2 mai 1998 : Bataille de Poudlard
2 mai 1999 : Naissance de Victoire Weasley
Période couverte par le chapitre : du 14 août 1999 au 19 août 1999
Il y avait beaucoup de promeneurs à Pré au Lard ce jour là. Harry installa Teddy sur ses épaules pour mieux se faufiler parmi la foule et marcha directement vers le magasin de Quidditch, malheureusement bondé pour l'occasion. Il essaya de se faire discret et attendit que plusieurs clients aient quitté le magasin pour s'approcher du vendeur. En attendant, il faisait semblant de contempler l'Eclair de feu présenté dans une vitrine
- C'est un très bon balai, commenta alors un vendeur derrière lui. C'est celui qui ait utilisé par tous les joueurs de l'équipe irlandaise et aussi par Harry Potter.
- Je suis au courant, répondit Harry en souriant
- Oh M. Potter, je suis confus, s'excusa le vendeur en reconnaissant enfin son illustre client
- J'aurai besoin d'une place pour le match entre les Harpies de Hollyhead et les Vautours de Vastra de la semaine prochaine. Le tout discrètement si c'est possible.
- Vous allez voir votre petite amie jouer, demanda le vendeur encore un peu embarrassé
- Oui et je voudrais que ce soit une surprise, d'où la discrétion
- Je m'occupe de çà tout de suite M. Potter
Quelques minutes plus tard, Harry payait sa place, signait un autographe au jeune vendeur sur une photo de lui avec l'équipe de Gryffondor, puis sortit du magasin aussi vite qu'il le put pour se rendre à la poste et réserver un Portoloin international. Il profita de l'occasion pour montrer à Teddy les chouettes de la Poste sorcière, ce qui plut beaucoup au petit garçon.
Il revint deux heures plus tard chez lui, changea Teddy, puis attendit que Ginny rentre à la maison. A 19 heures, elle passait la tête par la cheminée de la cuisine.
- Salut, claironna-t-elle en entrant dans le salon.
Elle déposa un baiser sur la petite tête de Teddy puis embrassa Harry.
- Ron et Hermione ne sont pas là, demanda-t-elle
- Non, ils avaient quelque chose de prévu pour ce soir apparemment, répondit Harry en haussant les épaules. Et nous aussi d'ailleurs
- Qu'as-tu prévu, demanda-t-elle en s'approchant doucement de lui
- D'abord, il faut aller déposer Teddy chez mes parents, dit Harry en se levant pour s'écarter de sa petite amie. En route ajouta-t-il simplement.
Lorsqu'ils arrivèrent chez les Potter, Harry retrouva Ginny sous le porche puis actionna la sonnette. Sa mère et son père vinrent leurs ouvrir quelques secondes plus tard, un grand sourire sur le visage. Harry embrassa rapidement sa mère qui fut enchantée de prendre le petit Teddy dans ses bras.
- Sirius est dans le salon avec Célesta, les informa James. Ils sont venus dîner et voir un peu Teddy. Sirius s'est mis en tête de le former dès le plus jeune âge au plaisir des blagues
- Et qu'en dit Célesta, demanda Ginny.
- Elle n'est pas au courant, répondit James en souriant. Sirius serait mort dans le cas contraire.
- Aller viens, dit finalement Harry en prenant la main de Ginny dans la sienne pour l'entraîner vers le salon.
Il déposa un léger baiser sur sa joue puis continua son chemin vers le salon. Il faisait encore clair à cette heure de la journée et aucune source de lumière supplémentaire n'avait été apportée. Lorsqu'ils franchirent la porte, une furie rousse se jeta sur la pauvre Ginny pour la prendre dans ses bras en lui souhaitant un joyeux anniversaire.
- Vous êtes fou, lâcha Ginny lorsque Molly daigna la relâcher. Vous n'auriez pas du organiser une fête pour çà.
- Si tu veux, je peux reprendre ton cadeau aussi, lâcha aussitôt Ron
- Hors de question, répondit aussitôt la jeune fille
- Alors joyeux anniversaire, conclut son frère en lui tendant son cadeau.
Elle passa la demie heure suivant à déballer tous les présents qu'elle avait reçus pour l'occasion et remercia chaque membre de sa très grande famille. Elle était encore en train d'admirer le portefeuille moldu qu'elle avait reçu de la part de Ron et Hermione, quand Harry s'approcha doucement d'elle pour déposer un léger baiser dans ses cheveux et humer leur odeur. Son instinct de survie lui disait d'inhaler les plus possible ce parfum avant qu'il ne disparaisse, comme par le passé… Mais la guerre était finie désormais et la seule chose qui pouvait les tenir éloigner loin de l'autre, pour de courtes périodes, étaient leurs emplois du temps respectifs. Ginny qui sillonnerait l'Angleterre et l'Europe avec les Harpies et Harry qui courrait à travers les mages noirs dans tout le pays. Elle finit par se retourner vers lui et planta son regard dans le sien.
- Je n'ai pas encore eu l'occasion de te donner ton cadeau, dit-il en souriant et en sortant un petit paquet de sa poche.
