Coupé ce chapitre car rien ne tournait rond ou ne semblait juste. Par contre, vous me sous-estimez tous quand même c'est vexant …

Achele, vingar : dans l'ensemble vous avez aimé la Rachel jalouse et le Puck/Santana. A réutiliser donc.

Ines : pas de réponses à ces questions dans ce chapitre … Le prochain surement.

Santana : aie … je vais arranger ça.

Camille79260 : Bah, je ne suis pas si méchante quand même … Je vais avoir plein de déçu maintenant. Rachel donc … Et moins d'une semaine … Reste plus des masses de temps alors. :D

Bakachan : tu m'étonnes que vous votez tous pour un lit et une nuit … Par contre pas su mettre le retour de Shelby là où je voulais. Ce sera pour le prochain chapitre.

Mxelle Juuw : je suis une optimiste de nature … Un lit sert toujours …

Grim : Waouh, je suis impressionnée. Trois jours quand même. 8) Je suis contente d'arriver à t'embarquer malgré tout dans du Faberry. C'est marrant pour l'ordre des chapitres, ça aurait été logique …

Hana : Je suis dans une phase joyeuse d'où l'humour. Je pense d'ailleurs que la suite va vous plaire parce qu'il est temps qu'elles découvrent le pari non ? Ca va être SI drôle.

Profitez les amis et désolée pour le retard mais je l'ai réécris au moins 15 fois avant d'aller avec. Oh et des idées/suggestions/propositions de chansons ? Je suis preneuse.


Rachel POV

La semaine a été longue pour nous deux et la semaine prochaine le serait encore plus avec les Sélections. Heureusement, mes parents sont partis pour leur week end annuel en amoureux. J'ai la maison pour moi seule et pour les rassurer, j'ai réussi à soudoyer Quinn pour qu'elle passe toute le week end avec moi. Je suis donc en attente de ma magnifique copine, dans une maison vide.


« Quinn ! » m'écriais-je excitée lorsque j'aperçus ma copine à son casier. « Devine quoi, » ajoutais-je au moment où je me suis trouvée à sa hauteur, m'appuyant sur le casier voisin. Elle m'observa pendant quelques secondes avec un petit sourire. « C'est ton jour pour garder Mini Q. ? » proposa-t-elle en sortant la peluche. Mentalement, je repassais le calendrier que nous avions établi et un tendre sourire fleurit sur mon visage.

« Oui mais ça n'est pas de ça que je veux parler, » conclus-je en la tirant dans un petit baiser que je ne lui laissais pas le temps d'approfondir, la taquinant comme elle n'aimait pas que je le fasse. Un léger grognement de frustration vint d'elle au moment où elle rouvrait les yeux pour rencontrer mon visage rieur. Mes mains trouvèrent naturellement leur place sur ses hanches.

« Un jour, tu le regretteras. » Sa menace ludique ne me fit ni chaud ni froid. « Mais oui, bien sûr et … » Je ne pus terminer qu'elle me plaqua un peu plus contre les casiers derrière moi, en posant ses mains de chaque côté de mon visage. Ses yeux étaient devenus sombres et j'avalais difficilement ma salive, bien consciente qu'en cette seconde, toute bravade ou toute volonté m'avait quittée.

« Qu… Qui...inn ? » je maudis ma voix d'être à ce point tremblante. Ma respiration heurtée ne lui échappa pas. Elle se pencha encore plus contre moi et murmura à mon oreille. « Stoppe les taquineries ou … » elle fit une pause pour me montrer qu'elle était sérieuse, « Je t'assure que tu ne sais pas dans quoi tu t'engages. »Sa voix rauque et assurée me fit vibrer malgré moi. Je sentais mes genoux donner et je ne tenais debout que par miracle. J'utilisais toute ma volonté restante à ne pas céder. Sa bouche se déplaça et je sentis sa langue tracer son chemin jusqu'à mes lèvres depuis mon oreille. Je commençais à voir des étoiles et j'ai tenté de me déplacer mais mon mouvement ne contribua qu'à me rapprocher encore plus d'elle ce qui la fit sourire contre ma peau.

