Mémoires d'Outre Tombe

Nouveau chapitre, centré essentiellement sur la Bataille. Mais pas la dernière, rassurez vous! Merci à tous les reviewers, c'est trop cool, vraiment ;) Un grand merci surtout à Choucolat1201 dont la review m'a fait super plaisir, sans que je puisse malheureusement lui répondre...

Et oui, même si je n'ai pas trop envie, il y aura des morts, et pleeeein de sang!

J'ai eu du mal à écrire ce chapitre, parce qu'il est un peu une fin en soi, mais aussi parce que j'ai l'impression de me rapprocher de la fin et que ça me fais... ouais, un peu peur. Mais c'est pas pour tout de suite, relativisons. Je n'ai pas fini de faire souffrir ces pauvres personnages!


« Il est des hommes qui naissent dans la grandeur, d'autres qui parviennent à la grandeur, et d'autres que la grandeur vient chercher d'elle-même. »

W. Shakespeare, Le Jour des Rois.

XXIX

Ils attendaient, sans savoir que l'un d'entre eux ne verrait pas une nouvelle aube se lever. Leurs noms étaient Drago Malefoy, Blaize Zabini, Théodore Nott et Adrian Pucey, et ils allaient être les premiers.

Un patronus apparut soudain, illuminant la clairière encore sombre de sa lueur fantomatique. La voix de Blaize retentit au milieu de la forêt.

Ils sont arrivés...

Dumbledore, Hermione et Harry levèrent leurs bras droits simultanément, donnant l'ordre de transplaner vers les bases installées la veille.

P.D.V Adrian Pucey

Qu'est ce que je foutais là ? Bonne question. En fait, je le savais très bien. J'étais là pour elle. J'avais suivit les autres dans leurs délires de gloire et de respect, alors que je m'en foutais complètement. J'étais là pour elle. Pour son sourire, pour qu'elle ai enfin la vie qu'elle méritait, pour la venger, pour que jamais plus personne ne puisse lui faire du mal. Pour qu'elle soit heureuse.

Le premier type arriva vite. Décharné, maigre, les yeux fous, il nous toisa, un petit sourire idiot aux lèvres, avant d'appeler les autres à venir nous régler notre compte. Comme d'habitude, le vieux Regulus avait eu raison. Ils ne pensaient pas dangereux une fois qu'ils seraient tous arrivés, nous les enfermerions sous le dôme anti transplanage, et les renforts arriveraient en Portoloin. Facile, en théorie. En pratique, du grand n'importe quoi. Elle avait eu raison de nous engueuler, ma petite lionne. Je me rappelle très bien la tête outrée qu'elle faisait. La voir aussi perdue m'avait brisé le cœur. Je la comprenais tellement ! Nous avions toujours été ensemble depuis presque un an, comment aurait elle pu prévoir que nous allions l'abandonner, la laisser se battre seule ? Mais je savais bien que si nous le faisions, c'était pour son bien. Nous étions les meilleurs, et si nous pouvions en éliminer un maximum avant qu'elle arrive, ses chances de survie augmenteraient considérablement. Nous ne brisions pas notre promesse. Nous faisions au contraire tout pour qu'elle vive, cette petite brune. Quand elle l'avait su, elle avait hurlé, tempêté, pleuré, refusé de nous parlé... Et puis tout était allé si vite. En quelques heures, nous étions déjà sur le champ de bataille, sans avoir eu le temps de lui expliquer nos motivations. Ce qui était dommage, en soi. J'étais sur qu'elle finirait par nous pardonner. C'était notre petite princesse, après tout.