- Qu'est ce que c'est, demanda-t-elle en levant à nouveau les yeux vers lui
- Un complément
- Un complément, répéta-t-elle en essayant de comprendre où il voulait en venir
- Ouvre le, lui conseilla alors son petit ami
L'emballage bleu nuit laissa vite place à un sac à main moldu assorti au portefeuille qu'elle avait déjà reçue.
- Avec çà, tu seras au top de la mode moldue quand nous retournerons à Londres, lui dit-il en souriant
- Il est superbe, dit-elle en le prenant aussitôt en main. La couleur est magnifique.
- Moka, çà s'accorde parfaitement avec tes cheveux.
- C'est un cadeau magnifique, chuchota-t-elle à son oreille juste avant de l'embrasser comme il se devait. Tu es génial
Comme d'habitude, la soirée se passa dans la bonne ambiance et la convivialité. On ria, on chanta, on dansa avant de se séparer pour rejoindre ses propres quartiers, son propre chez soi. Ginny et Harry furent les derniers à partir, ce dernier devait récupérer quelques affaires personnelles dans la chambre qu'il avait chez ses parents et emprunter un ou deux ouvrages de potions à sa mère pour sa formation chez les Aurors.
- Tu as trouvé tout ce dont tu avais besoin, demanda-t-elle appuyée négligemment sur le chambranle de la porte
- Oui, presque, dit-il en ajoutant une dernière chose dans une petite malle qu'il expédia d'un coup de baguette à Godric's Hollow
- J'espère que tu n'as pas pris ton vieux sweet gris, cinq fois trop grand pour toi.
- Ma mère a finit par le jeter, en me disant que je n'étais pas un loqueteux. Et il appartenait à Dudley, c'est normal qu'il ait été trop grand pour moi.
- Je savais que je pouvais compter sur elle.
- Pare que tu complotes avec ma mère maintenant
- Et Hermione aussi. Mais je n'ai pas eu besoin de comploter, ta mère trouvait déjà que tu ressemblais à un loqueteux avec tes veilles robes usées jusqu'au fond du chaudron.
- Je suis perdu, lança Harry en s'effondrant sur son lit la main sur la gorge
- Idiot, rétorqua Ginny en rigolant.
Lorsqu'elle eut repris contenance, elle ajouta :
- Aller, au lieu de faire le pitre, rentrons plutôt à la maison. Je ne suis pas là pour longtemps et j'ai envie de profiter encore un peu de ma soirée d'anniversaire avec mon amoureux.
- Alors en route sorcière !
Comme à chaque fois, la séparation entre les deux amoureux fut douloureuse. Voir Ginny se glisser dans la cheminée pour retourner à Hollyhead fendait toujours autant le cœur d'Harry, même s'il savait qu'il la reverrait d'ici quelques jours seulement. Mais prenant son courage à deux mains, et ne voulant pas paraître trop faible aux yeux de ses parents, et surtout de son père, il s'obligea à rester chez lui et à accepter la situation. Incapable de se concentrer sur ses livres de défense contre les forces du mal, il se replia sur la cuisine et entreprit de faire le repas du midi pour Ron et Hermione qui était parti en promenade à Pré au Lard. Lorsqu'ils rentrèrent, Harry finissait tout juste de mettre la table.
- Il est en mode dépression Ginny Weasley, expliqua Ron à Hermione en mettant les pieds sous la table. D'habitude, il part chez ses parents et en revient avec du gâteau au chocolat mais aujourd'hui il a décidé de cuisiner lui-même. Dans tous les cas, mon estomac en profite
- Tu sais que je suis là et que j'entends tout, répliqua Harry l'air faussement outré
- Et il est parmi nous en plus, s'exclama Ron. Par Merlin, c'est incroyable !
- Ronals arrête de te moquer de ton meilleur ami et va plutôt te laver les mains avant de passer à table, râla Hermione.
Ron, pour ne pas se mettre à dos sa petite amie, obtempéra et lorsqu'il revint, l'odeur alléchante du plat cuisiné par son ami suffit à lui couper la parole pour quelque temps.
- Au fait Ron, j'ai quelque chose de prévu mercredi, je ne pourrais pas venir au magasin, expliqua Harry
- Qu'est ce que tu as de prévu, demanda son ami. J'espère que tu ne vas pas fricoter avec une autre fille que Ginny. Elle t'arracherait la tête et moi je m'occuperai du reste de ton corps, dit Ron mi sérieux, mi amusé, sans aucun doute.
- J'ai un truc de prévu c'est tout, se contenta de répondre Harry sans donner de plus amples explications à son meilleur ami, après tout, il avait promis à Ginny de ne rien dire.
- C'est en rapport avec Ginny, demanda Hermione
Harry se contenta de hocher la tête, ce qui sembla satisfaire Hermione qui se mit alors à réfléchir intensément devant son assiette, oubliant la présence des deux garçons. C'était un problème et il lui appartenait de trouver la solution. Elle était Hermione Granger après tout. Et elle finit par trouver la solution.
