Et encore un chapitre, ça aura pas de fin ou quoi?
Plus j'écris plus j'ai d'idée, c'est pour dire que cette fics sera longue… comme ce chapitre, il est méga long!
Dispute, froideur et jalousie. Voici les aperitifs maison, accompagné de sa sauce de larmes amer. Je vous laisse déguster!
Chapitre 35:
Quelques minutes avant:
L'équipage réfléchissait à ce que Zoro cachait depuis leur arrive en enfer.
-C'est vrai que c'est bizarre, au début je croyait qu'il devenait civilisé a fermer sa chemise mais il n'a jamais été géné de se montrer? Réfléchissait Usoop.
-Je ne sais pas… Murmura Nami.
-Moi, il y a quelque chose qui me perturbe…j'aime pas ta couleur de cheveux…C'est ce que Zoro à dit quand nous étions encore en enfer…
-Je vois pas en quoi c'est anormal, vous vous chariez constament.
-Oui, c'était different… De plus il y a cette marque et ces traces de larmes.
-Zoro a pleuré, je croyais ça impossible. Déclara Franky.
-Mais de quelle marques tu parles? Demanda Nami.
-Le truc qu'il a dans le cou…
-Il a dit que c'est une piqures d'insectes…
-Et bien moi ça m'a fait penser a quelque chose d'autre… Et si c'est ce que je pense, Zoro a fait une grosse, et même, énorme connerie…
Luffy loin dans ses pensées entendit la derniére phrase du coq et partis dans le couloir.
Luffy, les membres immobilisés par Robin se débattis pour atteindre Zoro qui ragait à l'intérieur de son corp. Qu'est ce qui lui prenait de le frapper comme ça.
-Dit moi ce que tu as foutu pendant qu'on "dormait" dans cette endroit… La fixure!
-La luxure!
-C'est ça, qu'est ce que t'as fait?
Zoro recula face à son capitaine enragé et prêt a se battre.
-Rien qui t'interresserais.
-C'est en lien avec ton "pote blond"? Demanda le nouvel arrivant.
Zoro se tourna vers Sanji maintenant dans la piece avec tous les autres. Le bretteur fusilla Sanji du regard.
-Ce n'est pas mon pote! Compris!
-C'est vrai que si ce que cette marque est ce que je pense, ce n'est pas que ton pote… Selon les circonstances.
Zoro faillis s'étranglé de surprise…
-Qu'est ce que tu racontes, ce truc est juste…
-Un bouton d'insecte ? Laisse moi rire, je sais reconnaitre ses choses là, et toi aussi Robin?
Robin se tourna vers Sanji et soupira:
-En effet, mais j'aurais préferée lui en parler en privé…
Sanji rigola.
-Notre cher capitaine veut la vérité, alors on va la lui dire aussi vicieuse soit-elle.
Cette fois ce fut Zoro qui ce jeta sur le cuistot, prêt à lui faire la peau de dépit, mais Franky l'arrêta en plein vol, lui faisant une clés de bras, et en le soulevant du sol.
-Lâche moi! Et toi, si tu lui dit quoi que soit je t'étripe, Sanji!
L'équipage hors de la scene de combat (Nami-Usoop-Chopper-Brook) reculérent en voyant le demon s'agiter. Sanji se mis devant Zoro, les bras coincés par le cyborg, le torse sans protection. Il commença à ouvrir sa chemise et évita un coup de pied de la part de zoro paniqué que ces compagnons puisses comprendre ce qu'il avait fait.
-Arrête tous de suite, pervers!
Ce fut Luffy qui termina le travail en ouvrant le vêtement comme on ouvre un paquet de chips. Tous virent alors les marques sur le corp de Zoro. Des suçons couraient le long de son torse, les morsures avaient entamés ses épaules et des griffures lacerées ses cotes… Ca avait été violent. Sanji lacha sa cigarette sous la surprise. Malgrés sa colére envers le marimo qu'il voyait comme un idiot rustre, il se sentais terriblement mal à l'aise en voyant ce… Ce gosse avec ce genre de marques. Il avait pensé a quelques marques mais pas à ce point.
Zoro lui aussi était Presque choqués de revoir ses marques, qui lui rappelait le moment qu'il avait passé avec Béhémos… Son coeur se serra.
-Zoro… C'est quoi ça… Demanda Chopper ne comprennant rien à la situation.
