Petit blabla : Bonjouuur à tous ! Comment allez-vous ? J'ai une question IMPORTANTE à vous poser concernant cette fiction, alors, s'il vous plaît, si vous pouviez me répondre par review pour par mp, cela serait apprécié x3 Est-ce que je dois, à votre avis, regrouper un point de vue de Tom et un de Harry dans un même chapitre ? En gros, cela ferrait deux chapitre en un - je serais donc environ autour de 5000 mots par chapitres... Bref, je ne sais pas quoi faire, alors je vous pose la question. En attendant, les personnages ne m'appartiennent toujours pas, et j'ai quelques réponses de reviews à donner avant de vous laisser lire ce nouveau chapitre, point de vue de Harry !
mamy 83 : Aw, tu es tellement adorable x3
Puoika : Mais noon, je t'assures, merci à toi de me lire encore !
Voilààà !
J'entrai dans le bureau de Tom après avoir frappé rapidement – mais sans attendre de réponse. Après tout, je savais qu'il m'avait senti arrivé, puisque sa magie s'était faite moins… soucieuse, moins encline à se pencher sur des dossiers pour travailler. Et, effectivement, mon Alpha avait déjà la tête relevée et ses yeux fixés sur moi. Comme d'habitude, je sentis ma gorge s'assécher brusquement alors que ma respiration avait un accroc, et il me fallu quelques secondes pour que mon système respiratoire et mon rythme cardiaque reprennent des allures normales.
Une fois que cela fut fait, j'allai m'asseoir en face de Tom, sur le fauteuil qui faisait son apparition à chaque fois que j'étais là.
- Ne dis pas un mot là-dessus, grognais-je, sentant l'amusement de mon Alpha à travers tous les pores de sa peau.
- Je n'aurais jamais osé, chaton.
Je levai les yeux au ciel, mais Tom reprit la parole, et je ne me penchai pas plus sur son amusement face à mes réactions.
- Désires-tu manger quelque chose en particulier ?
- Je… commençais-je, hésitant un instant, avant de prendre un ton un peu plus sûr de moi, je voudrais bien des lasagnes. Si c'était possible. Au saumon.
Mon Alpha haussa un sourcil devant mon choix inhabituel, et je sentis le besoin de me justifier.
- C'est pas ma faute, mais Fenrir avait donné un exemple avec des pâtes pour parler des créatures magiques, et ça m'a donné faim, donc voilà quoi !
- Pour parler des créatures ma – je crois que je ne veux pas en savoir plus, dit mon Alpha en secouant la tête, avant de faire venir Rosy pour lui passer commande.
Une fois que l'elfe de maison se fut poppée – oui, poppée – je ne pus m'empêcher de remarquer en souriant.
- C'est fou quand même, c'est tellement plus rapide qu'un livreur de pizza. Je suis sûr que rien que pour cela, dans le monde moldu, on gagnerait des millions.
Tom haussa un sourcil intrigué, et je me sentis rougir légèrement de gêne.
- Ben quoi ?
- C'est une idée… intéressante, mais irréalisable, chaton.
- Je sais, dis-je en haussant les épaules, mais ça serait quand même pratique !
Mon Alpha secoua la tête, un léger sourire se dessinant sur ses lèvres, et je retins mon souffle sans vraiment m'en rendre compte. Par Merlin. Pourquoi est-ce qu'il était magnifique à ce point-là, et surtout, pourquoi je n'arrivais pas à m'y habituer? Ce n'était pas non plus comme si je ne le voyais pas tout les jours maintenant, et que je ne l'avais pas déjà vu sous toutes les coutures, et que -
Je fermai brutalement les yeux alors que mon Alpha venait de m'agripper par le col de ma robe, ses lèvres s'écrasant sans délicatesse contre les miennes. Elles se mirent à bouger rapidement, sa langue m'ouvrant la bouche sans que je ne puisse rien que songer à m'y opposer. Au contraire, je ne pus retenir une espèce de miaulement qui se perdit dans sa gorge, et je me redressai dans mon siège pour pouvoir entourer la nuque de Tom de mes bras. La magie de mon Alpha me donnait l'impression d'étouffer sous les sensations, et sans vraiment y réfléchir, je me regroupai un bref instant sur moi-même pour bondir sur le bureau de Tom, glissant dessus pour me retrouver sur ses genoux. Le tout sans lâcher ses lèvres.
Par Gryffondor.
