Bonjour à tous, me revoilà, et vous aller rire, mais ma livebox a eu un accident liquide XD! et le temps que l'on m'en renvoie une, j'ai dû me tourner les pousses.
Cependant, je suis dans le plaisir de vous annoncer une reprise des publications plus régulièrement.
je vous rappelle ce qu'il s'est passé dans les chapitres précédents, Fenrir, enfant de dragon, a sortit de la glace Runa, ancienne maitre des lames et fille de tiber septim. A la suite de péripéties, Fenrir a affronté Alduin au sommet du monde, malheureusement, il fut blessé dans la bataille. Runa et sa camarade khajiit sahir sont parti cherché un guérisseur, le thalmor en profit pour attaquer le haut Hrothgar.
Skyrim est la propriété de Bethesda et l'histoire de deux cerveaux en ébullition.
Chapitre 34 : Dans l'antre des démons.
Warth se demanda ce qu'il se passait pour que son fils débarque chez lui avec une dizaine de soldats sombrages ainsi que Runa et Sahir. Surtout qu'est-ce qu'était cette rumeur sur le haut Hrothgar attaquer et l'enfant de dragon capturer ? Il chercha alors du regard Fenrir mais ne le vit nulle part.
Il regarda son fils qui portait une armure de cuir, laissant la robe de mage de côté, avec le bras en écharpe et le teint un peu plus pale qu'à l'accoutumer. Il s'approcha de lui, cherchant à comprendre mais son fils lui coupa la parole.
- Tu possèdes toujours des caisses de vêtements de toutes tailles ? On en a besoin et vite.
- Qu'est-ce qu'il se passe ? où est Fenrir ? et surtout … Qu'est-ce qu'il t'est arrivé ?
- Le thalmor a attaqué le Haut Hrothgar. Fenrir qui était blessé à cause d'Alduin a été capturé par un elfe nommé Ankha. … S'il te plait … Le temps presse.
- …. Prenez tous ce que vous avez besoin.
Les soldats rentrèrent dans la maison pour sortir des vêtements ainsi que des fourrures et de quoi faire des préparations d'alchimie. Runa espérait que Colette aura pu atteindre avec la deuxième équipe, le camp sombrage d'Haafingar pendant qu'ils allaient sortir Fenrir du château de Nordguet.
Le père d'Onmund regarda depuis la terrasse de sa maison les deux charrettes de soldats déguisés, partant vers solitude avant de bifurquer pour l'antre des démons. … Sa femme le regarda avant de lui présenter la direction qu'avait prise la troupe.
- Warth, … je crois qu'il serait temps. … tu ne penses pas que tu es assez resté dans l'ombre ?
Il hocha la tête de compréhension avant de s'enfoncer rapidement dans la maison.
Runa regarda la forteresse avec les sombrages. Autant rentrer dans le palais de solitude en armure sombrage, ça aurait été plus simple d'y entrer et d'en sortir sans trop de dégâts. … Elle observa la disposition et les allées et venues des soldats thalmors. Soit ils passaient par l'entrée principale mais il y avait un risque que Fenrir se fasse tuer. Il y existait une deuxième entrée, il faudrait diviser en deux l'équipe. Le risque serait alors que l'une des deux soit submergée. Elle ne voulait pas être celle qui donnera la mort de soldats.
Ralof regarda l'horizon et vit un bateau aux emblèmes des thalmors arrivé au loin. Il serait là d'ici 3 heures. Ce serait leur limite.
Sahir proposa alors quelque chose. Elle resterait avec quelques soldats à l'extérieur, après qu'ils ont tué tous les thalmors s'y trouvant, devant la porte principale et arrière. Pendant ce temps, le reste ferait le nettoyage du fort.
Runa hocha la tête. C'était pour le moment leur meilleure option. Elle regarda alors les archers se mettre en place. Rapidement et silencieusement, les soldats se trouvant sur les remparts tombèrent. Runa et les autres rentrèrent rapidement dans l'enceinte de la citadelle pour tuer ceux qui étaient près des portes. Tous les elfes se trouvant à l'extérieur venaient de perdre la vie sans qu'aucun ne puissent rentrer pour prévenir de l'assaut.
- Nous avons l'effet de surprise en notre faveur. Ils ne s'attendent pas à ce qu'on les attaque. Ils nous verraient plus aller à l'ambassade thalmor. Ralof !
- Oui Runa ?
- Tu restes avec Sahir et quelques hommes. Le reste, on rentre dans le château.
