Attention !
Chapitre particulier.
Suite à la demande de certaines, la Grande et Fabuleuse Direction (moi, en l'occurence, si personne n'avait compris XD) a décidé d'écrire sur quelque chose de "spécial".
(Oui, bon en fait un flash back raconté au présent. Inutile de s'affoler, le lemon c'est pas ici encore, au grand désespoir de certaines xD ) Donc, pas de Bella et Edward ici, que du passé ! Vous êtes donc prévenues. J'ignore si cela vous plaira mais je peux toujours croiser les doigts, ça coûte rien nan ?
Juste avant de passer au chapitre, je répond ici à certaines inscrites sur ce chapitre (exceptionnellement) donc regardez si votre nom apparaît ! Pour les non inscrites, comme d'habitude ça se passe ici ^^
Inscrites !
Celine11 : J'espère que tu passes de bonnes vacances ^^ Mais noooon, elle va pas quitter Edward, je te rassure ! Oui, elle a une famille assez spéciale, enfin, c'est surtout son histoire qui la rend étrange ^^
Romeila : Yeah, pour l'histoire je me suis inspirée à la base de Troy ^^ Je sais, je suis une sale copieuse, mais j'avais pas d'idée là xD Imagine, imagine, c'est fait pour ça les fictions x) J'espère que ce chapitre te plaira même s'il n'est pas comme les autres !
larosesurleau : Oui, enfin ils connaissent la vérité, mais c'est pas encore gagné !
Grazie : Oui, la vérité a éclaté, il était temps !
Non inscrites !
JuliaEmmett : C'est normal que je pense à toi, je t'adore ! ^^ Le prince d'Egypte est génial, effectivement. J'ai toujours fantasmé sur Ramsés et Moise quand il a un peu de barbe ! (oui, je suis une grosse perverse qui ne se refera jamais ! Et je connais toutes les chansons de ce dessin animé par coeur ! Oui je suis une tarée ! !) J'appréhende, j'ai peur que t'aimes pas ce chapitre _
Laurie : De rien ^^ Celui ci nous fera voir plus de détails ! Je suis contente de voir que tu es toujours là ! ;)
Et maintenant, place à l'histoire ! (Retour vers le futur ! Enfin, retour vers le passé ! Ok, je sors...)
Chapitre 33. "Procrastination, seconde partie. L'oteure é tjrs ossi fénéante c 1 onteu. (Aie mes yeux !)
Mai 1988.
Affalée confortablement dans son fauteuil, Esmée s'émerveille devant son petit Edward qui se roule à terre. Elle étend ses jambes, et son fils les poingte de ses minuscules doigts. Elle ferme les yeux un court instant avant de les ouvrir, découvrant son mari qui entre dans le salon, nerveux. Se redressant tant bien que mal, elle lève des yeux inquiets vers lui.
- Tout va bien ?
Carlisle s'asseoit par terre, regardant son fils jouer avec des cubes.
- J'aimerais, répond t il.
- Mais ? demande Esmée, un peu plus anxieuse.
- Marcus a fait suivre son frère. Il devenait trop distant, il partait et revenait des jours plus tard, sans rien dire à personne. C'est pire que ce que nous avions imaginé, soupire t il.
- Crache le morceau, Carlisle.
Se relevant, il la traverse du regard, totalement ailleurs. Sa voix est rauque lorsqu'il se met à parler.
- Je prendrai bien un whisky avant. Trois doigts, s'il te plaît.
- Surveille Edward pendant que je m'en occupe, répond t elle laconiquement.
De retour dans le salon, elle pose le verre sur la table. Carlisle l'attrape et le boit presque goûlument. Un feu se répand dans son ventre et sa poitrine, l'encourageant à parler.
- Aro s'est épris de la femme d'un des mafieux les plus redoutés de New York.
Fermant les yeux, Esmée se prépare à la nouvelle révélation qui menace de sortir d'entre les lèvres de Carlisle.
