« Des dizaines de milliers de personnes sont présentement dans les rues de la capitales et d'autres grandes agglomération, attendant les résultat de ce vote historique. La présence policière se fait toujours autant sentir alors que près de cinq milles policier ont été déployé afin d'éviter que les échauffourées entre les partisans et les opposants au projet de loi voulant légaliser les unions entre conjoins de même sexe ne tourne une fois de plus à l'é… »

Découragé et écœurer par ce que j'ai vu ces dernières semaines j'éteins la télévision avant de rejoindre Tenten sur le divan pour me serrer contre elle. Je ne suis pas aveugle ni stupide, je suis bien consciente que certaines personnes ne pourrons jamais accepter mon mode de vie mais cela m'effare toujours autant de voir que des centaines de milliers de personnes sont capable de sortir dans les rues pour assumer leur homophobie. Les journalistes en ont interroger quelque uns sur leurs conviction et les réponses étaient carrément effrayante, j'ai vu cette vieille mégère prétendre que les « homos » voulait le droit d'avoir des enfants afin d'avoir des victime a violé à volonté, j'ai aussi vu un imbécile dire que la « race » gay est une preuve de la dégénérescence de l'espère humaine sans parler de l'espèce de néo-nazi regrettant qu'Hitler n'ai pas eu le temps de terminé son plan d'extermination dans les années trente et quarante. Ils sont tous bon à enfermé ma parole, j'ai presque le gout de sortir dans la rue pour leur rappeler que la grande majorité des psychopathe, tueurs, violeurs, pédophiles et autres monstres du même genre qu'as connu l'humanité dans sa longue histoire étaient hétéro… Mais bon, j'ai une famille alors, ce ne serais sans doute pas une bonne idée d'affronté ce genre d'énergumènes.

- Et on appelle ça un pays libre, soupire Tenten visiblement sur la même longueur d'ondes que moi.

- Bah, il est libre, on est libre de vivre tant qu'on reste comme tout le monde et qu'on entre dans le même moule. Du moment qu'on n'est pas différent j'imagine qu'il n'y a pas de problème et si non on est toujours libre de se cacher chez soi, soupiré-je à mon tour.

Au début, quand ce ministre à parler de son projet de loi visant à autoriser le mariage entre personnes de même genre j'étais plutôt excité mais… Le débat que cela a engendré, sans parler des manifestations et des émeutes, m'ont beaucoup refroidie. Dire que j'espérais proposer à Tenten de se marié avec moi si la loi passait, histoire de finalement rendre officiel et légal notre relation, mais maintenant je ne suis plus sure de rien. Je n'ai pas vraiment envie de me faire lapider en place publique par quelques crétins décidé à gâcher le plus beau jour de ma vie.

- On fait quoi nous, demande Tenten.

- Aucune idée, attendons toujours de voir si le gouvernement ira au bout de son idée ou s'il se dégonflera lors du vote pour préserver une certaine paix social.

- Je le sais bien… Mais si elle passe, le voudrais-tu ? Je veux dire, te marié avec moi ? Me demande-t-elle d'une petite voix hésitante.

Je me tourne vers elle et je me rends compte qu'elle me fixe le regard brillant tout en attendant une réponse (que visiblement je dois donner).

- Bien sûr que je voudrais, je ne sais tout simplement pas si ce serais une bonne idée dans les premiers temps avec tout ce qui se passe…

Mon amoureuse sourie mais je peux bien voir que ma réponse la déçois, on dirait bien qu'elle aussi a son rêve de grande cérémonie et de belle robe blanche… Sans doute comme la majorité des petites filles.

- Depuis mes quinze ans je sais que je suis avec la personne qui partagera mon quotidien pour le reste de ma vie, ce n'est pas le fait d'avoir signé un contrat civique ou non qui vas y changer quelque chose… Et de toute façon je n'ai pas dit que je ne voulais pas me marié, ajouté-je précipitamment en voyant la mine toute tristounette de ma brune.

- Ça y est les filles, c'est passé !