Onmund ouvrit les portes avant de lancer deux éclairs dans la tête de soldats qui surveillaient l'entrer. Ces derniers tombèrent aux sols, mort brulé. Les sombrages investirent les couloirs du palais, cherchant à être le plus discret possible avec Runa à leur tête.
Un elfe sortit d'un couloir. Runa n'eut pas le temps de lancer sa dague que le thalmor hurla.
- Alerte ! nous sommes envahis …
Ce fut ces derniers mots avant que la dague ne se plante dans sa tempe. Runa regarda alors les soldats. Tous comprirent, maintenant, plus le temps de faire dans la discrétion. Il fallait se dépêcher.
Lorsque les premiers soldats elfes apparurent, Gunmard lança un puissant coup de marteau de guerre dans leur tête, leur fracassant le crane dans un craquement assourdissant.
Mais plus l'équipe avançait, plus il y avait d'elfes et de sorciers. Ils se retrouvèrent encerclés par plusieurs elfes, chargeant avec un air mauvais, des incantations électriques. Lorsqu'une voix interpella tout le monde.
- Et ils osent appeler cela de la foudre ?
Runa regarda le nouvel arrivant. C'était une personne habillé d'un sombre bleu et des tracés rouges sur la tenue. Une armure aux tracés runiques ressemblant un peu à un mixte entre l'armure des Rossignols et la tenue des maitres de destruction, cachant parfaitement l'identité de la personne. Un Mage ? Puis, comme une illumination lui traversa l'esprit. Comme reconnaissant la tenue, elle en fut néanmoins surprise qu'elle en parla à voix haute.
- Par les huit ! Un mage de guerre impérial !
L'homme s'avança et leva la main. Une sorte d'aura électrique apparut autour de lui. Mais les éclairs n'étaient pas blancs. Non. Ils étaient noirs. D'un noir comme on n'en voyait nulle pars. D'un mouvement sec du poignet, l'homme lança son sort et un dragon électrique naquit de la foudre. Ce dernier transperça en formant un cercle autour des nordiques, tuant tous les assaillants et causant la peur chez les elfes.
Onmund se fit relever par l'homme. Le jeune mage regarda le mage de guerre avec attention. Comme frapper par une ressemblance frappante avec quelqu'un qu'il connaissait. Runa fut alors plus rapide à comprendre. Cette façon de se déplacer, cette magie … un seul nom vint à son esprit.
- FoudreNoire ! L'un des hommes les plus recherchés par les thalmors a donc abandonné la magie puisque c'était ce qui le définissait ainsi ce qui pouvait permettre de le reconnaitre. … Onmund est comme vous n'est-ce pas ? capable de faire une foudre aussi noir que la nuit et aussi dévastatrice que mille orages ?
- … Vous êtes très douée jeune fille. … Comment ?
- Logvaar a parlé de FoudreNoire mais jamais de vous. … En fait, c'est ce qui me gênait dans votre histoire. Vous étiez 4 à être allé chez les parents de Fenrir. Vous et les trois autres. Mais dans la version de Logvaar. Vous n'apparaissiez pas. Mais FoudreNoire, oui.
Onmund regarda alors l'homme, comprenant alors la révélation. Il présenta du doigt l'homme avec indignation et incompréhension.
- Pourquoi ? pourquoi n'avoir alors rien dit ? Et cela au point de m'interdire de devenir mage !
- … C'était pour te protéger. … Si les thalmors apprenaient qu'un jeune mage était capable de faire la même foudre qu'un de leurs plus grands ennemis, ils n'auraient pas hésité à te tuer. … Toi et tous ceux qui t'étaient cher. J'ai fait de mon mieux pour que mon passé ne t'impact pas. Mais comme tu l'as constaté, nous sommes tous aussi buté l'un que l'autre et surtout, la magie, c'est une partie de nous. On ne peut pas vivre sans.
Le garçon respira de frustration avant d'avancer. Runa crut entendre de la bouche de Warth qu'il l'avait mieux prit qu'il ne l'espérait. … Il lui avait pas lancé de sort à la figure, c'était déjà ça. Runa continua à avancer. Espérant que Fenrir soit encore en vie.
Fenrir avait mal partout. Et en plus il se souvenait de tout. Depuis le moment où il avait sauvé Runa de la griffe d'Alduin. De la douleur, de la perte de conscience. Mais aussi de la douce main de Runa dans la sienne ainsi que sur son visage.
