Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC
Info personnelle : Cela fait longtemps que je n'ai pas repris le clavier, autant pour cette histoire que pour toutes les autres. Deux mois sans rien écrire, c'était dur je vous l'avoue, mais je sais que bientôt mes doigts vont vous écrire de grandes choses. Mon but premier en cette instance, est de finir cette histoire, la finir vraiment. Plus que quelque chapitre…Oui plus que quelque chapitre…
Index : communication interne
Réponse :
Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.
Rappel : Akuma no Kataude (AK) : Bras droit du démon
Akuma no Hidariude (AH) : Bras gauche du démon
Kama (faux) : Arme blanche aussi dangereux qu'une épée.
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW= retour dans le passé, flash-back
XXXXX = avancement dans le temps.
§§§§= même moment mais ailleurs
Sans nom chap 36 : Retour
«…ter !...Master !»
Je sens quelque chose de mouiller sur mon visage et mon corps être pris de tremblement. Il va me falloir quelque seconde pour comprendre que je suis secoué, mes oreilles vibrante sous l'appelle d'une voix qui m'est familière.
«Ha…na…bi.»
Elle arrête de hurler pour me regarder, voyant mes yeux qui commencent à s'ouvrir pour afficher son visage blanc, ses cheveux bleus non saturer, son nez fin et surtout ses yeux maintenant complètement blanc, sans rétine, perdant du sang qui me salisse mon haut, quoique que cela ne fait plus vraiment de différence au vu de tout ce qu'il y a déjà dessus.
Je l'appelle encore légèrement, remuant les lèvres.
Elle ne m'entend pas, s'approchant rapidement, comme un assoiffer se jette sur un ruisseau, m'imaginant, aucun battement de cœur, aucun pou, aucun signe de vie ne m'habitant, disparue.
À quelque centimètre de moi, son visage si proche qu'un mouvement de l'un de nous scellerait nos lèvres.
*CLAC*
Je fus le premier à faire le mouvement, l'éloignant de moi d'un coup de poing.
«ARRÊTE DE ME CASSER LES OREILLES !» répète plus fort pour bien qu'elle m'entende en me redressant, sentant mon corps douloureux et plein de convulsions douloureux.
Hanabi va se redresser en me regardant rapidement, affichant sa lèvre inférieure ouverte, souriant en se jetant sur moi en pleurant, me serrant fort.
Je suis surpris par son acte, lui demandant ce qu'il lui arrive en la regardante surprise.
«Je suis tellement contente de vous voir en vie, j'avais tellement peur de vous croire mort. Honte à moi d'avoir douté de vous. N'oublierais pas de me punir pour cette faute.»
Elle pleure de me voir en vie… Ce qui est surprenant c'est qu'elle pleure de joie… Tu. Tu penses que mon sang…Non rien à voir, elle est complètement dingue de nous cette gamine. Une vraie fanatique…
Je souris, c'est petit, un petit sourire carnassier qu'elle en voit pas, plonger dans le sang de mon torse, passant ses mains sous mon tee-shirt, caressant mes abdos et glissant sur le sang qui a traversé mes vêtements par leur liquidité. Ce sourire disparais vite avant de la saisir pour la dégager de sur moi en lui ordonnant d'arrête de me casser les oreilles, me relevant rapidement en hurlant pour extirper ma douleur des coups reçus et surtout de ma régénération.
«Putain de connard de fils de pute…Je jure sur mes couille que je vais arracher la tête de ce pédophile.»
Je m'étire tout le corps, faisant craquer mes muscle devant le regard d'Hanabi qui reste admirative devant mon spectacle improviser, finissant en me retournant vers elle pour lui demander ce qu'elle fait là et surtout un rapport complet.
«Je vous ait rejoint directement après avoir eu mes yeux. 52 est dans le véhicule à attendre avec ma sœur, vous épargnant le détour de le faire…»
Tiens je l'avais oublié celle-là…QUOI ?! T'allais oublier une nana avec un tour de poitrine G ! T'es monstrueux !...
Je souris sans m'en empêcher, ses remarques m'ont vraiment manqué.
«Elle m'a résistée, mais a vite fermée sa gueule une fois dans la voiture, créant un passage à travers les corps de Hyûga, supprimant les quelque nuisible qui pouvait nous déranger. Directement après, je suis partis vous chercher dans le manoir, allant aux troisième étage pour vous voir combattre Lee. Vous étiez tellement dans votre combat que je n'ai pas osez…»
«Je t'aurais tué si tu étais intervenue. Viens-en vite au moment où le pédéraste m'a pris par surprise.»