- Elle va jouer son premier match officiel n'est ce pas.
Là encore, Harry hocha la tête puis donna quelques précisions
- Elle ne voulait pas que quelqu'un le sache, expliqua Harry. Il y a quelques problèmes chez les Harpies à cause du départ en retraite de Magie Barbary. Maria Ackermann qui semblait la mieux placée pour prendre la place de Magie va être transférée au Pérou. Et les trois poursuiveuses de l'équipe B se livrent une guerre sans merci pour prendre la place de titulaire si bien qu'elles ont réussi à blesser Sarah Swanson qui sera peut être indisponible ou du moins pas à 100% pour la demi-finale de la coupe de la Ligue. Du coup, Gwenog Jones est tellement folle de rage qu'elle veut toutes les virer et donner la place de titulaire à Ginny. Le match qu'elle va jouer mercredi est un plus ou moins un test à ce que j'ai compris.
- Attends, Gwenog Jones veut faire jouer Ginny en équipe première lors de la prochaine saison, répéta Ron complètement abasourdi. C'est énorme !
- Ce n'est pas encore fait selon Ginny. Elle pense que cela va dépendre de ses prestations sur les prochains matchs.
- Ca va être génial, s'exclama Ron, convaincu qu'il ne pourrait pas y aller autrement !
Les jours précédents le premier match de Ginny en coupe d'Europe passèrent à toute vitesse, et lorsque le fameux mercredi arriva, une excitations extraordinaire régnait dans une maison de Godric's Hollow, bastion d'une des joueuses de l'équipe des Harpies de Hollyhead. La veille du match, Ron avait acheté une écharpe aux couleurs de l'équipe de sa sœur et en avait fait cadeau à son meilleur ami.
- Puisque tu seras son seul supporter, il faut au moins que tu sois bien habillé.
- Moi qui pensais passer inaperçu, sourit Harry en prenant l'écharpe dans ses mains.
- Ou que tu ailles, tu ne pourras jamais passer inaperçu. Oh grand Harry Potter, se moqua Ron.
- Ron a raison, renchérit Hermione, autant t'y faire tout de suite.
Le jour J, il transplana dans la matinée à Pré au Lard pour prendre son Portoloin à destination de la Bulgarie, son écharpe soigneusement rangée dans son sac. Certes l'Angleterre n'était pas connu pour ses températures caniculaires mais il faisait tout de même trop chaud pour se vêtir d'une écharpe en laine. Nous n'étions tout de même qu'au mois d'août. Quelques fans inconditionnels des Harpies s'étaient donnés rendez-vous à Pré au Lard. Harry les reconnut tout de suite tous avaient revêtus l'écharpe de l'équipe. Il pensait avait l'air idiot s'il avait mis son écharpe mas finalement, il se sentait plutôt idiot sans.
- Et mais vous êtes Harry Potter, lança un homme hautement charpenté qui devait bien peser dans les 130 kilos. C'est un honneur de vous rencontrer Monsieur Potter. Vous venez supporter les Harpies également, demanda finalement l'homme. Je suis certain qu'elles vont gagner le match, même si les stars de l'équipe ne jouent pas ce soir.
- J'espère également qu'elles vont l'emporter, répondit gaiement Harry, ravi que l'homme l'entraîne dans une discussion sur le Quidditch plutôt que sur sa vie privée avec au final, une demande d'autographe et une invitation à prendre le thé en compagnie de la grande tante Magie.
- Vous n'avez pas d'écharpe aux couleurs de l'équipe, constata l'homme comme si cela était un crime passible d'Azkaban. On va vous en fournir une, vous ne pouvez pas aller au stade comme çà, de quoi vous auriez l'air hein.
- C'est très gentil à vous Monsieur, le remercia Harry, mais mon écharpe est dans mon sac. Je voyage mal en Portoloin et je ne voulais pas la salir. Je la mettrai en arrivant.
- Voilà qui est déjà mieux mon garçon, s'exclama l'homme en lui mettant une grande tape dans le dos. La prochaine fois, apportez aussi un chapeau aux couleurs des Harpies, ce ne sera pas de trop et vous aurez un look d'enfer, hein Jenny, qu'on a un look d'enfer avec le chapeau des Harpies. Mon cousin Tom, il a même eu sa photo dans Quidditch magazine à cause de çà.
- J'y songerai pour la prochaine fois, répondit Harry en souriant
- Dommage que vous n'ayez pas choisi le Quidditch quand même, reprit l'homme. Certes vous n'auriez pas pu jouer chez les Harpies mais par Merlin, vous avez eu de belles propositions tout de même : Flaquemare, les Catapultes, les Chauves Souris… Dans Quidditch Magazine, il parlait souvent de vous. Ma cousine Paula, la femme de mon cousin Tom, elle a collectionné tous les articles sur vous. Elle n'a pas pu venir aujourd'hui parce qu'elle va bientôt accouché de triplés, alors elle a un ventre gros comme un cachalot. La prochaine fois qu'on se voit au match, je vous montrerai sa collection.