- Nos jours sont comptés, Esmée. El Nino ne laissera personne de l'entourage d'Aro s'en sortir. Nous devons partir. Dès ce soir.
Esmée se sert un verre de whisky à son tour, tremblante de peur tout d'un coup. Ses yeux se posent sur le visage rieur de son fils. Et s'écarquillent de peur.
OoOoOoOoOoOoO
Août 1988.
Aro se perd dans les yeux d'Athenadora, bouleversé. Souriant tristement, elle s'allonge sur le côté, cherchant à entremêler ses pieds à ceux de son amant.
- Et si j'avais eu tort ? chuchote t il. Si je n'aurais jamais du m'interposer entre toi et ton mari ?
Elle passe une main dans les cheveux d'Aro, tendre. Sous la caresse, ses paupières se ferment mais son souffle reste laborieux, preuve qu'il est sous tension.
- De quoi as tu peur, exactement ? l'interroge t elle, imperturbable.
Il observe son calme, quand bien même tout s'effondre autour d'eux, quand bien même ils savent tous deux que leur temps leur est compté. Qui était réellement Athenadora ? Pourquoi elle ? Pourquoi avait il senti ses genoux ployer en la découvrant, elle et ses pupilles acier ? Depuis le départ, il savait que la séduire le ménerait à une mort certaine.
Mais après l'avoir rencontré, elle et sa beauté ravageuse, elle et son sarcasme mordant, elle et son esprit si fin, pouvait il trouver un autre bonheur ? Une autre femme qui la lui ferait oublier elle ?
Athenadora incarnait la perfection à ses yeux. Sans elle, la vie ne valait pas d'être vécue.
- De te perdre. J'ai peur de te perdre, répond t il, la gorge nouée.
Elle l'embrasse longuement, avec une douceur infinie.
- Je serais toujours là. Quoi qu'il arrive.
OoOoOoOoOoOoO
La voiture de Carlisle se gare dans un crissement de pneus atroce et la poussière soulevée fait tousser Marcus. Carlisle descend précipitamment de la voiture, ne prenant pas même la peine de refermer sa portière. Prudent, Marcus n'en reste pas moins étonné. Que faisait il encore ici quand il avait dit partir, un mois auparavant ?
- Carlisle ? Que se passe...
- Ne parle pas ou je risque de regretter d'être revenu, Marcus, l'interrompit son ami.
- Revenu ? Tu...
La phrase de Marcus reste en suspense tandis qu'il comprend. Carlisle était revenu pour lui. Pour eux tous. Pour Aro et Athenadora. Pour leur famille enitère.
- Tu n'es pas obligé, couine t il.
Les traits marqués par la fatigue et l'angoisse, Carlisle répond d'une voix lasse :
- Je sais. Mais je vais le faire. Edward est en sécurité avec Esmée.
Le rugissement d'une seconde voiture les fait se retourner vers l'allée graveleuse, et c'est stupéfait que Carlisle voit débarquer Esmée, furieuse. Marcus ne peut s'empêcher de rire malgré les circonstances.
- En sécurité, hein ?
- La ferme, Marcus ! cingle Carlisle, enragé maintenant. Mais qu'est ce que tu fous ici, putain ? jure t il à l'encontre d'Esmée.
Les yeux de sa femme dardent des éclairs prêts à tuer le premier qui la défiera.
- Tu ne croyais pas que j'allais rester sagement à attendre ton retour ? Ou alors tu me crois assez conne pour ça ?
Le ton monte d'un cran. Carlisle rugit, colérique :
- Mais bordel, tu sais ce qu'il se passe ici ? Tu sais ce qui est en train de se produire ?
Elle hurle :
- Je sais parfaitement ce qu'il se passe et c'est pourquoi je suis là !
