Hello,
Ça va depuis tout ce temps ?
Désolée de l'attente mais vous pouvez pas imaginer comme j'ai eu du mal à écrire ce chapitre. Ma feuille restait obstinément blanche
Mais bon, finalement j'ai réussi à le pondre ^^
Au fait, Sheyen Vinners s'est mise à Facebook. Ajoutez-la ^^
Allez, bisous les gens.


Suite à l'échec de notre plan afin de faire jerter Ombrage, nous retournons dans notre dortoir afin de mettre en place un nouveau plan.

- Il nous faut un plan d'enfer. Un truc tellement énorme, que même les profs non-concernés par ce plan hésitent à rester. Mais pour ça, nous ne sommes pas assez de deux.

- Tu comptes demander à qui de nous aider ? Les Serpentards sont pratiquement tous favorable à Ombrage !

- Alors nous irons recruter dans les autres maisons ! La totalité des non-Serpentards de l'école déteste Ombrage. Et je suis sûr que nous trouverons également des alliés en dehors de l'école. On va trouver un max de partisans !

- Tu veux qu'on fasse ami-ami avec les autres maisons ?

- Tiens, il me semble déjà avoir entendu une phrase du genre par le passé. 'Fin bref, je ne dis pas de faire ami-ami avec eux mais d'oublier nos différents et de s'allier contre notre ennemi commun. De plus, dans la cohue que ça engendra, on pourra attaquer Potter sans qu'on puisse nous accuser. Ou, du moins, il n'y aura aucune preuves contre nous.

- Il n'empêche que je vais devoir passer du temps avec les crétins des autres maisons !

- Mais uniquement pour la bonne cause !

- Mais, Ombrage ne me dérange absolument pas ! Bien au contraire ! Elle me file un max de points pour dénoncer Potter et ses idiots d'amis.

- Ai-je bien compris où tu veux en venir ? Tu ne m'aideras pas ?

- Je veux bien t'aider dans la mesure où je ne passe pas de temps avec les autres maisons.

- Je vois. Dans ce cas, tu ne m'en voudra pas de te quitter afin de réfléchi à ce que je pourrais faire à Ombrage pour la faire partir. En espérant que tu ne te précipiteras pas dans son bureau pour de tout lui raconter dès que j'aurais le dos tourné !

- Jamais je ne ferais une chose pareille ! M'enfin, Shen, tu es mon amie !

- C'est ce que je constates en ce moment ! Dit-je ironique.

Sans lui laisser le temps d'ajouter quoi que ce soit, je me rends dans mon dortoir.


Le lendemain matin, je ne prends pas la peine d'attendre Draco pour descendre déjeuner. C'est donc seule que je fais mon entrée dans la salle de banquet. Lorsqu'elle remarque l'absence du blond, Parkinson vient s'asseoir à côté de moi.

- Pourquoi Draco n'est pas là ? Il n'est pas malade j'espère ? Demande-t-elle inquiète.

- Malheureusement non.

- Pourquoi malheureusement ? Demande-t-elle en fronçant les sourcils.

- J'adorerais le voir à quatre pattes devant les chiottes à vomir tripes et boyaux !

- Pourquoi tu lui souhaites ça ?

- Parce que c'est un abruti de première même pas capable de mettre de côté ses aversion pour les autres maisons afin d'aider ses amis !

- Vous vous êtes disputés ?

- Non. J'ai envie de le voir vingts mille pieds sous la terre mais il n'y aucune tension entre nous !

- Donc, vous vous êtes bien disputés ?

- Tant de perspicacité de ta part m'émeut ! Je n'aurais pas de rimmel, je verserai une pitite larme.

- Mais si l'obstacle de la garce est éliminé, j'ai toute mes chances de faire tomber Draydichou dans mes bras ! S'exclame Pansy pour elle-même mais, si peu douée qu'elle est, elle le dit assez fort, ce qui me permet de l'entendre.

- Vas-y. Et je vous souhaite beaucoup de bonheur ensemble.

- C'est vrai ? Demande-t-elle un sourire niais sur le visage.

- Ouais. En espérant que tu lui pourrisse bien la vie.