Bon, mauvais point, il avait un mal de chien, sa tête était sur le point d'exploser et il avait du mal à respirer. Autre mauvais point, lors de l'un de ces réveils, c'était pour voir un combat entre les maitres de la voix et les thalmors. Et pour finir le tout … Il était dans une cellule à agoniser. … Il avait fait sa journée. Ah non ! Il oubliait … Il y avait l'autre-là qui riait comme un dément. Même si il était assez faible, il l'avait reconnu. Ce visage sortant de ces cauchemars. Avec sa balafre et sa tête d'elfe fou mégalo. Runa aurait une bonne remarque cinglante pour définir l'homme. Mais bon, elle n'était pas là et lui, il était dans les ennuies jusqu'au cou.
Il sentit une paire de bras l'attraper sans délicatesse et l'emmener jusque dans la salle de torture. La douleur qu'il éprouvait l'empêchait de penser rationnellement. Par contre, l'impression qu'on vous appuis sur la plaie, ça oui, c'était douloureux. Il ne put s'empêcher d'hurler de douleur. Il entendit alors un rire maniaque. Il entrouvrit les yeux pour voir le visage de l'elfe balafré.
- Tient ? Mais ne serait-ce pas le fils de Zéphyr LameduNord. … Infâme rejeton des Daedras. … Adorateur de Talos.
Fenrir eut un sursaut d'énergie malgré sa blessure et cracha au visage de l'elfe du sang. Ce dernier essuya la tâche du revers de sa manche avec dégout avant de frapper violemment la tête de Fenrir, l'envoyant au sol. Les deux elfes qui tenaient avant Fenrir le relevèrent avant de l'accrocher au mur. Ankha attrapa alors une barre de fer chauffée à blanc. Il s'approcha de Fenrir avec un sourire malsain. Fenrir s'attendait à la douleur.
- Seigneur Ankha ! Le château est attaqué ! FoudreNoire fait partit des attaquants. Nos soldats sont presque tous tombé.
- QUOI ? Qui ?
- Selon l'un de nos hommes, c'est une femme qui dirige l'attaque.
Ankha sortit alors de la pièce avec colère laissant Fenrir agonisé contre le mur. Ce dernier entendit alors une voix l'appeler. Il releva les yeux et eut une hallucination. Il crut voir Eorlund Grisetoison. Puis les traits se précisèrent pour former ceux du fils. Fenrir l'avait croisé une ou deux fois lorsqu'il était à Vendeaume.
- Fenrir ? qu'est-ce qu'il t'est arrivé ? pourquoi t'es là dans cet état ? chien d'elfe !
Fenrir referma les yeux, essayant de conserver son énergie pour ces blessures et la fièvre qu'il se tapait. Ankha rentra alors à nouveau dans la pièce d'un pas décidé. Se dirigeant directement vers Fenrir. Il sortit une lame et s'approcha dangereusement de l'enfant de dragon. Le fils Grisetoison se mit alors à hurler. Détournant quelques instants de son objectif, l'elfe.
- Tu oses frapper un homme au sol ? aucune fierté et aucun honneur ! juste bon à se rouler dans la boue ! retourne rejoindre tes camarades les Ragnard, pleutre ! tu n'as rien entre les jambes. Enfin si, un trou si béant que les Daedras eux même si perdent.
L'elfe lança alors un éclair vers l'homme qui se tordit de douleur avant de s'évanouir. Il retourna son attention vers Fenrir qui le regardait dans les yeux avec mépris. Ankha leva l'épée pour le transpercer lorsqu'une lance embrocha l'elfe pour aller le planter dans le mur. Fenrir sentit alors quelqu'un lui passer les bras autours de la tête avec délicatesse. Il sentit le parfum dans les cheveux de la personne. De long et soyeux cheveux blond. Une odeur de fleur des prairies. En faisant un effort surhumain, il ouvrit les yeux pour regarder la personne avec remerciement.
- … Runa ….
- Ne parles pas Fenrir.
La jeune femme prit la clé sur la table pour défaire les liens de Fenrir. Au moment où ces bras furent libre, il tomba en avant, incapable de tenir debout. Il fut rattrapé par Runa qui installa sa tête sur ses genoux. Le laissant dormir. Runa détacha sa cape pour la mettre sur le corps meurtrie de l'enfant de Dragon. Elle tourna alors sa tête vers la porte.
- Warth ! Onmund ! Gunmard ! Il est là ! je l'ai trouvé !
Les trois hommes rentrèrent dans la pièce. Le mage de guerre regarda alors l'elfe planter dans le mur. Mais il remarqua alors quelque chose, ce dernier était encore vivant et conscient. Warth s'écarta alors de l'elfe pour préférer s'occuper du Grisetoison. Ignorant l'homme ouvertement. Ankha ne se gêna pourtant pas pour le narguer.