-C'est rien laissez tomber.
-Non.
Luffy tremblait, et finis par dire:
-Qu'est ce qui c'est passé bordel?
-Rien. Rien…Du tout.
Il baissa la tête, le visage masqué par de longues méches de cheveux vertes, cachant un peu son desespoir.
-C'était l'échange. Déclara Robin.
Zoro hoqueta de surprise et retiens ses larmes, ce moment l'avait bouleversé mais il s'interdisait de montrer la moindre faiblesse… Il sentait sa peur et son desespoir mis à nu par les regards brulants de ses nakamas. Doucement, Robin s'approcha du démon qui tourna la tête sur le coté pour pas qu'elle ne voit son visage.
-C'est ce que tu devais donner pour le passage en enfer ?
Robin recula laissant tous le monde voir Zoro relevait la tête, avec un regard honteux et triste.
Il ne pleurait pas… Il était trop honteux pour ça. Ce qu'il avait fait le bousillé de l'intérieur, mais il ne voulait pas le dire…
Il leur dirait la vérité? Mais vu comment Luffy avait pris pour l'action qu'il avait fait sur thriller Bark il hesitait…
-Dit nous la vérité, Zoro!
Le ton de Luffy était sans appel…
-Non.
-Comment ça ?
-Je ne suis pas dans cet equipage pour parler de se qui c'est passé! C'était mon choix… Ne me le faites pas plus regretter…
Dans un dégout total pour lui même, il hoqueta soudainement de désespoir en se remémorant les images fugaces imprimées dans sa mémoire. Dans le silence le plus total, l'équipage compris la situation. Nami porta ses mains à sa bouche pour retenir un cris de surprise mais Zoro s'énerva.
-Et arrêtez d'avoir pitié de moi!
Voilà ce qu'il redoutait… De la pitié, des excuses ou encore le rejet.
-Comment as tu pus faire ça…Je vais le tuez! On ne touche pas à mes compagnons comme ça!
Zoro sentant l'équipage remonté et prêt à "rendre l'honneur de notre marimo de bretteur", il se dégagea de l'étreinte de Franky et empoigna le col de Luffy qui s'avançait vers la porte.
Il approcha le visage de son capitaine pour lui jetter un regard haineux:
-Si tu fais ça, je te jure que je te casse les bras et les jambes pour t'en empêcher! Même tous les os s'il le faut.
Luffy le repoussa.
-Pourquoi le protéges-tu ? Il t'a…
Zoro lui donna un coup de fourreau puissant sur la tête, le faisant décoller du sol.
-Si tu dis ce terme, je ne te casserais pas que les os.
Zoro se tourna vers Luffy.
-Si tu y vas, il te tuera.
-Non, je suis…
-Tu es Monkey. , un pirate, mais avant tous un humain.
Il l'empoigna de nouveau par le col.
-Alors reste à ta place si tu ne veux pas mourir ici!
Il repoussa Luffy pour le toiser:
-Tu crois que si il avait ta force, je me serais laissez faire? Je l'aurais tué sur le champs pour...
Zoro se mordis la lévres inférieur pour ne pas donner suite à sa phrase. Il se sentais en colére, fatigué et fiévreux. Sa respiration ne cessait d'accélérée, ainsi que son rythme cardiaque. Il tituba légérement se tenant la tête face au tournis.
-Zoro, tu devrais te reposer. Tes souvenirs te font souffrir, il faut que tu dormes. Lui conseiila Robin.
-Pour laissez ces idiots sans surveillance, plutot crever!
Robin souria et fit assoir le bretteur contre un mur.
-C'est bien qu'on soit arrivé jusqu'ici mais il faut encore pouvoir repartir…
Zoro haltelait, épuisé par la douleur langissante dans son crâne. Il laissa un gémissement franchir ses lévres quand un coup fut plus violent que tout les autres, ressemblant davantage a un spasme qu'à autre chose. Il ferma les yeux, se sentant attiré par le sommeil, dans les abysses du passé. Quand une voix parvint à ses oreilles:
-Eristho est vraiment pas quelqu'un de confiant. Apparament, tu as recupéré tes "souvenirs"… Content ?
