Bonsoir à tous,

Merci beaucoup pour vos reviews qui m'ont vraiment fait très plaisir comme toujours. J'espère n'avoir oublié personne parmi les inscrits et je remercie ici Guest ainsi qu'Adenoide pour vos reviews toujours aussi intéressantes. D'ailleurs Adenoide est l'un(e) des rares reviewers avec Karozthor le necromagus à avoir souligné le parallèle entre Mérope Gaunt et Eileen Rogue dans cette fiction. Franchement, je n'ai jamais compris comment Eileen Prince a fini avec Tobias Rogue. Certes, la Rowling devait établir un contexte permettant à Rogue de rencontrer Lily et elle devait le rendre très amer grâce à son enfance difficile, néanmoins, les Prince étaient probablement des puristes s'ils ont répudié leur fille.

Donc c'est un peu difficile de croire qu'elle soit partie de chez elle pour aller chez les moldus à moins d'avoir vécu un coup de foudre ou d'avoir cherché à fuir ses parents au point de partir chez le premier venu. Aussi, j'ai imaginé "son coup de foudre" dans le chapitre précédent mais les potions ou les philtres ne peuvent pas donner le véritable amour. Aussi, elle a ensuite payé un prix extrêmement élevé, voire, démesuré tout comme la mère de Voldemort.

Enfin, pour retourner au chapitre, il était plus long à l'origine mais je l'ai finalement coupé car je ne voulais pas noyer la première partie dans le reste.

Voilà, bonne lecture et à bientôt !


Le soir, les adultes organisèrent l'emménagement de toute la maisonnée pour dormir enfin à l'intérieur. Harry fut installé dans la chambre de Lily, Hermione dans la chambre de Pétunia avec Marge puisque Miss Evans détenait une lit une place mais aussi une banquette convertible dans sa chambre avant son départ. Robert-Bruce et Dudley hilares se retrouvèrent dans le lit de Mr et Mrs Evans pendant que les Dursley dormaient au salon avec Lilymay. Ainsi, Pétunia estimait avoir fait de son mieux pour caser chaque enfant tout en permettant à Harry de rester seul dans la chambre de Lily. D'ailleurs, le petit garçon voulut se coucher plus tôt que les autres enfants afin de pouvoir fureter dans les affaires de sa seconde maman à leur insu.

C'est ainsi qu'Harry commença à fouiller dans les tiroirs du secrétaire et sur les rayonnages de la bibliothèque pendant que les garçons et Hermione jouaient au Monopoly avec les Dursley en bas. L'enfant curieux trouva notamment un journal intime dans l'un des tiroirs mais aussi un album photo sur l'un des rayonnages de la librairie. Le petit garçon curieux ouvrit donc d'abord l'album avant de rester sans voix à la vue de toutes les photographies de sa mère et ses amis à Poudlard. La salle commune des Gryffondor, les gradins du terrain de Quidditch, le grand hall, les serres, la grande salle. La bibliothèque, Pré-au-lard mais aussi le chemin de Traverse d'après les étiquettes collées par Lily sous chaque cliché.

Harry abasourdi observa tous les clichés afin d'enregistrer tous les détails font les visages souriants ou encore les gestes de tous les jeunes gens et adultes présents. Il nota également avec surprise le nombre croissant des photographies de son père seul ou en compagnie de sa mère, voire, de ses amis à partir de la sixième année. L'enfant songeur s'attarda particulièrement sur un cliché en septième année où James vêtu d'une tenue rouge et or se tenait sur son balai tout en tenant un petit objet doré entre ses mains. Harry lut attentivement l'étiquette informative collée par Lily avant de lire :

_ James ou Cornedrue le meilleur attrapeur de Gryffondor avec son Vif d'Or._

L'enfant comprit à ce moment-là que son père était donc un joueur de Quidditch à Poudlard avant de décider de s'intéresser d'avantage à ce sport plus tard même s'il n'était pas certain d'avoir envie de jouer. Le petit garçon continua de feuilleter l'album tout en s'efforçant de retenir les noms des personnes mais aussi les lieux dans l'espoir de pouvoir en parler avec Robert-Bruce ou Pansy, voire, le professeur Rogue. Par contre, le petit garçon ne poserait pas de questions sur son père à Rogue puisque le sorcier avait été souvent blessé par James Potter.

D'ailleurs, Harry ne comprenait pas les raisons de son attitude de son géniteur qu'il réprouvait totalement après avoir lui-même subi les brimades de Dudley avant sa maladie. Aussi, la joie de voir les photographies de son père était ternie par la conscience du caractère de l'adolescent à Poudlard ou encore le fait que sa mère n'ait pas pardonné à Rogue son gros mot sur les moldus.

