Note : 29? Peut-on considérer ce truc comme un pas-drabble? Mouais...

Lessa, je vais commencer à te détester hein ;v;

Comme d'habitude, la personne postant le 150ème commentaire aura le droit de me donner un thème sur lequel j'écrirais un pas-drabble!

A vos claviers!

Bonne lecture les louloups!

Disclaimer : Rien ne m'appartient mais , si quelqu'un veut m'offrir Peter pour n'importe quand, je prends!

Rating : K

Warnings : Alors? Peter ou pas Peter? Ah... Et pas-drabble complètement nul. Je tenais à le préciser! Mais fallait bien que je publie un petit truc :D

PS : Pour tous les anonymes, étant donné que, la plupart du temps, je publie des chapitres uniques, n'hésitez pas à laisser une adresse mail (attention, avec des espaces partout), si vous désirez une réponse!

PS2 : Skayyyyyyt! Y'a pas Peter. Enfin un peu. Un mini peu!


Pelleteuse

274 mots

Si Stiles avait dû trouver un objet pour qualifier son amant, il aurait choisi le mot Pelleteuse. Et si un quelconque individu – tel que Scott – lui avait demandé pourquoi, il aurait tout simplement répondu que Derek était, par définition, une putain de pelleteuse.

Et ce, dans tout ce qu'il entreprenait.

Quand il parlait ? Un vrai moteur de pelleteuse – incompréhensible.

Quand il marchait ? Une vraie 'démarche' de pelleteuse – raide.

Et encore, il en passait !

Enfin, c'est surtout parce que tu connais pas d'autres morceaux 'anatomiques' d'une pelleteuse.

Il entendait d'ici les rires silencieux de Peter.

Mais si quelqu'un le questionnait sur le réel pourquoi il assimilait Derek à une pelleteuse – qui en soit, n'est pas très mignon, comme objet, hein, on ne va pas se mentir – il dirait, facilement, avec un sourire jusqu'aux oreilles, que son petit-ami loup embrassait vraiment, comme une pelleteuse.

Sans tendresse. Dominateur. Violent. Désireux...

Ouais.

C'était ça.

Derek était une putain de pelleteuse, qui parlait comme une pelleteuse, qui marchait – ça marche, une pelleteuse ? Oh et... ça parle, une pelleteuse ? – comme une pelleteuse et qui embrassait, profondément, comme une pelleteuse.

Et lui, il se laissait faire docilement, se contentant de passer ses bras autour de sa nuque et de gémir dans le baiser – voire même de se frotter, nonchalamment contre le corps musclé de Derek, oui monsieur !

Il aimait ça, il n'allait pas se mentir. Et ça le faisait sourire, le rouge aux joues.

- Stiles ? Ça va ?

- Ouais, 'saac, ça va. Dis, tu crois que les pelleteuses, elles peuvent embrasser des gens ?

Je file me cacher. A tout à l'heure pour une toute nouvelle traduction!