-Béhémos…
Luffy vit l'homme blond… C'est vrai qu'il avait un peu la même allure que Sanji. D'ou venait-il? Sanji resta un moment silencieux… Celui-ci comprennais a présent la phrase du bretteur… Ca devais être difficile de rester aux cotés d'un homme à la même carure que celui qui à abusé de vous… Zoro se sentait défaillir peu à peu dans l'inconscience mais resta éveillé pour regarder Luffy. Celui-ci, les yeux écarquillés, fixait le juge.
-Toi… Tu es… Béhémos ?
Béhémos fit un petit sourire et claqua dans ses mains lentement, plein de mépris.
-Bravo, humain… Tu a trouvé tout seul, ou il a fallu que Azaël-chan te le souffle ?
-Ne l'appelle pas comme ça enfoiré!
Luffy se jeta sur le juge, les deux bras jetés en arriére pour porté un coup puissant. Béhémos évita son attaque, et exerça une pression sur le bras de Luffy qui se retrouva dans les lattes de bois qui composes les parois du couloir. Luffy ressortis de la carcasse du mur, enjambant quelques lattes de bois sombres. Le bras touché par Béhémos était rouge et tordus… L'os était cassé.
-J'ai éssayé de me retenir, il faudrait pas que Azaël-chan perde ses amis qu'il a eut tant de mal à retrouver…
Il passa devant Luffy, puis Nami, et tous les autres… Il se retrouva finalement face à Zoro, dont les épaules étaient soutenus par Robin, calme.
-Salut, Azaël-Kun 3!
Zoro se crispa:
-On avait passer un marché.
-Et je l'ai respecté, le dernier point n'était pas vraiment une close du contrat, de plus…
Béhémos se tourna vers les autres.
-…Ils sont tous au courant donc c'est pas grave.
-Qu'est ce que tu veux ?
Zoro lui avait presque craché au visage.
-T'aider.
-Comment ça ?
-Vous avez tous l'air mal en point… je pourrais vous téléporter dans le monde des humains.
Il posa sa joue contre son poing regardant intensément le bretteur qui blemis comprennant ce que le demon voulait.
-Mais, il y a un prix…
-En effet…Et c'est le même que la derniére fois. Quoique…
Béhémos se tourna vers les gens de l'équipage.
-Tes amis ne sont pas mal, et le prix du passage est plus cher puisque je dois tous vous faire passer en même temps… Ils peuvent toujours t'aider pour payer.
Sanji allait sortir de ses jongs. C'était comme si son jumeaux voulait faire des choses salaces à ses chers ladies! C'était lui qui avait mis Zoro dans cet état. Il allait rétorqué mais Zoro fut plus rapide. Face à ce sous entendus, Zoro vit rouge, et attrapa le col noué du juge.
-Si tu touches à un seul de leurs cheveux, je te jure de tous faire pour avoir ta peau!
Béhémos dévisagea le vert fatigué, ne tenant plus debout. Ses yeux étaient emplis de haine et de rage meurtriere, prés à tuer. Béhémos fit un petit sourire, pour déclarer d'une voix enjoué:
-Azaël-kun, tu es jaloux ? Tu sais pourtant qu'il n'y a que toi que je désire posséder.
Le visage du jeune vira au rouge tomate qui jura avec ses cheveux. Béhémos se tourna vers le mur de gauche, claqua des doigts et fit apparaitre une porte qui ressemblait d'avantage à un trou noir en mode riquiqui.
-Cette porte vous aménera sur votre bateau dans le monde des humains, Azaël vous y rejoindra plus tard.
Il se tourna vers le bretteur.
-Alors marché conclus?
Zoro fixa la main tendu de Béhémos… Il fit quand même un mouvement de recul qui ne passa pas inaperçut au yeux de Robin. Le visage du bretteur se crispa, il ne voulais pas ça… Robin glissa lentement sa main sous celle de Zoro pour lui apporter un appuie psychologique. Elle sentis soudainement la main de jeune bretteur trembler, et serrer ses doigts comme pour être sur qu'elle était à ses cotés. Zoro était un enfant… A qui l'on proposer des choses ignobles qu'il ne pouvait refuser sous peines de perdre tout ceux à qui il tenait… Zoro sentis soudainement les doigts de Robin serrer avec force ses épaules. Alors que Béhémos allait prendre férocement le bras de Zoro pour l'emmener avec lui, les bras que Robin avait fait poussés le repoussérent.
-On refuse!