S'avançant vers Carlisle, elle prend son visage entre ses mains et affolée, le regarde avec tout l'amour possible :
- Espèce d'idiot, souffle t elle. Je suis venue te rejoindre parce que je ne supporte pas l'idée d'être loin de toi alors que tu vas te battre. J'ai besoin de toi. D'être avec toi.
Tremblant, Carlisle s'empare de sa bouche avec rudesse et la serre contre lui à lui en briser les os, à l'en étouffer.
- Je t'aime, murmure t il.
Les yeux brillants d'Esmée plongent dans les siens et un sourire apparaît sa figure :
- Je sais...
Ils se retournent vers Marcus, oublié depuis quelques minutes.
- Un peu d'amour avant de mourir, comme c'est touchant, raille t il.
- Tu ne devais pas être le dernier pour expliquer à ta femme les joies qu'un lit pouvait apporter, cette nuit, se moque Carlisle.
Le pied de Marcus cherche le cul de l'autre mais le rate lamentablement.
- J'espère qu'Isabella n'héritera pas de ta maladresse, Marcus, rajoute Esmée en riant.
Marcus leur tourne définitivement le dos, marmonnant des insultes telles "qu'analphabete" "bachibouzouk" "marins d'eau douce" et autre.* C'est en ricanant sous cape que le couple l'accompagne jusqu'au hangar. Arrivés là bas, l'atmosphère s'alourdit lorsque Carlisle fait face à Aro et sa compagne.
- Carlisle, marmonne Aro.
- Aro, siffle l'intéressé. Tu as toujours adoré nous mettre dans des situations impossibles, pas vrai ?
Marcus se raidit, nerveux.
- Arrêtez tous les deux. Le mal est fait maintenant. Inutile de revenir dessus.
Les deux hommes se font face en chiens de faience, mauvais. Athenadora, gênée, fixe ses pieds.
- Où sont les autres ? finit par demander Carlisle, déjà usé par cette confrontation.
- Au sous sol, soupire son ami. Allons les rejoindre.
Ils passent entre les machines agricoles, s'arrêtant devant une plaque. S'agenouillant, Marcus frappe cinq coups, puis deux, enfin quatre. Une minute se passe, puis on entend le bruit d'un verrou.
Eleazar Brandon leur ouvre, mécontent :
- Eh bien, c'était pas trop tôt ! On a eu peur de commencer la fête sans vous !
Marcus lève les yeux au ciel :
- Si tu passais l'éponge pour cette fois, on ne serait pas encore plus en retard que ce que nous le sommes déjà. Maintenant, pousse toi.
Eleazar râle encore, leur cédant le passage et ils descendent les marches en fer. Esmée jette un coup d'oeil indifférent aux armes accrochées aux murs : le MP5, pistolet mitrailleur ainsi que d'autres tels que le P90, M960, Beretta M12, des fusils à pompe aussi, sniper, grenades, fumigènes, lance grenades, un Ares Predator posé sur une table avec un 454 Magnum et un Arasaka Guardian. Il y avait encore beaucoup d'autres armes. D'autres hommes et femmes se préparaient.
Des amis à Marcus. Tous étaient là pour lui. Le mafieux El Nino avait prévenu, il s'en prendrait à sa famille pour l'affront qu'il lui avait infligé. Seul le "quand" était resté en suspense. S'ils s'activaient autant aujourd'hui, c'était grâce à Eleazar, surnommé "l'Elfe Noir" dans le milieu qui avait eu vent de quand aurait lieu l'attaque.
- Où est ta femme ? demande Carlisle à celui ci.
Ces deux là étaient inséparables sur le champ de bataille.
- Je lui ai ordonné de s'enfuir avec Alice. Les choses risquent de mal tourner pour nous.
- Ne sois pas aussi pessimiste, réplique Aro.
Eleazar se tourne vers lui, sévère et Aro recule légèrement, mal à l'aise.
