Auteur : Moi, Drag(onha)

Disclamer : Rien n'est à moi, sauf les OC, l'histoire et le physique de Blaise, et p-ê le physique de Pansy aussi maintenant.

Résumé : UA. Un ancien mythe légendaire refait surface liant le Lord noir et son compagnon à un destin extraordinaire.

Remerciements reviews et Alerts : Ma Molly59, EldaThren, vampyse, stormtrooper2, bianka17, Aislinn123, doule28, Toraudewa, Rowena Cassandra Serdaigle.

Ici, chapitre de 9 pages, on retrouve une partie du passé de Tom et un petit passage chez Neville. Le reste c'est la romance qui prédomine.

Bonne lecture.

Chapitre 28 : Evolution

La femme hystérique continua à s'égosiller au nez de ce qui lui servait d'ami. Elle ne se rendait pas compte qu'elle se donnait en spectacle, tout ce qu'elle voulait elle le hurlait depuis maintenant quelques longues et éprouvantes minutes, pour les tympans de tous. Et en particulier ceux de Saraël.

Celui-ci essaya tant bien que mal de la calmer mais rien n'y faisait. Il n'eut d'autre choix que le moyen radical avec un grand r : la mettre face à son enfant, et d'ailleurs celui-ci allait être extrêmement surpris.

Donc, il fit pivoter le corps de la dame et l'approcha… du seigneur des ténèbres. Enfin, il lui murmura d'ouvrir les yeux, l'informant qu'il était devant elle.

La réaction, une fois qu'elle eut exécuté l'ordre, ne se fit pas attendre. « Ah ! Seth, mon petit Seth chéri ! Enfin, tu es là, Merlin et Morgan soient loués ! » Sans hésitation aucune, elle se jeta dans les bras de son garçon, figé comme une statue.

'Qu'est-ce qu'elle a dit celle-là ? Je ne suis pas petit, et ma mère est morte par l'enfer ! Qu'est-ce que c'est que cette merde, par les couilles de Nefer !' pensa affoler un mage noir qui ne savait où se mettre. Il ne bougeait pas d'un poil, les bras ballants, trop sonné pour remarquer que sa soi-disant mère le berçait.

Et par Lucifer lui-même, que les autres arrêtent de se gondoler, il n'y avait absolument et indubitablement rien de drôle !

Harry, qui s'était plus ou moins remis de la surprise, prit la parole. « Euh… Saraël, tu peux nous expliquer ce qui se passe là ? » « Oui, j'en serais vraiment plus que ravi aussi. » déclara le Seigneur noir avec une voix et un regard qui ne présageait rien de bon.

« Eh bien, ça me semble clair pourtant, cette jeune dame ici présente cherche son fils. Il s'avère seulement que c'est toi Tom. Oh j'allais oublier de vous la présenter. Les amis voici Soralia Enores, reine du royaume voisin au nôtre. »

« Enchantée tout le monde. Seth s'il te plaît allons parler seul à seul je te prie. » répondit-elle, et ce avec l'autorité d'une vraie reine, mais aussi d'une mère. Ce à quoi ne put protester son fils qui la suivit docilement. En fait, il était beaucoup trop abasourdi pour faire quoi que ce soit, c'est pourquoi la femme l'entraîna elle-même dehors.

Ils allèrent dans le jardin et s'installèrent sur un banc de marbre, loin des oreilles indiscrètes. Soralia avait jeté quelques coups d'œil à son fils durant le trajet. Elle se rendit compte que si elle n'avait pas été occupée à crier elle l'aurait reconnu tout de suite, c'était son père tout craché.

L'homme lui n'en revenait toujours pas sa mère était morte, celle qui l'avait mis au monde dans ce temps en tout cas, alors cette femme devait être celle qui l'avait élevé dans sa vie antérieur. Et son père alors ? Etait-il en vie aussi ? Et si c'était le cas pourquoi n'était-il pas venu ? Tant de questions qui trouveraient peut-être leurs réponses s'il se décidait à ouvrir la bouche.

