Coucou tout le monde,

Voilà, le petit chapitre. Je suis contente de pouvoir vous le poster et je ne pensais pas pouvoir l'écrire aussi rapidement ;) Je poste et je réponds aux reviews ensuite parce que j'ai encore des problèmes de connexion.

Nous sommes à deux doigts de la rencontre, je vous souhaite donc une bonne lecture.

*

***

*****

***

*


Chapitre 16


*

***

*****

***

*

Mon père était matinal, bien trop matinal pour son propre bien, et accessoirement, pour le mien. J'étais debout à 8h du matin un dimanche. C'était inhumain, moi aurait voulu dormir jusque quoi… 11h, je ne le pouvais pas… et pourtant, il avait débarqué, tout sourire pour me dire que le petit déjeuné était prêt. Non mais je vous jure, pire qu'un goss. Je descendais l'escalier pour prendre mon petit-déjeuner pyjamas, non parce que s'il pensait que j'allais en plus m'habiller, il se mettait le doigt dans l'œil.

- Ta mère arrive dans l'après-midi, mais je ne serais pas là pour l'accueillir.

- Tu vas où ?

- J'ai une affaire à régler au commissariat.

- Le dimanche d'avant noël ?

- Oui….

- Papa, tu bosses trop.

- Je sais ma fille, mais il faut bien payer les factures. Bon et maintenant, tu vas me dire ce qu'il se passe dans ta vie.

- Papa, il est 8h du matin et je n'ai pas spécialement envie d'avoir cette discussion avec toi maintenant.

- Et pourtant, tu n'as pas le choix, commences par me raconter ce qu'il s'est passé avec Newton.

- Rien de bien important, on devait emménager ensemble, mais il avait la phobie de l'engagement, on s'est donc quitté, ou plutôt il m'a quitté.

- Et tu as pris cela comment.

- Bien, mieux que ce que j'aurais pu imaginer.

- Ok, et comment ça se fait que tu ais un sourire de dix mètres de long ?

- J'ai rencontré quelqu'un.

- Quand ?

- Au moment où mon histoire avec Mike venait de se terminer. Oh papa, ne fais pas cette tête !

- Tu voudrais que je fasse quelle tête ?

- Je ne sais pas, tu pourrais être heureux pour moi non ?

- Tu l'as rencontré comment.

- Par lettre, j'envoyais une lettre à Mike pour lui dire le fond de ma pensée et je me suis trompée d'adresse, elle a donc atterrie chez lui et il m'a répondu.

- Quoi ? tu as correspondu avec un inconnu, mais enfin Bella, ça aurait pu être un tueur en série.

- Et ça n'en est pas un.

- Comment tu peux en être certaine ?

- Parce que je le sais, il est avocat.

-Et ?

- Ok… alors, il a 26 ans, il vient de terminer ses études d'avocat, il est dans le plus grand cabinet de Seattle, et oh, autant te le dire tout de suite, il est papa.

- Quoi ? Tu plaisantes ?

Je passais la demi-heure suivante à lui expliquer ce qu'il s'était passé entre Edward et Candice, comment cette dernière avait abandonné Edward, comment il s'était retrouvé tout seul pour élever sa fille. Et surtout à quel point Carlie était une petite fille adorable, mais aussi à quel point j'aimais Edward et que je souhaitais plus que tout passer du temps avec lui. Il semblait avoir compris qu'il était important pour moi et son histoire l'avait touché, vraiment. Il semblait attendri par le fait qu'il ait une petite fille, mais aussi par le fait que je sois enfin tombée amoureuse.

A peine avait-il mis le pied dehors que je remontais dans ma chambre pour finir ma nuit, s'il croyait que j'allais restée éveillée alors que j'avais passé un semestre épuisant, il se mettait le doigt dans l'œil. Vers 16h30, on sonna à la porte. Je pris donc mon courage à deux mains, étant persuadée de voir ma mère derrière cette porte. Et ça ne manqua pas, elle se jeta dans mes bras et m'enlaça très fort.