- A-t-on peur FoudreNoire ? … Peur de voir en face celui qui a tué LameduNord ?
- … Peur d'un lâche qui a paniqué face à un homme attacher qui n'a fait que hurler sa colère ? non. Je ne te tuerais pas Ankha. Cet acte ne revient qu'à Fenrir. A Fenrir et à personne d'autres.
Fenrir ouvrit les yeux pour regarder Warth. Il fit alors un signe de la tête avant de murmurer.
- Il … ne … vaut même pas … la peine … La mort … est trop … Belle pour lui.
Runa donna à boire à Fenrir une potion de soin avant de prendre des bras de Gunmard les bandelettes. Elle s'appliqua pour couvrir toute les plaies avec soins avant de laisser les hommes le prendre et le mettre sur le brancard qui avait été amené. Elle reprit sa cape pour la mettre sur le corps de Fenrir alors que celui-ci se faisait emmener dehors.
Elle se releva pour se diriger vers l'elfe dans le mur. Ce dernier la toisa du regard.
- On vient chercher son amant, petite sotte.
- … Fenrir a raison … La mort est très douce pour les hommes d'en votre genre. Par contre, je ne peux pas vous laisser sans vous remercier de l'hospitalité que vous avez fournie à Fenrir.
Runa sortit son épée avant de lancer un sort de flamme dessus. La lame fut alors chauffer par le souffle ardent de la jeune femme. Elle le regarda avant de lui lacéré du haut de la tête jusqu'en bas du torse. L'elfe hurla de douleur pendant que Runa s'en allait accompagner de Warth.
En dehors du château, les nordiques voyaient le bateau arriver plus rapidement qu'ils ne l'auraient cru. Warth appela alors Onmund et les deux montèrent sur le haut de la forteresse.
- Observe et apprends ! c'est l'un de mes sorts favoris.
Onmund regarda avec surprise son père qui concentrait dans ces mains de nombreux éclairs noir et blanc. Puis, il les dirigea en direction du bateau avant de lancer le sort. Mais le sort se dévia et monta dans les airs pour toucher le ciel. Onmund se mit alors à rire en regardant son père.
- T'as vieilli ! ratez et de très loin.
Mais Warth avait toujours le sourire aux lèvres et Onmund sentit alors un orage apparaitre. Il tourna alors les yeux vers le ciel lorsqu'il vit à l'endroit où les éclairs avaient touché le ciel, d'immense nuages noire. Une pluie torrentielle d'éclair et de foudre transpercèrent le bateau de part et d'autre sous le regard médusé de tous les soldats présent.
- Oui, j'ai vieillis … Mais ce n'est pas au vieux singe que l'on apprend à faire la grimace … Novice. … Tu as encore beaucoup à apprendre. Et ta mère m'a assez ramoné les oreilles pour me faire comprendre que tu as besoin de connaitre plus de sorts.
Onmund regarda la zone avant de partir à la suite de son père, le suppliant de lui apprendre ce tour tout de suite. Runa regarda avec une goutte de sueur le bateau. Le père ne devait jamais être mit en colère. Jamais. Sahir appuya la mention de danger. Pire que lorsque Tiber Septim s'énervait. Quoique maintenant, l'ancien empereur était hors catégorie. Être un dieu, ce n'est pas du jeu.
Fenrir fut alors installer dans une des charrettes sur un tas de foin préalablement préparé comme un lit. Il se sentait bien pour le moment à cause de la potion de lui avait faire boire Runa, mais la douleur le tarauderait à un moment ou à un autre.
Ils partirent rapidement de la plage pour retourner en direction de Solitude et enfin rejoindre le camp sombrage le plus proche. Fenrir dormit durant tout le voyage avec Runa le surveillant de lui passant sur le front un tissue humide pour faire baisser la température.
Arriver dans le campement, Colette attendait avec les soigneurs l'arrivée de l'équipe. Fenrir fut alors transporté dans la tente médicale pendant que Runa alla directement se coucher. S'endormant rapidement dans la tente des officiers qu'on lui avait proposés.
Sahir s'avança au petit matin vers sa camarade. Runa dormait à poing fermé, enrouler en boule après avoir viré sa couverture d'elle. La femme chat posa la main sur l'épaule de son amie avant de la secouer, se demandant si Runa n'avait pas trop baissé sa garde. Mais lorsqu'une dague surgit et se plaça sous son cou, elle soupira rassurer.