Surprise je me retourne vers la porte de l'appartement que ma mère franchit en trombe après avoir descendu l'escalier quatre à quatre le visage éclatant. Pas vraiment besoin de lui demander de quoi elle veut parler, elle n'a pas laissé la télé des yeux depuis le début du vote (c'est bien la première fois que je voyais quelqu'un regardé aussi intensément la chaine parlementaire).

- Alors qu'allez-vous faire, nous demande-t-elle tout excité.

Tenten ne dit rien mais elle se tourne vers moi avec un regard qui pourrait faire fondre même le pire de cœur de glace même si je viens tout juste de lui expliquer mon point de vue… Et puis merde !

- Tenten, veut-tu m'épouser ?


- Dis Karin.

- Oui Naruto.

- Te souviens-tu de toutes ces fois où j'ai merdé et que tu me traitais d'idiot juste au bon moment pour que je ne puisse qu'être d'accord avec toi ?

- Oui.

- Idiote !

- Oui.

Il a raison, je ne peux qu'être d'accord avec lui mais il n'avait pas à me le rappeler, je n'arrête pas de me le dire depuis trois mois. Je n'arrive toujours pas à croire que j'ai été stupide au point de faire ma demande devant ma mère (déjà que cette demande était un coup de tête). Tenten a à peine eu le temps de me dire oui, les larmes aux yeux, que maman me sautait presque dessue pour me prendre dans ses bras tellement fort que j'en ai craint pour mes vertèbres (dire que la première à me prendre dans ses bras après mes fiançailles a été ma mère et non ma fiancée). Après, tout s'est enchainé à une vitesse folle, le soir même Naruto et Hinata ont été invité (sommé à comparaitre) à la maison et la discussion qui en a suivi concernant leurs trop longue fiançailles a donner sur une décision irrévocable. Le plus tôt possible il y aurait un mariage double et elle marierait « ses » trois filles en même temps… Peu importe notre avis.

Les trois mois qui ont suivi ont été affolant, maman était partout s'occupant de presque tout à la fois et je me suis surprise à me réjouir que l'église ne reconnaisse pas les mariage homosexuel parce que s'il n'y avait eu qu'une seule cérémonie, tout comme la pauvre Hinata, j'aurais totalement perdu le contrôle des évènements… Vraiment je la plains, entre la frénésie de ma mère et les exigences de son père elle n'a eu aucune chance. Quand j'ai jeté un coup d'œil à la liste d'invité j'étais atterré, depuis toute petite je sais très bien que l'entreprise de la famille Hyuga est l'un des plus gros employeurs de la région… Et bien j'ai enfin réalisé ce que cela impliquait. En ce moment l'église, qui es la plus grande de la ville, est pleine a craqué d'homme d'affaires, d'avocat, de médecin (comprenant plusieurs amis et collègues de mon père, d'Hinata et de Naruto) et je vois même quelques journalistes. Il semblerait bien que le mariage de l'ainé d'Hyashi Hyuga au fils d'un médecin reconnu soit devenu l'évènement de l'année.

Et face à cette foule se tiennent deux personnes qui se demandent bien ce qu'ils peuvent faire ici… Mon frère et moi. Heureusement que nous ne sommes pas seuls sur le devant de la scène car, même si je ne suis pas vraiment timide en publique, je crois que j'aurais eu du mal à supporter tous ces regards poser sur mon frère et, indirectement, sur moi. À ma droite il y a Tenten et Hanabi qui porte la même robe couleur crème de demoiselle d'honneur que moi (robes qui leur vont beaucoup mieux qu'as moi si je dois donner mon avis… J'aurais dû essayer de perdre un peu de ventre après mon accouchement). Au côté de mon frère se tiennent Sasuke, Shikamaru et Neji qui tiennent le rôle de garçons d'honneurs tous vêtu d'un smoking noir (qui leur vont tous particulièrement bien… La vie est injuste).

