Un saut dans le futur
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Bonjour tout le monde!
Voilà le tout dernier chapitre de cette histoire. Je sais que je n'ai pas posté très régulièrement ces derniers temps, je m'en excuse.
Un grand merci à Chris57 pour sa correction, à tous ceux qui suivent cette histoire et pour vos reviews (je suis désolée, je n'ai pas eu le temps de répondre à tout le monde..) !
J'espère que vous aimerez ce chapitre et on se retrouve très vite pour l'épilogue.
Bonne lecture !
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Chapitre 35 : Des cartons et encore des cartons
Point de vue de Bella :
- LEAH!
- Dans ta chambre, me cria-t-elle.
Qu'est-ce qu'elle faisait là? Je me dépêchais de l'y rejoindre afin de voir ce qu'elle y trafiquait. Ma chambre était remplie de cartons. Jusque là, rien d'extraordinaire puisqu'ils y contenaient mes affaires. Mais je n'avais pas non plus des cartons de plus d'un mètre.
- Qu'est-ce que c'est? Lui demandais-je en désignant l'un des deux cartons.
- Un vélo d'appartement, répondit-elle avant de quitter mon lit et son magazine.
- Un vélo d'appartement? Et celui là?
- Pour me muscler! S'exclama-t-elle. Je t'avais bien dit que tu quitterais l'appartement rapidement et que j'en ferai ma salle de sport ! D'ailleurs, Paul traîne, il doit m'apporter le reste de ma commande.
J'éclatais de rire. Léah ne changerait jamais.
- Tu sais que je ne suis pas encore partie et que je ne déménage que ce week-end?
- Et alors? Tu es toujours fourrée chez Edward et d'accord, officiellement tes affaires partent samedi, mais vu que tu ne dors plus ici, je m'approprie les lieux! Déclara-t-elle avant d'ouvrir son gros carton.
- Je vois ça! Je crois que je ne vais pas te manquer, dis donc, riais-je.
- Un petit peu quand même, dit-elle avant de venir m'enlacer dans ses bras.
- LEAH, cria Paul qui venait d'entrer dans l'appartement. Je dépose ça où?
- Dans l'ancienne chambre de Bella, cria-t-elle à son tour.
- Presque ancienne chambre, la corrigeais-je avant de nous mettre à rire.
Paul arriva et suivit les instructions pour savoir où est-ce qu'il devait déposer le carton.
- Bon, je pense qu'on peut quand même aller boire un coup histoire de fêter mes muscles ou bien ton déménagement ou encore la future salle de sports de Léah, déclara Paul.
- Toute occasion est bonne à fêter, déclara Léah en sautillant vers la porte. Dis à ton Jules, Bella, qu'on t'enlève pour la nuit.
- Tu sais que ce n'est pas non plus mon enterrement de vie de jeune fille, riais-je en les suivant.
- Hum... Je parie que ça arrivera avant la fin de l'année, sourit Paul.
- Arrêtez de vous emballer les gars, je déménage juste.
- Mouais... Tu vas quand même beaucoup me manquer. Tu pars tout de même à l'autre bout du pays, soupira Léah.
- C'est très rapide en avion, tu sais, essayais-je de la convaincre que Seattle-New York pouvait se faire rapidement.
- Au moins, j'aurai une de mes deux sœurs dans la même ville que moi. Reste plus que toi Léah, et les trois frangins à New York. Oh ça pourrait faire un chouette nom de film ça.
- Arrête de rêver, Paul. Tu fais des études de biologie, tu t'es complètement trompé d'orientation professionnelle. Et qui sait, peut-être qu'un jour je viendrai moi aussi vous rejoindre.
- Ça serait vraiment génial, lui souris-je.
Nous nous installions à New York, Edward et moi. Depuis le nouvel an, nous étions toujours chez l'un chez l'autre et notre relation allait encore mieux que je ne l'avais rêvé. Edward m'avait demandé de m'installer avec lui. Il était évident que ma réponse fut positive. Puis Edward avait reçu une proposition à la maison d'édition de New York. La fameuse maison d'édition. Nous en avions beaucoup discuté et il fut convenu qu'on aille vivre dans la ville qui ne dort jamais.