Il s'efforça cependant de ne pas y songer puis il alla chercher un cahier dans son sac posé près du lit avant de rédiger plusieurs noms de personnes mais aussi de lieux afin de poser des questions sur eux à Pansy ou aux Mac Kintosh :

Mary Mac Donald.

Dorcas Meadowes

Alice Mac Millan.

Franck Londubat.

Emmeline Vance

Remus Lupin ou Lunard.

Sirius Black ou Patmol

Peter Pettigrew ou Queudver

Marlene Mac Kinnon

Professeur Minerva Mac Gonagall directrice de Gryffondor car la vieille dame posait quelques fois avec les élèves.

Cornedrue James Potter.

Florian Fortarômes en compagnie des jeunes gens à la terrasse de sa boutique.

Horace Slughorn : Harry savait que c'était le professeur de potions de Lily grâce à Rogue mais il aurait aimé en savoir d'avantage.

Filius Flitwick un tout petit monsieur manifestement professeur à Poudlard d'après l'étiquette rédigée par Lily.

Hagrid le garde-chasse un homme très grand et barbu.

Le directeur Albus Dumbledore debout devant une table immense. Harry curieux le trouva très ressemblant au père Noël rencontré au Tesco mais ces vêtements étaient très différents. Le petit garçon finit par estimer que les deux hommes lui semblaient ressemblants à cause de leurs barbes et n'y pensa plus.

Mrs Pomfresh.

Mrs Bibine.

Mrs Charity Burbage

Mrs Pomona Chourave

Infirmerie de Poudlard.

Grand hall.

Salle commune des Gryffondor dans les tons rouge et or.

Serres.

Grande Salle.

Chemin de Traverse.

Poudlard Express.

Lac.

Pré-au-Lard.

Honeydukes probablement une confiserie.

Les Trois Balais.

XXXX

Le petit garçon posa son cahier sur le lit puis il reprit son exploration de la chambre de Lily avant d'humer le restant d'une bouteille de parfum. L'enfant trouva aussi les trente-trois et quarante-cinq tours de Lily, son tourne-disque, un petit poste radio et même des cassettes. Le petit garçon se promit de les écouter un autre jour avant d'ouvrir le coffre à jouets où il put saisir les peluches de sa mère mais aussi ses poupées Barbie. L'enfant fouilla également dans l'armoire et tenta de trouver l'odeur de Lily à travers ses affaires…

Le lendemain matin, Harry se réveilla vêtu d'un pyjama de Lily mais aussi au beau milieu des peluches et des jouets de Lily avant de les remettre soigneusement dans le coffre. Le petit garçon se changea rapidement de pyjama afin de ne pas sortir de la chambre avec celui de sa mère. Il sortit ensuite de la chambre et rejoignit sa famille pour le petit-déjeuner. Pétunia entraîna Harry au grenier pendant que les autres enfants étaient occupés dans la salle à manger par Vernon et Marge.


En effet, la jeune femme désirait emmener uniquement le petit garçon pour qu'il puisse explorer les trésors de Lily au grenier en toute intimité, sans devoir supporter l'intrusion des autres gamins gentils mais inconscients du besoin d'Harry de découvrir ces choses par lui-même ou de son désir de préserver les affaires de sa mère puisqu'aucun d'eux hormis Dudley ne se doutait de son identité (la jeune femme ne se doutait pas des confidences d'Harry à Hermione). Le petit garçon curieux et fébrile observa Pétunia épousseter les caisses puis la jeune femme se rendit dans une autre partie du grenier pour le laisser faire ses propres découvertes. Les mains tremblantes d'émotion d'Harry soulevèrent lentement le couvercle du premier coffre. L'enfant resta alors sans voix à la vue des livres parfaitement entretenus de Lily.

En son for intérieur, Harry estima que Lily avait probablement lancé un sort pour les entretenir. Il nota d'abord le livre de potions et l'ouvrit avant de constater la présence d'une dédicace de la part de Rogue manifestement écrite avant leur rentrée à Poudlard :

« _A notre futur avenir ensemble Lily : nous deviendrons les meilleurs potionistes de Poudlard puis nous ouvrirons notre laboratoire de potions ! Ton ami pour la vie Severus ou le Prince de Sang-mêlé. _ »

Harry curieux songea que le rêve de Rogue s'était manifestement brisé puisqu'il n'avait pas ouvert son laboratoire mais devint enseignant. L'enfant estima que sa mise à distance par Lily avait vraiment du marquer le professeur pour changer d'avis ainsi. Le petit garçon s'interrogea également sur le surnom de Rogue mais il n'était pas certain de pouvoir l'interroger dessus avant que le professeur ne décide d'en parler lui-même. Par contre, il se plongea dans le livre de potions de première année avant de constater avec effroi ses difficultés face aux recettes proposées. Pétunia nota anxieusement sa panique avant de s'approcher :

« _ Harry qu'est-ce qu'il y a ?