J'étais vraiment heureuse de voir Sasuke ici aujourd'hui, dès la fin du secondaire sa famille l'a envoyé faire ses études supérieurs à l'étranger alors je n'ai pu le voir qu'environs cinq ou six fois en dix ans même si nous sommes restés en contact. Quand il est finalement revenu au pays il s'est jeter à corps perdu dans le travail négligeant, selon moi, beaucoup trop sa vie personnel… A un point ou je me demande toujours comment ma mère a pu faire pour le convaincre de venir aujourd'hui.

- Dis, tu connais quelqu'un dans cette salle, me demande le futur marié tout bas.

- Quelque uns…

Je ne mens pas, je reconnais bien plusieurs personnes mais je ne les connais que plus ou moins, le maire en est un parfait exemple, il y a aussi le président de la chambre de commerce, le directeur de l'hôpital, le député et quelques autres personnalité local… Bon sang, mais où sont passé nos amis, j'ai beau être certaine qu'ils sont ici je n'arrive pas du tout à les apercevoir et j'aurais du mal à croire que maman ai laissé Sakura, Akiko, Matsuri, Ino, Choji, Kiba ou Lee se faire cantonné au fond de la pièce. Il n'y a que le docteur Mabui que je peux voir vers les rangs du milieu tandis que nos parents en compagnie de Tsunade et la famille d'Hinata sont dans les premiers rangs.

- Mais j'ai du mal à voir ou sont nos amis.

- Ils doivent être bloqué derrière la meute, marmonne sombrement mon frère.

J'ai du mal à étouffé un gloussement en entendant mon frère nommé les invités de « son » mariage ainsi et ma fiancé me fait de gros yeux pour me ramener à l'ordre.

- Dis Neji, en voyant tout ça, ça te donne envie de te marié toi ?

Sa réponse constitué d'un silence stoïque ajouter au visage désemparé d'Hanabi ravive mon hilarité et je serais sans doute déjà en train de me rouler sur le sol si Tenten n'était pas en train de me pincer le bras pour me ramener à l'ordre… C'est fou les réactions que peuvent engendrés le stress.

- Dis Karin, pourquoi c'est moi qui dois me marié en premier lors de cette cérémonie ridiculement grosse et cher alors que la tienne seras petite et calme, continu mon frère d'un ton monocorde.

- Sans doute parce que tu es le premier à t'être fiancé et… Je crois que ça fait partit de tes prérogatives d'ainé, toi qui es si fière d'être le plus vieux c'est parfait non.

- Non mais il est bientôt fini votre numéro comique, fini par tranché Sasuke. Ta future femme vas bientôt entrer alors essai de rester concentré.

- Dis Sasuke, tu croies qu'elle va venir, elle ne peut pas avoir changé d'idée hein, s'inquiète mon frère.

- Si elle a deux sous de jugeote elle est déjà loin, lui répond le noiraud avec un sourire en coin.

- Laisse-le Sasuke, intervient Shikamaru. Il a déjà suffisamment de raisons de s'inquiété sans que tu en ajoute.

Déboussolé par le manque de confiance de ses deux amis Naruto tente bien de se défendre mais avant que la moindre parole ne franchisse ses lèvres Neji enchainent sans pitié.

- Ne t'en fait pas Naruto, ma cousine n'est pas du genre à fuir ses responsabilités.

- Mais pourquoi tout le monde à l'air de croire que je suis un fardeau pour elle !? Fini par se plaindre le principal intéressé.

- Parce que tu en es un, dis-je en rigolant avant de recevoir un nouveau coup de coude dans les côtes.

- Si tu ne veux pas que ce soit toi qui soit planté seule devant l'autel tu vas arrêter tes bêtises immédiatement, gronde ma brune qui n'entend pas à rire (on ne gère pas tous le stresse de la même façon).

Remise à l'ordre je m'excuse d'un micro sourire et me remet a fixé le bout de l'allée attendant calmement l'entrée en scène de la vedette de la cérémonie et heureusement pour nous l'attente n'es pas trop longue. Il ne faut attendre que deux ou trois minutes avant que l'orchestre n'entame la marche nuptial (parce que oui, il y a un orchestre) et les grandes portes ne s'ouvre pour laisser place à un trio tout ce qu'il y a de plus mignon.