Le silence embarrassant qui régnait fut enfin coupé par la reine. « Ecoutes fils, si je suis là c'est pour que tu saches tout sur ton passé, enfin sur ce qui s'est passé dans ta première vie. » Elle fut interrompue par le brun qui leva la main dans le but de l'arrêter.

« Avant que vous alliez plus loin, j'aimerais savoir qui vous êtes vraiment et qui est mon père. Est-il toujours en vie ? » questionna le garçon.

« Seth, je suis ta mère, de ta vie d'avant. En réalité, je t'ai mis au monde en tant que prince de Kerania, le royaume d'où nous venons. Il se situe à quelques kilomètres d'ici. Quant à ceux qui ont été tes parents dans cette vie, celle où tu es Tom Riddle, d'après ce que j'ai compris, je ne les connaissais pas nous n'avions pas de lien direct en tout cas. Ta mère et moi avons juste une part de sang de Salazar Serpentard en commun. »

« En faite, pour tout te dire, je suis la petite fille de Salazar, née de l'union de son fils avec une jeune sorcière du nom d'Helea Grey. Ta vraie mère, Mérope était une lointaine petite fille issue de la généalogie de la fille du fondateur. »

« Quant à ton père, mon mari, oui il est en vie. S'il n'est pas venu aujourd'hui, c'est parce qu'il est en voyage. Je lui ai envoyé une lettre quand j'ai su que tu étais arrivé ici mais je ne sais pas encore s'il l'a reçue. »

Enores reprit son souffle et contempla la réaction de son garçon. Pâle, mais il l'avait toujours été, et les yeux fixes, il avait l'air satisfait. Au moins des parents toujours vivants, peut-être que cette fois, il ne serait plus aussi seul qu'avant. Il avait déjà Harry et les autres mais les figures parentales qu'il lui avait toujours manquée seraient sans doute une autre sorte d'amour.

Après cet instant de réflexion, le seigneur des ténèbres autorisa sa mère à poursuivre. Celle-ci laissa le silence s'installer pendant qu'elle organisait ses pensées et la manière de tout raconter.

« Bien, tu sais maintenant que nous vivions tous les trois à Kerania. La paix s'était établie, comme ici, depuis un long moment. Et nous pensions sincèrement qu'il en serait toujours ainsi. Malheureusement, la réincarnation du ministre Iakuzu, celui qui vous a déjà attaqué à de nombreuses reprises jusqu'ici, a débarqué. »

« Sa politique mit le feu aux poudres, la mentalité de certains villageois ne reflétant pas une harmonie parfaite. Certes des disputes, que nous pensions futiles, avaient éclatés, mais nous les avions toujours contenues. Cependant, ce Yahiko a réussi par de longs et vaseux discours à ameuter des hommes pour se créer sa propre armée. »

« A partir de là tout à dégénéré, comme autrefois. Il a de nouveau semé la zizanie et nous avons été obligés de nous battre pour défendre nos peuples. Mais, Saraël a du te raconter ça à toi et à tes amis. »

« Effectivement, alors qu'est-ce que tu es venue me dire exactement ? » rétorqua Tom, enragé que le sujet Kazuya, ou Yahiko quel que soit son nom, revienne sur le tapis.

« Te révéler ton passé. Je t'ai dit qu'il avait ramené le chaos encore une fois. La grande guerre nous a tous marqué, et toi et ton compagnon plus que d'autres normalement. Cela dit, je crois que tu ne sais pas les raisons de ta venue à Médesis, à ce moment-là, et le destin qui t'y attendait. »

« Non, je ne comprends pas vraiment. De ce que j'ai appris du récit de mon général je suis arrivé ici par hasard. » déclara curieux Tom.

