Coucou les amis!

Un nouveau chapitre. J'aurais aimé le poster un peu avant mais je n'ai malheureusement pas eu le temps. En tout cas, je me rattraperais promis, là je terminer le prochain et je crois qu'il pourrait vous plaire ! En tout cas, on va commencer avec celui-ci!

Enjoy.


Préparatif et préparation.


Le vol avait été affreusement long d'après les pensées d'un violet.
Lui qui essaie de régner son impatience et son enthousiasme c'est difficile. Les seuls fois où il a été agité de la sorte, était lors de compétition de natation et rien d'autre.
Maintenant les pieds au sol sur ces nouvelles terres, il fixe un instant Seijuurou à ses côtés et attrapant cette main qui le calme légèrement, un sourire se trace sur ses lèvres.
Ils sont les premiers à se montrer ici, parce que Rin y tenait et parce qu'il voulait connaitre toute l'organisation et les détails. …Pis la plage aussi… .

_ Tu viens Rin, j'ai loué une voiture. Annonce le Mikoshiba en tirant cette main vers lui.

_ Ouais, je suis là. Est-ce que c'est loin d'ici !?

_ Pas tellement, une demi-heure je crois. Assez pour te faire t'impatienter. Soupir l'ainé non sans se moquer légèrement de son mauve.

_ T'es emmerdant, crétin de Mikoshiba.

_ Je sais mais sans ça, tu ne m'aimerais pas. Une fois à l'hôtel, j'te montrerais tout pis on rejoindra l'organisatrice aussi. J'espère que t'aimeras, Rin.

Lui, ne pas aimer ce que Seijuurou a fait pour lui !? C'est impossible, il en est sûr.
Frappant néanmoins l'arrière de la tête de ce rouge pour dire autant d'ânerie, Rin reprend le contrôle de la situation et tous deux sortent de l'aéroport.
Toujours en grande conversation, ils récupèrent des clefs de voiture, ainsi que leurs bagages et une fois sous ce soleil de plomb un soupir les prend.
Ils ont l'habitude de la chaleur seulement ici, c'est pire qu'au Japon. Bien pire mais la vue est magnifique alors ça compense un peu.

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_ J'ai hâte d'y être.

_ Tu es sûr que c'est sans risque pour le bébé !?

_ J'ai demandé au médecin, à l'infirmière, à la compagnie et à tous ceux que je connaissais alors oui, j'en suis sûr ! Pis même que Mikoshiba-kun le savait lui aussi, c'est sans doute pour cela qu'il a choisi cette date. Argumente Gou alors qu'elle termine sa valise non sans largement sourire.

_ Hm, désolé je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter.

_ Ce n'est pas grave c'est rassurant dans un sens. Si tu ne t'inquiétais pas, ça voudrait dire que tu n'en n'aurais rien à faire de moi et de ton alien alors, ça me va. Dit-elle en caressant son ventre qui s'arrondit de jour en jour. …Enfin, dans la mesure du raisonnable évidemment. Ne peut-elle s'empêcher de rajouter.

Souriant à sa femme, Makoto se trouve combler.
Les mois qui ont suivi leur mariage sont passés tellement rapidement qu'il n'a rien vu venir et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, il a vu sa belle Gou s'épanouir de jour en jour.
Elle rayonne, elle est lumineuse au plus les jours passent et à chaque fois qu'il pense d'elle qu'il s'agit de sa femme, il ne peut s'empêcher de se féliciter lui-même.
Il semble être le plus heureux des hommes et savoir qu'il va bientôt former une famille avec celle qu'il l'aime le rend fou de joie.

_ Combien de temps encore vas-tu l'appeler ainsi !?

_ Jusqu'à temps que je le vois c'est évident puisque sur les échographies il n'a rien d'humain à part son énorme tête. …Sinon, tu as terminé ta valise, Makoto !?

_ Presque, je n'ai plus qu'à mettre les passeports et les billets dans la pochette extérieure.

_ Super, j'ai hâte d'y être et de voir la tête d'Oni-chan.

Se rapprochant du brun, la violette entoure la taille de son homme et se posant contre ce torse rassurant, elle se repose un instant.
Écoutant les mots du Tachibana, elle répond parfois puis s'étant assez ressourcer de son odeur favorite, la Matsuoka s'active de nouveau et termine de ranger les dernières affaires restés à l'abandon.