Nagato et Yahiko, dans leur costume noir (qui ne leur feront plus dans trois mois), remonte joyeusement l'allée en tenant chacun un coussin ou repose les alliances tandis que Konan marche entre eux vêtu de la même robe que nous et tenant un petit panier d'osier remplis de pétales de rose blanche qu'elle répand sur son chemin. Je ne sais toujours pas comment maman à fait pour convaincre la petite de jouer le rôle de bouquetière, malgré sa timidité, mais elle a réussi et la petite ne me semble même pas aussi intimidé que ce que j'aurais cru (peut-être parce qu'elle est avec les garçons). Une fois arriver à notre niveau Nagato viens se poser près de moi tandis que Yahiko rejoins son père et que Konan vas rejoindre sa mère qui as eu une place au second rang derrière mes parents et, enfin, le clou du spectacle fait son entrée.

Alors que ma belle-sœur entre au bras de son père je ne peux que rester bouche-bée en la voyant. Je me souviens encore de sa robe de bal que j'avais trouvé bien trop inspirer d'une robe de mariage (grâce à maman) mais maintenant je crois bien devoir revenir sur mon opinion, sa robe de bal était une robe de bal et ça… C'est toute une robe de marié ! Tout à propos de nos robes, du model à la confection, a été tenu à un secret digne de la sécurité national ces derniers mois, seul celles allant les portées, ma mère et les couturières ont vu le résultat final. J'imagine que comme moi, et sans doute Tenten, avons bridé les délires de grandeurs de maman en l'empêchant de faire de nos tenues des cartes de modes et de faire aussi de notre mariage un évènement national elle a dut se rattraper sur la pauvre Hinata… Enfin, je devrais avoir l'habitude, c'est ce qu'elle fait à chaque fois (je ne pourrais jamais oublier le cirque qu'as été le baptême des petits). En fait je commence même à me demander si la si timide Hyuga n'aurais pas un petit côté princesse de contes de fée qui s'exprime par l'intermédiaire de ma mère.

Enfin bon, tout ça pour dire que ma belle-sœur est tout simplement époustouflante en ce moment (heureusement que j'ai Tenten sinon j'aurais décidément été jalouse de mon frère). La robe blanche sans bretelles semble couverte de broderie et de petites perles, derrière elle s'étend une traine qui ne semble pas en finir et de ses cheveux magnifiquement coiffé pend un voile blanc entièrement fait de dentelle (je me demande bien comment elle peut y voir en fait). Le tout es complété par une paire de gants blanc montant jusqu'aux épaules, un collier dont j'ai du mal à voir le pendentif (puisqu'il se perd dans son décolleté) et d'un bouquet de fleur savamment monté.

Curieuse de voir la réaction de mon frère je me détache de ce spectacle et tourne mon regard vers lui pour me trouver surprise de ne pas le voir bouche ouverte et langue pendante comme je m'y attendais. En fait il ressemble énormément à notre père alors que, le regard doux, ses lèvres dessinant un sourire serein, il regarde la femme de sa vie s'avancer vers lui belle comme jamais. Enfin arrivé à notre niveau au moment même où les dernières notes de l'hymne retentissent monsieur Hyuga lâche le bras de sa fille pour confier sa main à Naruto qui la prend amoureusement, l'image est tellement romantique (enfin, si on oubli le fait que traditionnellement cela représentait le fait que le père cédait sa propriété, en l'occurrence sa fille, à son nouveau gendre). Profitant de leur proximité le père d'Hinata murmure quelque chose que je ne peux pas comprendre (sans doute un encouragement… Ou encore une menace) et mon frère lui répond d'un simple hochement de tête. Monsieur Hyuga rejoins mes parents au premier rang et le prêtre s'avance pour débuter un long et ennuyant sermon sur l'amour, le mariage et tout le tralala… En fait je ne l'écoute pas vraiment le pauvre bougre, ce qui n'est pas vraiment surprenant au vus de ma relation avec la religion (c'est quand même pas ma faute s'ils considèrent que je suis une aberration).