Mon Alpha lâcha un grondement en faisant descendre rapidement ses mains dessous mes cuisses, me collant un peu plus contre lui, même si des couches – trop de couches – de vêtements nous séparaient. Puis je finis par briser le baiser par manque d'air, hoquetant légèrement, et Tom en profita pour tracer un sillon de baisers le long de ma mâchoire et de mon cou, écartant – sûrement magiquement car ses mains étaient définitivement sous mes cuisses – le col de mes vêtements.
Et il me mordit légèrement à cet endroit-là. Celui où il m'avait clamé l'autre jour, et je m'entendis lâcher un feulement qui n'avait presque plus rien d'humain tandis que ma queue de chat s'enroulait d'elle-même autour de la taille de mon compagnon pour le serrer encore plus contre moi. J'eus la sensation que mon âme entière était poussée vers celle de mon Alpha, et que ma magie tentait par tous les moyens possibles et inimaginables de se mélanger à la sienne.
Maladroitement, j'enroulais les doigts de ma main gauche dans les cheveux en haut de la nuque de Tom, et je glissai mon autre main dessous sa chemise et sa robe pour pouvoir la plaquer dans son large dos, poussant un geignement lorsque nos peaux entrèrent une nouvelle fois en contact. Merde. C'était tellement agréable et fort que je -
"Pop."
- Voici le repas que vous avez demandé Maître Voldemort, et celui de Maître Harry, et il y a également du courrier pour Maître Harry et Maître Voldemort -
- Par Merlin, Rosy, est-ce que tu peux simplement déposer ces foutus plateaux !
- Tout de suite Maître Voldemort !
Par Merlin.
L'elfe de maison disparut immédiatement et j'eus un grognement, reposant mon menton sur le crâne de mon Alpha en fermant les yeux. Quelques frissons continuaient de parcourir mon corps, mais ce n'était définitivement plus de l'excitation, simplement ma magie qui tentait tant bien que mal de retourner dans la bonne enveloppe corporelle. L'intervention de l'elfe de maison semblait également avoir refroidi Tom, qui se contentait de respirer profondément contre le haut de mon torse. Je sentais des frémissements traverser son dos, me chatouillant légèrement la paume de la main.
Nous restâmes quelques secondes comme cela, immobiles et silencieux, avant que mon Alpha ne bouge légèrement, déposant un baiser léger comme une plume - … une plume, sérieusement.
J'en avais de ces comparaisons quand j'y pensais, par Merlin.
Enfin.
Il déposa donc un baiser léger comme une plume à l'endroit de sa marque pour relever ensuite la tête, et la mienne par la même occasion. Ses yeux trouvèrent les miens presque immédiatement, et je sentis une nouvelle fois mes poumons se bloquer lentement. Nom d'un hippogriffe.
Tom finit par se racler la gorge, et je clignai des yeux en tentant de reprendre contenance.
- Tes lasagnes vont être froides, chaton.
- Huh huh, marmonnais-je, continuant de le regarder en tentant de comprendre pourquoi, par Merlin, ses yeux étaient tellement hypnotisant.
Mais ma recherche ne fut pas convaincante, et plutôt que de passer réellement pour un dégénéré, lorsque mon Alpha haussa un sourcil légèrement moqueur, je me contentai de lever les yeux au ciel en me relevant. Un nouveau frisson me prit, mais cette fois, ce ne fut pas à cause du contact de Tom, mais, au contraire, je ressentis clairement le froid qui me pris lorsque nos peaux ne furent plus en contact. J'allai m'asseoir sur mon fauteuil qui n'était plus très en face du bureau, en contournant celui-ci – et non en passant par dessus. Tom ne m'avait rien dit tout à l'heure – en même temps, techniquement, cela aurait été compliqué, mais si je faisais cela à nouveau, Oméga ou pas, il risquait de me faire manger les papiers écrasés.
Ne jamais déranger les papiers de Lord Voldemort, ça, je l'avais vite appris comme règle numéro une.
Mais bon.
- Wow, dis-je après avoir avalé une première bouchée de nourriture, c'est super bon !
Un éclair d'amusement passa dans les yeux grenats de mon Alpha alors qu'il se mettait également à manger, et moi, je pris le temps de savourer chaque bouchée que je prenais. Je réussissais à nouveau à prendre des repas complets, du moins, s'ils restaient assez… simples. Pas trop volumineux, quoi. Il m'arrivait de ne pas être capable de prendre un dessert, mais je devais avouer que pour le coup, j'étais plutôt content de moi-même – ce qui devait être noté en grand sur un mur, par Gryffondor.
- Chaton, commença Tom au bout de quelques instants, demain matin, j'ai un rendez-vous à Gringotts. J'ai pensé que tu pourrais m'accompagner.
- Hein ? Demandais-je, fronçant les sourcils, m'apprêtant à demander pourquoi, avant de m'arrêter avant d'avoir posé ma question.