« Quinn, » cette fois, je parvins à articuler correctement son nom. Dans un éclair de lucidité, je me rappelai que mes mains étaient toujours sur ses hanches. J'exerçais une brève pression pour lui demander de reculer et elle le fit à contre cœur en soupirant. Lorsque je vis enfin son visage et ses yeux en entier, j'ai oublié de respirer pendant une minute. Elle était si belle, si désirable. Je ressentis vivement le besoin de la faire mienne.

« Rach ? » Sa voix moqueuse me tira de mes fantasmes et je respirai un grand coup avant d'ouvrir la bouche. Mes mots étaient bien de retour, mes pensées aussi, excepté que je n'avais aucune idée de ce dont je voulais lui parler.

« Euh, je … »Je me mordis la lèvre et elle en fit autant, mes yeux suivant son mouvement avec envie. Elle s'écarta à nouveau de moi et revint à son casier. La bouche toujours ouverte, je tentais encore une fois de rassembler mes pensées. Heureusement, ça me revint en une fois sauf que j'étais encore perturbée et tout ce qui sortit de moi fut :

« Maison vide, week-end. »Par chance, Quinn avait entendu et elle reconstitua le puzzle facilement. « Tu as la maison vide pour toi ce week-end et ? » Bêtement, je hochais la tête en essayant de me rappeler pourquoi c'était une bonne chose. Visiblement mon manque d'élocution commençait à énerver ma copine.

« Rach, il va sonner. Peux-tu me dire ce que tu as en tête ? » demanda-t-elle en essayant de croiser mon regard. « Tiens, Mini Q. » dit-elle en me tendant la peluche et en fermant la porte de son casier. Ces quelques secondes de répit me permirent de récupérer. J'enlaçais ses doigts avec les miens et nous commençâmes à marcher vers sa classe.

« Je pensais que tu pourrais passer le week-end avec moi, »commençais-je timidement. « Pour ne pas que je reste seule. » Son regard s'éclaira et je sus immédiatement que j'étais mal barrée. Elle me retourna un sourire machiavélique, digne de Santana, elle-même avant d'accepter joyeusement.

« Sûr, je dois juste aller faire quelques courses ce soir et après, je suis toute à toi. » La pensée me fit rater un pas et ce n'est que grâce aux réflexes prodigieux de ma copine que je restais debout. Elle se mit à rire après et je ne parvins plus à l'arrêter.


Je suis restée inoccupée pendant au moins trois minutes avant de décider de trouver quelque chose à faire. Je finis mes devoirs pour la semaine de façon à pouvoir consacrer tout mon temps à Quinn lorsqu'elle serait là. Un bref coup d'œil sur mon réveil m'apprit qu'elle n'arriverait pas avant encore une heure. Ca me laissait largement le temps de faire un peu de cuisine.


Malgré la cuisson de quarante cookies et la préparation de lazagnes pour le repas de ce soir, je ne parviens qu'à m'occuper pendant une demi-heure. Les trente minutes restantes furent utilisées pour choisir un film, préparer des coussins où se coucher, des encas pour manger et la chambre d'amis pour le cas où Quinn voudrait dormir seule. Ce que je n'espérais pas du tout mais il ne fait pas de mal à être préparée. Cinq minutes avant l'heure, je suis à la fenêtre à guetter son arrivée. Tant et si bien qu'elle n'eut même pas le temps de toquer que j'ouvre la porte et lui saute dans les bras.

« Hey, » Quinn me rattrape facilement, entourant ses bras autour de moi. Son visage, sa bouche, ses yeux me sourient d'une manière tellement éclatante que je ne peux m'empêcher de me perdre quelques secondes dans le vert. « Hey, » me répond-t-elle d'une voix calme, clairement amusée par mon comportement. Puis ne voyant rien d'autre venir, elle lève un sourcil et s'informe.

« Pas de baiser de bienvenue ? Je pense que je vais retourner chez moi alors. » Ses mots commencent par me faire sourire, je tente de l'embrasser mais elle est trop loin pour une fois. Ludique, j'essaye de la tirer vers moi avant d'abandonner, jusqu'à ce qu'elle se détache de moi et commence à revenir en arrière vers sa voiture. « Quoi ? Non, Quinn, reviens. Je vais le faire mieux, » je coure derrière elle, espérant l'empêcher de partir.