- C'est trop dur Maman : je n'y arriverai jamais ! Se lamenta Harry.

- Qu'est-ce qui est trop dur ? S'étonna Pétunia.

- Les potions : regardes ! S'inquiéta l'enfant en lui montrant les instructions.

- Harry ne t'inquiètes pas : c'est trop dur pour l'instant car tu as seulement sept ans. C'est un peu comme lorsque tu es rentré à l'école l'année dernière : ça te semblait dur au début tu te rappelle ? Insista Pétunia.

- …

- Au début, tu pensais ne pas y arriver puis tu as fini par apprendre à lire et à écrire. Or, c'est probablement la même chose pour les potions. Enfin, souviens-toi que tu as fait ta première potion hier et le résultat était très bien.

- Tu crois ? Demanda Harry encore incertain.

- Mais oui: tu verras que les potions deviendront plus faciles avec le temps, elles sont juste un peu plus compliquées que celle que tu as fait hier. Severus a dit que la potion faite hier était adaptée à votre âge et tu t'en es bien sorti. En revanche, les potions que tu vois dans ce livre sont celles des premières années de Poudlard donc ce sont des potions adaptées à des grands de onze ou douze ans. Affirma Pétunia de manière édulcorée.

- Donc je saurais les faire à onze ans ? Se rassura Harry.

- Mais oui car le professeur vous donnera probablement des explications en cours avant de vous faire faire vos potions. Estima Pétunia._ »

Harry soulagé acquiesça avant de retenir sa tante auprès de lui afin de contempler les livres ensemble. Le petit garçon constata que les manuels devenaient de plus en plus difficiles mais Pétunia le rassura de nouveau sur le fait qu'il saurait comment les étudier au moment voulu. Dans les caisses, Harry trouva également les anciens uniformes de sa mère avant de les contempler avec admiration. Le petit garçon ne songea aucunement à mettre les jupes mais il saisit l'une des capes afin de s'en parer et se mit à parader devant Pétunia amusée par sa joie soudaine. Enfin, l'enfant reposa soigneusement sa cape tout en ne pouvant s'empêcher de contempler un instant l'écusson de Gryffondor.


Harry songeur demanda alors à sa tante de le suivre dans la chambre de Lily avant de lui montrer l'album photo. La jeune femme surprise contempla tous les clichés avec attention car elle ne les avait jamais vu même si elle put affirmer à Harry avoir entendu sa sœur parler à leur mère de jeunes gens prénommés Alice, Franck. Sirius l'idiot et d'un Remus gentil mais faible face aux Maraudeurs puisqu'ils ne punissaient jamais leurs bêtises et une certaine Mary. Ensuite, les Maraudeurs étaient devenus les amis de Lily à partir de la sixième année donc ces gens avaient probablement changé. Enfin, Pétunia surprise affirma à son fils adoptif qu'il ressemblait beaucoup plus à James que ce qu'elle pensait.

Harry acquiesça, cependant, l'enfant se demanda s'il souhaitait vraiment finir comme le clone de son père aux yeux des gens. Il s'interrogea donc sur sa future Maison : certes, la salle commune de Gryffondor semblait très belle sur les photographies et les gens très accueillants, néanmoins, le petit garçon n'oubliait pas l'attitude de son père envers Rogue ou encore le refus de Lily d'accepter ses excuses. Le petit garçon ne pensait pas que ses parents étaient foncièrement méchants, cependant, il n'aimait pas du tout leur attitude envers le professeur. Il s'interrogea aussi sur les autres « victimes » de son père puis sur son propre futur dans une telle Maison.