- Ah oui ? Et pourquoi je ne devrais pas ? J'ai une femme et une fille de trois ans, vois tu. Tu ne peux pas comprendre ce que c'est.
- J'ai moi aussi une femme à protéger, crache Aro, acide à présent.
Les narines d'Eleazar se dilatent.
- Une femme qui menace de nous faire tous tuer, maintenant, hein ? Tu n'es qu'un putain d'égoïste, Aro. Tu n'en as rien à foutre de ton frère, de sa fille, de nous tous ici. Il n'y a que ton petit bonheur de merde qui compte. Ne crois pas qu'un seul d'entre nous qui soyons ici est prêt à se battre pour toi. C'est pour Marcus que nous sommes là. Par ta faute, sa famille est condamnée à mourir.
Un silence de mort est tombé dans la pièce. Plus personne n'ose parler. Eleazar était le seul qui avait assez de courage pour dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas.
- Tu sais très bien que ce n'est pas ce que je voulais, rétorque Aro, désemparé.
- Mais c'est ce que tu as pourtant fait ! gronde Eleazar. Si nous nous en sortons vivants, j'espère sincèrement que ton bonheur ne te profitera pas longtemps. Parce que tu ne le mérite pas, termine t il, haineux.
Une explosion retentit soudain, ébranlant le bâtiment. Projetés à terre, tous se couvrent avant de se relever, chacun mettant la main sur une arme particulièrement meurtrière. Carlisle et Esmée se regardent longuement, avant d'ouvrir la plaque du sous sol et de bondir au dehors, mitraillettes à la main.
OoOoOoOoOoOoO
Blessée à la jambe, Esmée se retient de gémir. Par chance, la balle n'a pas touchée l'artère fémorale. Un garrot a arrêté l'effusion de sang. Plaquée contre le mur, elle ose à peine respirer en entendant des pas lourds se rapprocher de sa planque. C'était silencieux à présent.
Tout s'était passé si vite.
Les explosions s'étaient succédées, les pistolets mitrailleurs avaient ouvert le feu, les balles des mafieux répliquant aussi vite. Elle avait vu des amis tomber. Certains s'étaient relevés. D'autres étaient restés à terre, couchés sur le ventre ou le dos, la bouche grande ouverte de surprise et de douleur. Baignants dans leur sang.
Elle avait hurlé de terreur en voyant une balle éclater la tête d'Emina. Avant de se vomir pratiquement dessus lorsque les bouts de cervelle avaient giclé sur le sol, le mur, elle même. Le souffle d'une explosion l'avait projetée à terre alors qu'elle avait entendu le hurlement de quelqu'un. Elle avait aperçu un pantin désarticulé atterrir contre un pilier. L'horreur l'avait de nouveau saisie en voyant ses tripes pendre à l'air ainsi que ses jambes qui avaient comme éclatées. La chair déchirée laissait voir clairement les os brisés. C'était Dydime. Ou ce qu'il en restait.
Les pas de l'homme se rapprochent d'elle et en pleurant silencieusement, elle se recule encore un peu dans l'ombre. Il passe tout près d'elle, surveillant les alentours avant de la dépasser. Esmée se mord la lèvre violemment, s'éjectant de sa cachette. Le bruit alerte l'homme.
Mais Esmée est déjà en train de le mitrailler, son visage se déformant sous la terreur et la haine qu'elle ressent.
- CREEEEEEVE SALE FILS DE PUTE ! !
Il trébuche et bascule, méconnaissable. Les mains tremblantes, Esmée se remet à courir, cherchant Carlisle, Eleazar, Marcus, Stefan, Tia, Makenna, Aro, tous ceux qu'elle n'avait pas vu mourir. Une femme surgit brusquement, braquant un pistolet sur elle et figée, Esmée s'arrête tandis que l'autre ricane, ravie :
- Où comptes tu donc aller, ma jolie ? Restes encore un peu, tu ne le regretteras pas...
