MrsShaly: Merci de tout ces compliments, ça me fais plaisir =)
Et bien sûr, meci aux fidèles ;)
'zik: Robin Thicke - Everything I can't have
- Salut, Bella.
- Edward, comment tu vas?
- Ça irait mieux si tu serais avec moi! J'ai envie de te voir.
- Où es-tu?
- À mon lieu de travail.
- Tu ne devrais pas déjà être en train de rentrer?
- J'ai préféré entendre ta voix, en premier lieu.
- T'es bête, rigolais-je. Tu as prévu quelque chose?
- Non, pas vraiment, à vrai dire.
- Ça te dirait une nouvelle sortie avec les autres? Et puis on irait chez toi, où chez moi... continuais-je avec une petite voix sexy.
- Hum... On verra ça, tu veux que je vous cherche Alice et toi?
- Ben je vais déjà lui en parler, puis je te téléphonerais à nouveau, maintenant que j'ai ton numéro, rigolais-je.
- J'attends ton appel dans ce cas, je vais rentrer et me prélasser dans une douche chaude!
- Bonne idée! Je vais faire de même! À plus tard, de toute manière on se voit.
- Oui.
Je raccrochais et me dirigeais directement dans la chambre d'Alice ne l'ayant vu nul par ailleurs. Sans même prendre la peine de la saluer, je l'« agressais »:
- Tu as prévu quelque chose avec Jasper et les autres ce soir?
- J'attends l'appel d'Emmett pour qui me confirme la soirée dansante, dit-elle en commençant à danser.
- Quel genre de soirée dansante?
- Salsa!
- Yes!
Je sortis de la chambre d'Alice très contente, il fallait dire que la salsa est l'une de mes danses préférées après le dancehall, puis j'allais dans la mienne afin de me préparer. Si c'était une soirée dansante, spécial salsa, une mini jupe noire à quelques jupons ainsi qu'un haut dos nu qui s'étendait sur ces quelques jupons. Étant donné que je n'avais pas de robe pour l'événement, je m'en créais une avec ce qui me tombe sous la main. Alice prit ensuite la relève, elle me fit des boucles anglaises relevées en un chignon. Chaque accessoires, s'accordant à ma tenue, sont mis à leur place, et enfin, je suis prête. À mon tour, j'aide Alice, pour le peu qu'elle a besoin de moi, lorsque Emmett appelle, c'est pour nous donner une réponse positive, c'est alors aussi rapide que l'éclair que je préviens Edward qui viendra nous chercher Alice et moi à 20h00. Excitée comme une puce, j'étais déjà dehors sur le palier à 19h45, Alice me réprimandant si je venais à salir ma très chère robe!
Edward arriva à 19h53 et avant même qu'il n'est pu sortir de la voiture, je lui sautais dessus, entourant sa taille de mes jambes, nous nous embrassâmes longuement avant de détacher nos lèvres:
- Est-ce que je suis en retard, cette f..., commença-t-il.
Je suivais son regard alors que celui-ci descendait à l'intérieur de mes cuisses. Je lui relevais la tête de mes doigts et lui fit une grimace réprobatrice.
- Non, tu n'es pas en retard! Et tu n'avais pas intérêt!
Il ria, avant de me séparer de lui, je lui souriais avant de lui demander, tel un ange:
- Je peux dormir chez toi?
- Hum... je ne sais pas...
- Allez, je danserais pour toi, sur toi même! Dis-je d'une voix mielleuse.
Il me fit des grands yeux avant d'acquiescer, toujours en état de choc, je crois.
Nous nous en allâmes donc ensuite près de la rive, là où se déroulait cette soirée salsa.
Une fois sur les lieux, j'ai pu constater qu'il y avait une grande scène pour les chanteurs, sans doute. Il y avait aussi tout le matériel nécessaire, les spots, les instruments... Il y avait un peu plus bas la grande piste de danse, et la musique n'ayant pas encore commencé, ou bien se permettant une pause avec une petite musique simpliste, personne n'était sur la piste. Après la piste, il y avait des tables mises enlignes avec des bancs, nous serions tous assis ensemble, sans séparation donnant alors une ambiance familiale qui me plaisais bien. Et derrière les tables, le bar, bien entendu.
Rapidement, nous trouvâmes les gars, du moins Emmett. Il s'était levé et nous faisaient de grands signes de la main, bien, au moins nous nous sommes, de suite, fait remarquer. Nous nous installâmes et cinq minutes plus tard, les chanteurs revinrent. Lorsque la musique débuta, elle était entraînante, si bien que la piste fut vite remplie et les bancs désertés:
- Bella, tu veux danser?