- Ta dernière remarque n'était pas très gentille mais m'en fout ! J'ai ta bénédiction pour sauter sur Draco !

- Comme si c'est moi qui t'empêchait de le violer en pleine salle commune !

- Ben si, un peu. C'était ton mec, non ?

Je ne réponds rien.

- Tu te sens bien, Sheyen ? T'es toute blanche !

- Peux-tu répéter ce que tu viens de dire ? Demandais-je à Pansy d'une voix neutre en détachant bien chaque mots.

- Tu te sens bien, Sheyen ? T'es toute blanche !

- Mais répète pas ça, triple bouse d'hippogriffe !

- Mais, tu m'as demandé de répéter ce que je venais de dire ! Se défend ma camarade de dortoir.

- Mais avant ça, crétinus !

- Quoi ? Que Drake était ton chéri ?

- Oui, ça ! Où t'as été pêcher un truc comme ça !

- Ben, tout le monde le dit !

- Pardon ?

- Ben oui, vous êtes toujours ensemble alors.

- Je crois savoir que tu traîne souvent avec Bulstrode, non ?

- C'est vrai. Pour ?

- Es-tu amoureuse d'elle ?

- Nan ! Mais t'es malade ?!? Même si j'étais lesbienne, je voudrais pas d'elle ! T'as vu sa tête ou quoi ?!? S'écrie Pansy scandalisée.

- Donc, tu traînes avec elle sans pour autant être sa chérie ?

- Ouais.

- Alors pourquoi dit-on que Draco et moi sommes en couple ? Ce n'est pas parce qu'une fille passe beaucoup de temps avec un gars que forcément il y a botruc dans l'arbre !

- Mouais.

- T'as l'air aussi convaincue que McGonagall quand je lui dit que mon devoir a été mangé par un Ronflak Cornu !

- Mouais.

- Et t'as l'air franchement débile, aussi.

- Mouais.

- Ok, je vois. Apparemment, après trois phrases de plus de deux mots, ton cerveau commence à surchauffé. T'es plus capable de faire une seule phrase.

- Mouais.

- Bon, ben, sayonara, baka !

Je n'attends pas de réponse, la connaissant par avance, et me rend devant la classe de potion pour mon premier cours de la journée.


Le cours passe très lentement. Refusant toujours d'adresser la parole à Draco, je tente d'apprendre à Parkinson à jouer au pendu version sorcier. Deux heures de cours et elle a toujours pas compris qu'il fallait qu'elle me dise une lettre au hasard. Malgré tout, entre deux petages de plomb de ma part devant la débilité de ma camarade de classe, j'arrive à balancer des petits papiers à tous les Gryffondors, les priant de me rejoindre dans la salle sur demande après les cours afin de mettre en place un stratagème afin de faire partir Ombrage. Je leur ai également demandé de faire suivre le message au maximum d'élève possible. La plupart des élèves me renvoient un mot disant qu'ils seront présent tout en me menaçant des pires représailles si je tentais de les avoir.


A l'heure prévue, je me rends dans la salle sur demande. Lorsque j'arrive, il y a déjà quelques personnes dans la salle, dont Potter, Granger, les deux Weasley, Londubat et Lovegood. Tout le monde, à l'exception de Luna qui inspecte le moindre recoin de la pièce à la recherche de nargoles ou autres créatures qu'elle est la seule à voir, se précipitèrent vers moi à peine un pied dans la salle.

- J'espère pour toi que tu ne tente pas de nous bluffer et que la victime de ton complot sera bien Ombrage et pas nous ! Dit Harry l'air menaçant mais pas effrayant pour autant.

- T'inquiètes. Je veux vraiment faire partir l'autre conne.

- Vraiment, hein ? Ça va pas nous retomber dessus ?

- Mais nan !

- Tu m'excuseras de pas te faire confiance. Surtout après le coup de la pseudo-amitié !

- Tu veux quand même pas que je boives du Véritaserum pour te prouver ma bonne foi !

- Je suis heureux que tu le proposes. Dit Harry en souriant et en sortant une petite fiole de sa poche.

- Ok, je vois. En fait, t'avais tout prévu. T'aurais p'têtre du aller à Serpentard en fin de compte.