« En fait, je vais te raconter l'histoire par le début. Lorsque tu es né, une prédiction nous a été faite. C'est la prêtresse de cette ville qui a présagé ceci. Le Fils de Salazar, né lorsque meure le dixième mois, aura une vie incroyable. Son destin sera lié au descendant de Merlin. Leur ascension naturelle se produira malgré des centaines d'obstacles, plus dangereux les uns que les autres. Leur amour éternel finira par triompher et ils ramèneront la paix sur ce monde. »

« Quelques années plus tard, une annonce similaire fut entendue à la naissance du fils de Layan et Sérène de Médesis. Ce qui fait que dès votre venue au monde, vous étiez en quelque sorte promis l'un à l'autre. »

« Mais toute notre sérénité fut brisée lorsqu'une invasion de sorciers, ayant appris l'existence de ces villes riches et puissantes, leur provoquant convoitise et jalousie, nous attaqua. A l'issue de cette bataille, Médesis perdit sa reine et Kerania une grande partie de son peuple, dont toi. »

« Dans le feu de l'action, quelqu'un a réussi à t'enlever alors que tu défendais notre royaume courageusement avec ton père. Tu avais déjà seize ans à ce moment-là. Je ne sais ce qu'ils t'ont fait, mais on ne t'a jamais revu.

« Jusqu'à ce que la rumeur court qu'un garçon de dix huit, dix neuf ans errait dans la forêt. On a appris plus tard que des garçons de Médesis, qui se promenaient, t'avaient molesté, et qu'à la suite de cela, le prince t'avait recueilli. »

« Nous aurions du nous manifester à ce moment-là. Mais, tu semblais tellement heureux selon les on dits que nous n'avons pas eu le courage de te ramener chez nous. La prophétie s'était réalisée, mais pour nous, il nous semblait que tu avais été contraint d'une certaine façon de l'épouser. Ce n'est que lors de la grande guerre que nous avons fini par comprendre que vous vous aimiez sincèrement. »

« Voilà, je n'ai pas eu le courage de te raconter tout ça avant, j'en suis désolée. Je sais que je n'ai pas le droit de te materner maintenant, mais je voulais m'assurer que tu sois heureux avec lui. »

« Mère, ne vous en faites donc pas, je n'ai jamais été aussi comblé. Non seulement j'ai des amis et un petit-ami exceptionnel, mais je viens de retrouver deux parents qui me manquaient cruellement. Mérope et mon moldu de père sont morts alors que je n'étais qu'un gamin. Aujourd'hui j'ai beau avoir passé la trentaine, je suis content de pouvoir compter avec une mère aimante et un père qui je l'espère est pareil.»

« Oh, merci Tom. Je te rassure ton père est exactement comme moi, peut-être même encore plus protecteur qu'avant. » répondit la femme.

« Au fait, avant je m'appelais Seth, c'est ça ? Pourquoi m'avoir donné un tel nom ? Si mes souvenirs sont bons c'est le dieu de la mort chez les Egyptiens. » demanda le mage noir. « En effet, mais ton père trouvait la sonorité plaisante, et puis, tu débordais déjà de curiosités pour la magie, et particulièrement pour les Arts noirs. »

Propriété des Longdubat.

Neville avait fini de s'entraîner pour la journée. Dumbledore n'était toujours pas réapparu, et il commençait à avoir des soupçons sur les intentions du Vieux à son égard.

Aussi, il décida de prendre son avenir en main, fini de se faire dicter sa vie par le directeur. Qu'importe le plus fou mage sombre du monde, son objectif était de devenir plus fort que son éternel rival : Potter.

A cause de lui, son existence avait été pourrie dès le départ, c'est lui qui avait orienté le Citronman sur sa personne. Il ne le supportait définitivement plus, il allait lui faire payer au centuple ses coups bas, dût-il usé des moyens les plus lâches pour arriver à ses fins.

Le garçon fut tiré de ses pensées par un bruit de porte, de la visite sans doute. Il espérait que ce soit Ron ou un de ses amis Gryffondor. Quelle ne fut donc pas sa surprise quad une furie asiatique lui sauta dessus avec une joie et un sourire monstrueux.

« Ah ! Mon Nevinouchet ! Que je suis contente ! » s'extasia Cho Chang, puisque c'était bien elle. 'Oh non, pitié ! Pas encore cette tarée, cette jetée du bulbe ! Par Merlin qu'elle me lâche elle va m'étouffer si elle continue ! Et puis qu'est-ce qu'elle fait là la folle furieuse ? »

Tout à ses pensées, il ne remarqua pas ses parents suivis par ceux de sa soi disant fiancée. Les quatre adultes souriaient à la scène qui se jouait devant eux, pour eux Neville était juste abasourdi par l'arrivée inopportune de sa petit-amie.