Je finirai ma dernière année d'études là-bas tandis qu'Edward travaillerait. Nous louions un petit appartement en attendant d'en trouver un à notre goût. C'était quand même notre premier apparemment commun, et nous voulions prendre notre temps.
J'envoyais un message rapide à Edward :
- Léah et Paul m'enlèvent pour fêter le déménagement. Je rentrerai tard, je crois. Je t'aime, B.
Sa réponse fut immédiate :
- Je crois qu'il y a du complot dans l'air. Alice et Emmett m'enlèvent pour la même raison. Espérons que nos chemins se croisent se soir. Je t'aime aussi mon cœur, E.
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- Tu vas me manquer Bella, déclara mon père alors que nous n'allions pas tarder à embarquer.
- Toi aussi Pa', toi aussi. Mais nous rentrerons aux prochaines vacances.
- Je sais bien, mais ça va me faire tout drôle de ne plus te savoir à Seattle. Avant en un saut en voiture tu pouvais rentrer à la maison... souffla-t-il
- Je ne l'ai fait qu'une fois Charlie.
Il parlait du fameux soir où j'avais retrouvé Edward et j'étais pas vraiment dans un très bon état quand il m'avait déposé chez Charlie et Sue.
- Et c'est aussi une bonne occasion pour toi de te mettre à internet, histoire de communiquer par Webcam, pa'!
- On verra, grogna-t-il.
Charlie et la technologie. Une véritable histoire d'amour.
- Je lui montrerai comment faire, me sourit Sue.
- Merci, lui répondis-je.
Notre vol fut appelé et nous passâmes aux au revoir. C'était assez triste mais tout était bien différent de la dernière fois. Nous nous reverrions très prochainement et cette fois-ci je partais de mon plein gré et non par issue de secours. J'allais entamer la vie que j'avais toujours rêvé de vivre depuis quelques temps et je savais que tout se finirait bien. Parce que j'avais déjà un petit aperçu de 2012 et je crois que je connaissais déjà l'appartement que nous ne tarderions pas à acheter. Et il était peut-être probable que j'ai regardé les annonces sur internet, et qu'il était actuellement à acheter...
- A très vite, ajoutais-je dans un dernier regard pour ma famille avant de partir avec Edward à mes côtés.
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- Edward, cirais-je depuis le salon.
- Oui Bella, répondit-il en sortant de la chambre.
- Tu peux me dire combien de fois je t'ai dit de ne pas mettre que des livres dans les cartons? C'est impossible à soulever!
Il se mit à rire et je ne pus me retenir de faire la même chose. Il s'avança vers moi et me prit dans ses bras au milieu du tout petit salon. Nous n'avions pas vécu ici très longtemps, à peine quelques mois, mais ils avaient étaient tous très importants.
- Tu les porteras, les cartons avec tes livres! Et quand tu viendras te coucher ce soir, je ne veux pas entendre que tu as mal au dos, le prévenais-je.
Il se remit à rire avant de déclarer :
- Je me plaindrai pas.
- Je m'avancerai pas trop la-dessus.
- Hum... On verra ce soir, dit-il avant de m'embrasser puis il prit l'un des fameux cartons super lourd d'une facilité extrême, et se dirigea vers la porte d'entrée pour l'amener dans le camion.
C'était quand même un sacré numéro!
Je reportais mon attention sur le reste des affaires qu'il faillait emballer. J'avais vraiment l'impression que j'avais passé mon année à déménager. Entre l'appartement que je partageais avec Léah mais aussi celui d'Edward dans lequel je vivais pratiquement, ensuite il y avait eu celui à notre arrivée en ville et nous partions ce week-end dans le fameux appartement.
Ce n'est pas comme si Edward avait été dur à convaincre pour l'acheter. Premièrement, il était tombé sous son charme avant même d'entrer dedans. Deuxièmement, il savait que c'était celui dans lequel nous vivions pendant mon « rêve » et troisièmement, il n'avait pas d'autres choix puisque c'était le « futur qui en avait décidé ainsi! ». Expression que j'aimais bien et que je m'amusais à employer.