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Là, loin des bagages à faire et de sa chambre, Momotarou termine ses cours ainsi que son club et le sac sur son épaule, il est accompagné de son capitaine.
D'ailleurs, ce rouquin à attentivement observé celui-ci et il est sûr d'une chose, il s'est réconcilié avec Daichi. Pourquoi !? Parce qu'Ikuya ne porte plus de cernes, ni de faux sourire –et aussi parce que son éternel franc-parler a repris du poil de la bête-.
A l'extérieure de l'université, les deux se séparent non sans de grand « au revoir » de la part du Minishiba qui quelques secondes plus tard saisi d'une main sur son épaule.

_ Momo, il y a une réplique de Shigino-kun derrière toi. Sur ceux, à la semaine prochaine. Soupir le capitaine.

A cette information, Momotarou se retourne plus sereinement –lui qui attrape facilement peur- et saluant son ainé, il adresse aussi un large sourire au frère de Kisumi.
Un peu étonné de le voir ici, il n'en dit rien puis débutant une conversation sans réel sens, très vite un renseignement est retenu.

_ Vraiment !? Quand est-ce que tu pars !? Et pourquoi !? Demande Momo surpris de voir l'un de ses amis quitter la ville –parce que oui, il le considère déjà comme l'un de ses amis-.

_ Eh bien les vacances se terminent et mes cours vont bientôt reprendre donc certainement demain. Et puis je crois que Kisumi en a marre de m'héberger.

_ Oh…, c'est vrai que tu es simplement venu ici pour visiter les facultés. Tu as choisi laquelle alors !? Je peux savoir !? Questionne le rouquin qui marche à présent au côté du rosé foncé.

_ Je crois que ça sera celle-ci. Le département est vraiment bien, je ne serais pas loin de mon frère et j'aurais déjà un ami ici. Argumente Hayato en énumérant chaque point à l'aide de ses doigts.

_ Très bon choix, j'pourrais te montrer des tas de choses ! …Ce qui est bête, c'est que je ne pourrais pas te dire au revoir. Je suis le témoin de mon frère à son mariage.

_ Ce n'est pas grave. Bon eh bien, moi je vais dans cette direction. Prend soin de toi, Momotarou et à la prochaine.

_ Pas de soucis. Toi aussi prend soin de toi et si jamais quelque chose arrive n'oublie pas que tu as mon numéro. A bientôt.

Un large sourire aux lèvres, le Minishiba prend la route pour se rendre au combini du coin tandis que le rosé –lui- s'approche du passage piéton pour se rendre chez son frère et ranger ses affaires.
Enfin, jusqu'à ce qu'il hèle de nouveau le rouquin. …Il a oublié de lui dire une dernière chose.

_ Momotarou-kun, prend soin de mon frère également. Je te fais confiance.

En une fraction de seconde, le rouge prend part sur le visage du jeune Mikoshiba et regardant de droite à gauche à la recherche d'une réponse à donner, il ne trouve pas et panique seulement.
Souriant de cette réaction, Hayato cache sa bouche pour ne pas être démasqué et reprenant la parole sur ces bégaiements qu'il ne comprend pas, il donne un peu plus de gêne au roux.

_ Ce n'est pas ta faute, c'est à cause de Kisumi. Il était beaucoup trop jaloux pour ne pas être suspect mais ne t'inquiète pas, ça ne me dérange pas. Je t'aime bien Momotarou-kun.

Restant muet, Momo regarde son ami disparaitre à l'angle d'une rue et essayant de chasser ses rougeurs, il n'arrive qu'à s'accroupir au sol et cacher sa tête dans ses genoux.
Ils ont été démasqués et pas par n'importe qui. Par le petit-frère. Kisumi ne voulait pas qu'il le sache et lui, mauvais acteur qu'il est, n'as pas réussi à démentir ou à jouer la comédie. Il y a des fois comme là, où il se déteste !
Partir loin d'ici, lui fera du bien et ne plus voir Kisumi également. Il se sent tellement honteux, qu'il ne pourra pas lui faire face avant des jours entiers !

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_ Pourquoi est-ce que tu fais cette tête, Sousuke !?

_ Je ne fais aucune tête étrange, j'me demande seulement quoi prendre comme vêtement. Se défend le Yamazaki en se laissant tomber sur le lit derrière lui.

_ Hn, tu n'es pas heureux pour Rin !?

_ …Ce n'est pas ça, j'te dis. Soupir de nouveau le brun en fronçant légèrement les sourcils.