Les troupes de l'autre imbécile commencèrent à arriver, progressivement. Ils étaient juste flippants. Les yeux vides, animés par une seule envie tuer. Ils transplanèrent les uns après les autres, nous tournant autour en ricanant comme des vautours. Mais cela ne suffisait pas. Il nous fallait attendre que Grindelwald et ses principaux officiers, dont faisait partie mon paternel, arrivent. Une fois qu'ils seraient là, nous pourrions véritablement commencer. Sur un signe de Théo, nous nous plaçâmes tout les quatre, dos à dos, pour couvrir chaque angle du terrain. Ils ne nous attaquaient pas encore, attendant sans doute les ordres de leurs maîtres vénérés. L'un d'entre eux lança un Avada vers notre petit groupe, mais il vint s'écraser sur le bouclier sur puissant qui nous protégeait, cadeau de Regulus. Son chef le frappa violemment en lui ordonnant d'attendre. Quelques minutes plus tard, un grand bruit se fit entendre, et les larbins s'écartèrent rapidement. Devant les portes de la prison lugubre venaient d'atterrir Grindelwald, Bellatrix, Fenrir Greyback et leur larbin, mon cher et tendre père. Je sentis Théo se tendre à mes côtés. Il n'avait jamais digéré les coups que je me prenais, ni la lâcheté de mon paternel. Il l'aurait surement tué, si ils avaient été face à face. Sauf qu'il était pour moi. Tom arriva aussi, le visage dur, et derrière lui, Eric, des traces de coups encore visibles sur son visage. Il peinait à marcher, tremblait comme une feuille. Apparemment, c'était un prisonnier, et le camp adverse n'avait pas aimé qu'il sauve Hermione. Il était très certainement sous Imperium. Assez flippant d'ailleurs. Je resserrais ma prise sur ma baguette. J'entendis Drago commencer notre décompte, et levais ma baguette. Deux cent mètres plus loin, Grindelwald tournait son regard vers nous, et s'approchait lentement, surement curieux de notre présence sur le champ de bataille. Seuls, surtout.

-5...4...3...2...1... Maintenant !

Quatre rayons noirs jaillirent de nos baguettes pour déployer un dôme infranchissable autour de la scène. Plus personne ne sortirait. Grindelwald ricana.

-Et maintenant ?! Personne ne viendra vous sauver, pauvres fous ! Vous allez mourir, les uns après les autres, comme de vulgaires insectes...

Pendant qu'il partait dans ses délires mégalos, je regardais mon père, avec un mépris mal dissimulé. Sa faiblesse me faisait honte. Il ne luttait même plus, il n'avait somme tout jamais lutté. C'était un traître, et un lâche. Il m'envoya un petit sourire supérieur, et s'avança, dans le sillage de son cher maître.

-Adrian, viens ici !

J'éclatais de rire. Un peu boudiné dans sa robe luxueuse, il tenait sa baguette comme un demeuré en me regardant, comme si il pouvait me faire changer de camps. Ses arguments de persuasions étaient pourtant plus que raisonnables et intéressants... Après tout, il ne m'avait jamais frappé, n'était jamais partit rejoindre un fou furieux, trahissant le seigneur des ténèbres, il ne ressemblait pas à un porc armé d'un bâton... Absolument pas. Je ne lui répondit même pas, mais un sortilège de Théo frôla son visage, le faisant immédiatement se crisper. Grindelwald nous regarda avec mépris avant de secouer la main.

-J'en ai assez. Tuez les, que cette stupide barrière s'effondre et que nous puissions continuer notre chemin...

Aussitôt, une dizaine de malades foncèrent sur nous en grognant. Oui, en grognant. Malefoy leva un sourcil en constatant cette sauvagerie ridicule et leva sa baguette.

-Blaize, le Patronus. Nous enclenchons les Portoloins.

Blaize fit jaillir de sa baguette un spectre blanc, auquel il murmura quelques mots, pendant que nous activions ces maudits machins, à l'aide d'un sort créé par Dumbledore.

Blaize siffla et vint se replacer auprès de nous.

-Que la fête commence...