« Ne me laisse pas, reste, » supplié-je doucement lorsque je me suis retrouvé face à elle. Elle m'observe, sérieuse, pendant une minute avant de craquer et de s'écrouler de rire sur le trottoir. Comprenant que tout ceci n'est qu'une blague, je soupire dans l'indignation et rentre à la maison, laissant la porte ouverte malgré tout.


Quelques minutes plus tard, elle fait son chemin dans la maison et ses yeux se posent directement sur moi. Je continue à m'activer autour de la cuisine sans faire attention à elle. Des assiettes à la main, je me dirige vers la salle à manger et les dépose sur la table. Je fais plusieurs trajets pour amener les autres plats sans m'occuper des différentes tentatives de Quinn.

« Rach ? » un sourire engageant en place qui m'aurait fait laisser tomber mes résolutions si je l'avais regardé dans les yeux pendant que j'amène les couverts.

« Rachel, je suis désolée, » en essayant de me bloquer le passage lorsque j'apporte deux verres vides et une bouteille d'eau. Elle essaie de m'enlacer mais je me dégage sans parler et sans lui jeter un regard.

« Je n'aurai pas dû rire, Rach, » alors que je pose le plat de lasagne au milieu de la table. Sans un mot, je lui désigne sa chaise en face de moi, loin. Elle regarde avec envie la chaise à côté de moi mais s'assoit malgré tout et me laisse la servir de lasagne. Elle baisse la tête vers son assiette et semble vraiment désolée maintenant en jouant avec sa nourriture du bout de la fourchette.

« J'accepte tes excuses, » dis-je sur le ton d'une conversation anodine comme si je ne me suis pas tue pendant plusieurs minutes. Elle relève la tête et essaye de rencontrer mon regard, un timide sourire faisant son apparition sur ses lèvres. Elle les humidifie et demande presque timidement.

« Est-ce que je peux recommencer ? » Mon regard lui indique que je suis perdue, définitivement cette fois. Elle sort de la maison et revient cinq minutes plus tard, un immense bouquet de gardénias à la main. Je suis restée assise à table donc, elle se dirige vers moi et me les tend timidement comme pour demander pardon encore une fois. Cette fois, lorsque je saute à son cou, elle rit et m'embrasse doucement sur le nez, le front et tout ce qu'elle peut obtenir.

Son comportement enfantin me fait sourire et c'est main dans la main que nous mangeons côte à côte notre lasagne. Puis elle me guide doucement vers les coussins et très vite, nous sommes couchées. Elle, derrière moi, profite de sa position pour croiser ses mains sur mon ventre et me tirer proche d'elle. Je me souviens avoir regarder au moins deux films différents avant de tomber endormie au creux de son cou.


Santana POV

« Britt. Je ne sais plus quoi faire, » me pleurniché-je couchée sur le lit de ma petite amie. Ma blonde se tourne vers moi depuis son bureau et me regarde avant de sauter dans le lit avec moi. Lentement, elle me tire contre la tête de lit alors que je continue de parler.

« J'ai essayé les petits mots chauds dans le casier, mardi, » poursuivis-je désespérément. « Ensuite, il y a eu Puck qui a essayé de rendre Quinn jalouse mais tout ce qu'il a gagné c'est une gifle monumentale et une conférence sur comment se comporter avec les dames de Rachel. » Je secoue tristement la tête à ce souvenir, après Puck n'avait plus voulu m'aider.

« Jeudi, à la cafétéria, j'ai tenté l'approche du trio ou plus mais elles n'ont jamais mordu à l'hameçon. Elles étaient trop prises dans leur bulle. Et quand j'ai renouvelé la proposition plus tard, elles ont juste rougi et sont sorties rapidement, » me lamenté-je un peu plus.

« J'ai même réussi à convaincre Leroy de laisser Quinn dormir tout le week-end chez eux quand je l'ai croisé au supermarché. Qu'est-ce qui ne va pas avec mon plan ? Pourquoi n'ai-je pas eu un appel paniqué de Q. me demandant comment faire ? » Les sourcils de Brittany se lèvent à ce point du discours, causant à m'arrêter immédiatement. « Je veux gagner ce pari, » gémis-je contre ses lèvres. Elle me sourit et écarte une mèche de mon visage.