- C'est très gentil à vous Monsieur, répondit Harry en souriant tranquillement.
- Faut dire que vous avez peut être bien fait d'aller chez les Aurors, pour votre vie privée j'entends. Imaginez que vous ayez gagné sur les Harpies avec votre équipe, un coup à ce qu'elle vous assomme à coups de balai en rentrant à la maison çà. Mon avis, que comme vous étiez encore meilleur pour saloper du mage noir, valait mieux de vous soyez pas joueur professionnel. Qu'en plus, elle est plutôt jolie votre copine, rousse et tout çà comme votre maman.
Harry allait lui répondre qu'il avait effectivement raison, mais il fut sauvé par la voie de l'employé du bureau de poste qui annonçait le prochain départ pour la Bulgarie. Il se retourna alors sans prendre la peine de répondre à l'homme puis se rapprocha de la bouée utilisée pour l'occasion. Il se mit en place et attendit le départ. Lorsque la lumière bleue typique jaillit de l'objet, il ferma les yeux et s'agrippa aussi fort que possible. Quelques secondes plus tard, il atterrissait sur les fesses à proximité d'un stade aux murs rouge et noir. Il était arrivé. Il se remit alors prestement debout et entreprit de se balader autour du stade, le match n'ayant lieu qu'en début de soirée, il avait largement le temps de se promener et de découvrir les alentours. Vers 14 heures, il décida de s'arrêter pour manger quelque chose car il mourrait de faim. Il n'avait pas voulu manger avant de prendre le portoloin de peur de tout vomir mais désormais son ventre criait famine. Il entra dans une auberge à proximité du stade et commanda un plat dont le nom ne semblait pas trop étrange.
- Hey Harry venait vous asseoir avec nous, on va vous montrer ce que c'est que l'ambiance d'avant match, cria alors l'homme à travers l'auberge
- J'arrive, lança alors Harry, coincé.
- Ah mon garçon, je n'ai pas eu l'occasion de vous présenter mes amis ce matin. Alors moi c'est Marvin, lui là-bas c'est Jeff et là c'est Nikki et Jared. Les mecs, je vous présente Harry Potter il est venu voir le match, c'est un fan des Harpies comme nous. Et comme tout nouveau membre, on va t'offrir un coup à boire.
Trois bières et trois heures de blagues vaseuses plus tard, il fut temps pour Harry de sortir de l'auberge et de se diriger vers le stade. Par bonheur pour lui, les places étaient numérotées, si bien qu'il eu une très bonne excuse pour se séparer de ses compagnons d'un jour, quoiqu'il aurait certainement le droit de voyager avec eux sur le retour. Pour éviter d'autres anglais enthousiastes, il essaya de dissimuler en partie son visage derrière son écharpe et se présenta au guichet d'entrée du stade. Il régnait ici une ambiance similaire à celle qu'il avait connue lors de la coupe du monde de quidditch quelques années plus tôt. Il s'acheta une petite rosette aux couleurs des Harpies qu'il épingla sur sa robe de sorcier puis alla s'installer dans les tribunes. Il avait pensé à apporter ses multiplettes avec lui et il en profita pour regarder tout ce qui se trouvait autour de lui : les panneaux publicitaires rédigés en bulgare, les supporters de l'équipe adverse vêtus de noir et de rouge, les arbitres qui attendaient à l'entrée des joueurs, habillés en jaune, et enfin les représentants des clubs qui prenaient place dans les tribunes, signe que le match allait bientôt débuter.
- Bienvenue, Bienvenue à ce match de coupe d'Europe opposant l'équipe anglaise des Harpies de Hollyhead à l'équipe bulgare des Vautours de Vastra.
Cette annonce fut accueillit par des hurlements de joie des deux côtés, le match allait bientôt commencer. En effet, quelques secondes plus tard, 7 flèches vertes pénétrèrent à toute vitesse sur le terrain, dans une formation classique de présentation sous les applaudissements déchaînés des supporters des Harpies.
- Et voici l'équipe des Harpies de Hollyhead : Montezuma, Zajac, Ziegler, Marichalar, Brett, Ananiev et Weasley. Elles seront opposées aux Vautours de Vastra composés ce soir de Dimitrova, Podorov, Georgieva, Cordon, Roger, Nicinski et Guyomar. Les capitaines se serrent la main, serrent la main de l'arbitre et vont se mettre en place pour le coup d'envoi de cette rencontre.
Harry profita de ces quelques minutes de temps mort pour observer Ginny. Elle avait l'air passablement déterminée à gagner ce match et à montrer à tous ce qu'elle savait faire sur un balai. Il décela aussi une pointe d'appréhension dans le visage de sa petite amie elle jouait après tout le premier match professionnel de sa carrière. Il la regarda se mettre en position et comprit qu'elle avait été désignée pour jouer la mise en jeu du souaffle.
- Weasley et Guyomar se mettent en position de mise en jeu. L'arbitre belge, Ben Wouters libère le vif d'or, puis les cognards. Son assistant lui remet le souaffle. Il le jette. Le match commence. Et Weasley, la nouvelle recrue des Harpies, dans un mouvement acrobatique s'empare tout de suite du souaffle et file vers les buts adverses. Elle efface Nicinski, évite un joli cognard du batteur Serbe Podorov et passe à Ananiev.
