Bonjour ! Un grand merci pour toutes vos reviews et votre patience ! Je publie en avance, c'est ma petite récompense ! J'ai écrit une courte histoire, je sais je fais un peu de pub mais… La derniere phrase à dut vous torturer. En fait, je me suis mal exprimé… C'est quelque chose de positif !
Aussidagility : Tu n'as aucune raison de stresser, je te rassure ! Tu va voir ! Merci beaucoup pour ta review
twilight0507 : Non, je ne te prends pas pour une folle, rassure-toi. Comme je l'ai dit, pas d'angoisse, vous verez ! Bisous, merci beaucoup pour ta review.
PrincetonGirl818 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Voila la suite ! Merci beaucoup pour ta review !
ML : Merci beaucoup ^^ Je suis contente que tu aimes cet histoire ! Tu es sans voix, à ce point ? Lol. Merci beaucoup pour ta review.
Bella POV
Il est huit heures du matin, le jour de la saint-Valentin. Edward dort à coté de moi, alors que j'allume la lampe de chevet de mon coté du lit. Nous avions convenu, avec Edward, que je laisse une partie de mes affaires chez lui, et inversement. Et il avait tenu à faire de sa chambre notre chambre, en faisant des modifications, notamment en achetant cette table de chevet et cette lampe pour moi. J'attrapais le livre que je lisais hier soir avant que mon homme, embrassé par ses hormones, ne me saute dessus.
Je sentis une main remonter le long de mon mollet. Je sursautais et lançais le livre. Je pus voir Edward sourire face à moi. Sa main se glissa sous ma nuisette avant de toucher mon shorty.
- Déjà levé ? Demandai-je. Pas de réponse. Il gardait les yeux fermés, un sourire aux lèvres, et une main baladeuse, qui remontait vers mon fessier. Monsieur est d'humeur joueuse… Je vais jouer également !
Je me décalais et me mit à califourchon sur lui, appuyant sur son érection. Il grogna. Enfin un signe de vie ! Je décidais de m'amuser avec lui et d'onduler sur son boxer. Il grogna de plus belle.
- Toujours pas décidé à ouvrir les yeux ? Il répondit par la négative en secouant la tête. Bon, puisque mon homme dort, je vais me rendormir… Je commençais à descendre quand il emprisonna mon bassin entre ses douces mains.
- Reste contre moi, répondit-il avec la voix rauque. J'ai envie de te faire l'amour les yeux fermés, pour voir les sensations…
- Si tu veux ! J'ai une totale emprise sur toi ? Demandai-je.
- Oui.
Je passais ma main sur son ventre, faisant contracter ses abdos par la même occasion, et emmenant son tee-shirt. Il souleva les bras et je lançais le vêtement dans un coin de la chambre. J'attrapais une de ses clavicules pour la grignoter, et, une de mes mains trouva place sur une bosse. Je le caressais un peu, il mettait des coups de rein par moment. Il était dur comme la pierre.
- Bella, j'ai besoin de toi ! murmura-t-il avec difficulté. Je mis mon index sur ses lèvres parfaites.
- Chutt ! Je commande aujourd'hui ! Tu l'as dit toi-même ! Je peux te faire languir des heures avec cette magnifique érection…
- Tu ne résisterais pas.
- Tu veux parier ? Je fis passer ma main son dernier vêtement et emprisonnais sa bosse et j'y fis de lents mouvements… très lents. Il fut obligé de mettre des coups de rein pour accélérer.
- Bon ok, tu as gagné ! Délivre-moi ! L'entendre me supplier ainsi, la bouche entre-ouverte, le souffle court, au bord de l'agonie, eut raison de mes dernières volontés si jamais elles avaient existés. J'enlevais mon shorty et il entendit le bruit familier d'un tiroir que l'on ouvre, ainsi que d'un sachet de cellophane déchiré par mes doigts. Je fis comme il m'avait appris, je fis glisser le latex sur son soldat prêt pour sa nouvelle mission ! J'attendis quelques secondes au-dessus de lui avant de m'empaler.
Ses mains élurent domicile sur mes reins, me penchant vers lui. De sa bouche, il cherchait ma poitrine, pendant que j'ondulais calmement sur lui. Sentir sa bouche lécher timidement ma peau à la recherche de mon téton me faisait vibrer entre ses doigts. Il m'aidait en mettant parfois des coups de reins. Il savait que cette position n'était pas ma préféré.