« Bien, je crois que nous pouvons discuter des fiançailles, puisqu'ils s'entendent aussi bien. » déclara Monsieur Chang tout guilleret, avec le sourire exaspérant étiqueté à leur famille. Ce qui lui valut les pensées assassines de son sensé futur gendre. Le pauvre garçon maudit la famille sur plus de cent générations.

L'heure était venue de prendre son indépendance, et hors de question de laisser ce cataclysme se produire. Qu'importe ce qu'en diraient ses parents et les trois cloportes.

Le garçon se délogea donc sèchement de l'étreinte de la sangsue et s'épousseta négligemment la robe. Puis d'un ton suffisant et cassant, il répondit à ceux qui se proclamaient déjà ses beaux-parents.

« Alors écoutez moi bien vous tous ! Je ne veux plus jamais entendre parler de fiançailles ! Cette gourde est stupide, superficielle et trop énervante pour être supportée par quelqu'un d'humain. Alors, je vous le dis c'est un non catégorique. Trouver lui une autre victime. Mais je refuse catégoriquement de la supporter, elle est folle à lier et complètement malade. »

« De plus, je n'autoriserai jamais personne à choisir à ma pace de mon avenir, et de ma vie privée, alors dehors. Virer d'ici sur le champ avant que je vous change en cafards et que je vous écrase comme un rien. »

La fureur était tout ce qu'on pouvait voir sur le visage du Sauveur, et il se révélait particulièrement convaincant. Cho en était réduite au silence dubitatif, et aux larmes pointant dans ses yeux. Ses parents, eux, furent d'abord surpris, mais cela fut vite remplacé par une sourde colère devant les insultes dont ils étaient l'objet.

« Non mais pour qui te prends-tu ? Tu n'as aucun droit de nous parler ainsi, nous avons du pouvoir dans la société, nous pourrions facilement te faire une réputation minable. Et ma fille est la plus jolie et la plus intelligente femme que tu ne verras jamais. » tonna Monsieur Chang.

A ces mots, la jeune fille sourit et voulut se rapprocher de son fiancé, persuadée qu'il serait bien plus raisonnable après le sermon de son paternel. Loin de là, il la repoussa de nouveau et rétorqua rouge d'énervement.

« Allez vous faire voir, c'est un laideron informe qui ne trouvera jamais personne à plumer. Elle est bien trop stupide pour parvenir à profiter de quelqu'un, dût-il être l'être le plus crétin de cette terre. Et je vous le redis pour la dernière fois, plus personne ne décidera de ce que je ferais de ma vie. Je suis assez vieux et mâture pour savoir ce que je veux, alors ce n'est pas un putain de minable ministre qui me fera plier, sachez le. Maintenant disparaissez parce que je sens que je vais faire un malheur si vous restez plus longtemps ici. Je sens d'ailleurs ma main et ma magie me démanger pour vous transformer en de ridicules créatures faciles à tuer. »

« Oh ! » furent les seuls réponses qui s'échappèrent des persones non grata. Frank et Alice finirent enfin par intervenir en faveur de leur fils. Eux non plus ne souhaitaient pas que ces gens entrent dans la famille.

D'un sort, les trois Chang furent donc immobilisés et jetés dehors. Neville remercia ses parents, de lui éviter de commettre un meurtre. Cependant, il sentait qu'il allait avoir droit à un sermon pour sa façon de leur répondre.

« Fils, commença son père, je te félicite. Tu deviens homme, c'est à toi de prendre tes décisions et de ne pas te laisser marcher sur les pieds. Je suis fier de toi. » Sa mère acquiesça mais lui reprocha quand même son langage et lui dit qu'il aurait pu s'y prendre autrement pour les invectiver.

Le garçon se renfrogna un peu, conscient que sa méthode était sans doute vulgaire mais qu'elle aurait toujours plus d'impact qu'un discours détourné.

