Super Cyborg
Auteur : Angelscythe
Genre : Aventures, Sentai, romance, homosexuel, hétérosexuel (parce que c'est bien !), UA
Couple : Reaper76, McHanzo, Fistya, WidowTracer, Genyatta (clairement même s'il est bizarre et que le nom est limite bizarre) © Et pis le Somva que j'avais oublié !
Disclaimers : Tout appartient à Blizzard (et a peu importe qui les as fait dans Blizzard) je… ne devrais pas y toucher vu la déconne présente
Chapitre 34 : Les grandes décisions
Les murs s'étaient effondrés. La poussière était opaque et tout le monde toussait. Tout le monde d'encore vivant…
L'odeur du sang empuantissait le lieu. Autant que cette poussière qui restait en suspension et semblait se moquer d'eux. Surtout qu'ils ne pouvaient pas encore nettement voir ce qu'il se passait. Les lunettes de Mei étaient couvertes de saleté mais qu'elle les retire ou pas, ça reviendrait au même…
Par contre, elle était capable de sentir qu'elle avait un corps tout contre elle. Zarya ? Non, pas assez imposant…
- Mei ?
La voix ressortait étrangement. Avec des accents de rire affreux, avec des sursauts, trop rauque… Pas humaine.
Elle battit des paupières.
Les pans du mur s'étaient effondrés et seul la protection de Zarya la protégeait encore tandis qu'un bras épais et foncé se profilait de sous les débris.
- Aleksandra… Murmura Mei, trop hagard pour penser à utiliser les noms de code.
Elle sentit une main sur son poignet et souleva ses lunettes. Elle ne pouvait pas voir grand-chose mais, à travers les minuscules débris en suspension, elle attrapait les contours flous d'un blond aux longs membres. Son blondinet aux longs membres.
- Jamison ?
- Mei…
- Je croyais que tu étais un monstre.
- Je le suis.
Ses doigts étaient encore fermés sur les explosifs. Mais c'était fou. Il n'avait pas pu la laisser se faire écraser comme ça.
Mei chercha son équipement.
Ah… Il était là, écrasé sur le sol. Pas loin du bras foncé…
Elle devait pourtant faire quelque chose pour sa sœur ! Elle serra les dents et se redressa. Le froid germait d'elle…
µµµ
Reaper s'arrêta brusquement et manqua de tomber lorsqu'un corps se cogna violemment contre lui. Il se tourna et enroula son bras autour d'un dos robuste pour le serrer contre lui. Ils étaient sur les sommets d'un immeuble après avoir annihilé un monstre. Ils continuaient. Espéraient que ce serait suffisant.
Mais, comme une hydre, quand il abattait un monstre, il y en avait deux autres qui surgissaient…
- Qu'est-ce qu'il y a ? Demanda Jack en le repoussant violemment.
Reaper ne tomba pas.
- Je contrôle la mort d'une certaine façon. Je sais quand mes esc… coéquipiers viennent de mourir.
- Qui ? Souffla Jack.
Allez comprendre : lequel de mes bébés est en danger ?
Pas Hanzo, mais il s'en moquait un peu pas Sombra, mais ça ne voulait pas dire qu'Hana ne se mourrait pas. Il avait essayé de dire « esclave » il en était sûr, alors ça ne pouvait pas être les enfants…
- Doomfist.
- Zarya et Mei sont avec lui. Dit Lynx Seventeen.
Jack hocha la tête, la gorge serrée.
- Il faut y aller.
- Que l'Omnic y aille. Décréta Reaper.
Soldier 76 ne pouvait pas vraiment refuser. Avec toutes ses explosions, se déplacer était un peu particulier. Il ne pouvait pas s'arrêter à l'odorat ou l'ouïe. Il était clairement un boulet pour Reaper alors pourquoi est-ce qu'il le gardait avec lui ?
- Tu sens que tu vas pouvoir suivre le rythme ? Questionna le professeur.
- Bien sûr. Répliqua Jack agressivement.
- Je suis sûr que tes filles vont bien.
- Tu ne le penses même pas !
- Jack !
L'intéressé compris que « bien sûr que si, il le pensait ».
- Tu raccrocherais ? Demanda-t-il.
- Pardon ?
- Tu arrêterais d'être à la tête de Talon ?
Jack étendit les mains.
- Il me semble que c'est ce qu'on est en train de demander à Genji ! Demander à son petit-ami de tout arrêter parce qu'il l'aime.