Les sortilèges fusèrent aussitôt vers nous, s'écrasant sur notre bouclier qui commençait déjà à se fendiller. C'était assez mal barré... Les secondes passèrent, et les sauvages commencèrent à voir les failles de notre défense, n'hésitant pas à se jeter sur notre bouclier pour le faire plier. L'un d'entre eux se jeta sur Drago, qui l'expulsa facilement, avant de faire face aux autres. Blaize reçu un Crucio, qu'il esquiva facilement, tuant son adversaire d'un sort bien placé. Théo se défendait bien, alternant sortilèges d'entrave et d'immobilisation, que je jugeais pourtant trop faibles je préférais les tuer directement. Ces... Abominations ne seraient plus jamais les humains qu'elles avaient été, il ne nous était d'aucune utilité de les épargner. Théo avait toujours été trop bon, définitivement. Je me débarrassais discrètement de ses adversaires lorsque je le jugeais en danger, et continuais à en éliminer le plus possible. Mais ils déferlaient, toujours plus nombreux. Les autres étaient autour de nous, en arc de cercle, acclamant les pauvres idiots qui venaient tenter leur chance. Grindelwald s'échinait contre la barrière, nous ignorant parfaitement, pendant que Bellatrix retenait Greyback et que mon père essayait en vain de m'arrêter.

Ce qui devait arriver arriva. Notre bouclier rendit l'âme. Nous étions seuls, les renforts ne se décidant pas à arriver. Lasses, les sorciers spectateurs commencèrent à se battre à leur tour, et très vite, nous fumes totalement encerclés. La baguette de Théo jaillit de sa main pour atterrir quelques mètres plus loin, et je le plaçais rapidement derrière moi, continuant à éviter les sorts, à en jeter de nouveau. Très vite, Bellatrix reconnut son neveu et s'éloigna de son maître pour venir vers nous, un grand sourire sadique aux lèvres.

-Dragoooo ! Mon neveu préféré ! Viens donc voir ta tante !

Elle ricanait, complètement folle, pendant que nous luttions, de plus en plus désespérément. Un Doloris frôla mon crâne, et je tuais son auteur d'une simple torsion du poignet, pendant que Drago couvrait Blaize.

-Adrian, couvre moi !

Je me tournais précipitamment pour voir Théo courir récupérer sa baguette, fonçant dans le tas. J'écartais d'un maléfice le premier à lui sauter dessus mais ne vit que trop tard le rayon vert arriver sur lui. J'allais voir mon meilleur ami mourir sous mes yeux. Mon frère. J'hurlais en me précipitant vers lui, rompant notre formation, tout en sachant que j'arriverais trop tard. Je lançais mes sortilèges à l'aveuglette, courant vers Théo, qui regardait avec ébahissement l'Avada Kedavra arriver sur lui. Je tombais à genoux, trébuchant, les larmes aux yeux, quand un bouclier d'une puissance formidable renvoya le rayon vers nos ennemis, et que nos alliés arrivèrent enfin. Je faillis pleurer de soulagement en voyant Hermione aider Théo à se lever et lui rendre sa baguette, avant de s'avancer, l'air menaçant, vers Bellatrix.

P.D.V Externe

Hermione s'avança vers Bellatrix, sa baguette bien en main, tremblante de rage. Son père était mort à cause de cette folle. Qui allait mourir à son tour.

-Impedimenta !

Bellatrix fut envoyée quelques mètres plus loin, assommée, pendant que Luc arrêtait tout être s'approchant trop près de sa protégée, mordant, tuant, insaisissable.

Lucius se débarrassait facilement de ses adversaires, reformant avec Severus et Stephano leur trio de choc, invincibles. Fenrir Greyback s'approcha d'eux, le visage ensanglanté, et récolta plusieurs Doloris, avant de sauter sur un jeune Auror qui venait en renfort.

Les troupes de Grindelwald, totalement prises au dépourvues, essayait en vain de s'organiser. Grindelwald les avait créées pour obéir, pas pour réfléchir, et ce fut ce qui causa leur perte ils tuaient, mais étaient incapables de se battre ensemble, de faire preuve de stratégie.

Ils tuaient sauvagement, mais finissaient pas être arrêtés, rapidement.

Adromeda Tonks se retrouva soudain entourée de deux ensorcelés, sa baguette quelques mètres plus loin, immobilisée. Bellatrix, fuyant Hermione, se trouva en un instant devant elle, un sourire retord aux lèvres.

