ne suis pas dominatrice, mais disons que ce soir je voulais que tout se passe à ma manière. Et oui, je suis très capricieuse c'est dans ma nature.

H : ….

Sak : j'adore voir la façon dont Shaolan prend toujours mon partit quand nous nous trouvons face à face. Vous m'accompagnez, je vais m'isoler dans une partie privée de la maison. Je ne veux pas me donner en spectacle dans cette tenue.

Sakura se retourna et Hayouan la suivi, un petit sourire en coin collé aux lèvres. Au passage elles croisèrent une bonne.

Sak : s'il vous plait, quand Shaolan reviendra, vous pourrez lui dire que je l'attend dans le salon bleu.

La bonne acquiesça et sakura la remercia. Sakura emmena Hayouan assez loin de la sale de réception. Une fois dans le salon bleu, (qui trouve son entrée dans le couloir où H s'était « perdu ») les deux femmes reprirent la discussion.

Sak : nous serons plus tranquilles ici.

H : en effet, c'est également un bien joli salon. Ces objets sont très jolis.

Sak : vous avez bon goût. Oui tous ces objets sont jolis, mais surtout précieux pour la famille Li.

Hayouan s'approcha d'une vitrine où étaient exposés une épée ouvragée, un livre avec une tête de ce qui pourrait ressembler à un félin sur la couverture, des cartes de tarot ainsi qu'une petite clé. Ses yeux brillèrent.

Sak : ce que vous regardez est le trésor de cette famille. Ça fait des générations et des générations que ces reliques sont ici. La légende veut qu'elles aient un pouvoir ma…

H : magique.

Sak : comment le savez vous ?

H : disons que je m'intéresse à l'art.

Hayouan se détourna brusquement de le vitrine et fit face à sa rivale.

H : une robe rouge hein ? Vous voulez m'imiter ?

Sak : et vous ? Vous pensez me vexer en me disant ça ?

H : vous avez de la répartie c'est indéniable.

Sak : oui, il parait que je n'ai pas ma langue dans ma poche.

H : soit. Ça met un peu plus de piquant à mes projets.

Sak : quels projets, me voler Shaolan ?

Hayouan lui répondit par un sourire assez énigmatique. Mais notre ancienne étudiante en criminologie, spécialité psychologie criminelle, ne fut pas dupe.

Sak : de toute façon, votre combat est perdu, ne vous l'avais-je pas déjà dit ?

H : qu'est-ce qui vous fait penser ça ?

Sak : vous ne l'avez pas entendu. Il a fait référence à moi en m'appelant sa « femme ». Deux fois.

H : en effet ça m'a échappé.

Sak : vous avez agis pendant un moment de faiblesse de Shaolan, mais il est entrain de se reprendre.

H : certes, mais le fait qu'il vous ait quittée est un bon point en ma faveur.

Sak : c'est peut être le seul. Quoi qu'il en soit, et je crois deviner qu'il est repartit vivre chez nous. Et ça c'est un autre des multiples bons points en ma faveur.

H : comme si vous enviez beaucoup. Vous pensez que parce que vous lui ave donné deux enfants il restera toute sa vie scotché à vous ?

Sak : ce n'est pas ce à quoi je pensais mais en effet, ça pèse quand même pas mal dans la balance.

H : hm ! Que ferait-il d'une femme qui a été incapable de lui donner un troisième enfant ?

Sans que Hayouan ne s'y soit attendue et sans que Sakura ne s'y soit préparée, cette dernière s'élança sur Hayouan. Toute raison avait quitté Sakura, seule la colère et la haine trouvaient place dans son esprit. Elle attaqua la chinoise, alors que jamais auparavant elle ne s'était battue.

Elle arriva griffer un peu Hayouan au niveau de la clavicule. La chinoise donna un coup de poing à sakura, qui l'atteignit à la tempe droite, sous la force du choc Sakura tomba, heureusement sur un des divans du salon, Hayouan se jetant sur elle. Comme par réflexe Sakura attrapa une des statuettes près d'elle et frappa la chinoise tout en la repoussant de ses pieds. Hayouan fut déstabilisée et tomba en plein sur la table basse en bois précieux, qui par le plus grand des hasards ne se brisa pas. Sonnée Hayouan mis un certain temps à se relever. Sakura était déjà debout et elles se dévisagèrent.