Elle ne tient pas compte de ma menace et enchaîne très vite, ne laissant qu'un déglutissement comme preuve de peur.
«Quand vous avez traversé le plafond, d'une manière des plus spectaculaire et…»
«Accouche. C'est bien la seule manière dont tu es capable.»
Elle serre les dents, hochant la tête.
«J'ai regardé par le trou et j'ai vu maitre Gai qui fut furieux de voir Lee à terre, en sang, se transformant devant mes yeux. Je me suis caché rapidement quand il a levé les yeux, pris de tremblement incontrôlé, je suis vraiment désolé mais je…»
«Continue.»
Je pourrais lui tenir rigueur, mais je ne le fais pas pour la simple raison que je sais ce que c'est que de se trouver face à quelqu'un qui utilise le Hachimon.
«Je me suis caché loin de lui, tremblante. Quand je vous ai vu arriver, j'ai voulu vous prévenir mais c'était trop tard, il vous avait saisie. En vous voyant ainsi, mon corps a bougé tout seul et je me suis jeté sur lui.»
…Perdre sa conscience du danger en nous voyant à terre. Cette gamine est vraiment intéressante. J'aime vraiment ça…
Je ne peux pas contredire le renard, ne rajoutant rien à sa manière de penser.
«Il m'a vu arriver et a esquivé tous mes coups. Malgré mes années d'entrainement, j'n'ai pas réussi à suivre son rythme et j'ai fini immobiliser par un coup dans le ventre… Pendant que je crachais mes tripe, il a pris Lee avec lui et est partis, devant sans aucun doute nous…Master !»
Je ne lui laisse pas continuer, me jetant sur elle pour relever son haut, regardant son ventre, même si je sens mon instinct et inhibition qui m'ordonnent de profiter. Je n'écoute pas le renard, seul capable de faire ça, continuant à analyser son ventre pour le toucher, le caresser, ce qui lui fait émettre un bruit de plaisir.
«Tu n'as aucune blessure…»
Je me fais cette remarque pour moi, mais elle va répondre en se ressaisissant.
«Oui j'ai…Moi-même j'ai été surpris...Hum… Je puis pourtant vous jurez qu'il m'a transpercé. Jamais je ne vous mentirais et…»
Je ne l'écoute déjà plus, me redressant en lui demandant de continuer sur sa lancer.
«Quand mon corps à commencer à me réobéir, je me suis trainer jusqu'à vous et ait retiré les rocher qui vous ont bloqués en vous appelant de toutes mes forces.»
Je regarde les débris qu'elle a retirés, remarquant qu'ils sont gros, assez pour devoir libérer une première queue pour les bouger sans problème. Elle remarque mon doute, m'appelant. Comprenant cela, j'agis en reprenant mon calme et affichant non pas du doute mais un air froid, sérieux, mettant mes questions de côté pour retourner à ma priorité, celle de s'occuper de Neji.
«Rejoins ta sœur et 52.» Ma voix est claire et aucunement bestiale.
«M…»
Elle s'arrête d'elle-même, comprenant qu'elle n'a pas de droit de parler.
«Hanabi. On passe en code rouge. Tu vas partir avec les deux femelles et les protéger. Je te ferais parvenir le reste de mes ordres.»
Le regard qu'elle me lance à ce moment évolue sous mes yeux, passant du sérieux, à l'interrogation pour enfin devenir triste en comprenant la porter de mes ordres, se jetant encore sur moi, elle va me serrer de plus en plus fort en pleurant à gros goutte.
«Je ne veux pas vous perdre.»
Main sur son épaule droite, je l'éloigne de moi en la regardante droit dans les yeux.
«Obéis. Va maintenant Azraël Hanabi Hyûga.»
Elle écarquille les yeux devant ce nom, comprenant, hochant la tête rapidement avant de se frotter les yeux avec son avant-bras gauche, prenant ses pisto-automatique des Arasaka Tempest, armes très désignés futuriste avec des chargeurs de 20 balle perforante, à vitesse moyenne. Contrairement à moi qui ait une préférence pour les semi, elle préfère les automatiques, savant très bien s'en servir pour courir en direction de la sortir.
Je me lève à mon tour, me tournant vers les escaliers qui mènent au bureau de Neji.
Malgré que je veuille mettre cela de côté, sur le chemin, je reste concentrer dessus.