Le match commençait plutôt bien. Ginny semblait très concentrée sur ce qu'elle avait à faire et Harry avait l'impression que son stress avait disparu au moment du coup d'envoi. Quelques secondes plus tard, elle s'était à nouveau démarquée de Guyomar et s'était repositionnée. Ananiev fonçait toujours vers les buts adverses mais la situation c'était beaucoup compliquée. Nicinski lui coupait sans arrêt la route et les deux batteurs des Vautours s'en donnaient à cœur joie. Il aurait fallu qu'elle fasse la passe mais elle ne semblait pas vouloir donne le souaffle à Ginny qui était pourtant démarquée. Finalement, en voulant éviter un cognard de Podorov, elle se fit prendre le souaffle par la Nicinski qui fila à toute vitesse vers le but des Harpies. Ananiev avait commis une lourde erreur sur cette action et elle se faisait lourdement invectivé par les supporters de son équipe. Cela semblait conforté les propos de Ginny sur la manière personnelle de jouer de ses deux coéquipières. Anticipant ce qui allait inévitablement arriver, Ginny s'était repositionnée en défense assez vite, si bien qu'elle put barrer la route de la joueuse bulgare et rompre ainsi la formation mise en place. Grâce à un coup de batte magistral de Lisa Zigler, Ginny put récupérer le souaffle. Elle gagna du terrain sur ses adversaires, efface facilement Kenny Roger et se retrouva face aux buts des Vautours, elle tira et
- WEASLEY MARQUE ! rugit le commentateur. Dix à zéro en faveur des Harpies de Hollyhead.
Comme tous les autres supporters de l'équipe, Harry applaudit à tout rompre et regarda le petit sourire satisfait se fichait sur le visage de Ginny. Elle venait de maquer son premier but en sélection. Il se permit également un coup d'œil vers la tribune des Harpies, située juste à sa droite et y vit la capitaine de l'équipe première : Gwenog Jones. Celle-ci semblait extrêmement concentrée sur le match et son visage ne trahissait aucune émotion. Il reporta alors son regard sur le terrain et assista à la relance des Vautours. Roger avait pris les commandes Au milieu du terrain, ils cessèrent leur attaque en faucon et chaque poursuiveurs volait en zig zag de manière à rendre très difficile une interception. Ginny essaya dans un premier temps de se mettre à côté du joueur qu'elle marquait mais changea bien vite de technique. Elle accèléra violement pour le dépasser, puis d'un mouvement souple et rapide, elle stoppa son balai et fit face à son adversaire. Elle lui fonça alors dessus en adoptant la même technique. Surpis l'espace de quelques secondes, Guyomar reprit une trajectoire rectiligne, permettant à Sonia Zavac de lui envoyer un cognard en plein dans le flan, lui faisant lâcher le souaffle, alors rattrapé par Evannah Brett qui fila vers les buts bulgares.
- Brett qui passe à Weasley qui feinte et qui MARQUE ! 20 à 0 en faveur des Harpies de Hollyhead.
Harry se leva aussitôt et applaudit à tout rompre sa petite amie ! Il regarda ensuite vers la tribune son équipe et il vit cette fois Gwenog qui serrait le poing. Malheureuse cette ferveur se dura qu'un cours instant, sans doute vexé d'avoir pris deux buts en quelques minutes, les vautours durcirent un peu le jeu et parvinrent à tromper la vigilance de la gardienne des Harpies. Sans se laisser abattre, Ginny récupéra le souaffle et s'élança de nouveau vers les buts adverses. Les deux batteuses de l'équipe jouaient très bien et sa route fut plutôt dégagée jusqu'aux trois quarts du terrain, là, elle feinta et passa la balle à Ananiev qui était démarquée.
- 30 à 10 en faveur des Harpies de Hollyhead. Et but d'Irina Ananiev
La jeune fille leva alors le poing en signe de victoire et toisa, se fut le sentiment d'Harry, ses deux coéquipières. Les Vautours repartirent à la relance et là encore, Ginny évolua merveilleusement bien. Avec une figure réalisée classiquement par les batteurs, elle arriva à faire sauter le souaffle des mains de Guyomar, pour le passer directement à Evannah Brett, bien mieux positionnée qu'elle pour aller marquer. Cette dernière fila alors vers les buts mais fut coupée dans sa course par un cognard. Elle fit alors une embardée avec son balai et lâcha le souaffle. Arrivée de nulle part, Ginny s'empara du souaffle au nez et à la barbe de Roger. Elle s'élança vers les buts et feinta une passe pour Ananiev pour marquer son troisième but de la soirée. La jeune fille serra alors le poing contre le manche de son balai et repartit vers le centre du terrain, profitant de son passage devant les tribunes pour lancer un regard vers Gwenog Jones qui se contenta d'hocher la tête. Harry appréciait véritablement le spectacle. En l'espace de quelques semaines, Ginny avait considérablement amélioré son jeu. Elle avait sa façon à elle de voler mais c'était ce qui la rendait si imprévisibles. C'était son point fort et Gwenog était en train d'exacerber cette force.