Ce n'est pas la personne à qui je m'attendais, mais bon tant qu'à faire...
J'accompagnais Alice sur la piste, laissant nos deux hommes seuls avec Rosalie et Emmett qui se bécotaient.
J'aimais danser, mais le nombre de fois où je le fais, ce compte sur les doigts de mes deux mains. Alice commença à bouger au rythme de la musique, m'entraînant avec elle, nous nous déhanchions ensemble en riant et lançant chacune des regards furtifs à nos amoureux respectifs. Je vis rapidement se lever Edward et s'approcher de nous, il me prit le bras pour que je danse avec lui, mais dans ses mouvements, je pouvais constater que c'était de la possessivité. Je regardais autour, et je ris. Un mec s'était approché de nous et voyant que déjà deux hommes avaient pris la place, il était reparti, déçu. Edward regarda rapidement derrière lui, si l'homme était bien parti et content de lui, me fit un grand sourire, que je contrais avec une mine désespérée. Il m'embrassa rapidement, avant de me pousser en arrière, toujours en tenant l'une de mes mains, de me faire revenir vers lui, de sorte à ce que je m'enroule autour de son bras, contre lui, puis il me renvoya me faisant tourner en rond, et c'est avec cette démarche tellement classe et tellement séduisante qu'il me refit tourner une seconde fois et qu'il me ramena contre lui d'un coup sec, et termina en me renversant. Il m'embrassa chastement avant de me relever. Avec ce petit pas de danse, nous avions réussi à attirer encore plus les regards, une petite ronde était formée autour de nous. Je rougis à la vue de ce petit monde qui nous entourait. Puis tout le monde recommença à danser, se dandiner, et voire plus pour certains. La salsa n'était pas une danse dans ces moments-là, elle était bien plus, pour certains s'étaient des nouvelles occasions de séduction, pour d'autres, c'étaient des lits imaginaires. La salsa est une danse où le contact doit être présent, mais pas un contact lointain, non cela doit être un contact fluide et sensuel qui, par là peut exprimer toutes les émotions, tous les sentiments. Edward et moi, surtout moi, étions de plus en plus assurés, comme je l'espérais, l'ambiance était familiale, nous nous lâchions tels des bêtes affamés de danse et j'étais bien dans ses bras. Il me tirait de tout les côtés, me faisais valser comme jamais et me collais à lui le plus possible. Quelques fois, c'était à mon tour de le « chauffer » comme lui aimait si bien me le faire. Alors je dansais le plus sensuellement possible, me collant plus à lui, faisant des pas de danse que je pensais sexy... A mon humble avis, j'avais bien réussi à l'exciter, car il nous écarta de la piste, nous chercha un verre à tout les deux, puis m'entraîna dans un petit coin, pas complètement perdu, mais assez pour qu'Alice et les autres ne nous voient pas. Il m'embrassa furieusement et c'était un euphémisme! À mon avis, j'ai carrément été monstrueuse de lui faire subir, torture pareille! Mais après tout, si c'est pour le voir come ça, moi, ça ne me déplaisais pas! Pas du tout!
La soirée continua encore un bon moment, nous nous étions fait quelques amis et nous avions encore beaucoup dansé. Edward ne m'avais pas fait de crise de jalousie lorsque j'avais dansé avec Emmett, mais c'était une toute autre histoire lorsque qu'un autre homme s'était approché de moi.
Il était prévu qu'Alice rentre avec Jasper, et les deux rentraient avec nous, vu qu'ils n'avaient pas leurs voitures. Quand nous arrivâmes devant chez Jasper, nous les jetions presque de la voiture, pour rentrer chez Edward, le plus rapidement possible. Et c'est en moins qu'il faut pour le dire que nous arrivions à destination.
Il me servit un petit cocktail, fait maison tandis que je me mettais à mon aise, sur son canapé. J'ôtais mon petit gilet ainsi que mes chaussures, et c'est là que je me rendis compte que j'avais oublié mes vêtements chez moi, dans l'entrée, tellement j'étais impatiente de voir arriver Edward. Il me ramena ma boisson avant de s'éclipser vers, si je me rappelais bien, les toilettes. Ayant pris sur moi, pour garder cette robe toute la soirée, je décidais de me changer. J'allais dans la chambre d'Edward, lui volais un de ses shorts ainsi qu'un de ces t-shirt qu'il portait si bien. Je mis rapidement le short, puis enlevais cette jupe, pleine de transpiration, ensuite j'enlevais mon haut, lui aussi, plus très propre. Et maintenant j'étais en train de peser le pour et le contre pour ôter mon balconnet, après tout, il n'est pas bon de dormir avec un soutien gorge la nuit, car celui-ci n'est pas bon pour la circulation sanguine, et puis de toute manière, je n'ai jamais dormi avec ce sous-vêtement, je ne vois pas pourquoi je commencerais maintenant, pourquoi, dois-je, toujours me trouver des excuses?