- Premièrement, c'est ton gosse qui le veut seul parce qu'il est bleu. Secondement, ce que moi je veux, c'est que Zenyatta soit réduit en pièces détachées comme tous les Omnics ! Et troisièmement… Oui, je raccrocherais. Il y a bien assez de mal dans le Monde sans qu'on ait besoin de moi.
- Tu mens. Répondit Jack.
Reaper tourna la tête vers les monstres qui s'étendaient sur la ville. Ils lui semblaient beaucoup plus lents, non ?
- Je ne mens pas. Je n'ai pas de raison de le faire.
- Pourquoi tu es devenu comme ça ? Pourquoi tu hais les Omnics ?
- À cause de ce monde… Je le déteste, Jack. On vit en harmonie avec les Omnics alors que ce sont des créatures qui se sont rebellés une fois et qui peuvent recommencer n'importe quand ! Regarde-là ! D'accord cet Omnic était pas très censé au début mais bon ! Et ils nous corrompent. Mon fils et ma fille ont des implants pour vivre ! Une de tes filles aussi.
- Et mon fils. Termina Jack. Et j'apprécie vraiment Lynx Seventeen.
- Ce monde est pourri. Il est rempli de gens qui ne méritent pas d'être sauvés. D'abrutis qui copulent avec leurs sextoys géants !
- Ils t'ont pris ta femme, Gabriel, c'est pour ça que tu as du mal.
- J'étais mauvais avant, Jack. On ne devient pas comme moi du jour au lendemain. Angela me rendait bon !
Le blondinet secoua la tête.
- Tes enfants t'aiment et j'ai découvert une facette de toi que j'aime. Tu as besoin que quelqu'un te rende bon ?
- Dis-moi que c'est toi…
Jack abaissa son masque et tâtonna pour retirer celui de Reaper qui se laissa faire. Il s'approcha un peu de lui et inclina la tête pour que son homme ait plus facile. Leurs lèvres se frôlèrent tendrement.
- Ce sera moi si on survit.
- Une belle raison de survivre.
Reaper l'embrassa franchement et tendit son revolver pour tirer dans une créature qui volait vers eux.
Pas maintenant la bête, il était occupé.
µµµ
Le pied de la créature s'abaissa et Genji espérait vraiment qu'il l'écraserait. Soit ça le réveillerait de son cauchemar soit ça l'empêcherait de vivre cette désillusion.
Un courant d'air frais lui battit les cheveux et, juste après, il entendit le bruit d'un corps gigantesque qui se fracassait dans des immeubles. Il rouvrit les paupières pour voir des yeux vibrants de vert. Des tentacules qui s'agitaient. Il se laissa tomber à genoux et n'arrivait pas à parler. Un mélange d'angoisse et d'hystérie lui broyait la gorge.
- Mon moineau.
Un tentacule lui caressa la joue.
- C'est dangereux par ici.
- Mais…
Un mot. C'était déjà bien.
- Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as l'air si chamboulé…
Genji se lécha la lèvre.
- Jesse m'a dit que tu croyais qu'on avait rompu.
Ça devait le faire comme mensonge. Après tout, Zenyatta était un ami de Jesse et il le lui avait dit. Donc il ne risquait pas la vie du petit-ami de son frère.
- Il exagère. Mais tu m'as repoussé…
Est-ce que c'était normal qu'il entendait la menace dans sa voix ? Il avait envie de pleurer, son corps tremblant. Un rêve. Tout ça était un rêve…
- Je ne le voulais pas. Je t'aime.
Il serra sa main sur la poignée de son sac.
- Je veux vivre avec toi.
- Pardon ? S'étonna l'Omnic.
Son corps s'abaissa et ses tentacules glissèrent sur ses joues. Genji ferma les yeux.
- Je désire vivre avec toi. C'est pour ça que j'ai pris mon sac. Et ma peluche.
Il agita la peluche vers lui. Zenyatta rit.
- Tu es si adorable. Bien sûr que je veux vivre avec toi. Mais tes études ?
- Je peux les rejoindre en partant de chez toi. Et peut-être que je suis sexy quand je fais mes devoirs ! Fit-il avec un clin d'œil.
- Je n'en doute pas. Où est-ce que tu veux vivre ?
Les doigts de Zenyatta effleurèrent la peluche.
- Euh… Chez toi ?
- Mais je n'ai pas de chez moi. Nous pouvons avoir celui que tu veux.
- Comment ça ? Questionna Genji.
- Choisis et tu auras. Dit l'Omnic, lui prenant la main.