L'enfant ne pensait pas que la Maison Serpentard du professeur Rogue était mieux puisque beaucoup de « méchants » en étaient issus, cependant, il ne voulait pas non plus devenir un simple clone de son père aux yeux des gens s'il finissait à Gryffondor. Harry se promit donc d'interroger Pansy et Robert sur les autres Maisons même si leurs parents semblaient attachés aux deux autres par ailleurs rivales. D'ailleurs, Harry ne put s'empêcher de se demander si les liens entre les deux « fiancés » résisteraient face à la rivalité entre les deux Maisons si jamais Pansy n'était pas une cracmolle et finissait par faire de la magie…


Pendant ce temps, Rogue avait délaissé son laboratoire pour se rendre à la poste afin de pouvoir utiliser l'une des cabines téléphoniques puisque le téléphone était coupé depuis longtemps chez lui. Le sorcier n'en avait jamais eu besoin jusqu'à aujourd'hui mais il regrettait maintenant de ne pas l'avoir conservé et se promit de le réactiver aujourd'hui même si c'était possible. En effet, le sorcier avait relevé tous les numéros des annonces de vente placardées sur les maisons de sa rue afin de contacter les propriétaires. Le sorcier s'était cependant d'abord rendu à Gringott pour échanger des gallions contre des livres puis il poussa un soupir à la vue des billets. Rogue décida donc de changer l'un d'eux au bureau de poste afin d'obtenir la monnaie ou les jetons pour pouvoir utiliser une des cabines téléphoniques puisque celle située dans une rue près de la sienne avait été cassée par un vandale en 1967 mais personne ne s'était daigné de la réparer.

Il s'était ensuite rendu à la poste à cinq rues de la maison des Evans avant de dissimuler son exaspération à la vue de la file d'attente. Toutefois, Rogue constata avec joie que sa présence semblait avoir gelé l'atmosphère car les gens l'observaient avec inquiétude même si le sorcier n'avait pas sa cape noire. Le professeur retint un sourire narquois à la vue de moldus nerveux qui finirent par quitter la poste pour ne pas rester en sa présence. Severus estima que cela réduisait la file d'attente puis il observa les personnes âgées ou encore les mères de familles avec leurs rejetons braillards avant de commencer à s'agiter sans se soucier de l'inquiétude des moldus. A la fin, Rogue songea à un stratagème pour pouvoir passer en premier ou recevoir de la monnaie de la part des moldus. Aussi, il prit la parole :

« _ Mesdames et Messieurs : j'ai un billet de vingt livres, un de dix et un de cent. Annonça Rogue en utilisant son ton habituel pour s'adresser à ses cornichons _hem _ ses élèves.

-… (Silence inquiet des moldus).

- Je dois juste faire la queue pour pouvoir faire la monnaie et utiliser l'une des cabines téléphoniques ici présentes. Donc qui peut m'échanger au moins le billet de dix contre de la monnaie comme ça je passe vite mes appels et je m'en vais ? Reprit Severus comme lorsqu'il cherchait un « volontaire » pour ses interrogations.

- …

- Personne n'a de la monnaie ? Insista Severus soudainement contrarié et dont l'expression suscita la panique chez certains moldus.

- Venez un instant au guichet : je vais vous en donner. Intervint alors l'une des guichetières tremblantes mais qui prit son courage à deux mains pour se débarrasser de ce type sinistre au plus vite.

- … (longues enjambées de Severus sous le regard des moldus qui s'espacèrent au point lui faire un passage au milieu de la file puisqu'il était toujours aussi impressionnant même sans sa cape.)

- Quel billet souhaitez-vous échanger Mr ? Demanda la guichetière tout en s'efforçant de ne pas baisser la tête à la vue du regard perçant de ce type.

- Échangez-moi celui de vingt livres : j'ai relevé plusieurs annonces dans l'Impasse du Tisseur et je dois passer plusieurs appels mais je ne sais pas où vivent ces gens. Décida Rogue.

- Vous parlez des maisons à vendre à l'Impasse du Tisseur ? Osa interroger la guichetière tellement surprise qu'elle osa en parler au type.

- Oui pourquoi ? Demanda Rogue d'un ton vaguement menaçant de l'air de dire : « de quoi je me mêle ? »

- C'est que ma mère tente de vendre notre ancienne maison là-bas depuis plus de quinze ans maintenant mais elle n'a jamais reçu d'appel. Avoua la moldue surprise.

- Vous habitiez là-bas ? Interrogea Rogue.

- Oui mais j'avais douze ans quand nous sommes partis et nous n'y sommes pas retournées depuis.

- C'est quel numéro ? Demanda Rogue.

- Pardon ?

- Votre maison est à quel numéro ? Reprit Rogue soudainement plus poli puisque cette moldue pouvait lui servir.

- C'est le numéro 13.

- C'est juste après le milieu de la rue. Constata Rogue songeur tout en se souvenant de cette baraque.

- Oui on ne voit pas le début de la rue mais ce n'est pas au fond non plus. Précisa la guichetière.

- Votre mère tient toujours à la vendre ? Tenta Rogue.

- Oui.

- Elle la vend à combien ? Interrogea Rogue.