-Ma chère petite sœur... Quel plaisir de te retrouver !

Son sort ne rencontra pourtant pas sa cible. Narcissa Malefoy venait de protéger Andromeda de son bouclier surpuissant. Elle libéra sa sœur d'un coup de baguette, et se plaça devant elle. Bellatrix, une fois remise de sa stupeur, haussa un sourcil.

-Cissy... Ne fais pas l'idiote. Viens avec moi, je te pardonne...

Narcissa lâcha un rire méprisant.

-Tu as trahit notre maître, tu ne mérites rien de plus que la mort.

Elle pointa sa baguette sur la brune.

-Attends, Cissy... Tu ne peux pas faire ça... Je suis ta sœur !

-Tu l'aurais fais, si tu étais à ma place.

Andromeda, sa baguette en main, vint se placer aux côtés de Narcissa. Elles se regardèrent tristement.

-Toutes les deux ?

Andromeda acquiesça, et de leurs baguettes s'échappèrent deux rayons verts qui vinrent finir leur course dans la poitrine de celle qui avait été autrefois la plus fidèle partisane du Seigneur Noir.

Quelques mètres plus loin, Drago se battait contre trois sorciers nordiques, maintenant difficilement la cadence. Un sort de découpe entailla profondément son bras et lui fit lâcher sa baguette. Sans se départir de son sang froid, il esquiva plusieurs sorts, essuyant un Sectumsempra sur sa jambe gauche, et rattrapa sa baguette.

-Incendio !

Le premier prit feu, et le deuxième tomba, attaché. Le dernier, oubliant toute dignité du sorcier, sauta sur le blond, oubliant sa baguette, et le jeta au sol pour le frapper durement. Drago essaya de se dégager, en vain. Il jura. Il ne pouvait pas mourir ici, tué par un animal ! Hermione avait besoin de lui, et lui ne pouvait vivre sans elle, ils n'avaient pas eu assez de temps...

Blaize se débarrassa d'un énième adversaire, dos à Théo, quand il vit son frère, Drago, grièvement blessé, tomber au sol. Il courut vers lui et dégagea son adversaire d'un sort mortel, avant de le relever.

-Drago, tu peux marcher ?

Le blond hocha la tête.

-Bien sur que oui, imbécile.

Ils furent arrêtés dans leur dispute par le cri d'Hermione, qui tomba aux côtés de Luc, visiblement mal en point.

Il était tombé en tentant de la protéger. Grindelwald ne lui avait laissé aucune chance, le frappant pendant qu'il avait le dos tourné. Lâchement. Hermione tenta d'endiguer le flot de sang qui sortait de sa poitrine, sans résultat. Luc attrapa sa main et la serra fortement.

-Bats toi. C'est trop tard pour moi... Bats toi, et tue le...

Elle embrassa sa joue, essuya ses larmes et se releva rapidement, pour foncer vers l'autre extrémité de la clairière, vers Grindelwald, la source de tous ses maux. Elle entendit les cris de ses amis qui lui disaient de ne pas y aller, sans leur prêter attention. Luc avait été avec elle depuis le début, il l'avait épaulée, soutenue, aidée, elle lui devait tellement ! Et si elle ne pouvait le sauver, alors elle se contenterait de le venger.

-Ma chère Hermione... Tu t'es donc remise de ton séjour dans nos geôles. Tu peux d'ailleurs remercier mon fils de t'en avoir sortie...

Hermione pilla, et son regard dévia vers Eric. Bien entendu. Elle le savait... Ils avaient les même yeux, les même expressions... elle aurait du s'en douter. Mais pourquoi l'avait il sauvée ?!

Comme si il lisait ses pensée, Grindelwald se renfrogna.

-Il faut croire que les sorts que je lui avais envoyés n'étaient pas assez puissants... J'ai du sévir, bien malgré moi.

Le visage d'Eric reflétait une intense souffrance, et il regardait autour de lui, totalement perdu. Hermione eut un pincement au cœur en le voyant, si vulnérable.