- Maman, je ne peux plus respirer !

- Oh, désolée mon ange, je suis si heureuse de te voir.

- Moi aussi maman, je suis contente. Hey Phil, comment ça va ?

- Bien ma belle, merci.

Ma mère était là depuis quoi, une heure et je savais déjà la vie qu'elle avait menée en trois mois. Dire que je n'étais pas réellement intéressée était un euphémisme, je savais qu'il fallait que je lui parle d'Edward, mais elle ne m'en laissait pas l'occasion. Heureusement pour moi, Phil l'arrêta dans ses bavardages. C'était pour moi le moment de lui parler d'Edward, ce que je fis rapidement. Elle était tout d'abord heureuse de savoir que j'avais trouvé l'amour, enfin non, elle n'était pas heureuse, elle était euphorique, à la limite de sauter partout. Puis vint le moment de lui parler de Carlie, et là, c'était plus du tout la même chose. Tout d'abord, elle avait pâlit, puis elle était devenue verte, et je me demandais à quel moment elle passerait par le violet ou le rouge de colère. Je n'eus pas vraiment à attendre longtemps, elle se lança dans une tyrannie contre le fait d'avoir un enfant aussi jeune. De mon côté, je me débattais comme je pouvais pour sauver l'honneur d'Edward. Il était hors de question qu'elle lui parle de cette manière, puis, elle lâcha la bombe.

- Et toi, tu joues quel rôle ? la petite maman ? et quand la mère de la petite va revenir, il ne voudra pas de toi et il faudra te consoler.

- Je ne joue pas à la petite maman ! Je ne te demande pas de conseil sur ma vie, je ne t'en ai jamais demandé et je ne vois pas pourquoi ça commencerait.

- Tu te rends compte que la petite va s'attacher à toi et ça va te faire rater tes études.

- Non ! Je ne vois pas pourquoi je raterais mes études, je n'ai vu Carlie que deux fois alors qu'est-ce que ça change ? Edward a réussi ses études alors qu'il avait un bébé sur ses bras alors je peux très bien réussir les miennes en ne voyant un enfant qu'une fois par semaine.

- Ça ne veut rien dire.

- Maman ! je ne mettrais pas ma vie en l'air ! Je vais réussir mes études et je vais être heureuse. Je veux que tu sois heureuse pour moi parce que je suis amoureuse. Ce n'est pas une petite amourette maman, et si c'est Carlie qui te fait peur, je peux t'assurer que je ne joue pas à la petite maman, si sa vraie mère revient, je l'accepterais.

- Bien.

Il lui faudrait sans doute un peu de temps pour digérer cette nouvelle. Après tout, il était vrai que je venais de lâcher une bombe pour une femme qui ne se voyais pas avec des enfants il y a 20 ans et qui découvrait seulement ce qu'était l'instinct maternel. Je regrettais amèrement que cela arrive aujourd'hui, pourquoi n'avait-elle pas découvert l'instinct maternel dans je ne sais pas moi dix ans, lorsque j'aurais des enfants et qu'elle pourrait s'en occuper. Non, il fallait que ce soit maintenant, quand je venais de faire la rencontre d'Edward. La solution était peut-être qu'Edward rencontre ma mère, elle serait obligée de tomber sous son charme.

Finalement, le jour de noël, mes parents semblaient tous les deux avoir accepté cette nouvelle. Tout le monde souriait, et mes parents me posaient plus de questions sur les Cullen. Evidemment, mon père avait fait des recherches sur Edward, et il avait été heureux de découvrir que je ne lui avais pas menti que l'homme que j'aimais était réellement avocat et que comme lui, tous les deux travaillaient dans la justice. Il devait être un peu plus de 14h quand je reçu un coup de téléphone. Rapidement, je m'éclipsais dans la cuisine pour avoir un peu plus d'intimité. Je décrochais sans même regarder le nom qui s'affichait sur l'écran de mon téléphone.