- 10000 livres. Mentit la guichetière pour tenter de gagner plus d'argent.

- Bon c'est noté. Maintenant, je vais contacter les autres propriétaires et je verrai aussi les offres qu'ils me feront. Rétorqua Rogue pas dupe car ces bicoques ne valaient pas plus de 5000 livres dans l'état lamentable où elles se trouvaient.

- Mm attendez : je ne suis pas certaine du prix, je redemanderai à ma mère tout à l'heure. Dit aussitôt la jeune femme.

- Fort bien, je vais passer mes appels et vous vous allez contacter votre mère. A quelle heure pouvons-nous visiter votre maison cet après-midi ? Répliqua Rogue certain de son coup.

- Euh à seize heures trente ça vous va ? Répondit la guichetière.

- Fort bien, nous y serons. Décréta Rogue.

- Nous ? Interrogea la guichetière abasourdie par l'idée de ce type sinistre marié ou père avant de s'interroger sur la tarée capable d'épouser ou de dormir avec le "vampire".

- Oui : si j'ai dit « nous » c'est que je ne serais pas seul durant la visite. Répondit Rogue comme s'il s'agissait d'une évidence et sans se douter du malentendu avant d'empocher la monnaie pour enfin téléphoner._ »

Une fois à l'intérieur de la cabine, Rogue composa plusieurs numéros mais il constata l'absence de nombreux propriétaires ou la désactivation de leurs numéros. Fort heureusement, il trouva au moins le propriétaire de la maison mitoyenne à la sienne et discuta avec la personne âgée qui crut d'abord à un canular avant de se montrer plus polie à l'égard de son interlocuteur. La moldue affirma ne pas pouvoir déplacer car il vivait maintenant chez son fils dans le Sussex, néanmoins, elle avait chargé un agent immobilier de vendre la maison. Le numéro de l'agence avait probablement du s'effacer en raison de la vieille du panneau. Le moldu donna donc les coordonnées de l'agence à Rogue satisfait de pouvoir résoudre la question rapidement grâce à l'agent immobilier incrédule mais qui affirma venir d'ici une demi-heure. Severus acquiesça avant de raccrocher puis il sortit de la cabine avant de retourner voir la guichetière sans se soucier de la file des moldus qui de toute façon, n'émirent aucune protestation en raison de sa mine patibulaire.

Le sorcier rappela simplement l'heure de son rendez-vous à la guichetière puis il fila derrière un immeuble afin de transplaner chez lui en attendant l'arrivée de l'agent immobilier. Ce dernier arriva à l'heure exacte malgré son incrédulité mais il resta sans voix à la vue de la maison de Rogue totalement rénovée. Le sorcier lança discrètement un sort de confusion au moldu qui crut sincèrement que la maison avait été rénovée depuis plusieurs années. L'agent fit visiter le logement mitoyen tout en faisant de son mieux pour vanter cette baraque insalubre avant de se retenir pour ne pas sauter de joie après le laconique : je l'achète de Rogue désireux de procéder au plus vite. Le moldu souriant affirma préparer tous les papiers pour signer la promesse de vente et accélérer les choses le plus vite possible chez le notaire... Effectivement, l'agent était heureux de se débarrasser de cette bicoque invendable et de toucher enfin sa commission.

Après le départ de l'agent, Severus Rogue retourna chez lui afin de se changer et se rendit au magasin des Parkinson sous le prétexte d'acheter quelques objets. Patrick le salua poliment avant de la laisser sa femme s'en occuper puisqu'il était aux prises avec un fournisseur chinois désireux d'augmenter ses prix. Naraantuya en profita donc pour discuter discrètement avec Rogue qui lui fit part du rendez-vous puis la jeune femme promit d'être à l'heure.


Voilà, j'espère que ça vous a plu. Je ne sais pas vous mais la partie sur Harry me semblait trop particulière pour la noyer dans le reste. Enfin, la partie de Rogue à la poste (à l'époque si les gens n'avaient pas de téléphone fixe chez eux, ils allaient encore utiliser les cabines téléphoniques situées dans les rues, les bars, certains centres commerciaux, cinémas ou encore la poste. Les gens pouvaient utiliser de la monnaie, des jetons selon les pays (notamment en Italie) ou des cartes à puces avec du crédit téléphonique. Je suppose que les plus jeunes nés dans les années 2000 doivent se dire que c'est bizarre mais personne n'avait encore de téléphone portable en 1987 ou alors les gens très riches seulement, les armées, les gouvernements...) me semblait adaptée pour détendre un peu l'atmosphère. Et puis Severus chez les moldus me fait toujours impression XD.