Le bruit d'une arme à feu retentit quelque part et sous les yeux d'Esmée, la femme tombe à son tour, l'oeil vitreux. En relevant la tête, Esmée croise le regard froid d'Eleazar.
- C'est fini Esmée. Il n'y a plus personne ici qui ne nous fera de mal.
Glacée, elle s'agenouille à terre, ouvrant les vannes. C'était fini. Vraiment fini. Elle était vivante.
OoOoOoOoOoOoO
L'arme pointé sur la tempe d'Athenadora, El Nino ricane, mauvais, se délectant de sa peur .
- C'est étrange comme le destin s'acharne à nous remettre ensemble, tu ne trouves pas mon amour ?
- Ne m'appelles pas comme ça, siffle Athenadora entre ses dents, méprisante. Il y a bien longtemps que je ne supporte plus ces surnoms que tu me donnes.
El Nino presse un peu plus le flingue contre sa temps, ignorant délibérément le canon d'Aro pointé sur lui.
- Comment veux tu que je t'appelle dans ce cas, ma petite biche ? Que penses tu de "ma salope" ? Ou bien "grosse pute" ? "Suceuse de bites" ! J'aime ce surnom. Il te va plutôt bien, tu ne trouves pas ?
- Ta gueule, connard, rugis Aro. Je t'interdis de l'insulter !
El Nino soupire d'exaspération avant de filer un coup de pied dans le tibia de son ex. Sous le coup, elle en manque de tomber mais El Nino la soutient presque amicalement. Aro ferme briévement les yeux, ne supportant pas de voir Athénadora se faire battre ainsi.
- Tu es sûre qu'il est capable de te défendre comme moi je te protégeais ?
- Tu ne m'as jamais protégée, Afton ! J'ai passé ma vie à avoir peur de toi, de quand tu rentrais tard et complètement saoul, de quand je disais une phrase maladroite et qu'après tu me frappais comme un malheureux chien ! Tu ne m'as jamais aimé, et personne n'était dupe !
Afton, surnommé "El Nino" sourit de toutes ses dents.
- Ma chérie, sois indulgente. Tu ne me facilitais pas les choses non plus, quand l'envie de te fourrer me prenait.
Son attention se porte sur Aro.
- D'ailleurs, comment as tu réussi à t'enfuir avec elle ?
Sans lui laisser le temps de répondre, Afton hausse les épaules.
- Aucune importance après tout. La véritable question est : que vais je faire de vous deux ?
Un frisson d'horreur parcourt Athenadora. Impuissant, le visage en sang, Aro la regarde, désolé. Il n'avait apporté que de la souffrance. Eleazar avait eu raison. Tous avaient eu raison. Il n'avait été qu'un putain d'égoïste qui avait cru avoir droit au bonheur lui aussi.
- Tu sais ce qui est insupportable pour un homme, Volturi ? C'est de perdre son bien le plus précieux. J'ai perdu un jour quelque chose de précieux, bien avant Athenadora. J'imagine que si tu venais à être séparé d'elle, tu serais fou de douleur. Malheureux comme les pierres.
Sans la libérer de sa poigne, il recule d'un pas. Blême. Elle était blême. Comme Aro. Afton l'observe d'un air presque aimable :
- Des salopes comme elle, la terre en grouille mon ami. Tu mérites mieux, non ? Je vais te laisser une chance de t'en sortir, mais seul. Tu peux encore vivre, Volturi.
Les lèvres d'Aro se plissent vers le bas.
- Vas te faire foutre, El Nino. C'est elle que je veux. Et je ne repartirais pas sans elle.
Les yeux de l'autre deviennent froids comme la glace.
- Alors c'est en enfer que tu la retrouveras.