T'en pense quoi ?... Rien de plus que toi, cela ne m'étonne pas d'elle, après tout on l'a principalement choisie pour ça avant son petit cul et ce qu'elle peut apporter…Mais quand même, elle les aurait développés aussi vite ?...C'est à son âge qu'on a développé les nôtres...Ne fais pas d'amalgame le renard…Ne ferme pas les yeux gamin...D'accord, mais qu'est qui aurait développé ça ? Notre sang ?...Je ne vois que ça. Le Jinchūriki n'a pas plus d'effet que ça sur elle, encore moins le Juinjutsu... On ne l'a pas nourrir quotidiennement… Ptieux... Qu'est-que t'a ?...Je me demande comment tu peux être aussi con…Répète espèce de connard !...T'es qu'un pauvre con pour penser que notre sang est le même d'il y a trois ans ! On évolue tête de con et cela entraine plus de problèmes que tu crois.
Je décharge mes armes pour mettre de nouveau chargeur dans mes Akuma. Hanabi avait raison, plus aucun Hyûga n'est encore vivant, ou con, pour m'opposer résistance.
Une porte noire me fait face. Quand je franchirais cette porte, tout sera terminé, Neji sera face à moi et je ferais ce que j'ai prévus depuis presque maintenant une semaine.
Je regarde la caméra en haut à droit, souriant, rangeant mes armes.
La porte s'ouvre sous mon pied pour afficher Neji, droit, assis derrière son bureau, les bras plié et cachant le bas de son visage.
Balayant la pièce du regard avant d'entrer, je l'observe intensément, mes yeux bleus devenant rouge, ses yeux de jais devenant gris, la rétine disparaissant presque mais devinable.
«Où il est ?»
Neji reste calme, attendant, ne trahissant rien de par son regard, malgré qu'il soit passé derrière un bureau, il n'a pas oublié nos leçons.
Restant calme, je vais serrer les poings pour les détendre, balayant mon petit tremblement d'excitation aussi vite qu'il est apparue.
«Je sais que tu es là connard. Sort de là et affronte-moi comme un Pur…Aie au moins le courage de m'affronter de face…À moins que je dois te faire sortir moi-même !»
Je mets mes mains sur le manche de mes Akuma en même temps que je prononce ma dernière phrase, la crachant avec rage, les dirigeant directement sur un cadre de mur précis que j'ai repéré comme étant légèrement diffèrent de ceux qui l'entourent, prouvant que c'est une porte planquée.
L'explosion de mes Akuma est rapide, autant que celle de voir la porte détruit et d'entendre les balles riper sur des lames.
Mon frère PUR, que tout le monde appelle Hachibi, mais que moi j'appelle Gyuki, étant tout deux des PUR.
C'est un homme dans la quarantaine, sans doute l'un de plus vieux de mes frères me faisant poser la question à savoir s'il n'entraîne pas un descendant. Sa peau est malte, son corps muscler et bien sculpter, faisant des jalousies parmi la gent féminine, n'ayant aucun gout pour son propre sexe. Ses cheveux sont blancs, pas à cause de la vieillesse, je l'ai toujours connue ainsi et il parait qu'il les avait déjà petit. Il porte des lunettes de soleil et un tatouage, deux cornes, sur ça joue gauche. Il possède sept épées qu'il peut utiliser en même temps et c'est ce qui fait pour contrer mes balles qui lui arrivent dessus, allant très vite en se dirigeant vers moi.
Déchargeant mes armes, je saute au-dessus de sa lame droit qui m'arrive horizontalement pour rouler en rechargeant mes Akuma pour lui tirer dessus, reprovoquant ce bruit de balle ripant sur son métal en me chargeant.
Une mêlée se créer, lui tentant de me couper en deux avec ses lames, moi de le descendre avec mes Akuma qui sont ma seule protection contre ses lames.
Si je ne lâche pas mes Akuma pour prendre Kama, c'est pour la simple raison qu'entre ma maitrise de ma lame et celle de mon frère avec sept, je sais que je n'ai aucune chance.
Reculant souvent la tête et les membres visés à la découpe, cherchant à me créer un passage à travers sa garde pendant que lui bouge son corps avec vitesse et agilité, roulant au sol pour planter et couper mes membre qui, je dois bien l'avouer, ne sont pas protégés, ce qui me permet de tenir face à lui sont mes réflexes et ma rapidité.
Sautant en arrière, j'esquive sur la droite d'une roulade pour sauter sur un fauteuil que je fais tomber en me mettant sur l'assise.