Robin fusillait Béhémos du regard… Instinct maternel ? Ou amitié ? Elle ne le savait pas, mais de voir Zoro piéger face à ce chantage écoeurant, cet enfant humilié par cet homme repugnant la révulsée. Elle se sentis soudainement mal d'avoir obligé Zoro à retrouvé ses souvenirs. Elle l'avait encouragé, alors qu'il ne le fallait pas. Elle l'avait poussé dans ses malheurs et les crocs de ce type c'était refermé sur lui. Lui laissant sur le corps des traces indélibiles.
Béhémos, faché de se refus, se jeta sur Robin, prés à récupérer son Azaël. Zoro sans force tomba comme une poupée de chiffons sur le sol. Sa tête percuta violemment le parquet.
Il entendit ses autres compagnons attaquer le juge. Sa gorge se noua, il ne fallait pas… mes ses yeux, son ouies semblait noyé dans du coton, l'enveloppant dans un cocon de sommeil qu'il ne pouvait fuir.
oo00oo
Zoro se sentis projeter dans un abyme noir, seul son ombre devenue blanche lui indiquait qu'il était bien sur le sol.
Il leva les yeux de ses pieds pour voir un tas de cadavre… Ses amis morts le faxait avec les orbites vide, telde manequins sanglants. Un cris silencieux franchis ses lévres, ses yeux exorbités d'horreurs, le teint blême… Il tendis la main pour se rapprocher d'eux quand il sentis un courant d'air sur son épaule. Il avait froid, pourtant un liquide chaud vint rechauffer cette sensation qui s'accrua brusquement. Un bruit écoeurant le sortis de son annalyse tactile… Son bras gauche n'était plus sur son épaule mais parterre… La douleur des chaires arrachés lui rendit la respirations difficile. N'osant pas regarder son épaule, il y aventura une main. La faisant glisser sur son torse, puis sur sa clavicule pour finalement sentis ses doigts s'enfoncaient dans un endroit chaud, moise et poisseux… Sa chaire. Il poussa un cris soudain, pressant son épaules dont la douleur empirait de plus en plus. Il hurla de douleur.
-Tu ne veux pas que ça se finisse comme ça ?
Zoro se tourna pour voir la voix derriere lui.
Il recontra son propriétaire, un enfant comme lui. Il était vétus d'un bérmuda beige et d'une chemise dont une manches était vide… Son bras gauche avait disparus. Zoro recula pour trébucher sur quelque chose de froid.
C'était le cadavre de Chopper.
Zoro réprima difficilement un sanglot qui pressait sa gorge, l'ettouffant petit à petit. Plaquant sa main tremblante contre sa bouche, il sentis les convultions de son estomacs le secouer de l'intérieur.
-Nous étions indestructible, vois comme tu es aujourd'hui…
Zoro regarda l'enfant qui avait disparus pour laisser place à un corp dépourvu de tête qui tomba lourdement sur lui, le bloquant sous son poid. Zoro se glissa entre le corps décapité et le sol presque imatériel. Il entendit la voix du précédent enfant derriere lui.
Il tourna la tête pour entrevoir l'enfant au bermuda beige. Sa tête était dans l'ombre, cachant son visage. L'enfant s'accroupis devant lui et Zoro réprima un cris. L'enfant avait des bandages autour de la tête ne laissant rien entrevoir, seul un seul yeux rougis par la haine prés à exploser et à tuer.
-On s'était pourtant promis de se venger. Tu m'a mentis.
-Qui es tu ?
-Moi ? Je suis toi, et toi tu es moi.
-Je ne comprend rien…
-Que tu comprennes ou non est sans importance.
L'enfant approcha son visage de celui de Zoro et tira un peu sur ses bandages pour laisser apparaitre une bouche.
-C'est simple, tu es Zoro humain et Azaël demon… Et moi je suis Azaël.
-Tu es…
-Celui qui est dans le cercueil en verre… Je suis toi.
Zoro voulu reculer mais Azaël le maintient sur le sol par les poignets.
-Pour te battre il te faut de la force, et moi j'en ai…
-Que veux tu ?
-C'est simple…
Il tira sur ses bandages dévoilant une chevelures identique à celle du bretteur, le même visage déformé par de la haine et de la folie meurtriére.
-Laisse moi prendre ta place.
Il plaque Zoro sur la sol, coinçant ses poignets dans ses mains et immobilisant ses jambes avec les siennes.