Pour le moment les deux attrapeurs n'avait pas eu à faire grand-chose. Ils se contentaient tous les deux de survoler le stade en attendant que le vif d'or décide de se monter. Aucun des deux ne voulait prendre de risques et le duel entre les deux joueurs ne promettait pas un spectacle à couper le souffle. Heureusement, le combat entre les poursuiveurs était bien plus intéressant. Dans les minutes suivantes, les Vautours, grâce à une mésentente entre Ananiev et Brett, parvinrent à marquer un but faisant remonter le score à 40 – 20 en faveur des Harpies. Ginny repartit alors à la relance, Guyomar la talonnant de près, elle ralentit alors, laissant son adversaire se rapprocher d'elle puis elle roula sur elle-même tandis que son adversaire se faisait percuter par un cognard envoyé par sa propre équipe. Libre et démarquée, elle fonça alors de nouveau vers les buts mais fut percutée par Brett qui vint lui voler le souaffle des mains, manquant de la faire tomber. Elle stoppa alors net son balai, estomaqué devant l'action de sa partenaire. Encore choquée par ce qui venait de se passer, elle ne reprit son vol que pour stopper l'attaque des Vautours après le but d'Evannah. Le cognard envoyé par Zavic permit à Ananiev d'intercepter le souaffle pendant une passe entre Nicinski et Roger et elle fila vers les buts refusant une fois encore de faire la passe à Brett. Elle se fit reprendre la balle quelques secondes plus tard, ce qui permit aux Vautours de marquer un nouveau but. Ginny était folle de rage, autant contre l'équipe adverse que contre ses propres coéquipières, à l'image de Gwenog Jones qui insultait copieusement ses joueuses depuis les tribunes. Elle prit en charge la relance du souaffle et aidée de ses deux batteuses parvint à percer la défense des Vautours et, dans un mouvement des plus acrobatiques, qu'elle avait du apprendre avec Gwenog, marqua son quatrième buts de la soirée, sous les applaudissements des supporters des Harpies qui quelques minutes plus tôt sifflaient ouvertement Irina Ananiev.
Cette fois-ci, Gwenog Jones ne serra pas le poing, n'eut même aucun réaction, elle avait l'air passablement concentré sur ce qui se passait devant ses yeux, l'air tout de même passablement agacé, et on devinait pourquoi. C'est alors que le vif d'or fit son apparition. Evannah Brett se servit de ce moment pour faire commettre une erreur à Roger qui lâcha le souaffle. Celui-ci fut récupéré par Ginny qui avait réussi à semer Nicinski, elle contourna Guyomar en faisant une magnifique vrille sur son balai et reprit sa course. Elle entendit un cognard arrivait près d'elle, chercha une solution de passe mais n'en trouva aucune. Irina et Evannah avaient tout simplement décidé de la laisser se débrouiller seule avec trois adversaires aux trousses. Elle fit alors la première chose qui lui vint à l'esprit, elle monta en chandelle pour échapper au cognard puis lorsqu'elle eut prit assez de hauteur, redescendit en piquet à toute vitesse vers les buts. La solution était folle et risquée mais elle n'avait pas eu le choix. Et c'est alors que le choc survint, alors qu'elle piquait vers les buts à une vitesse ahurissante, un cognard envoyé par Podorov vint la heurter de plein fouet. Elle réussit tant bien que mal à se maintenir sur son balai mais elle allait bien trop vite pour pouvoir atterrir. Elle s'écrasa lourdement sur le sol et fut projeté contre le poteau central du but bulgare. L'arbitre allait siffler un temps mort mais Ian Cordon, l'attrapeur bulgare venait juste de se saisir du vif d'or dans l'indifférence générale. Les Harpies avaient perdu le match mais Harry s'en contrefichait, il avait déjà quitté les tribunes des spectateurs pour rejoindre sa petite amie. Il réussit à atteindre le couloir menant aux vestiaires mais fut arrêté par un sorcier bulgare qui montait la garde.
- Vous ne pouvez pas passer Monsieur, cet endroit est réservé aux équipes
- Ma petite amie a fait une chute et j'aimerai avoir de ses nouvelles
- Bien essayé mais c'est toujours non, répondit le sorcier dans un anglais approximatif.
Harry fut tenté de lui administrer un sort de confusion mais cela n'aurait peut être pas été du meilleur effet. Il contenta alors de faire les cent pas dans le couloir, inquiet pour Ginny. Au bout de quelques minutes, une femme d'une cinquantaine d'années, blonde, grande, mince et élégante sortit des vestiaires, l'air visiblement inquiet.
- Un médicomage devrait arriver d'ici quelques instants, laissez le passer.
- Bien madame, répondit alors le gardien.
Harry sut que c'était sa chance et il la tenta.
- Excusez moi, commença Harry en avançant vers la femme qu'il reconnut comme étant la directrice des Harpies.