Une épée travers le fauteuil, j'apparais sur le côté dans le mouvement d'une roulade et tire trois balles, deux vont arriver sur des lame qui le protègent, les éloignant, mais la troisième touche son genou, le faisant hurler de douleur.
Je finis ma roulade en me redressant, regardant face à moi mon frère qui a le genou toucher à terre, se tournant vers moi, ce qui me permet de voir dans le reflète de ses lunettes Neji debout.
Faisant un demi-tour dans le sens d'une aiguille d'une montre, je me protège de la balle qui m'est réserve en plein tête grâce au percuteur d'Akuma no Kataude, continuant le mouvement de ma main gauche pour faire apparaitre le canon d'Akuma no Hidariude entre mon avant et arrière bras droit plié légèrement, tirant pour lui exploser le bras droit qui tenait l'arme.
Neji hurle, reculant de douleur, tombant sur sa chaise, mais celle-ci s'échappe de son cul, le laissant finis à terre en se tenant le bras droit, m'insultant de tous les noms en appelant Hachibi pour qu'il me règle mon compte.
«C'est ça gamin, laisse les adultes discutés entre eux.» Souris-je.
Entendant du bruit, je me tourne vers lui pour le voir faire une toupie en air en se dirigeant vers moi, me plantant les deux épées dans ses mains dans le corps et continuer son enchainement, donnant un coup de pied dans la face qui me sonne légèrement, me coupant le corps et tissus en même temps
Sonner par les coups mais conscient par la douleur, je vois les lames tourner en air, être saisie par Gyuki qui va me les planter dans les jambes avant de me prendre un coup de pied dans le torse qui me fait voler dans la pièce, traversant la baie vitre du bureau afin de m'étaler d'un étage. Quand on sait que c'est du verre blindé, on ne doute pas que c'est un PUR.
Le bruit de mon corps planté produit un gros BOOM, devenant douloureux et paralysée.
…L'enfoiré ! Il les a électrocutés…
En effet, la position des lames n'est pas anodine. À la base visant mes points vitaux, j'ai juste eu le temps de redresser mes avant-bras, déviant l'épée droit, qui visait mon poumon gauche, sur la limite entre mon deltoïde et trapèze et relevant l'épée gauche, visant mon poumon droit, afin qu'elle transperce ma clavicule. J'aurais pu riposter, le tuer, si cela n'avait pas été Gyuki. C'est un maitre de l'épée et sais surtout réagir sur n'importe quelle situation. Il a immédiatement compris que je déviais ses lame, cela m'étonnant même pas qu'il l'ait prévue et a agis pour me paralyser en libérant l'électricité dans ses lames.
Gyuki n'a pas le pouvoir de Sasuke, celui-ci est unique et sais parfaitement l'utiliser, par contre il a forgé ses épées afin qu'elle soit électrique d'un mouvement de poignet de sa part.
Je vois l'ombre de mon frère sortir de la baie vitrer pour me rejoindre dans un fracas, se mettant en garde avec les trois autres épées, une dans chaque main et dans la bouche, s'approchant de moi.
«Alors Kyūbi, toujours pas remis, tu vas finir en charpie face au grand pouvoir de Gyuki… YOUIIIIIIIIIIIIIIII !»
…Voilà une chose qui ne me manquera jamais…
Les capacités de mon frère relève plus d'une agilité hors norme et une matrice absolue de l'épée, si Sasuke n'a pas d'égal dans le Raiton, Gyuki le dépasse largement dans un combat d'arme blanche, à arme égal, car on a tous nos petits secrets qu'on garde au dernier moment.
Par exemple moi qui suis planté et à terre, on pourrait croire que je suis paralysé ; mais si on compte le fait que cette électricité qui me traverse n'est rien compare la foudre de Sasuke dans ses mauvais jours et que je suis capable de me régénérer facilement même blesser on peut aisément comprendre que je redresse mon corps pour tirer avec mes Akuma sur mon frère qui va bouger dans tous les sens pour se protéger, mais les plus intelligents comprendrons surtout que, malgré le fait que j'ai quatre épées planter en moi, ça en fait quatre qu'il ne le protège pas de mes balles, le meilleur étant que, comme mes membre supérieurs sont engourdies, je ne sens pas la douleur du recule de mes Akuma niveau supérieur, permettant de tirer sans aucun problème.
Cela permit que le bruit de balle ripant sur le métal devient celui du métal qui explose et qu'après trois balle il n'ait plus de sabre pour se protéger de mes sept autres qui lui arrive dans le corps, lui provoquant une horrible douleur qu'il va exprimer dans un hurlement magnifique et des flots de sang qui jaillit de son corps avant de le voir tomber à terre, raide.