- On me le dit souvent. Alors, tu le bois ?

- Laisse-moi prendre un verre. Je bois pas à même le goulot, je sais pas qui l'a fait avant moi. Si ça se trouve, c'est Rogue !

- Bêêêêêêêêêêêêrk. Nous exclamons-nous tous en chœur.

- Bon, attendez-moi là, je come back.

Après un « Ok, on t'attend ici » de la part des Gryffondors, je sort de la salle sur demande. Une fois dans le couloir, j'éclate de rire. Qu'est-ce qu'ils peuvent être con, tout de même ! Afin de ne pas partir durant deux heures et attirer les soupçons des abrutis, je commence à sprinter en direction des cuisines où je prends un verre avant de me diriger, toujours en sprintant, vers le labo de Rogue dans lequel j'entre précipitamment sans frapper. La porte claquant violemment contre la porte, l'homme sursaut et laisse tomber le flacon qu'il tenait en main dans la mixture qui blopait tranquillement sur le feu. Cet ajout brutal d'ingrédients fait exploser la potion qui se répand sur la robe du professeur, robe qui se désagrège sous le liquide, dévoilant un torse velu d'orang-outan.

- Professeur ! Y m'fa...Wow ! M'exclamais-je en apercevant son torse. Je comprend maintenant pourquoi vous avez pas de femme ! Vous savez que le look yéti, c'est plus à la mode depuis la préhistoire ? Vous voulez peut-être mon gilette ?

- Que me vaux votre entrée fracassante dans mon bureau, Vinners ? Grogne-t-il en enfilant une chemise qui traînait par là.

- Y m'faut un anti-Véritaserum. Dans la seconde, si possible.

- Mais bien sûr ! Répond-il sarcastique.

- Vous en avez ?

- Non.

- Et je suppose que ça prend trop de temps d'en faire ?

- Oui. Et quand bien même il n'aurait fallu que quelques secondes pour en préparer que je ne l'aurais pas fait !

- Mais vous êtes méchant !

- Vous ne l'avez pas encore remarqué ?

- Si, mais j'avais osé espérer que vous seriez gentil avec votre élève préférée. Dit-je avec un grand sourire de faux-cul.

- Je suis gentil avec mes élèves préférés ! Du moins, je suis moins méchant avec eux.

- C'est ce que je vois !

- Insinuez-vous que je suis en train de mentir ?

- Oui ! Si vous êtes gentil avec vos élèves préférés, pourquoi vous êtes méchant avec moi ?

- Réfléchissez, Miss Vinners, je suis certain que vous pouvez deviné seule.

- Je vous hais, professeur.

- Rassurez-vous, Vinners, c'est réciproque.

- Alors vous allez pas m'aider ? Demandais-je avec une voix de petite fille, histoire de l'amadouer.

- Non.

Dommage !

- Mais, comment je fais pour pas être sous l'effet du Véritaserum ?

- Ne le buvez pas.

- Et comment je fais ça ?

- Vous êtes une sorcière, Vinners.

- Et ?

- Utilisez vos pouvoirs, sombre idiote ! Que croyez-vous que je fais lorsque j'ai à en boire alors que je n'ai pas d'antidote ?

- Vous êtes capable de mentir même sous Véritaserum ?

- J'utilise ma magie !

- Oui, mais quel sort ?

- A votre avis ?

- Bo !

- Je suis sûr que vous trouverez sur le chemin du retour. Maintenant, partez !

- Mais, ils risquent pas de capter quelque chose ? Demandais-je alors que mon professeur me pousse en dehors de son bureau.

- Qui souhaite vous faire avaler cette potion ?

- Potter et compagnie.

- Non, ils ne remarquerons rien. Du moins, jusqu'à ce que je ne le punisse pour avoir volé dans ma réserve !

- Attendez un peu avant de le punir, histoire qu'il soit pas trop sur ses gardes ! Mais, vous avez tout à fait raison, professeur. Ils ne remarqueront rien. Sont tellement cons qu'ils ne capteront quoi que ce soit. A la revoyure, professeur !


Vous allez laisser une review, hein oui ? ^^