-Mais pour ça, il faut qu'on ne fasse plus qu'un. Intégre cette partie de toi, avale cette folie, souviens toi de ton passé, aspire cette envie de vengeance.
-Je ne veux pas, lache moi!
-Tu ne veux pas que tes amis vivent?
Zoro eu alors une autre vision. Béhémos était à terre et ne bougeait plus… Ses deux bras étaient arrachés, sa machoire fracasée, et un gros trou de la taille du poing au niveau de la poitrine nous donner une vue sur le mur d'en face. Des marines, des généraux et même les shibukais gisaient à terre dans une magnifique couleur écarlate. Zoro apercus même plusieurs manteaux à capuche que portés les juges de son procés en enfers… Ils étaient tous morts.
-Pense à ce que l'on peut faire ensemble, nous pouvons les punir de se qu'ils ont fait, nous pouvons protéger ceux qui nous sont chers… Nous en avons tant perdus…
Zoro se stoppa… C'est vrai… Il pourrait les protéger…
-Tu ne leur feras pas de mal.
-Uniquement si tu le souhaite.
Zoro se crispa un peu avant, de baisser les yeux.
-J'accepte.
Azaël posa son front sur celui du bretteur.
-Le pacte est clos.
Luffy était salement amochés comme plusieurs autres personnes de l'équipage. Ussop tirait de loin, évitant ainsi quelques coups, idem pour Nami. Robin était à terre, la tête soulevait par Béhémos qui lui tirait les cheveux, comme une vengeance enfantile par rapport au coup brusque mais pas mortel qui lui avait infligés.
-Azaël est a moi, c'est tout.
Béhémos était entré dans une rage folle quand on ne lui avait pas donné son bretteur. Il regarda le vert inerte sur le sol. Il n'avait pas bouger depuis, peu être quelques frisson, mais sinon rien. Sanji essoufflé tentait de relever Brook. Franky, sans munitions avait opté pour une approche physique mais c'était vite retrouvé à terre. Nami s'avança pour récupérer Chopper un peu sonner, par un coup de Béhémos qui se reprennais pour ne pas tuer les nakamas de son "future" amant. Elle passa devant Zoro, face contre terre et l'entendis murmuré, comme si il se parlait à lui même.
-Zoro, viens nous aider!
Zoro se releva lentement, a genoux sur le sol, fixant celui-ci.
-Le pacte est clos. Souffla t-il lentement comme un murmure.
Il se mis complétement debout et avança vers Béhémos qui le regardait.
-Mon petit azaêl c'est décidé ? Tu va te laisser faire ?
Béhémos lacha l'archéologue et le coq qu'il étranglait pour s'accroupir face à Zoro pour voir son visage. Il tendit son bras et releva la tête de Zoro pour voir l'expression facial de celui-ci. Ce devait être du dégout pur, ou du désir ? Peu importe, il voulais voir sa face, son visage expressif et non froid qu'il avait entant démon.
-Oui… Je me suis décidé.
Zoro releva la tête pour montrer un visage emprunt d'indifférence.
-J'ai decidé que non, tu peut crever!
Béhémos glissa lentement sa main du menton vers le cou du bretteur, prêt à serré sa nuque jusqu'a ce qu'il s'évanouisse.
-Alors se seras par la force!
Béhémos commença à serrer le cou de sa victime quand il sentis son corp quitter le sol et rejetter en arriére perforant le mur extérieur de la chambre. Zoro respirait bruyamment, se tenant la tempe droite. Il sentais la douleur se répendre sur son oeil droit et son épaule. Il se tourna vers les autres personnes de l'équipage, manquant de tomber au passage.
-Vite, allez dans le portail!
-Et toi ? Demanda Sanji.
-Je m'occupe de lui.
-T'es dingue ou quoi ? Cria Luffy.
Zoro sentis soudainement le mal de tête lui revenir mais quelque chose le pousser à se battre… Une obscure envie de sang qui le faisait planer et faisait apparaitre un rictus froid sur son visage. Il tituba légérement en s'avançant vers Béhémos toujours sonné mais fut ligoter par Robin de nouveau réveillée.
-Qu'est ce que tu fous ?
-Je sauve ta vie!