Ce jour-là marqua aussi la visite du directeur de Poudlard. Dans le début de l'après-midi, l'homme était venu, s'excuser des obligations qui l'avaient retenu. Mais Neville ne voulut rien entendre. Il reprit une diatribe enflammée à l'encontre du Vieux Taré qui le manipulait comme bon lui semblait. Il hurla que sa façon de faire était malsaine, qu'il n'était guère mieux que Voldemort.

Le jeune garçon osa même lui dire qu'il n'était qu'une Vieille bique vicieuse. Il ajouta également que désormais il n'avait plus besoin de lui, que son objectif était de terrasser son rival, le mage noir ne viendrait que bien plus tard.

A cette annonce inquisitrice, Dumbledore vendit la mèche. « Ecoutes bien minus, tu n'as pas la moindre chance ni face à Voldemort ni face à ce petit enfoiré de Potter. Tu es trop faible, et par-dessus le marché, tu n'es plus d'aucune utilité puisque j'ai découvert que tu n'étais pas le Sauveur prédit par la prophétie. Nous nous sommes tous faits rouler, ce vaurien de fils de maraudeur est le vrai Survivant. Alors, fais ce que bon te semble, j'en ai plus rien à faire de vous. Vous pouvez crever ce serait tout aussi bien. »

Là-dessus, le vieil homme tourna les talons et rentra dans sa tour, retrouver ce qui ne l'avait jamais trahi : ses précieux bonbons au citron. De son côté, la famille se figea et ne se remit que très tard des révélations du directeur.

Médesis, palais, quelques jours plus tard.

Les journées s'étaient écoulées paisiblement, sans qu'on entende parler d'une quelconque action de leur seul ennemi, ni du général qu'on se souvenait ne pas avoir terrassé.

Cette atmosphère fut propice à l'évolution de certains couples de jeunes. En effet, maintenant qu'ils avaient tous quinze ans, ils se sentaient prêts à aller plus loin dans leurs relations. C'est ainsi qu'un soir, ils se rendirent assez tôt dans leurs chambres et profitèrent d'un moment d'intimité.

Chambre de Drago et Alex.

Ils s'étaient embrassés longuement, alternant les baisers chastes et les plus longs et sensuels. Puis, Alex avait basculé son petit-ami sur le lit et exploré plus avant le reste de son corps. Il avait d'abord continué quelques baisers sur les joues et le cou, en passant par les oreilles.

Enfin, encouragé par les bruits appréciateurs du blond, il avait investi le torse, redessinant les mamelons et les fins muscles aussi bien avec ses mains qu'avec sa langue.

Le brun arriva très vite à une belle bosse et retira les vêtements gênants en vitesse. Il s'empressa de jouer avec le joli membre et ses boules, ce qui enflamma rapidement son partenaire. Celui-ci ne tarda pas à arriver grâce au travail de pro du démon.

Chambre de Blaise et Théo.

Blaise avait franchi le seuil de la chambre avec son copain dans les bras et l'avait très vite étalé sur le lit, impatient de lui faire connaître de nouvelles sensations.

Théo était dans le même état et attrapa le brun par le col pour qu'ils échangent un baiser enflammé qui embrasa leurs sens. Collés l'un à l'autre, ils s'embrassèrent quelques fois, jusqu'à ce que Zabini dérive sur le cou et morde légèrement la peau pour le marquer de plusieurs suçons.

Nott enivré ne sentit pas les mains s'égarer sur sa ceinture, ni son pantalon en train de descendre lentement. Il ne réalisa tout que lorsqu'il sentit l'air frais sur sa chair sensible. Enfin, une main taquine agrippa son sexe et entama des va-et-vient lents qui l'excitèrent et l'incitèrent à se cambrer pour réclamer plus. C'était la seule manière qu'il avait de faire avancer la situation, sa bouche étant investie de la mission d'occuper son homologue.

La suite ne fut que gémissements contenus par les baisers répétés et une masturbation en règle, se caressant l'un l'autre, ils vinrent rapidement et assez violemment, maculant leurs mains de leurs semences.

Chambre de Saraël et Satan.