- Ne faites pas attention à lui Madame, il prétend être le petit ami d'une des joueuses, le coupa le gardien en faisant barrage de son corps.
- Si j'étais vous je ne ferai pas çà, rétorqua la femme. C'est Harry Potter, vous savez celui qui a tué Voldemort. Venez avec moi, je suis contente que vous soyez là, çà m'a l'air plutôt sérieux.
Il trouva Ginny faiblement étendu sur un lit improvisé dans une pièce contiguë aux vestiaires. Elle était inconsciente et respirait faiblement. Il s'avança vers elle, lui prit la main et lui caressa le front.
- C'est assez sérieux, lui dit la soigneuse du club. Elle a besoin de soins plus poussés que ceux que je peux lui prodiguer.
Harry se contenta d'hocher la tête sans lâcher une seule fois Ginny du regard. Il se sentait tellement désemparé. Il était beau le héros hein. Lorsque les médicomages bulgares arrivèrent, il quitta la pièce et s'installa sur un banc qui traînait là, l'air complètement hagard, les pensées ailleurs.
- Je vais tuer ces deux idiotes de mes propres mains, dit alors une femme assise à côté de lui qu'il n'avait même pas remarqué tellement il était inquiet pour Ginny. Je ne vais même pas me servir de ma baguette, mes mains suffiront.
- Gwenog ! répliqua sèchement la directrice. Nous prendrons les sanctions qui s'imposent dès demain. Je sais que Ginny est ta protégée mais nous ne devons pas réagir à chaud.
La capitaine de l'équipe ne répondit pas mais le regard qu'elle jeta à la directrice laissait entendre que cette discussion était loin d'être finie.
- Je suis Gwenog, dit-elle en se tournant vers Harry en lui tendant la main
- Harry, répondit-il en la lui serrant.
- Je sais qui tu es, tu as eu ton visage placardé à la une de tous les journaux du pays pendant un moment, plaisanta-t-elle gauchement. Je t'ai même vu disputé un match. Tu aurais fait un très bon attrapeur, heureusement que tu as renoncé.
Harry ne savait pas trop quoi répondre à cela et décida de garder le silence, ce qui sembla convenir à tout le monde. Plusieurs heures semblèrent s'écouler ainsi dans le silence le plus complet. A un moment, une porte s'ouvrit laissant passer Julien Guyomar, le capitaine des Vautours.
- Je suis navré pour ce qui est arrivé à votre poursuiveuse, dit-il à la présidente.
- Ivan a fait ce que tout batteur aurait fait, répondit alors Gwenog, et je sais de quoi je parle. C'est ce que j'aurais fait moi aussi si j'avais été à sa place. Ce qui est arrivé à Ginny n'est pas de sa faute.
- Comment va-t-elle, s'enquit-il
- Pas terrible, répondit alors Gwenog. Le médicomage est avec elle, on attend.
- Je vais attendre avec vous alors, répondit le français en prenant place sur une chaise en face d'Harry.
L'attente paraissait interminable et Harry se sentait de plus en plus démuni. Il n'avait pas l'habitude de rester inactif, il n'avait pas l'habitude d'attendre parce que généralement c'était lui qui était allongé à la place de Ginny. La situation lui était tout bonnement insupportable.
- Comment va-t-elle lança enfin la voix de la directrice lorsque le médicomage en chef sortit de la chambre de sa patiente
- Je vais demander un transfert à l'hôpital de Sofia. Elle souffre de traumatismes multiples : poumon perforé, éclatement de la rate et divers os brisés notamment. Nous avons soigné sur place les dommages les plus importants mais il va falloir la garder en observation durant quelques jours. Elle est jeune et solide, elle devrait s'en remettre sans aucune séquelle.
Ginny ne reprit conscience que le lendemain après midi. Harry était restée toute la nuit avec elle dans le cas où elle se réveillerait et, repu de fatigue, il s'était finalement endormi. Il ne se réveilla que lorsqu'il sentit, un contact froid sur son avant bras.
- Tu es réveillé, s'écria-t-il alors les yeux brillant d'émotion. J'ai eu si peur !
- Aie moins fort, ma tête, gémit-elle
- Tu étais inconsciente depuis près de 24 heures, les médicomages commençaient à être inquiets et moi aussi, lui dit-il alors doucement.
- Je vais tuer ces deux pétasses, grogna-t-elle ensuite en essayant vainement de se redresser dans son lit.
- Tu as des côtes cassés et un poumon perforé. Ils ont remis tout çà en place mais tu vas avoir mal pendant quelques jours m'ont-ils dit. Tu vas devoir te ménager pendant quelques jours.
- Comme si des côtes cassées auraient pu t'arrêter, rétorqua-t-elle en adoptant une moue boudeuse.
Harry sortit appeler l'infirmière de l'étage et laissa Ginny seule le temps qu'on l'examine. Il profita de ces quelques minutes pour aller se rafraîchir et manger un petit quelque chose à la cafétéria. Il revint 20 minutes plus tard, et trouva Ginny seule dans sa chambre.