Je le sentis gonfler en moi. C'était bientôt la fin, mais je n'en pouvais plus. J'avais le souffle court, les muscles en bouilles, et la sensation que j'allais m'écrouler sur le champ !
- Tu veux que je prenne le relai ? Demanda-t-il.
- Oui ! Fut la seule chose que je pus prononcer.
A l'aide de ses jambes, il nous fit basculer. Mes jambes entouraient nos bassins que se rencontraient brutalement. Les étoiles envahirent mes yeux, tandis que ceux d'Edward restaient fermés, mais, d'après ces traits tendus, le plaisir devait être encore meilleur que le mien. Il mit un dernier coup de rein, nous libérant de toute la frustration que nous avions accumulé depuis… hier soir.
Il roula à côté de moi pour éviter de m'écraser de son poids.
- Joyeuse saint-valentin ! murmura-t-il au creux de mon oreille. Il me tendit une rose rouge sorti de nulle part. Je respirais le parfum doux libéré par la fleur.
- Joyeuse saint-valentin ! Je tordis mon bras et attrapais le cadeau que j'avais caché dans ma table de nuit hier soir. Il arracha le papier et regarda son présent. Une montre que j'avais fait graver à son nom. Il voulait en acheter une depuis longtemps, mais il hésitait…
- Elle est magnifique ! Il me serra contre lui et couvrit mon visage de baisers. Il l'enfila. Elle lui allait très bien.
- Je nous aie concocté un magnifique programme aujourd'hui !
- Que me réserves-tu ? Demandai-je, un grand sourire aux lèvres.
- Vu qu'il est déjà 10 heures du matin, dans une heure, on part en voiture à Seattle ! Ensuite, on mange dans un parc, il fait beau aujourd'hui. Je regardais par la fenêtre. Il faisait grand soleil. Après, je t'offre ma surprise, et ensuite, on rentre vers 18 heures, on arrive à 21 heures s'il n'y a pas trop de circulations, et pour terminer, je te fais l'amour comme une déesse.
- Ca me convient !
- Prépare-toi ! On part dans 45 minutes, le temps que je m'habille et que je prépare le pique-nique.
- Oui chef ! Je fis le salut militaire, il éclata de rire et descendit préparer notre nourriture. Je décidais de mettre une jupe m'arrivant jusqu'aux genoux de couleur mauve avec une chemise blanche. En me regardant mettre mes collants, je trouvais que je ressemblais à une écolière des années 30. Son plus grand fantasme. Je pris des ballerines et me maquillais légèrement. Je laissais mes cheveux naturels, après un coup de brosse bien mérité suite à mon activité sportive du matin !
Il remonta 30 minutes plus tard en m'arrachant presque la main ! Il me porta dans ses bras et m'installa dans la voiture. Je pus voir au passage Alice lever le pouce dans notre direction… Bizarre.
Il fit une marche arrière et démarra rapidement. Une vingtaine de minutes plus tard, il s'engageait rapidement sur l'autoroute. J'étais souvent inquiète avec lui en voiture. Il ne respectait pas les limitations de vitesse. Il s'était fait attrapé il y a 15 jours pour ça. Il était pressé de venir me voir après les cours car j'avais pris une angine assez violente. Manque de pot, Charlie patrouillait dans le secteur. 50 miles (80 km/h) au lieu de 30 (50km/h), ça fait mauvais. Il l'avait arrêté et l'avait aligné. Il n'avait pas le choix, il y avait ses collègues. Il n'en avait pas touché un mot à ses parents, et a payé les 60 dollars d'amende. Il faisait un peu plus attention, mais vraiment légèrement !
Ma main était posée sur la sienne durant les trois heures de trajet. J'aimais ce geste simple, doux, et facile. Il me proposa de sortir au ciné avec lui demain. Il voulait également inviter Angela, Ben, sa sœur et son beau-frère.
Il entra tranquillement dans Seattle et il vadrouilla pendant plus de 30 minutes.
- Edward, gare-toi là, il y a un parc, on pourra manger !
- Non, c'est pas celui-là auquel j'avais pensé ! On y est bientôt, j'en suis presque sûr !
- Ca fait trois fois que l'on passe devant ce Starbuck !
- Je me souviens du trajet ! C'est bon ! Ne jamais critiquer le sens de l'orientation des hommes. Il est toujours meilleur que le nôtre ! Il tourna à droite au feu rouge. Il se faufila à travers les petites rues. Ma Chevrolet n'était pas faite pour Seattle ! Le métro va devenir mon meilleur ami dans quelques mois !