Sak : sortez d'ici, siffla-t-elle entre ses dents

Hayouan lui répondit par un petit sourire carnassier et encore légèrement chancelante entrepris de quitter la pièce.

Alors qu'elles se trouvaient à une distance telle qu'elles pouvaient encore se regarder droit dans les yeux la chinoise pris la parole.

H : je ne me laisserai pas faire.

Sakura sembla bon de la prévenir.

Sak : je vois clair dans votre jeu. Et je peux vous garantir que vous n'atteindrez jamais votre but.

Une fois de plus dans la soirée, les deux femmes se toisèrent, aucune ne voulant lâcher l'autre du regard. Cela aurait été comme se laisser piétiner par l'autre, et aucune n'était prête à blesser son orgueil ni sa fierté. Puis finalement la chinoise s'en alla.

Sakura fulminait. Une telle fureur s'était emparée d'elle qu'elle saisit un œuf en porcelaine et le jeta de toutes ses forces contre un mur. Elle devait se reprendre. Si elle pouvait tuer elle n'hésiterait pas une seule seconde à achever Hayouan. Comment avait elle osé lui dire ça.

Elle finit par s'asseoir sur un fauteuil, le coude de la main qui soutenait sa tête sur l'accoudoir. Là elle fondit en larmes. Cette Hayouan était un monstre d'une cruauté sans pareille. C'est inhumain de balancer ces paroles à la figure d'une femme qui pleure encore l'enfant qu'elle n'a pas eu la chance de tenir dans ses bras.

Son autre main se posa délicatement sur son ventre. Elle s'insulta alors de tous les noms. Elle avait été inconsciente de se jeter ainsi dans une bagarre. Elle aurait pu être blessée, ou pire, elle aurait pu blesser l'être qui grandissait en elle. Maintenant elle s'en voulait atrocement de s'être emportée de cette manière, d'avoir été incapable de résister à sa colère. Sur ce point là, Hayouan la battait à plate couture. Et une colère sourde montait en elle, dirigée vers Shaolan.

Elle se releva. Elle devait trouver un moyen pour que Hayouan paie, et qu'elle en paie le prix le plus fort. Toutes sortes de sentiments se mêlaient dans la tête de sakura. De frustration elle saisit le jumeau du premier œuf et l'élança à travers la pièce.

Voix : je peux savoir ce qui ne va pas avec toi ?

La voix courroucée de Shaolan la tira de ses pensées. Elle le fixa, lui et ses sourcils froncés, tenant une housse à vêtement aux fleurs multicolores.

Sak : ce qui ne vas pas avec moi ? Répéta-t-elle.

Shao : si je vois que tu es en train de briser des objets de ma mère, si je prends en compte la façon dont tu m'as parlé ce soir, comme si j'étais ton humble serviteur, si je prend en compte le fait que depuis un certain temps tous tes moindres caprices doivent être des ordres, je ne vois pas pourquoi je ne te demanderais pas quel est ton problème.

Sak : mon problème ? Tu veux vraiment savoir c'est quoi mon problème ?

Shaolan recula d'un pas au moment où sakura en fit un en sa direction. Il ne s'était pas attendu à ce qu'elle crie aussi fort. Il la regardait comme si s'était la première fois qu'il la voyait. Elle avait l'air d'une démente, les yeux exorbités et des maiches folles entourant son visage qui avait perdu toutes ses couleurs d'un seul coup.

Sak : mon problème c'est toi ! Tu m'énerves à ne pas savoir ce que tu veux. Tu m'énerves à te laisser faire par cette femme. Tu es sensé prendre soin de notre famille.