Elle le pris dans ses bras tel un colis de la poste, brusquement et courru vers le portail qu'ils avaient tous passé sans exeption pour se jetter dans le portail, entrainant Zoro avec elle. Il se laissa tomber dans la douleur de son crâne, pour finir le pacte…
oo00oo
Tout c'était passé si vite… Le déclencheur était monstrueusement rapide… Il s'en souvenait maintenant. Ses sourires, ses chants, ses dances accompagnés des coutumes locales. Tout avait disparus, même eux. Puis la souffrance avait duré plusieurs années. Le paysage était magnifique quand la nouvelle arriva…
oo00oo
-Maitre! Ou est-il encore passé ?
Une femme assez petite dévala les escaliers, reprenant difficilement son souffle. Les cheveux bruns en bataille, et s'arrêta dans le salon qui était en bas des marches.
-Pas bien loin en tout cas. Dit une voix calme.
Une autre femmes arriva dans le grand salon décorés de mille et unes broderie rouge et or, symbole de leur richesse.
-Majesté… Je n'arrive plus à le tenir… Même son professeur ne peut plus faire ses cours sans qu'il disparaisse!
-Tu sais le prince est turbulent, c'est normal.
-Mais il peut lui arriver tellement de chose dehors! Ce n'est qu'un enfant!
-Oui, mais c'est le prince de la seconde branche royale, un pur sang.
-Je sais… Seulement, il n'a donné aucun signe de…
-Je comprend, mais il lui faut du temps. Il a fallu au roi prés de 7 ans pour y arriver.
-Mais le prince en à maintenant 11 ! Je suis inquiéte…
-Allons, ma petite meiko… Il est grand…
-Il est aussi frêle pour un enfant de son âge.
-Mais il est robuste.
La dite Meiko dévisagea le reine, lui rendant un petit sourire.
-Oui, mais ce n'est pas suffisant pour le monde du dehors.
La reine lui rendit son sourire calme et posé.
-Il pourrais te surprendre…
Meiko dévisagea la reine, elle était tellement belle… Tout comme les deux princes et le roi. Des beauté à coupé le souffle, bien que différente. Le roi était d'une beauté imposante qui nous faisait taire à chacun de ses paroles. La reine était comme une perle blanches dans un écrin noir, peu importait les allentours, elle était toujours plus éclatante. Le premier prince était d'une beauté froide, comme un matin d'hiver des premiere neige. Sa peau était extremement clair, son air calme et doux mais impulsive par certain moment, surtout face a son petit frère auquel il ressemblait beaucoup mais…Ils étaient quand même radicalement différent. Et pour finir, le plus jeune prince était d'une beauté qui poussait à la possésivité. Il était déjà au prise avec nombreuses princesses et même princes qui le voulaient comme partis, mais dans les deux cas il n'était interressé. Meiko soupira pour suivre la reine dans la deuxiéme salle de séjour.
Le prince, la casquette enfoncée jusqu'aux oreilles, arpentait les rues d'un air satisfaits.
Il vit un de ses amis, le visage resortant d'un coin de mur, lui intimant de s'approcher. Le garçon à casquette regarda autour de lui, remettant celle ci en place. Il s'avança vers son amis et se glissa à ses cotés contre le mur en pierre.
-Elle te suis encore ta servante?
-Non, j'ai semé Meiko avant même d'avoir atteind la fenêtre!
-Tu t'es enfuis par la fenêtre, t'aurais pus te blesser!
-Mais non…
Son ami avait toujours était inquiet à son sujet, mais c'était le seul qui le tutoyer et qui le concidérait comme autre chose qu'un prince.
Le jeune garçon enleva sa casquette, laissant ses cheveux tomber contre ses épaules.
L'autre gamin regarda ses cheveux avec interêt:
-Ils sont vraiment beau tes cheveux, pourquoi les mien ont une couleur si bizarre ?
Comme pour interpréter sa questions ses doigts se perdirent dans ses cheveux court.
Le prince soupira:
-C'est que des tifs, puis noirs…Je ne vois pas en quoi c'est laids.
… J'ai rien à dire aujourd'hui… Ca vous a interressé ? Je présente un peu Robin comme un appuie psychologique (mais je vous jure quec'est comme ça que je la vois dans le manga!) Dans ce chapitre beaucoup de choses se mettent en place sans pour autant donner des réponses concretes ( qui arriveront bientôt je vous le promet!). N'oubliez pas que vous pouvez me donner des revendications ou me poser des questions! (ou des messages tous simplement ). Bonne fin de semaine!