Bon, je sais bien que malgré le fait que je ne sois presque pas pratiquante n'arrête jamais avec mes « Bon Dieu, Nom de Dieu et seigneur » mais ce manque de logique dans mes discourt peut parfaitement s'expliquer… En fait c'est très simple, j'ai une certaine foi mais je mets une ligne distincte entre religion et spiritualité. Pour moi pratiquement tout ce que représente la religion n'est qu'un ramassis de foutaises hypocrite et misogyne inventé et rependu par un petit groupe de mégalomane dans le but de se donner le plus de pouvoir possible… Bon je suis peut-être un peu dure dans mon jugement mais il faut avouer que côté hypocrisie c'est plutôt dure de faire pire que ce que j'ai sous les yeux en ce moment. Cette salle est pleine de gens ne se présentant à leur lieux de culte que pour les mariages, enterrement et fête majeurs; la marié est en blanc alors qu'elle et mon frère ont su baiser dans chaque pièces de chacun de leur lieux d'habitation depuis leurs seize ans et leurs fils de sept ans es présent; deux des demoiselle d'honneur sont des lesbienne en couple sur le point de se marié élevant un enfant eut hors mariage… Et pendant ce temps ce prêtre déblatère ses âneries comme si de rien n'était le calice à la main et le sourire aux lèvres.

Au moins le texte des vœux semble avoir été modifié car je n'entends pas la phrase ou Hinata devait jurer respect et obéissance à Naruto, on dirait que ma petite remarque lors de la répétition à fait son effet… Même si le vieil homme ne semblais pas vraiment d'accord avec l'idée que les conjoins dans un couple ne devrais se devoir qu'amour, respect et fidélité mutuel. Je me suis peut-être fait regardé comme une espèce de féministe extrémiste aux yeux de ce représentant du clergé mais tant pis, si pour lui entendre dire qu'une femme n'est pas une possession qui passe de mains en mains fait de moi une féministe alors j'en serais une.

Finalement viens le moment de dire les deux « oui » tant attendu et de l'échange des alliances remise par les garçons avant que Naruto ne puisse soulever le voile couvrant le visage rayonnant de sa femme avant, d'enfin, pouvoir l'embrasser sous un toner d'applaudissement et de flash photographique. Suivent quelques étapes, plus l'égal, ou le nouveau couple marié doit signer le contrat de mariage ainsi que leurs témoins (soit moi et Sasuke) pour finir de tout officialiser. Pour finir le couple nouvellement marié descend l'allée en direction des portes tandis que nous, garçons et demoiselles d'honneurs, les suivons à l'extérieur. Ce n'est qu'au moment où les porte s'ouvrent que je comprends pourquoi nous ne pouvions apercevoir nos amis depuis l'avant de la salle car ce sont justement eux qui jette la pluie de riz qui accueil mon frère et ma belle-sœur à l'extérieur de l'église. Ils sont sans doute certainement resté coincé au font de la salle, comme le pensait mon frère, mais ça leur auras permis d'être à cet endroit à ce moment alors c'est un mal pour un bien. Tenant Tenten par la main je suis tant bien que mal Hinata tandis que le photographe dirige du mieux qu'il peut la foule sortant de l'édifice pour la photo de groupe. Pauvre lui, je dois bien constaté qu'il est beaucoup moins difficile de contrôler une classe d'adolescent surexcité qu'un grand groupe d'adultes qui dois prendre la pose pour entrer dans la cadre d'une photographie… On dirait que certains ne veulent rien comprendre à cette phrase toute simple « Familles et proche à l'avant les autres à l'arrière! ». C'est à croire qu'on aurait dû laisser faire maman comme elle le voulait et organiser un plan très précis pour le positionnement des invités à ce moment de la journée, ça aurais sans doute sauvé bien du temps mais bon… La marié s'emble s'en amuser alors j'imagine que c'est bon. Finalement la photo es prise, mon frère et sa femme montent dans la limousine fournie par monsieur Hyuga (heureusement cette fois ce n'est pas un humer) et ils nous quittent pour aller prendre d'autres photos avant de rejoindre tout le monde pour la réception qui vas suivre… Enfin c'est sans doute ce qui se serait fait lors d'un mariage normal mais dans le cas présent ils vont simplement faire le tour de la rue en attendant que les invités aient libéré la place et revenir se préparer pour préparer la suite. Heureusement pour nous l'hôtel de ville est voisine de l'église ou à eu lieu le mariage et c'est là que dois avoir lieu la réception… En fait maman a réservé (réquisitionner) pratiquement tout le bâtiment pour la journée. La plus grande salle servira pour recevoir tous les invité, quelques bureau seront utiliser comme vestiaire et salle de maquillage tandis que mon mariage seras célébré dans la salle du conseil municipal en présence de nos famille et de nos amis proche (enfin je dis « nos », j'aurais dû dire « ma » famille puisque madame Mai n'est pas là) et après nous rejoindrons la réception commune… Pour cela le tout doit être complété en moins de deux heures, deux heures trente à la limite. Je crois que la personne ayant le mieux résumé cette journée de fou quand il en a entendu le plan a été Shikamaru en laissait tomber un de ses « galère » dont il n'a jamais perdu le secret.