A chaque pas que sakura faisait en sa direction, Shaolan en reculait d'un. Il n'avait jamais vu sa femme prise dans un tel excès de fureur. Elle s'époumonait à lui hurler dessus. Il ressentait chaque mot sortant de sa bouche comme

Sak : ton rôle est de protéger nos enfants, de me protéger moi aussi. Et toi tu te laisses embobiner par cette harpie, tu l'as laissée faire de toi un vulgaire pantin, alors qu'elle ne s'intéresse pas à toi, pas même à ton nom!

Elle se tenait à quelques centimètres de Shaolan qui avait cessé de reculer, et elle lui avait agrippé les bras comme pour mieux lui faire comprendre, comme si le tenant il serait moins sourd aux hurlements qu'elle poussait, la robe et la housse qui la contenait, plus loin quelque part sur le sol.

Sak : je ne la laisserai pas faire, je ne la laisserai pas nous insulter, je la laisserai pas nous faire plus de mal, je l'empêcherai de nous briser juste pour qu'elle puisse arriver à ses fins. Je ne la laisserai pas. Je te le promets. TU M'ENTENDS ? Tu m'entends ?

Le souffle court, sakura senti ses jambes fléchir un et ses forces la quitter peu à peu. Shaolan la retenait et la fis s'asseoir sur un fauteuil non loin. Il s'agenouilla devant elle. Il se mit à lui parler mais Sakura n'entendait rien. Ses oreilles bourdonnaient, elle se sentait partir mais elle voulait rester là avec lui, coûte que coûte. Elle voyait vaguement ses lèvres remuer. Elle ancra son regard dans le sien, ne faisant même plus l'effort d'essayer de l'entendre. Ses yeux parlaient pour lui et quelque part elle comprenait. Elle comprenait tout ce qu'elle avait compris en le voyant s'interposer entre elle et l'autre plus tôt dans la soirée. Qu'il l'avait choisie elle, celle qui partageait sa vie depuis tant d'années. Elle comprenait qu'à ses yeux elle était la seule et l'unique, qu'à ses yeux elle était la seule et l'unique, qu'elle constituait son monde, qu'elle était son pilier. Elle voyait tant s'inquiétude tant de remords dans ces yeux ambrés. Elle y trouvait tant d'amour. De la détermination aussi. Et elle s'en voulait de s'être encore une fois énervée. Mais il fallait que ça sorte. Mais elle ne regrettait pas d'avoir testé la patience de son homme. Lui que ne souffre pas la moindre inconsidération.

Sak : elle a été odieuse avec moi. Elle a dit des choses qui m'ont rendue furieuse.

Elle s'effondra en larmes dans les bras de son époux. Il resserra son étreinte autour d'elle. Et la laissa aller lui murmurant mots doux et d'excuses au creux de l'oreille. Puis au bout d'un moment elle renifla et se sépara de Shaolan. Il était toujours agenouillé devant le fauteuil où elle était assise.

Shao : tu me racontes.

Elle fit non de la tête. Rien que d'y penser la rage bouillait en elle.

Shaolan avança sa main vers le visage de Sakura.

Shao : c'est elle qui t'a fait ça ?

Il posa ses doigts sur la tempe se sakura qui commençait à bleuir. Cette dernière hocha la tête.

Sak : oui mais je l'ai envoyé valser sur la table basse. Elle en est presque tombée dans les pommes.

Shao : je suis fier de toi, ma petite catcheuse.

Sak : vas te faire voir.

Shao : viens, on rentre.

Sak : mais j'ai une chambre réservée.

Shao : ne raconte pas n'importe quoi.

Son ton était sans appel. Shaolan alla annoncer à Yélan que lui et sa femme allaient rentrer. C'est ainsi qu'ils prirent congé et arrivèrent chez eux. Ils se douchèrent chacun vite fait de son côté. Quand Shaolan arriva dans leur chambre, il vit que Sakura était déjà allongée et il s'empressa de la rejoindre. Il la serra contre lui et lui caressa les cheveux. Pour la première fois depuis des semaines ils s'endormirent dans le même lit.


alors? heureux????

je n'ai pas trop pris le temps de vérifier les fautes d'orthographe ni de tournurede phrase, alors pardon d'avance.

si non, vous en avez pensé quoi????

allé A+

SSd'O