Le temps semble comme ralenti, brusquement. Afton presse la détente de son arme. Aro hurle, appuyant plus rapidement sur la gâchette et tire plusieurs balles, en même temps qu'El Nino. Le bruit monstrueux de la balle est suivi de celui du cri épouvantable d'Athenadora, qui s'écroule lourdement. El Nino grimace, portant une main à son ventre. Aro tire encore une fois avant de se précipiter vers Athenadora. La balle d'Afton a ripé, ne la tuant pas sur le coup.
Aro la prend dans l'étreinte de ses bras, la serrant aussi fort que lui, pleurant violemment.
- Athenadora... mon amour... C'est fini, Afton est mort... Je vais... je vais... on... il faut que tu tiennes jussqu'à ce que les secours arrivent, d'accord mon ange ? Tu peux, pour moi ?
Sans tenir compte du sang qui coule le long de sa tempe, il l'embrasse fiévreusement, lui parlant encore.
- A... Aro... murmure t elle d'une voix brisée, cherchant à caresser sa joue.
- Chut, mon amour, chut... garde tes forces, résiste... je t'en supplie...
Athenadora souffle fort, parlant avec difficulté.
- Tu dois...
Elle tousse bruyamment, expulsant un liquide rouge et sombre. Affolé, Aro la relève doucement, priant pour qu'elle ne s'étouffe pas avec son sang. Fermant les paupières, Athenadora sent sa mort imminente.
- Vivre... pour ton fils...
Le coeur d'Athenadora ralentit. Puis s'arrête. La respiration haletante, les doigts tremblants, Aro ne peut y croire.
- Athéna ? Athéna ?
Il la secoue doucement.
- Athéna ? Réveille toi, mon amour. Ne t'endors pas...
Mais le corps tant aimé et adoré ne bouge plus. Pâle, le visage d'Athénadora a pris la teinte de la mort. Les lèvres rouge carmin se parent lentement de la couleur du laurier rose. Le sang a cessé de couler, se figeant lui aussi. Pour l'éternité à présent. Détruit, Aro la presse plus contre son corps, sanglotant faiblement. Il se balance d'avant en arrière, refusant de la lâcher.
Un long cri animal sort alors de sa gorge.
OoOoOoOoOoOoO
Point de vue extérieur. Maintenant.
- A quoi songes tu ? demande doucement Esmée en s'approchant de Carlisle.
Il se retourne vers elle, mélancolique, la prenant dans ses bras.
- Rien de bien particuler, chuchote t il.
- Rien qui ne doive porter de nom, Carlisle ?
Il plonge dans son regard, triste.
- Rien qui ne doive porter de nom.
En fermant les yeux, il enfouit son visage dans les cheveux de sa femme. Le passé était mort. Eux, non. Ils avaient survécus.
OoOoOoOoOoOoO
Je vois déjà certaines d'entre vous se questionnaient sur le pourquoi j'ai écrit ce chapitre en particulier. C'est simple. Quelques une d'entre vous avaient fait part de votre déception sur le fait que je n'en ai pas dit plus sur l'histoire Carlisle Aro etc. Donc, j'ai pris en compte ces avis (très importants à mes yeux) et j'ai décidé d'écrire un chapitre spécial dessus. Donc non, pas d'Edward et de Bella ici, mais les gros événèments qui ont eu lieu !
Honnêtement, je ne suis pas très satisfaite de ce chapitre. J'ai la sensation désagréable qu'il y a beaucoup de répétitions et de lourdeurs. Donc surtout, ne vous gênez pas pour me dire ce qui ne vous a pas plu !
Vous vous demandez toutes si les méchants vont revenir, eh bien c'est ce que nous verrons bientôt !
Je n'ai rien d'autre à ajouter. Si ! Deux superbes fictions !
Le crash du vol 328 de Black - Tulipe et Troublante passion de naughtymily ! A lire, vraiment ! (je veux dire, si comme moi vous procrastinez quoi !)
C'est tout pour le moment !
Lafillequiavaitpasenviedemettredesignatureparcequec'étaituneprocrastineuse