- Allez les filles, plus de temps à perdre et nous avons déjà suffisamment triché avec les traditions, vous ne vous reverrez plus avant la cérémonie, intervient ma mère arriver de je ne sais ou. Tout le monde sait où aller, Hanabi tu vas attendre ta sœur pour l'aider avec Akiko, Tenten tu rejoins Ino et Sakura et toi tu me suis, ajoute ma génitrice sur le ton d'un général sur un champ de bataille.

Elle me prend par la main pour m'attirer derrière elle… Et voilà, que la course commence, comme maman le souhaite certainement je n'ai même pas le temps de jeter un dernier regard à ma belle que nous filons en vitesse vers une des entrée de service du bâtiment principal, la plus proche de la pièce qui me servira de vestiaire. Je la voie encore passer des soirées entière, penchée sur le plans de l'édifice (qu'elle a obtenu je ne sais comment) pour préparer son opération à la seconde près, décidément le monde ne connais pas sa chance que ma mère n'ai pas été la dirigeante d'une cellule terroriste. C'est finalement au moment où je me dis que je vais arriver devant Tenten en sueur et à bout de souffle, tant le rythme qui m'est imposé est intense, que nous arrivons enfin devant le bureau de la secrétaire à l'urbanisme. Un coin y a été dégagé et ma robe m'y attend, toujours dans sa housse, ainsi qu'une table de maquillage et Mikoto, la mère de Sasuke. Madame Uchiwa est l'une des plus vieille amie de ma mère, c'est en partie pour cela que mon frère et moi connaissons Sasuke depuis notre enfance, comme elle a longtemps travaillé dans le milieu de la mode maman lui a demandé son aide… Et il faut bien avouer qu'elle est vraiment douée. C'est elle qui nous as maquillé avant la cérémonie de Naruto et Hinata et elle a même réussi (oh miracle) à préparer les deux garçons malgré leur dégout manifeste pour les cosmétique (truc de fille dégueulasse, si je dois citer mon neveu)

- Pas le temps de te perdre dans tes pensées ma petite, me reprend ma mère en me poussant en avant. Allez, il faut qu'on t'aide à te changer.

M'aider est un bien grand mot, prendre les choses en mains serais bien plus approprié. Comme ce serais contre-productif de résister je me les laisses docilement manipulé par les deux quinquagénaire qui me retire mes vêtements en moins de deux. Heureusement pour moi je n'ai pas vraiment le temps d'être gêner de me retrouver en sous-vêtements, en moins de deux ma nouvelle robe se retrouve sur moi… Ça doit bien être la première fois que maman vois mes dessous sans pour autant faire de commentaire, bon en même temps comme c'est elle qui les as choisi, comme pratiquement tout le reste il faut dire… Et visiblement ils ont été sélectionnés dans le seul but de pimenter ma nuit de noce. Maintenant vêtue les deux amies m'installe devant la table de maquillage pour que Mikoto puisse faire quelques retouche tandis que maman modifie ma coiffure et en moins de quarante minutes je suis paré au combat (ce qui es soit un miracle ou un record mondiale de vitesse).