-Vous êtes un monstre...

Il hocha pensivement la tête.

-Ca reste à prouver. Mais toi tu es... Celle qui est censée me tuer, si je ne m'abuse ?!

Elle ne répondit même pas.

-Je crois que c'est plutôt l'inverse qui risque de se produire, ne t'en déplaise. Mais je ne veux pas te tuer moi même... Tom !

Le frère d'Hermione sortit du sillage de Grindelwald pour se placer à ses côtés, les yeux éteinds.

-Oui, maître ?

-Tue la.

Il hocha la tête et un rayon de lumière verte fusa vers Hermione, qui l'évita difficilement. Elle ne pourrait jamais se battre contre son frère, elle n'en était pas capable. Il était la seule famille qui lui restait... Non, elle n'avait plus de famille.

Son sort d'entrave fit tomber son frère au sol, l'assommant pour quelques minutes. Hermione se tourna vers Grindelwald, et lui lança un Doloris si puissant que son bouclier tomba en miettes.

-Tu es plus puissante que ton père...

Elle ne prit même pas la peine de répondre, enchaînant les sortilèges et les maléfices. Elle sentit soudainement deux présences à ses côtés. Le mage noir prit une expression profondément agacée.

-Potter, Weasley... Le Trio d'Or...

Il commençait à faiblir, reculant toujours plus. Harry lui envoya un sort de strangulation fulgurant, qui le mit dans une rage noire. Ses troupes étaient décimées par l'Ordre et la Garde, et lui même ne pourrait plus tenir bien longtemps. Mais un regard derrière Hermione changea la donne. Son habituel sourire retord vint reprendre place sur ses lèvres décharnées.

-Tom !

L'Héritier déchu envoya Ron au tapis, pendant que Grindelwald immobilisait Harry. Hermione se trouva encerclée, prisonnière de la folie de son ennemi.

-Je crois que c'est la fin, ma chère Elladora... Celle qui fut perdue. Tu aurais du rester chez tes moldus, très chère...

Il leva sa baguette pendant que Tom pointait la sienne sur la nuque de sa sœur, nonchalant.

-Avada Kedavra !

Un magnifique puma reçut l'éclair mortel destiné à Hermione, pendant que Tom s'écroulait à terre, terrassé par Drago Malfoy. Toute la Garde, accompagnée de Dumbledore, venait d'apparaître derrière Hermione, qui elle hurla avant de lancer à son ennemi le plus puissant Doloris qu'elle ai jamais créé. Il l'esquiva, et utilisa ses dernières forces pour percer la barrière et transplaner, avec lui Fenrir Greyback, Tom et Eric.

Hermione se jeta au sol, sur le puma, qui commençait à reprendre forme humaine, laissant voir de courts cheveux blonds aux racines sombres, des yeux bleus légèrement voilés et un petit sourire satisfait.

-Eh Princesse... On l'a eu ?

Elle secoua la tête, aveuglée par ses larmes. Il soupira difficilement en levant sa main vers elle, caressant sa joue.

-Ne pleure pas... J'ai été heureux de te servir, d'être ton ami. Bute mon père pour moi, d'accord ?

Elle acquiesça, la vue troublée par les larmes.

-Je suis désolée, c'est de ma faute, je n'aurais pas du...

Avant qu'elle ai eu le temps de dire quoique ce soit, il l'attira contre lui, pressant délicatement ses lèvres contre les siennes, quelques secondes, avant de subitement la relâcher. Elle recula, caressa sa joue.

-Ca n'est pas de ta faute, Princesse... Sois heureuse, pour moi.

Il grava ses traits dans sa mémoire et ferma lentement les yeux, sentant la vie s'échapper de son corps à une allure démentielle. Un petit sourire vint éclairer son visage livide. Il n'était pas mort pour rien. Il était là pour elle.


Alooors, selon vous? Facile, facile.

Qu'en pensez vous? REVIEWS!

(Désolée d'ailleurs d'avoir posté aussi tard dans la semaine...)

MZV

Pour Safe in The Sky.