( Je change de registre ;) Rating M! )
En pleine réflexion, j'avais moi même glissé mes mains derrière mon dos, sur le point de dégrafer mon carcan. Cependant, je n'eus pas le temps de le faire, quelqu'un de plus rapide s'en ai chargé, sous le coup de la surprise, pourtant, je me retournais rapidement. Je le vis sourire de plus en plus largement avant qu'il ne m'attrape par la taille doucement et me murmure:
- Voleuse.
À partir de là, moi, je craquais. Je l'embrassais doucement et lorsque nos lèvres se séparèrent quelques temps, je regardais Edward droit dans les yeux, pour bien lui faire comprendre ce que je ressentais. Apparemment, il comprit que j'étais vraiment prête pour lui et doucement, il retira sa chemise noire en satin. Je l'aidais à déboutonner les derniers boutons, alors qu'il suçait la peau de mon cou, rien que ça suffisait à me faire gémir. Alors, je fis glisser sa chemise au sol, et lui termina d'un coup de pied magistral dedans, l'envoya valser, comme moi plus tôt dans la soirée, au loin.
Je fis ensuite disparaître son pantalon le laissant juste en boxer, il me débarrassa à son tour de mon short, ou le sien, et me cajolait les jambes de tendres baisers. Je le relevais et venais m'installer sur le lit. Après une amorce fiévreuse, il chercha dans mon regard, l'approbation de me faire l'amour. Il trouva réponse à sa recherche, mais j'étais sûre qu'il pouvait y voir aussi de la crainte mêlé au désir.
Nous prenions soin de nous protéger avant de commencer les choses sérieuses.
Doucement, il entama une entrée en douceur, la petite douleur que je ressentais, n'était pas si horrible que je pensais, ou bien cela n'était dû qu'au fait qu'Edward n'est pas encore bougé. Je pus m'apercevoir qu'avec ses petits mouvements, la douleur s'intensifiait, mais pas au point d'en souffrir le martyr. De mes deux mains, je lui attrapais les fesses et l'incitais à continuer. Pour me faire oublier la douleur, il m'embrassait, mordait mon cou tendrement, et même caressait mon corps, ma poitrine... Il faisait tout pour que je sois à l'aise et bientôt le plaisir remplaça la douleur, je pouvais sentir Edward tremblait sur moi, il en était presque à son paroxysme, à l'inverse de moi, qui en était bien loin, à mon plus grand désespoir. Il commença à accélérer quelques peu ses mouvements après avoir été certain que je ne lui en voudrais pas. Après quelques minutes, il arriva à son apogée en citant mon prénom, à ma plus grande joie, d'avoir été celle qui l'a amenait au plaisir. Il retomba sur moi, alors que je caressais sa nuque et l'embrassais doucement dans le cou. Je le sentis sourire, mais quand il releva les yeux vers moi, ils avaient un petit éclat de culpabilité:
- Qu'est-ce qui se passe? lui demandais-je tendrement, en lui caressant la joue.
- Moi j'ai pris mon plaisir, on ne peut pas en dire autant de toi.
- Oui c'est certain, mais tu te rattraperas, rétorquais-je en riant.
- Compte sur moi, termina-t-il avec un clin d'œil.
PDV Edward:
Ce matin, je fus réveillé par des petits baisers dans le cou, aussi merveilleux soient-ils, j'étais exténué. Cette semaine au camp avait était interminable, ce mal de crâne, la soirée dansante, elle. Tout avait était merveilleux avec elle. Je ne pourrais plus me passer d'elle et j'allais bien lui prouver, par tous les moyens. Je levais une paupière pour voir son visage, elle me regardait intensément, elle était en forme. Bella posa ses coudes sur mon torse et continua à me regarder avec un sourire sur le visage.
Nous étions en train de déjeuner, lorsque j'entendis mon téléphone sonner au loin, dans ma chambre. J'allais le chercher, mais lorsque je vis le correspondant, je laissais mon téléphone. Mais la personne rappela, une deuxième fois, puis une troisième fois. Lorsque Bella me dis que c'était peut-être important, je décidais alors de décrocher:
- Lieutenant Cullen?
- Eleazar...
- Est-ce que vous êtes seul?
Je m'isolais sur le balcon et refermais la porte, de sorte que Bella ne l'entende pas.
- Oui
- J'ai un message pour vous...