« Et bien, je sais qu'elles ne le feront que lorsque que ça sera le bon moment, mais en attendant, peut-on ? » Je ne la laisse même pas terminer sa phrase que je commence déjà à la déshabiller. Cette nuit sera finalement intéressante après tout.


Rachel POV

Deux bras forts m'enlacent et me retiennent tandis que je sens Quinn monter les escaliers. Elle me porte en douceur, veillant à ne pas me réveiller sans doute. Quand j'ai ouvert les yeux et que j'ai vu son cou si proche, j'ai su que je ne durerai pas longtemps avant de succomber à la tentation. J'attends toutefois qu'elle soit en haut des escaliers avant de laisser ma langue jouer contre sa peau, la goutant et la suçant comme je l'aime.

« Quelqu'un est réveillé, il me semble, » grogne-t-elle en tentant de me déposer mais je m'accroche à son cou et refuse de retourner par terre. Grommelant sous son souffle, elle m'emmène sans protester davantage jusqu'à ma chambre. Puis elle me dépose délicatement sur mon lit et aussitôt mes mains toujours sur son cou, la tirent contre moi, la forçant à escalader le lit à l'aveugle, tout en continuant à m'embrasser.

Lorsque nous sommes toutes les deux couchées, elle sur moi, me fixant avec un regard intense, je sais ce qu'il va arriver et pire, je le veux si mal que je me fiche qu'il ne soit pas spécial. Mes mains quittent son cou et commencent à descendre vers les boutons de sa chemise. Un bref instant, je songe à la déchirer carrément d'elle mais je l'aime sur elle donc, patiemment, je défais un à un les boutons, parsemant de baisers et de caresses, chaque centimètre de peau découverte. J'inverse nos positions et maintenant que je suis au top, je commence à descendre tout doucement, faisant mon chemin de sa bouche vers sa joue puis son cou avant d'atteindre sa poitrine.

Ma main caresse doucement un de ses seins, le massant en douceur autour du mamelon puis ma bouche descend et je le suce comme s'il s'agissait de ma nouvelle sucette. Je souris lorsque j'entends ses grognements devenir des gémissements qui eux-aussi se transforment bientôt en supplications. Après avoir accordé ce que j'estime être suffisamment d'attention à son premier sein, je me concentre sur le deuxième de la même façon, ma deuxième main continuant de pétrir le premier. Puis, une de mes mains commence à voyager plus au sud.

Soudain, elle halète et semble comprendre ce qui se passe. « Rach, stop. » Comprenant qu'elle ne me veut pas de la même façon, je m'arrête immédiatement, gelant au-dessus d'elle. Je dois être allée vraiment rigide car je sens ses doigts masser mon dos et sa voix me chuchoter des choses douces à l'oreille. C'est alors que je me rends compte que je pleure. Sans poser de questions, elle se contente de me tenir et petit à petit, je sens la fatigue reprendre le dessus. J'ai vaguement connaissance, d'elle me tirant sous les couvertures avant de sortir brièvement du lit et de revenir quelques minutes plus tard, pyjama en place et dents brossées. La dernière chose que je sens c'est elle déposant un baiser sur mon front et me tirant contre elle à nouveau, ses bras autour de moi, me faisant me sentir en sécurité. Puis la nuit m'enveloppe.


Au matin, je nous trouve dans la même position mais je n'ai pas le cœur de la réveiller. Silencieusement, je fais mon chemin vers la cuisine pour préparer un peu de café et essayer de comprendre ce qui n'a pas été la nuit dernière. Pourquoi Quinn m'a-t-elle fait arrêter ? Je suis interrompue dans mes réflexions par la sonnerie de l'entrée. Me demandant qui peut être là si tôt un samedi matin, je me dirige vers la porte et l'entrebâille. Ma mâchoire tombe sous le choc lorsque j'ouvre complètement.

« Toi ? »


Oh allez, pas de pleurnicheries, la suite demain si vous êtes sages. Next chapitre, je suis (pour le moment) dans l'idée que personne ne trouvera ce personnage mystère qui apparait. Et non, ce n'est pas Shelby. Ca serait malgré tout dans le chapitre, juste un peu après et on va rajouter quelques tensions (dont sexuelles) en plus encore dans l' je vais me rattraper avec le brittana