_ Tu sais, du plus loin que je puisse me rappeler, Seijuurou a toujours était bon avec Rin. Il l'a laissé partir, il l'a regardé se tromper, il l'a aidé dans l'ombre, le motivait quand il n'avait plus d'espoir et ne l'a jamais abandonné. Ils sont faits l'un pour l'autre même si ça ne se voit pas au premier regard. Ils se comprennent parfaitement et je t'assure que tu n'as pas à t'inquiéter pour lui. Il est heureux avec lui.

Haruka fixe son petit-ami, attend de connaitre sa réaction et aimerait savoir si son animosité envers Seijuurou est dû au fait qu'il ait des sentiments pour Rin ou non.
Il sait bien que non, qu'il a toujours été possessif envers Rin mais au point de complètement rejeter ce rouge, il trouve ça malsain et ça lui fait peur. Et il ne veut plus avoir peur à cause de Sousuke sur ce point-là.

_ Haru vient par ici. Grogne le brunet en attrapant la main du noiraud pour l'amener à lui. J'sais bien tout ça, j'en ai pris conscience mais tu vois, j'ai l'impression d'être un père qui donne son unique fils à un abruti !

Sans le vouloir, il réussit à faire pouffer le Nanase sur ses cuisses.
Cette chose est tellement rare que Sousuke reste un instant coi avant de grogner et de pousser le plus jeune.
Se détournant pour ne pas être vu, Haru essaie de calmer ses pensées mais entendre les mots de Sousuke sont juste improbable et dingue.

_ Haru, arrête s'te plait c'est pas drôle.

_ Désolé mais, je ne pensais pas qu'un jour tu penserais comme ça en parlant de Rin. …Tout ira bien pour lui.

_ Ouais t'as surement raison. Bon on termine ça et ensuite, on se fait un bon diner avant de devoir décoller.

_ …On va pouvoir nager. Sourit doucement Haruka alors qu'il murmure cette dernière phrase plus pour lui-même qu'autre chose.

Attrapant le visage de l'ébène, Sousuke embrasse celui-ci –tendrement- et emmêlant ces mèches entre ses doigts, il récupère une fois de plus la bouche de son petit-ami.
La soirée déjà présente, les deux profitent d'un moment de tendresse avant de devoir se séparer et de prendre l'avion.
Et si Sousuke semble soucieux, Haruka –lui- a hâte de retrouver ce mauve et de partager son plus beau jour de sa vie.

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_ Tu ne prends que ça ? Demande Nagisa qui aide Rei a terminer sa valise.

_ C'est bien assez, on ne va pas rester très longtemps de toute façon. ...Tu me donnes mes vêtements maintenant. Soupir le bleuté quelque peu désabusé.

Soupirant à son tour, le blond rend les biens à son ainé de quelques mois et s'asseyant -ou se laissant tomber- sur le lit de l'ancien nageur de papillon et le regardant terminer ses affaires, il se tait.
Ils avaient renoués, clairement mais tous les deux se font encore timide. Parce qu'ils ne sont pas sûr ou non, parce qu'ils ont peur de mal faire de nouveau.
Enfin bon, étant une boule d'énergie le doré se prend vite d'ennui et sautant sur le dos du Ryugazaki, il resserre sa prise et se cache dans le cou de celui-ci.

_ Dit Rei, ça va bien aller entre nous maintenant pas vrai. Je veux que ça fonctionne..., je veux rester avec toi.

Relâchant ses épaules, un mince sourire se dessine sur les lèvres du bleu et éloignant ce blond -son blond- pour l'avoir face à lui, il l'embrasse tranquillement.
Le baiser dur un instant, quelques minutes le temps qu'il profite tous les deux puis gardant ce visage en coupe, il caresse de son pouce les lèvres douces de son compagnon.

_ Moi aussi et c'est bien pour ça que ça fonctionnera.

_ Y'a intérêt, j'veux plus être obligé de vivre sans toi! Se plaint Nagisa en boudant presque.

_ On profitera de ce petit voyage pour passer de bons moments ensembles en plus d'assister au mariage de Matsuoka-kun, d'accord.

_ Et comment, y'a intérêt! Souri à présent largement le petit doré qui reprend un baiser de droit. Et étrangement, un poids s'évapore de leurs épaules.

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A suivre... .

Il est un peu plus court que les autres mais toujours amusant à écrire. J'espère qu'il vous aura plu! Et je vous dis à la prochaine fois, le plus rapidement possible, je l'espère!

Bisous.