Les adultes avaient aussi décidés de s'amuser, et les deux démons ne dérogeaient pas à la règle. Alors qu'ils entendaient Lily et James, et les autres familles occupés à faire ce qu'ils ne tarderaient pas à faire, ils rentrèrent très calmement dans leur chambre commune.

Ce fut une fois à l'abri dans leur antre qu'ils se jetèrent dessus. Ils ne firent pas dans la dentelle, ils déchirèrent leurs habits et les éparpillèrent dans la pièce, tout occupés à se diriger jusqu'au lit en échangeant leurs salives.

Une fois sur le lit, Saraël prit le contrôle des opérations et bloqua son amant sous lui. Il tortura durant de longues minutes le torse de dieu qui lui était offert, s'acharnant surtout sur les tétons. Une fois, les deux protubérances bien dures et rigides, il s'attaqua au nombril, sur lequel il mima l'acte.

Tout aussi sadique que son amant, il joua longtemps avec tout le corps de son homme, avant de fondre sur le sexe douloureusement tendu du Dieu des Enfers.

Celui-ci gémissait et contemplait ce divin spectacle qui ne l'enchantait que plus. Il n'y avait de toute façon que lui qui avait pu lui faire cela, sinon il dominait toujours les autres. Mais lui, c'était son amour de toujours, il avait le droit.

Lorsque la Mort sentit que le membre était arrivé à son apogée, il arrêta son travail et bloqua la base de ses doigts. De son autre main, préalablement lubrifiée, il prépara l'entrée et enfonça très vite son sexe vibrant dedans. Suivi une longue série de va-et-vient irréguliers et rapides qui les firent venir en peu de temps.

Et bien sûr, les deux couples en vogue ne manquèrent pas non plus de faire l'amour, mais en savourant chaque seconde et donc prenant tout leur temps pour les préliminaires.

Saint-Tropez, France, Vacances des filles.

Ah ! Le soleil qui diffusait sa douce chaleur, rien de tel pour bronzer. Pansy et Hermione profitaient que leurs parents étaient partis faire le marché de la ville pour se dorer la pilule sur la jolie plage de Saint-Tropez.

Leur hôtel était un magnifique trois étoiles et la ville rassemblaient tout ce qui intéressait les deux filles. Des visites sorcières, des magasins branchés et une plage, ainsi qu'une chambre spacieuse pour elles deux. Le rêve, ils étaient arrivés tôt le matin, en transplanant depuis le manoir Parkinson, où Hermione avait logé.

Dans leur escapade, elles avaient prévu que leurs parents se rencontrent de nouveau et fassent plus connaissance. Ce qui était indubitablement arrivé leurs mères s'étaient découverts plein de point en commun. Les hommes avaient la même passion pour l'art, ce qui avait déteint sur leurs filles et ce qui donnaient donc des conversations interminables entre les quatre personnes.

Cela dit, le marché ce n'était pas une chose qui les attirait, alors que les adultes adoraient cela pour trouver une antiquité ou leur encas pour l'après-midi. Elles avaient alors eu l'idée de les attendre en s'asseyant sur les transats de plage en lisant. Le bronzage final était un petit plus qui les rendraient encore plus belle mais surtout une occasion pour se voir en maillot de bain.

Ce qui les ravissait, elles ne se l'avouèrent pas mais chacune d'elle admirait la beauté de l'autre du coin de l'œil. Hermy se rendit compte que sa petite-amie était un peu plus grande qu'elle et que ses jambes galbées et fines valaient le coup d'œil. Quant à Pansy, elle se rinça avidement les mirettes en remarquant la poitrine assez généreuse de sa belle.

Enfin, tout cela leur importait moyennement, elles s'étaient découverts durant l'autre été des caractères similaires. Outre leur soif de connaissance, elles avaient un goût prononcé pour le shopping, leurs lectures de chevet et leur besoin viscéral de parler avec quelqu'un qui comprenait plus de trois mots. En abordant ce sujet, elles avaient immédiatement pensé aux ballots de leur maison qui ne comprenaient rien n'à rien, comme Weasley.