Chacune des paroles l'effrayait maintenant. Il voulait lui poser des questions, il voulait le mettre devant le fait et que, comme ça, Zenyatta accepte de se calmer, juste pour lui. Et en même temps, quand il le touchait, quand il lui parlait, son cœur palpitait. D'accord, cet Omnic avait complètement perdu les pédales mais il l'aimait, ça se sentait !
- Un grand appartement où on pourra vivre juste nous ?
- Avec plaisir.
Cultist le prit dans ses bras pour le faire s'installer sur ses jambes croisées.
- Attends ! Fit Genji.
En passant néanmoins son bras autour de ses épaules.
- Qu'est-ce qu'il y a, mon moineau ?
- On ne fait rien pour détruire ses monstres avant tout ?
- Je ne crois pas que ce soit utile.
- Il y en a toujours plus. Et on pourrait lutter ensemble ! Un couple de super-héros.
Les tentacules glissèrent sur sa joue.
- Je ne veux te partager avec personne.
Genji aurait probablement fondu de bonheur hier, et encore un peu maintenant d'accord, mais il comprenait tout maintenant. Et il détestait tout comprendre.
- Je veux te ramener chez nous.
- Je veux être avec toi. Murmura le justicier.
Zenyatta lui « embrassa » la gorge et le transporta vers un grand immeuble plus ou moins à l'extérieur de la ville. Là où on était hors de danger, semblait-il, face à ces rages qui ne pouvaient s'arrêter. Et c'était peu surprenant puisque le robot ne semblait vraiment pas décidé à arrêter tout ça…
Genji fut déposé dans l'entrée du bâtiment, reçu un baiser tendre et on lui fit signe d'attendre. Effrayé, mal à l'aise, sa peluche serrée dans ses bras, il le regarda s'éloigner. Puis il attendit.
Il venait d'entendre des cris, non ?
Il força un sourire lorsque Cultist revint et il marcha vers lui à grands pas. Les bras de fer l'accueillirent et il se blottit tout contre lui.
- Tu sembles tracassé, mon moineau.
- Ce n'est rien. Un peu peur de quitter la maison je crois, même si c'est pour toi. Un peu peur pour la ville.
- Nous ferons quelque chose pour la ville après. Je veux d'abord m'occuper de toi. Tu es si tendu. Est-ce que tu veux que je te détende ?
Une boule d'énergie or flotta au-dessus de Zenyatta et Genji déglutit difficilement. L'excitation le saisissait un peu en se souvenant du plaisir ivre que ça avait été de la sentir en lui.
- Oui.
- Viens.
L'Omnic lui prit la main et l'emmena à sa suite. Ils prirent un ascenseur, montèrent deux étages et arrivèrent devant un appartement devant lequel ils rentrèrent. Il était impeccable mais il n'y avait aucun doute que des gens y vivaient il y avait peu. Tout était meublé, les tons étaient pastels et on voyait même quelques photographies.
Genji brûlait de lui demander ce qu'il avait fait.
Il se laissa guider, de nouveau, mais vers une chambre, cette fois-ci. Le lit était fait à la hâte.
Il y avait eu définitivement quelqu'un qui vivait ici il y avait peu…
Genji lâcha son sac, qui n'était pas très rempli si ce n'était quelques vêtements. De quoi avoir l'air crédible. À moins que… qu'il voulait vraiment vivre avec lui. Une part de lui le désirait malgré tout.
Abandonner sa famille ? Si Zenyatta pouvait les laisser tranquille, pourquoi pas ?
L'Omnic l'allongea dans les couvertures et sa tendresse rappela ce qu'ils partageaient ensemble. Il appuya son front contre le sien et laissa les tentacules venir contre son visage.
- Je t'aime. Chuchota Genji.
- Moi aussi, mon moineau.
Il fit entrer l'énergie dans le corps du Japonais qui gémit doucement, son esprit se vidant. Quand Zenyatta lui faisait ça, il faisait l'amour directement à son cerveau et c'était délicieux.
Il lâcha sa peluche pour passer ses mains sur sa nuque.
Il pressa son corps contre le sien et hésita avant de presser sur son poignet pour faire partir l'hologramme. Mais il portait encore son costume et Zenyatta se fit une joie de lui retirer son haut.
- Tu te sens mieux ?
Genji acquiesça.
- Est-ce que…
Il plongea ses yeux dans les siens, posant un baiser sur le bout d'un tentacule.
- Tu peux refaire comme la dernière fois ?