- Allô ? Bella ?

- Oui ? Demandais-je un peu intriguée

- C'est Carlie.

- Oh ma puce, comment vas-tu ?

- Je vais très bien, et Cerise aussi !

- Cerise ?

- Oui, c'est le cadeau que le papa noël m'a offert de ta part.

- Oh ! Et tu l'aimes bien ?

- Oh oui, il est très gentil, et il me fait plein de bisous, c'est très gentil de ta part de me l'avoir commandé.

- C'est normal ma puce.

- Ha oui, et je te souhaite un joyeux noël.

- Moi aussi.

- Il faut que je te laisse, Emma et Lily m'attendent pour jouer.

- D'accord, je t'embrasse.

- Moi aussi, je te fais plein de bisous, je suis pressée de te revoir. Tiens papa !

Papa ?? Non, elle ne pouvait pas me passer Edward, ce n'était pas possible… oh mon dieu, j'allais parler à Edward. Je ne savais pas vraiment comment réagir, et apparemment lui non plus puisqu'il ne parlait pas tout de suite. Puis, au bout de quelques secondes, j'entendis sa merveilleuse voix, une voix qui fit redoubler les battements de mon cœur.

- Allô ?

- Edward ? Demandais-je d'une voix vacillante.

- Hum… oui, c'est moi.

- Je…. je suis heureuse de t'entendre au téléphone… même si je n'aime pas trop cet engin. Dis-je en lançant un petit rire désabusé.

- Je suis heureux aussi…. Mais je suis assez mal à l'aise là pour tout te dire.

- Voilà qui me rassure… on a encore l'air de deux idiots n'est-ce pas ?

- Oui, tout à fait. Oh, je voudrais te remercier pour le cadeau de noël.

- Ce n'est pas grand-chose tu sais, un simple cadeau.

- Ça a beaucoup d'importance pour moi.

- Alors je suis heureuse que ça t'ai fait plaisir. Et la montre, elle te plait, non parce que si la couleur ne te va pas, tu peux changer tu sais.

- Non, c'est bon, c'est parfait, tu as très bien choisi ne t'en fais pas. Carlie aussi a adoré son cadeau, elle ne le lâche plus. Oh et Rose, elle te remercie, sincèrement. Tu as un don pour faire des cadeaux tu le sais.

- Ce n'était vraiment pas grand-chose et si vous êtes heureux, c'est le principal.

- Oui…. Bella…. J'ai vraiment hâte de te voir.

- Moi aussi. Dis-je dans un murmure à tel point j'étais bouleversée.

« Bella, tu as bientôt terminé » Je haïssais ma mère à cet instant, pourquoi ne pouvait-elle pas me laisser un peu d'intimité. J'aurais pu parler un peu plus avec Edward, écouter encore et encore sa voix.

- Il faut que je te laisse, nous étions à table….

- Oh, bien sur, navré de t'avoir dérangé.

- Non, non, ça m'a fait réellement plaisir. Oh, et Edward ?

- Oui ?

- Je t'aime.

Il fallait vraiment que je lui dise, même si ça me demandait un grand effort.

- Moi aussi je t'aime Bella.

- A vendredi.

- J'ai hâte.

Finalement, je passais un meilleur noël que ce à quoi je m'étais attendue, mais j'étais tout de même réellement heureuse de rentrer chez moi. De plus, l'excitation ne cessait de grandir, plus qu'une nuit, une toute petite nuit et j'allais le rencontrer. J'étais vraiment heureuse de cette rencontre, même si je savais que je ne serais jamais aussi à l'aise que ce que je pourrais souhaiter, mais j'allais le rencontrer et c'était tout ce qui comptait.

Il devait être 15h lorsque je rentrais chez moi et j'avais reçu une lettre, sans doute de Jasper. Installée dans mon canapé, sans même avoir eu l'occasion de ranger ma valise, j'ouvris la missive.