Leurs discussions étaient toujours intéressantes et assez longue, adorant commenter et argumenter leurs points de vue. Lorsque les garçons vinrent sur le tapis, elles les mirent plus bas que terre. Seuls quelques mecs échappèrent à leurs reproches, il s'agissait bien évidemment des amis de Pansy, le groupe de Serpentard et les deux Serdaigle qui les accompagnaient.

La jeune fille lui raconta ses journées folles à Poudlard et les farces qu'ils avaient joués au directeur. Elle n'avait pas dissimulé avoir participé aux blagues, elle voulait être honnête. Elle ne s'attendit pas vraiment à la réaction de sa copine, elle avait ri. La jeune fille avait trouvé leurs jeux assez amusants et elle n'était pas du tout fâchée, elle commençait à s'épanouir et à ne plus trop se calquer sur le règlement. Elle avait fini par comprendre qu'elle avait stupide et qu'elle aurait perdu sa jeunesse à trop se focaliser sur toutes les règles.

Le résultat de toutes leurs nuits à parler fut l'envie inévitable de la née moldue de rencontrer les garçons qui l'entouraient, ils étaient puissants, amusants et apparemment super sympa et sans préjugés. Et puis, elle pourrait apprendre d'eux d'autres anecdotes sur son amie.

Enfin, après avoir pensé à cela, la jeune noble se décida à bouger, c'était bien beau de lire mais elle était dynamique et sportive. Aussi, elle posa son livre et prévint Hermione qu'elle allait nager.

Celle-ci hocha la tête mais après l'avoir vue s'ébattre quelques minutes dans l'eau, elle eut l'envie de faire pareil. C'était bon pour sa ligne de toute façon et elle ne supporterait pas de devoir faire un régime, très peu pour elle de se passer de la bonne nourriture de l'hôtel.

Les adultes revinrent alors qu'elles jouaient comme des gamines à s'éclabousser l'une l'autre. Ils les hélèrent et rentrèrent dans le hall du palace. Les jeunes filles montèrent en vitesse dans l'ascenseur, incitant les quatre autres à se bouger car elles ne comptaient se faire attraper pour avoir trempé la belle moquette qui recouvrait le sol du grand hall.

Le groupe arriva donc rapidement au cinquième étage et rentrèrent dans leurs chambres. Les filles se changèrent dans leur salle de bain ensemble. Elles se virent nues donc, mais elles résistèrent à l'envie de se blottir l'une contre l'autre, leurs pensées dérivant dangereusement vers des idées peu catholiques.

Elles devaient être prêtes très vite pour avoir le temps d'aller faire une visite avant l'heure du déjeuner. Le petit groupe passa une agréable journée à visiter quelques musées et quand ils sortirent, ils en profitèrent pour s'acheter une coupe de glace à dévorer en rentrant tranquillement à leur réservation.

Ce ne fut qu'après le dîner que les couples reprirent possession de leurs chambres. Si les parents décidèrent de lire avant de dormir, les filles eurent une autre idée, qui les avait taraudées depuis leur baignade.

Elles se retrouvèrent dans le même lit et s'embrassèrent doucement puis de façon plus poussée. Très vite, les mains de Pansy s'égarèrent un peu vers les seins de son amie et es titillèrent un peu. Sa bouche finit par dériver vers l'endroit et de jouer avec les mamelons les rendant un peu plus durs.

La jeune fille aux cheveux broussailleux ne put que gémir et inciter sa belle à aller plus avant. Celle-ci concéda et descendit sur le corps alangui, ses doigts dessinèrent quelques cercles au dessus de l'aine. Enfin, elle approcha sa langue du clitoris de sa partenaire et le lécha un long moment avant que la jeune fille ne se libère dans un petit cri rauque.

Elles inversèrent les positions puis avant de s'endormir, elles s'embrassèrent encore quelques minutes. Enfin, les deux filles sombrèrent dans le sommeil, un sourire béat aux lèvres.

La fin des vacances fut idyllique. Les filles se rapprochèrent considérablement, ainsi que les garçons de leur côté et la paix put régner un tant soit peu sur un monde qui allait bientôt connaître une guerre sans précédent.

Voilà, alors ? Reviews please ! J'en ai vraiment besoin pour l'inspiration et surtout la motivation. (Yeux de chat botté tout mimi).