Il se gara enfin devant un parc. Il y avait un carrousel en bois blanc à l'intérieur, des bancs pour s'assoir, des fleurs qui ont déjà éclose… Encore mieux que dans un rêve. Il attrapa le sac à dos où il avait mis toute la nourriture préparé et il m'attrapa la main. Je le suivis. Il trouva un coin d'herbe un peu moins humide que les autres, il retira sa veste, la posa à terre et me fit une révérence.
- Si vous voulez bien vous donnez la peine… J'éclatais de rire. Je m'assis sur sa veste en cuir.
- Elle va être toute sale !
- Je m'en fiche. Ce que je ne veux pas, c'est que ce soit toi qui te salisses ! Il ouvrit son sac, sortit nos sandwiches et nos deux canettes de coca. Il alla plus loin pour les ouvrir. La mousse sortit comme un geyser, tachant sa chemise bleue d'une boisson noire. J'éclatais de rire, m'affalant sur l'arbre derrière moi en le voyant pester et essayant d'essuyer les dégâts, sans succès.
Il vint se venger de moi en me faisant des chatouilles et en me couvrant de baisers. J'étais essoufflé, encore une fois décoiffé, mais heureuse. La fin du repas se passa sans incident notable, à part mon visage couvert de Nutella et sa chemise encore plus sale qu'avant. C'est la meilleure Saint-Valentin que j'ai jamais passé. Avant, mon père et moi, on s'achetait une boite de chocolat que l'on s'offrait.
- Et quand aurais-je droit à ma surprise ? Demandai-je.
- Viens avec moi ! Il récupéra son sac à dos, m'aida à me lever, et il récupéra sa veste. Il vérifia ses poches.
- On va où ? Demandai-je. Il m'emmena dans une boutique de vêtement pour homme.
- Je ne peux pas me balader avec une chemise couverte de coca et de Nutella ! Viens m'aider à choisir !
Il salua la vendeuse et fit le tour de la boutique. Il prit plusieurs chemises, en plusieurs coloris, avant de s'enfermer dans une cabine d'essayage. Je pris une chaise et attendit qu'il sorte de derrière le rideau. Il ne l'avait pas totalement fermé et, par reflet grâce au miroir, je pouvais apercevoir de temps à autre un de ses muscles.
- Tu es penses quoi ? Demanda-t-il en sortant avec une chemise rose.
- C'est pas ta couleur.
Il re-rentra dans la cabine et essaya d'autres vêtements. Pendant 30 minutes, il essaya des chemises de différentes couleurs. Pire qu'une fille ! Il en choisit une de couleur marron cuivre, comme ses cheveux, mais un peu plus foncé. Elle s'accordait parfaitement à lui. Il passa près du présentoir à cravate et en pris une sans en regarder la couleur ni le motif. Il paya ses 40 dollars d'achat, et enfila sa nouvelle chemise dans une cabine.
En sortant, je brulais d'anticipation. Je mourrais d'envie de connaitre sa surprise !
- C'est quoi alors ?
- Ferme les yeux. J'obéis, sachant que cela avancerait la venue du cadeau. Il ne va me l'offrir en pleine rue j'espère ? Je le sentis se glisser derrière moi. Un tissu fin et agréable couvrait mes yeux. La cravate qu'il avait achetée.
- C'est quoi ce délire ? Criai-je presque. Je ne pouvais pas voir la réaction des passants.
- Je veux maintenir la surprise jusqu'au bout. Je vais t'y conduire. Il attrapa ma main dans la sienne et me fis avancer lentement. Je le sens mal, mais vraiment très mal…
Charlie POV
- Tu l'as connu où ce restaurant ? Demandai-je à Kate dans sa voiture.
- Mon père m'y emmenait souvent avant. Elle se gara devant sa maison. Je sortis de sa voiture, prit sa main, et elle ouvrit la porte de sa petite maison. Je m'assis sur le canapé alors qu'elle cherchait un quelque chose dans la cuisine.
- Tu veux boire un truc ? Demanda-t-elle.
- Non, merci ! Répondis-je. Elle revint s'assoir à côté de moi. Elle posa un doigt sur sa joue pour m'attirer contre elle. Je déposais mes lèvres sur les siennes. Le contact avec une femme me manquait depuis 14 ans. Notre baiser s'amplifia nettement quelques secondes plus tard. Elle prit les devants en m'allongeant sur le canapé, elle sur moi. Je crois que j'avais compris où elle voulait en venir.