- Parfaite, déclare ma mère en tournant autour de moi pour m'inspecter.

- Oui, c'est du bon travail, approuve son amie avant de filer vers la porte. Mais il a été trop long, je dois aller m'occuper des deux autres, je vous laisse.

Non sans un dernier coup d'œil à son travaille la mère de Sasuke pars finalement pour aller trouver Tenten ou Hinata nous laissant seules maman et moi. C'est en remarquant qu'elle me regarde silencieusement, retenant avec peine les larmes qui s'accumule aux coins de ses yeux, que je me rends compte qu'avec tout ça je n'ai même pas encore pris le temps de regardé de quoi j'ai l'air.

- Maman, il y a un grand miroir ici ?

- Oui ma chérie, laisse-moi un instant, me dit-t-elle avant de se diriger vers un coin de la salle pour sortir un miroir en pied de l'arrière d'un classeur.

Alors qu'elle revient ver moi je peux enfin voir le résultat de toute cette préparation et je suis vraiment ravie de ce que je voie. Au début nous ne savions pas vraiment comment nous organiserions ce mariage… En fait Tenten et moi ne savions même pas ce que nous allions mettre pour cette journée, ma belle à même émis l'idée de se louer un costume, un peu pour se moqué de l'idée qui veut qu'une des femmes d'un couple de lesbienne dois représenter l'homme… Maman à sabordé l'idée dans l'œuf (pour une fois, merci maman) il était totalement hors de question que l'une de « ses » filles ne porte pas de robe pour son mariage. Nous avons donc fini par faire comme lors de notre bal de graduation, ma mère et moi avons écumé les boutiques ou l'on pouvait trouver des robes de mariage (je plains les pauvres vendeurs qui ont dû voir maman surgir dans leur boutique trois fois avec trois filles différentes, les pauvres) et nous avons finalement trouvé ce petit bijou. Ce que nous avons choisi pour moi est beaucoup plus simple que ce qu'as porté Hinata (et c'est très bien ainsi) mais elle est tout de même parfaite. Le haut du buste et les manches sont en dentelle et le reste de la robe est d'un simple blanc uni et soyeux, comme je n'ai pas voulu de grande traine j'ai cédé pour une pièce de tissu vaporeuse dans mon dos qui fait penser à une cape mais, maintenant que je l'ai sur moi, je dois avouer que le tout rend vraiment bien. Pour mes cheveux maman à rassembler les tresses qu'elle a passé la journée d'hier à faire (je vais encore ressembler à un caniche quand viendras le temps de tout défaire) à l'arrière de ma tête avant de les faire tenir à l'aides de plusieurs pinces à cheveux et d'un magnifique peigne décoratif d'où tombe un petit voile qui ne couvre que mon front et mes yeux. Pour les accessoires, maman a également tenue à respecter les vieilles traditions je porte donc quelque chose de vieux, mon pendentif (de plus je voie mal ce qui pourrais mieux représenté la continuité de notre couple que mon premier cadeau de la part de Tenten), quelque chose de neuf, les boucle d'oreilles que je viens tout juste d'acheter, quelque chose de d'emprunter, un bracelet offert à maman pour son premier anniversaire de mariage et quelque chose de bleu… Que Tenten découvrira bien plus tard dans la soirée, quand nous serons seules.

- Tu es vraiment magnifique ma chérie, déclare ma mère avant qu'on ne frappe à la porte.

- Je peux entrer, nous demande mon père.

- Oui chéri, elle est prête.

Mon père passe la porte souriant et je le voie se figé un instant quand son regard tombe sur moi avant qu'il ne se reprenne.

- Tu as grandis trop vite ma petite puce, dit-t-il la voix chargée d'émotion. Pendant un instant j'ai cru revoir ta mère quand nous nous somme marié.