En y réfléchissant… cela pouvait être une bonne idée. Depuis quelques mois, je commençais à nourrir certains… doutes concernant mon coffre. En fait, ces doutes étaient dû à Hermione, et je n'étais pas certain que celle-ci avait eu conscience qu'une phrase toute simple m'avait tracassé pendant des nuits et des jours. C'est fou quand même, avait-elle dit, que l'Ordre soit capable de vivre alors que presque aucun de ses membres ne possède l'argent pour entretenir autant de personne. Si Sirius n'avait pas proposé de prendre la maison du 12, Square Grimmaud, comme quartier général, je me demande où est-ce que Dumbledore aurait installé tout le monde. Avec le nombre d'allers et retours, cela me paraît une entreprise insurmontable.
Toutefois, cela ne m'expliquait pas pourquoi mon Alpha voulait m'amener avec lui.
- Ton offre n'est pas désintéressée, n'est-ce pas, demandais-je en dégustant mes lasagnes.
- Touché.
Ben tiens, je ne m'en serais pas douté, de celle-là. Je fis un vague geste de l'oreille – c'était pratique, n'empêche, ces appendices – pour l'inviter à développer, et il le fit avec un léger sourire en coin.
- Tu as réussi à prendre en main l'épée de Gryffondor lors de ta seconde année. Cet artefact possède la capacité de désigner les Héritiers de Gryffondor, qu'ils le soient par le sang ou par l'esprit. Lorsque tu as touché l'épée, elle a, en quelque sorte, déposée une marque sur ta magie, qui certifie que oui, tu es en mesure de te proclamer Héritier de Gryffondor. A Gringotts, chaque fondateur possède son coffre attitré, accessible seulement par leurs Héritiers et leurs accompagnateurs – et je dois dire que je suis plutôt curieux à l'idée de voir l'intérieur du coffre de Gryffondor, même si cela n'en sera pas l'ensemble. Les légendes racontent que, avant sa mort, il a laissé l'intégralité de ses possessions, sauf son épée, en sécurité dans son coffre, à disposition des Héritiers qui se révéleraient. Et parmi tout ça, il y a, normalement, bon nombre d'objets enchantés qui m'intéressent tout particulièrement.
Je ne pus retenir un sourire en voyant les yeux de Tom prendre une teinte particulière – la même qui s'affichait dès que quelque chose titillait sa curiosité. Il n'empêchait que je n'en étais absolument pas au courant, moi, que j'avais été marqué comme étant un des Héritiers officiel de Gryffondor. A propos de cela…
- Est-ce que tu est réellement l'Héritier de Serpentard, demandais-je, quelque peu prudemment tout de même, car ma question pouvait paraître assez… malpolie ?
- Évidement, sourit-il, à mon grand étonnement, avec une pointe de fierté. Les Héritiers de Serpentard, contrairement à ceux de Gryffondor, n'ont pas à toucher une épée pour être marqué, la simple maîtrise du Fourchelang atteste leur lien avec Serpentard. La plupart des sorciers pensent que pour le maîtriser, il faut soit être un sorcier « noir », ou descendre de la lignée du Fondateur or, ce n'est pas le cas de tous les Fourchelangs. Sinon, ils ne seraient pas autant disséminés dans le monde.
- … Mais alors, je suis un Héritier, et de Gryffondor, et de Serpentard.
- Oui, il semblerait, chaton.
Par Merlin. Décidément, je ne pouvais pas être un sorcier lambda, non, c'était trop demander. Forcément, il fallait qu'en plus d'être un Oméga – le seul depuis des siècles , je devais être lié à celui que j'étais censé tuer, et j'étais l'Héritier de Gryffondor, et celui de Serpentard, par Merlin, est-ce que ce foutu monde avait décidé de s'acharner sur moi ou comment cela se passait dans sa vie ?
- J'en ai marre, marmonnais-je en jouant avec ma nourriture. Les choses ne pourraient pas être un peu plus simples ?
- Tu n'as pas besoin non plus de choisir de leur donner de l'importance, chaton.
- Et je fais ça comment, moi ? Demandais-je en fronçant les sourcils.
- Tu ne fais rien justement. Les Héritages sont une part naturelle de chaque créature magique. Un vampire millénaire m'a un jour dit que les choses compliquées étaient compliquées parce que l'on pensait à elles de cette manière. Alors, si l'on ne pense pas qu'une chose est infaisable, mais qu'au contraire, elle est possible, elle n'est plus compliqué, mais simplement… simple.
Je haussai un sourcil. Waw. C'était profond, ça.