L'énergie sortit de lui et entra vivement, sortant et rentrant encore. Genji s'arqua contre lui en gémissant.
- Ça ? Lui demanda-t-il en enroulant ses tentacules autour de son cou.
Ses mains descendirent sur son pantalon pour le faire descendre.
- Oui. Couina Genji. Tu aimes… aussi ? Souffla-t-il.
- J'en raffole.
Il fit apparaître ses tentacules dorés et vit les yeux de Genji s'illuminer. Mais c'était peut-être parce que son énergie venait de le pénétrer. Son super héros attira son visage vers lui et embrassa les tentacules courtes tandis que les longues terminaient de le déshabiller, ses doigts effleurant sa chair, caressant la cerise arrogante et les cicatrices sensibles.
Les mains de Genji descendirent sur son corps à lui pour l'avoir aussi nu que lui. Que leurs corps asexués se rencontrent de nouveau. Il ne pouvait s'empêcher de gémir, ses pensées étant happées à chaque fois que l'énergie pure l'inondait. Il arquait son corps contre le sien et sa langue passait sur le fer.
L'énergie sortit et il pensa aux monstres. Est-ce qu'ils partaient quand Zenyatta se mêlait à lui ? Il l'entendait gémir…
- Je veux te faire plaisir. Souffla Genji alors que les tentacules écartaient ses jambes et s'enroulaient.
Il sentit son aimé se coller tout contre lui, sa chaleur douce. Il passa ses bras autour de son corps et toucha ses fesses informes pour se frotter tout contre lui.
- Tu me fais plaisir. Dit-il alors qu'un long membre venait titiller ses lèvres.
Zenyatta vint à son cou et caressa, le faisant gémir de plus belle. Sans l'énergie.
- Tu es la définition même de l'érotisme.
- Tu racontes… ah… n'importe quoi.
Genji lécha le tentacule qui entrait doucement dans sa bouche.
- Tu l'es pour moi. Je veux t'entendre crier mon nom. Ce serait mon plus grand plaisir.
- Zenyatta ? Demanda-t-il, rouge, pressant son corps dans un crissement de métal.
Parler avec le membre qui l'envahissait, c'était bizarre. Un peu excitant.
- Oui.
Les tentacules descendirent sur ses clavicules.
Zenyatta enfonça son énergie en lui, l'irradiant et le faisant crier. Il remua ses fesses sur le matelas, la tête en arrière.
- Z… Zenny. Couina-t-il.
Zenny, ça lui allait très bien aussi.
Il le sentait tout à sa merci, au bord de l'orgasme et il voulait que ce soit ses tentacules et ses doigts qui le provoquent alors qu'il le voyait accepter un autre membre en lui. Il voulait pourtant l'inonder d'énergie et le faire supplier. Surtout que les doigts de chair caressaient les tentacules autour de ses cuisses.
Il enroula les petits membres de son visage autour du téton alors que son énergie l'envahissait encore et encore, s'enfonçant plus fort dans son cerveau pour tout avaler. Genji hoquetait, gémissait, suçait et léchait en lui offrant un spectacle qu'il ne se lasserait pas de voir. Il avait hâte de demander un rappel…
Mais d'abord, il profitait de ce concerto, cognant leur corps ensemble, l'entendant le suppliant. Désirant qu'il crie plus fort son nom. Qu'il soit tout dans son cerveau. À chaque intrusion, il découvrait son cerveau et sentait à quel point il avait une place en lui.
À quel point sa famille était présente.
Il la détruirait pour que son moineau ne hurle que son nom.
Il le pénétra une nouvelle fois.
- Zenny !
Il sentait que son cerveau allait atteindre le paroxysme mais se figea en le lui arrangeant brusquement.
Genji haleta et embrassa les membres encore en lui.
- S'il te plaît, Zenny… Je ne veux faire qu'un… avec toi… Hoqueta-t-il, profondément convaincu qu'ils le pouvaient.
- Tu le désires vraiment ou tu veux que je sauve ta famille ?!
Les yeux de Genji s'écarquillèrent, le corps encore en sueur. Il repoussa doucement les tentacules qui se serrèrent autour de son poignet. Un autre surgit pour s'enrouler autour de sa gorge.
- Tu te joues de moi pour arriver à tes fins ! N'essaie même pas de me mentir ! J'étais en toi plus profondément que personne ne pourrait jamais l'être ! Je sais tout de toi ! Et tu m'as trahi !
Le tentacule se serra autour de sa gorge.
- Dire que je t'aimais ! Siffla-t-il.