- Arrête donc Minato, elle est bien plus belle que je ne l'étais, je m'en suis assurer, le reprend ma mère qui viens de se tourné dos à nous (peut-être pour cacher un rougissement ou quelques larmes). Je vais aller voir ou en sont les autres, ne soyez pas en retard, ajoute-t-elle avant de partir.

Seule avec mon père je m'approche de lui pour le prendre dans mes bras, étreinte à laquelle il répond sans se faire prier, et heureusement. Maintenant que la cérémonie est si proche j'ai bien besoin de se contact paternel pour chasser ma nervosité.

- Prête, me demande-t-il après un long moment.

- Non, pas du tout, je suis terroriser, lui répondis-je sincèrement. Terriblement heureuse mais terroriser.

C'est une étrange sensation mais si j'en juge au sourire que me fait mon père ça doit être normal. Bon sang, dire que ce matin, quand je me préparais pour le mariage de Naruto, je me sentais plutôt bien, comme si ce qui allait se passer aujourd'hui ne me concernait pas vraiment mais maintenant qu'il ne me reste plus qu'as attendre avant de passer devant le maire… J'angoisse totalement. Je fais quoi si j'oublie les vœux que j'ai écrit (il ne manquerait vraiment que ça), je fais quoi si ma robe se coince dans la porte et que je me retrouve en sous-vêtements devant tout le monde (ce serais tellement mon genre), je fais quoi si Tenten change d'idée à la dernière minute.

- C'est l'heure, me dit mon père me ramenant à la réalité.

Je prends une profonde inspiration pour me donner du courage et prend le bras que me tend mon père qui se met en marche me guidant hors de la salle. Nous avançons lentement dans les couloirs sur une courte distance avant de nous arrêter à un embranchement et ce n'est qu'une fois assurer de l'heure qu'il est que papa nous fait tourner le coin tout juste au bon moment. Comme prévu par maman, Tenten passe une porte à l'opposer au même moment et nous pouvons enfin nous voir… Elle est magnifique. Tout comme la mienne sa robe est beaucoup plus simple que celle d'Hinata mais je n'en remarque pas vraiment les détails, par-contre la personne qui s'est chargé de ses cheveux eu l'excellente idée de les lâcher en les laissant onduler librement sur ses épaules… Je me répète, mais elle est magnifique.

Et, une fois n'est pas coutume, la personne qui tiens son bras ne gâche pas le paysage avec une horrible tenue verte. Le connaissant depuis de nombreuse années, jamais je n'aurais cru voir un jour mon vieux professeur et collègue Gai vêtu d'un complet noir tout ce qu'il y a de plus classique (maman y es sans doute pour quelque chose) mais malgré son apparence normal je trouve quand même drôle de le voir escorté Tenten vers moi… Enfin je dis que ça fait drôle de le voir mais c'est surtout parce que j'ai toujours eu une petite rancune (totalement injustifié) envers lui. Aujourd'hui, avec le recul, je sais bien que la seule chose qu'il a fait pour attirer mon antipathie a été de tenter de m'obliger à me dépasser dans un domaine où je n'excellais pas (pour ne pas dire ou j'étais vraiment lamentable)… Sans parler de la petite jalousie due au fait que Tenten passait beaucoup de temps en sa compagnie et ce même après la fin de nos études mais aujourd'hui je réalise ce qu'a toujours représenté Gai aux yeux de Tenten. Pour elle ce professeur pour le moins excentrique qui l'a soutenue, encouragé et reconnue à fini par représenté la figure paternel qui lui a manqué depuis le jour où son père biologique l'a pour ainsi dire trahie et renié.

Arriver au milieu du couloir nous nous rejoignons enfin et mon père tend symboliquement ma main à Tenten (encore cette fichu tradition misogyne mais bon… Appartenir à Tenten ne dois pas être si mal que ça) tandis que Gai en fait de même avec elle. Face à face, sa main dans la mienne, nous nous regardons les yeux dans les yeux aux travers de nos voiles et en la voyant me sourire tendrement je sens que je pourrais mourir de bonheur.

- Tu es prête, me demande-t-elle.

- Oui.

- Je t'aime tellement.

- Moi aussi.

Et les portes de la salle s'ouvrent.