Je ne perds pas une seconde, lâchant mes Akuma pour retirer de mes jambes ses lames qui me provoquent juste des chatouilles.
…Estime toi heureux que j'ai eu le réflexe de passer en mode deux queues, sans quoi on finissait mort… Merci maman. Tu veuilles bien sûr moi…Tu te prends pour Shukaku ?...Et toi à me faire chier pour un cru que t'a fait par instinct de survie. Tu ne te prends pas pour lui ?
Il ne dit rien, ce qui prouve que j'ai raison. Les lames retirées, je fais de même avec ceux de mon bras, me dépêchant en entendant un rugissement, me levant en rechargeant mes Akuma pour le braque sur son corps qui bouge.
Ça a pris plus de temps que j'aurais cru. Il se décide enfin à montrer son vrai visage… Prépare-toi gamin.
Je me mets en position, braquant mes armes sur le corps qui se redresse, attendant avant de tirer. Durant une mutation, notre corps est protégé des balles.
Vous vous doutiez bien que si on appelle un mec qui vénère sa mère morte, une autre folle possessive, un adulte juvénile, un ermite, un moine, un rêveur, une zoophile, un rappeur de merde et MOI des Pur c'est pour une bonne raison. Et bien réjouissez-vous, je vais répondre à la question de savoir ce qui qualifie quelqu'un de Pur… C'est qu'on a été créé par le père Rikoudo. En soit ça ne veut rien dire et tout dire.
Nous Pur, somme diffèrent de tout soldats par nos compétences au combat, capacités physiques qui dépassent de loin les limites humaines, une mentalité psycho/sociopathe, mais surtout on a ce point commun qu'il ne faut jamais nous mettre en colère.
En cette instance, alors que Gyuki a le corps rouge, se relevant du sol en étant poussé par une force invisible qui lui soulève le torse, donnant l'impression qui se relève par la seul force de ses jambes pour être penché en avant, il se redresse d'un coup en hurlant comme un monstre, son corps rouge devenant violet et six bras sortant de son dos pour lui en donner huit identiques.
Son regard sur moi est intense et malgré ses lunettes, je devine qu'il a la haine contre moi.
Je lui tire dessus à peine ils sont apparus, il est pris de spasmes dû au choc, reculant légèrement sans tomber. Continuant a tiré, il va disparaitre de ma vue d'un coup pour apparaitre devant moi.
«LARIAT! »
Sans que je puisse faire quoique ce soit, je me prends en même temps trois coups de poing de sa droite dans le visage qui me décapitent presque, me projetant loin, rebondissant sur le sol, traversant un mur, volant dans la pièce pour retraverser un mur, roulant pour encore traverser un mur pour finir ma course dans le bruit sourd de mes jambes qui ripent sur le sol pour me positionner avachie, les bras en croix.
Vous ai-je dit que dans ce stade, ses bras ont l'équivalent de ma forces en quatrième queues ?
J'abaisse mes bras en d'un mouvement brusque en prenant une position bestiaire, libérant en cet instant le mode quatre queues, ne m'occupant pas de mon état mental, détruisant toutes mes barrières psychiques.
Mon rugissement bestial résonne dans tout le manoir, faisant trembler ses murs et comprendre à mon frère que la partie ne fait que commencer. Contrairement à moi, lui contrôle parfaitement son corps.
D'un battement de cils, je disparais pour retraverser la distance et réapparaitre face à mon frère debout, moi à quatre pas, la peau rouge sang.
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52 : Qu'est-qu'on attend ?
*Silence*
Hinata : Hanabi ? Tu pleures ?
*Silence*
52 : Hanabi…Il arrive…Je pense qu'on devrait vraiment démarrer…Madame Hinata, savez-vous conduire ?
Hinata : Oui…Laissez-moi le volant et…
Hanabi : NON ! FERMEZ LÀ TOUTES LES DEUX ! FER…mez vos gueules…
*Silence*
Hanabi : La première que j'entends, même toi Ane-san, termine dans le coffre.
*OUAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH*
La menace d'Hanabi pris au sérieux, personne ne fait de remarque mais toutes les deux se posent la question de savoir ce que c'est. Hanabi démarre et part, ayant une dernière pensée pour son maitre, caressant rapidement sa lèvre qui a cicatrisé.
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Entrer de la demeure de Neji, quelque seconde avant la transformation en quatrième queue.