Bella,

Tout d'abord, je te souhaite un très joyeux noël, je ne sais pas si tout comme moi tu apprécies cette fête, mais d'après ce qu'à pu me dire Alice, c'est le cas. Personnellement, j'adore me promenais dans les rues et observer les décorations de noël et cette année, ça a réellement quelque chose de magique. Pourquoi ? Parce que nous sommes tous heureux. C'est merveilleux non ? Un noël avec uniquement du bonheur dans notre famille et je suis certain que cela va continuer ainsi.

Je vois que tu n'es pas parvenue à refreiner les ardeurs d'Alice, et je suis désolée de ce qu'elle a du t'imposer. Elle m'a fait la liste de tout ce qu'elle t'avait acheté et je pense qu'elle était encore plus heureuse que toi. Je te remercie vraiment de l'avoir laissé te faire autant de cadeaux, c'était très important pour elle. Tu sais, je ne sais pas si elle te l'a dit, mais elle n'a jamais eu beaucoup d'amies, sans doute parce que nous vivions renfermés sur nous-mêmes et les gens la trouvait un peu étranger. Enfin, aujourd'hui tout cela ne semble plus qu'un mauvais souvenir non ?

Comme tu l'as sans doute compris, je suis amoureux d'elle vraiment, et je pense que c'est le cas depuis toujours, j'ai juste mis un peu de temps à m'en rendre compte, mais ce que nous vivons pour le moment est magnifique et j'espère que ça va durer ainsi longtemps, même s'il est très difficile de tout garder pour nous.

Merci encore pour tout ce que tu nous apportes.

Amicalement,

Jasper

A peine avais-je terminé cette lettre que mon téléphone sonnait.

- Bella ?

- Oui Alice.

- Il faut absolument que tu me viennes en aide.

- Que puis-je faire pour toi ?

- Il faudrait que tu viennes garder Carlie, chez Edward.

- Heu…. Je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée.

- Bella, je n'ai pas le temps de faire face à tes doutes ! Rose va accoucher et il me faut quelqu'un pour garder Carlie sinon, je ne pourrais jamais assister à la naissance du nouveau Cullen.

- Ok, Alice c'est bon, j'arrive.

- Tout de suite ?

- Oui, tout de suite.

Je passais tout de même rapidement devant ma glace pour regarder à quoi je ressemblais. Je connaissais Alice, même si elle n'avait pas le temps, elle aurait trouvé le moyen de me faire une remarque si je ne portais pas un des nouveaux vêtements qu'elle m'avait offert. Heureusement pour moi, j'étais présentable.

Dix minutes plus tard, j'étais devant l'immeuble, j'étais un peu angoissée, j'allais passer du temps dans l'appartement d'Edward alors qu'il n'était pas là. J'allais pénétrer dans son intimité, mais je n'avais pas le temps de me poser des questions, Alice devait m'attendre. Elle m'ouvrit la porte du bas et plus j'approchais de l'appartement, plus je me rendais compte que nous ne faisions décidemment pas parti du même monde. Bien évidement, je l'avais déjà compris, mais je n'avais jamais eu l'occasion de le remarquer, ils étaient tellement discrets.

- Ha enfin, tu es là ! me dit-elle en me sautant dessus

- Excuses-moi, j'ai du chercher l'immeuble.

- C'est bon, Carlie prend son goûter, elle t'attend de pied ferme pour ouvrir tes cadeaux.

- Mes cadeaux ?

- Oui, ceux de la famille. bon, je n'ai pas le temps de t'expliquer

Elle me laissait comme cela, dans un appartement que je ne connaissais même pas, mais heureusement pour moi, Carlie ne me laissa pas le temps de réfléchir à la situation actuelle. Elle se précipita sur moi, la bouche pleine de chocolat.

- Je suis trop contente que ce soit toi qui me garde. Alice voulait demander à Mme Clark, mais je voulais que ce soit toi.