- Je vais parfaitement bien mais ces idiots ne veulent pas me laisser rentrer chez moi avant samedi. Je vais louper la demie-finale de la Coupe de la Ligue
- Gwenog est venue te voir ce matin très tôt et elle revient juste avant son départ pour l'Angleterre. Elle a eu très peur pour toi, comme tout le monde d'ailleurs.
- Ne me dis surtout pas de prendre moins de risques la prochaine fois, le menaça-t-elle
- J'allais seulement te dire que tu avais très bien joué. Quant à l'accident, tu étais coincée, tu n'avais pas le choix. Tu as fait la seule chose qui avait une infime chance de fonctionner.
- Tu trouves vraiment que j'ai bien joué alors, demanda-elle à nouveau
- Assez pour que je te demande de te marier avec moi, répondit-il en prenant sa main dans la sienne.
- Tu es très drôle tu sais, ria-t-elle. Tu as fait un empoisonnement aux Chocogrenouilles !
- Je te demande de m'épouser et toi tu rigoles. C'est très vexant
- Harry, on ne rigole pas sur ces choses là, le sermonna-t-elle
- Mais je suis sérieux comme un contre sort, se défendit-il
- Tu es vraiment en train de me demander en mariage, répéta-t-elle ahurie
- Oui !
- Tu es complètement fou !
- Ce n'est pas une nouveauté ! C'est pour çà que tu ne veux pas te marier avec moi ?
- Mais évidemment que je veux me marier avec toi sombre idiot. C'est oui, bien sûr que c'est oui !
Alors Harry tira de sa poche la bague de fiançailles de sa mère, celle qu'elle lui avait donné, lors de sa sortie de Poudlard, quelques semaines plus tôt. Il la prit entre ses doigts et la passa à l'annulaire droit de Ginny avant de l'embrasser aussi doucement et amoureusement que possible
- Parce que tu avais même prévu la bague, s'exclama-t-elle en inspectant son annulaire
- Evidemment, répondit-il en souriant. Mon père m'a expliqué les bonnes manières
- Tu ne m'as pas demandé de t'épouser pou faire plaisir à Muriel hein, s'enquit-elle soudain, quelque peu paniquée.
- Je n'ai jamais cédé à Voldemort, crois-tu une seule seconde que je pourrais céder à la tante Muriel. Je veux me marier avec toi parce que tu es l'amour de ma vie, parce que lorsque je me réveille le matin j'aime sentir tes cheveux qui me chatouillent le visage, parce que lorsque tu repars à Hollyhead j'ai le cœur serré à chaque fois, parce j'aime ton rire, parce que je t'aime toi et la façon dont tu m'aimes et parce que je n'image pas vivre sans toi.
- Ca me semble être de très bonnes raisons
- Je pense aussi
- Ma mère va être complètement folle si je lui annonce mon accident et nos fiançailles.
- C'est probable
- Peu importe, dit alors la jeune fille en souriant. On va se marier.
- On va se marier, répéta Harry.
Réponse aux reviews :
- Une Bettyse : merci pour ta review précédente. J'essaie de coller au plus près de l'image que je peux me faire des différents personnages. On a tellement entendu parler de la fameuse tante Muriel que j'avais envie d'écrire un peu plus sur elle.
- Guest (anonyme) : ravie de te compter parmi mes nouvelles lectrices. J'espère que ce chapitre aura été à la hauteur de tes espérances. A très bientôt !
- Erazial : j'ai lu également la fiction d'Alixe comme bien des fans d'Harry Potter qui participent aux fictions. Notre histoire se ressemble un peu en ce que nous nous basons sur l'interview donné par Rowling sur ce qui s'est passé après le tome 7. Après, je pense tout de même que notre histoire à de grosses différences : James et Lily sont revenus à la vie, Sirius fait sa vie avec Célesta, Lily devient directrice de Poudlard, MacGonagall prend sa retraite, Sirius devient professeur, j'ai introduit le personnage de Constance et ne fait pas vivre les mêmes choses aux personnages. Je pense aussi aborder les choses différemment. Par exemple, la relation entre Harry et Ginny n'est pas sensiblement la même du fait qu'elle est assumée. Ils auront au final le même avenir mais les choses ne viendront pas de la même manière, enfin je pense. J'espère t'avoir au moins convaincue. Je n'aime pas le plagiat et je ne fais généralement pas ce que je n'aimerai pas qu'on me fasse. Je suis néanmoins contente que ma fiction te plaise, être comparée à Alixe est tout de même assez gratifiant…
- Juju Potter : Harry et Ginny où mon couple favori. J'adore écrire sur eux et j'aime à leur donner un avenir plein de belles choses.
- Janeite : aucun problème, je sais malheureusement que trop bien ce que sont les aléas de la vie. Je suis néanmoins contente de te revoir ici. Je me suis beaucoup amusée à clouer le bac de cette vieille tante aigrie et j'espère que çà a pu se ressentir dans mon texte. J'espère que ce chapitre comblera une partie de tes espérances sur ma fiction. A très bientôt