Il n'empêche que je finis d'emballer les affaires du salon avec un grand sourire tellement j'avais hâte. Entre le temps de la visite, les papiers et tout le tralala nécessaire pour l'achat, j'étais intenable, incapable d'attendre, d'après les dires d'Edward. Mais je savais qu'il en était plutôt content!
- Salut Bella, me salua Emmett qui entrait dans l'appartement.
- Salut Em'.
Emmett et Rosalie étaient venus nous donner un coup de main pour le déménagement.
- Alors comme ça tu engueules mon frangin parce qu'il fait mal les cartons?
- Emmett, souris-je.
- Non mais t'as bien raison, faut lui tenir tête à ce petit.
J'éclatais de rire à sa remarque. Emmett était vraiment quelqu'un de génial. Lui et Rosalie avaient eux aussi décidé de venir s'installer à New York. Ils étaient arrivés à peine un mois après nous. Il ne manquait plus qu'Alice et Jasper. Ils n'étaient pas pour actuellement, mais mon petit doigt me disait que ça finirait bien par arriver! Quant à Léah je ne pouvais vraiment pas m'avancer sur le sujet, mais Paul était ici, c'était déjà ça.
- Je vais te donner un coup de main, m'annonça-t-il. J'ai que du muscle, je vais pouvoir porter tout ces cartons de livres! Rosie t'aidera pour les cartons moins lourds.
- Ne m'appelle pas ROSIE, grogna Rosalie qui venait d'entrer à son tour.
- Je vais retrouver mon frangin, souffla Emmett avant de marmonner que Rosalie allait le tuer parce qu'elle n'aimait pas qu'on l'appelle Rosie.
- Ouais c'est ça , dit-elle en levant les yeux au ciel mais en abordant tout de même un petit sourire.
Ils étaient vraiment adorables tout les deux et c'était vraiment sympa de les avoir près de nous.
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- C'est parfait, lui souris-je en le rejoignant sur le canapé.
- Ce le sera encore plus quand on aura déballé nos cartons et que tout sera installé, souffla Edward pendant que je me blottissais dans ses bras.
- C'est sûr, mais pas ce soir! Je suis vraiment fatiguée par ce déménagement.
- Est-ce que c'est aussi bien que dans tes souvenirs? Me demanda-t-il après quelques instants de silence.
- Non, soufflais-je. C'est bien mieux aujourd'hui.
- Pourquoi? Me demanda-t-il. Pourquoi c'est mieux aujourd'hui?
- Parce qu'aujourd'hui tout cela est bien réel! Parce que je ne me rappelais pas le jour où j'avais emménagé ici et pour bien d'autres raisons.
- Je suis content que tu préfères cet instant alors, mais il va falloir que je continue d'assurer avant que tu ne regrettes l'Edward de tes souvenirs.
- Idiot, souris-je avant de l'embrasser. Mais si tu veux quelques conseils pour continuer d'assurer, tu devrais me proposer de manger, j'ai vraiment très faim.
Il se mit à rire et moi aussi, avant de me demander :
- Est-ce que tu as le courage de sortir pour aller manger un bout histoire de fêter ça, ou tu préfères qu'on se fasse livrer quelque chose?
- Je crois que je veux bien aller manger dehors, lui souris-je.
- Alors c'est parti, dit-il en nous relevant du canapé.
J'attrapais mon manteau et mon sac qui étaient dans la cuisine. Tout était vraiment génial ici! Alors que j'allais quitter la pièce, je jetais un coup d'œil à l'horloge numérique qui était déjà là. Dimanche 29 Novembre 2009. La même date qu'à mon réveil. Je n'avais plus 16 ans comme la première fois que je l'avais regardé, ni 24 ans comme le confirmais la date en 2012, mais 21 ans. Tout passait rudement vite. J'avais presque oublié que cela faisait un an, que j'avais retrouvé Edward. Un an. En un an, j'avais retrouvé mon rêve, mon saut dans le futur.