- C'est gentil ma puce. Tu as fini ton goûter ?

- Oui.

- Tu m'emmènes dans la cuisine pour que je te frotte le visage ?

- D'accord, il faudra aussi frotter celui de Cerise parce qu'elle s'en est mis plein partout.

- D'accord.

Elle avait le don de me mettre à l'aise, si bien qu'au bout de deux heures, j'avais totalement oublié que j'étais chez Edward, elle m'avait fait visité la maison de fond en comble puis j'avais du ouvrir les cadeaux que sa famille m'avait offert. J'avais eu des livres de la part d'Emmet et Rosalie mais aussi de Jasper, Esmé Et Carlisle m'avait payé une après-midi dans un spa et Alice m'avait encore offert des vêtements. Il faudrait sans doute que je m'achète une nouvelle armoire pour mettre tous mes vêtements, mais j'étais réellement touchée de toutes ces attentions. C'était comme si j'appartenais réellement à la famille Cullen.

Je ne m'étais jamais rendue compte que s'occuper d'un enfant demandait autant de temps mais aussi autant d'imagination. J'avais toutefois de la chance car Carlie était une petite adorable et faisait tout ce que je lui demandais. Bien évidemment, elle refusait d'aller se coucher et je ne pouvais rien lui dire, elle allait avoir un petit cousin ou une petite cousine et elle était heureuse, trop pour être calme. Après lui avoir fait prendre son bain et l'avoir fait manger ce que j'avais trouvé c'est-à-dire purée de carottes, pomme de terre à l'eau et jambon, nous nous étions toutes les deux installées dans le canapé, devant un dessin animé, Aladin. J'avais toujours adoré ce film et Carlie semblait l'apprécier aussi, à tel point que nous chantions toutes les chansons à tue-tête, sans craindre l'arrivée des voisins. Une fois que celui-ci s'était achevé, j'avais enchaîné sur le retour de Jafar, mais elle comme moi n'étions plus en état de le regarder entièrement. Nous nous étions endormies dans le canapé.

Je sentis quelque chose frôler mon visage, mais je ne voulais pas me réveiller, j'étais trop bien au pays des rêves. Je ne savais pas si c'était une mouche ou quelque chose d'autre mais je tentais d'oublier cette sensation de chatouillement pour replonger dans le monde de Morphée. Cependant, la personne, car j'avais compris que c'était une personne, qui me faisait subir cette torture ne semblait pas du même avis. Je mis quelques secondes pour me rendre compte que je n'étais pas chez moi, et que je n'étais pas dans un canapé. Je décidais de me réveiller lentement en laissant mes sens s'éveiller tout doucement. Tout d'abord le toucher : cette main était trop grande pour appartenir à Carlie. L'ouïe ne me servait pas à grand-chose, le film n'était toujours pas terminé et d'après ce que j'entendais, il était à moitié. L'odorat ensuite : c'était une merveilleuse odeur que je n'avais jamais senti auparavant, ce n'était donc définitivement pas Carlie et ce n'était pas Alice. Je terminais par la vue. Je fus un moment éblouie par la lumière, puis quelques minutes plus tard, ce fut un visage qui m'éblouit. Le visage de l'homme que j'aimais et qui se tenait là, devant moi avec un grand sourire sur le visage.

- Edward… dis-je dans un soupir.

*

***

*****

*******


*******

*****

***

*

Réponse aux non-inscrits :

Elisaa : hum… non, désolée, je n'ai absolument rien senti lol, j'espère que ce chapitre t'a plu et merci pour ta review ^^

Pauline : En effet, Alice a un peu menti ;)

Memories : non, ils n'auront pas une fille, des jumelles ça suffit lol quoique la crise d'adolescence n'est pas trop mal non plus ;) merci beaucoup pour ta review

Lisa : je ne pense pas qu'on dise auteuse, je pense que c'est plutôt auteure ;) Mais sinon, merci pour ta review, je suis contente que cette histoire continue de te plaire ;)