- Quoi …. ? Je dormais …
- On doit partir. … Fenrir est hors de danger au niveau de ces blessures, mais pas des elfes. Il a passé la nuit, Colette est donc confiante pour la suite. Mais selon les éclaireurs, les thalmors nous cherchent frénétiquement.
- Je comprends. Mais pour aller où ?
Warth arriva à ce moment-là et il entendit la question. En y réfléchissant un peu. Il y avait bien un endroit.
- Dans son ancienne maison. Malgré que les elfes y ont tué ses parents, cette place est étrangement défendable. A croire que ceux ou celles qui ont construit la maison s'attendait à se mettre en siège. En plus, grâce à la couverture de la forêt, on ne voit pas vraiment sauf si on s'y attarde. Et Ankha hors-service, plus personne ne sait où se trouve la maison. Logvaar a tué tous les elfes présents lorsque de l'attaque ces 10 dernières années. Une sorte de vengeance personnelle.
- … Hmmm ! oui. Je pense que c'est une bonne option du moins, jusqu'à trouver mieux. Ils vont s'attendre à ce qu'on l'emmène à Vendeaume donc vont tout faire pour barrer le chemin.
Le convoi se divisa alors en plusieurs groupes. Des soldats prendront la route pour la plaine de Blancherive pour rejoindre Vendeaume avec tous ceux qui avaient été trouvé dans le Fort de Nordguet. Un autre passerait par le col de Gelroche pour atteindre plus discrètement la maison. Faire perdre ainsi leur trace dans les marais de Morthal aux poursuivants possible.
Fenrir semblait tomber dans un coma, mais selon Colette, c'était un coma réparateur. La magie agissait pour soigner toute les blessures. Le garçon s'en sortirait selon elle. Elle n'avait plus qu'à rentrer à l'académie. Runa la remercia chaleureusement en étouffant la vieille dame dans un câlin. Sahir riait à tut tête à l'explosion de joie de Runa. Elle s'approcha alors discrètement de son amie avant le départ lorsque cette dernière était seule.
- Dis-moi Runa … Fenrir … Tu l'aimes ?
Runa se retourna vers son amie avec une aura si sombre que la Khajiit se mit à trembler à grosse sueur.
- Sahir, si tu tiens à tes poils … Tais toi ! … Et ne parle pas de ça !
Sahir vit alors le rouge sur le coin des joues de Runa. Alors, malgré la pression, elle se mit à sourire comme une malade.
- Ooohhh ! Petite cachotière …. T'es rouge … Tu l'aimes … Oh ! la menteuse … elle est amoureuse.
- SAHIR !
Les sombrages virent alors passer dans le campement en courant une khajiit qui riait à s'en décrocher la mâchoire, poursuivit par une Rougegarde, plus rouge que son nom, menaçant avec des dagues la femme chat. Ralof soupira de désespoirs aux gamineries faites pour la raison qu'ils n'avaient plus le temps à cela. Le camp risquerait d'être trouvé et le sauvetage de Fenrir n'aurait servi à rien s'ils restaient.
- Les filles ! On arrête de jouer et on se met en route.
- Laisse-moi d'abord lui arracher les poils.
- Non ! pas le temps.
- Oui ! c'est ça ! Runa, écoute Ralof ! … On n'a pas le temps. Dit Sahir planqué derrière des soldats qui se marraient les uns les autres.
Runa fusilla du regard la khajiit avant de partir chercher son sac et monter dans la carriole où se trouvaient Gunmard et Fenrir. Ce dernier dormait toujours comme une souche avec un sourire dessiné sur ces lèvres.
La charrette passa parmi les marais avec difficulté mais discrétion. De l'autre côté de la brume, les soldats sombrages pouvaient entendre les discussions des soldats ainsi que celle des elfes. Mais le silence était le mot d'ordre.
Ils arrivèrent au pied du col et commencèrent la traverser, espérant ne pas avoir de mauvaise surprise. Runa passa la main contre le front de l'enfant de dragon et constata qu'il recommençait à faire de la fièvre. Il fallait donc se presser. Elle s'approcha alors du conducteur pour lui dire qu'il faudra accélérer lorsqu'une flèche vint se ficher contre le bois entre ces doigts.
- Halte Sombrages ! Rendez-vous !
Une troupe venait d'apparaitre devant eux. Une deuxième sortit de la neige pour se mettre derrière la troupe. Ils étaient encerclés.
Et Couper! ... Vous attendrez le prochain chapitre pour la suite ^^ . Mais il arrivera plus vite que vous ne le croyez. sur ce, passez un bon week end.