- Kate, je ne l'ai pas refait… depuis la mort de ma femme, j'ai peur de… elle posa un doigt sur ma bouche.
- Chuuttt. Laisse-moi faire ! Elle attrapa ma paume pour y déposer un baiser.
Bella POV
Marre de marcher sans rien voir devant moi ! Marre d'avoir peur de tomber ! C'est bientôt fini ce manège ? Je me plaignis plusieurs fois, comme une enfant, en demandant ' C'est quand qu'on arrive ?' à plusieurs reprises.
Je sentis que l'on rentrait à l'intérieur.
- Lève le pied, voilà ! Une porte claqua derrière nous. On est où ?
- On est bientôt arrivés. Attends, je vais te prendre dans mes bras, c'est plus sûr !
Je sentis que je m'envolais. Il grimpa les marches rapidement, j'avais toujours peur, dans mon obscurité, qu'il me lâche.
- Attention, je vais te reposer sur terre. Je préparais mes pieds à la chute. Je l'entendis sortir une clef, une serrure s'ouvrit, et il mit une main sur mes reins. On est arrivé, encore quelques pas… Il referma la porte.
- Tu peux virer le bandeau. Je ne me fis pas prier. Je me trouvais dans un appartement, un loft plutôt. Il était grand, bien aménagé, avec de grandes baies vitrées. Il y avait une cuisine avec un grand comptoir, trois chambres, un salon avec un écran plat et plusieurs canapés en cuir blanc. Le sol était un plancher en bois clair, magnifique. Le tout était décoré avec classe, sobriété et discrétion.
- C'est magnifique ! Mais, où sommes-nous ?
- Mes parents ont investis dans l'immobilier il y a quelques années de cela. Ils ont acheté cet appart à Seattle, ma mère l'a remis à neuf… Je vais t'offrir ton cadeau de saint valentin. Il me tendit un sachet rose. Il était assez lourd. J'enlevais le bout de scotch pour y plonger ma main dedans. Il y avait un trousseau de clef.
- Edward qu'est que… Il me coupa.
- Veut-tu venir vivre ici au mois de septembre avec moi ? Il avait les yeux brillants, attendant ma réponse. Il veut que je vive avec lui ? Il veut dormir dans le même lit que moi ? Il veut que je le contemple le matin comme le soir ? Il veut… un avenir avec moi.
- Il n'y aura pas de loyer à payer, seulement l'eau et l'électricité.
- Oui ! OUI ! Oui, je veux vivre avec toi en septembre ! Il fit un sourire de joie contenu, et me fit voler dans ses bras.
- Tu le veux vraiment ?
- OUI ! Il me faisait répéter trois fois la même chose.
- Mais, je t'ai un peu menti… Je me décalais de lui.
- Quoi, il y a un vice dans cet appart, des rats ?
- Non. Seulement, il est à prendre en collocation. Alice va vivre ici avec nous. Et il reste une chambre de libre, donc, mes parents proposent à Ben et Angela de vivre ici également. Une séparation un peu moins douloureuse pour tout le monde.
- Je me fiche de qui vit avec nous ! Le plus important, c'est toi et moi, ensemble ! Il me fit voler dans ses bras, avant de plaquer mes lèvres sur les siennes.
- Viens choisir une chambre !
Il me fit visiter les trois disponibles. Nous choisîmes celle qui avait le plus de lumière. Elle était petite mais chaleureuse. Il me prit dans ses bras et me posa sur le canapé de notre nouveau 'chez nous.'
- On peut annuler le plan 'retour à Forks' et passer la nuit ici. Pour découvrir les pièces de fond en comble, bien évidemment. Un mot à dire, et j'envoie un texto. Il me montra son portable.
Je suis trop crevé pour reprendre la route. On va dormir à l'hôtel à Seattle ce soir, c'est plus prudent.
- J'ai hâte de découvrir l'aménagement de chacune des pièces… Il appuya sur 'envoyer' avant de me porter une nouvelle fois pour m'allonger sur le comptoir de la cuisine.
Vous me détestez de tout le stress que je vous ait fait vivre non ? * Me cache* Pour moi, l'histoire en elle-même est fini. J'avais pensé à quelque chose, dites-moi si ça vous dit : Je n'écris plus jour par jour, mais plutôt des étapes, comme l''anniversaire d'Edward, le voyage en Italie, leur installation en collocation, et un épilogue ? Dites-moi si vous êtes intéressez ou pas !
A samedi prochain pour découvrir la suite ! Bises
