Disclamer : L'histoire du Cycle de L'Héritage est à Christopher Paolini.

Résumé : Et si Murtagh avait eut une sœur jumelle ? En quoi cela influencera l'histoire ? Ceci en l'histoire d'une femme, fille du premier des parjures et de sa main noire, qui a décidé d'avancer sans renier qui elle était même si elle porta beaucoup de nom durant sa vie.

Note:J'ai du retard, mais il faut bien noter que ce n'est pas de ma faute si ma connexion internet m'a lâché. Comme je n'ai pas envie de continuer à vous donner envie de me tuer. En fait, ma connexion ne m'a pas lâcher, c'était juste un crétin qui a volé les câbles de communication en cuivre, du coup, mon village n'avait plus internet et je n'avais même pas de fixe.

Parlons d'autres choses avant que je m'énerve. J'ai regardé « Thor » pendant les vacances. Ce film est génial et mon préféré est Loki. Oui, je sais j'aime le méchant de l'histoire. En tout cas, j'ai regardé un bon film et je me suis bien marré (surtout lorsqu'il y avait Oeil-de-Faucon, j'adore ce type).

Je sais ça à aucun rapport avec l'histoire, mais je crois que je m'en moque.

Comment ça vous aussi ?

L'avance que j'ai eu va me permettre d'avancer mes autres histoires/projets. Ce qui n'est pas plus mal.

Bon, ma vie est passionnante, mais vous n'en avez rien à faire, alors je ne dirai plus que deux mots.

Bonne lecture.


Chapitre 36 : Althéa.

Sylvie ne demandait rien à personne à part qu'on la laisse broyer du noir tranquille. Ça faisait deux jours qu'elle avait appris son nouveau Devoir. Et c'était le plus gros de tous. Devenir Reine. Et bien entendu comme à chaque fois qu'elle voulait être seule, quelqu'un venait pour lui casser les pieds. Sauf que là, c'était plutôt grave alors elle ne pouvait pas ronchonner. Sans savoir trop comment, elle s'était retrouvée avec Katrina en pleure dans les bras. Si elle avait bien comprit l'idée, la jeune paysanne était enceinte de Roran, ce dernier voulait l'épouser de tout son être, mais il voulait absolument attendre le retour d'Eragon. La pauvre rousse avait peur que quelqu'un apprenne son « terrible » secret. La Rôdeuse était assez gênée car pour son peuple, avoir un enfant était un grand honneur même si on n'était pas marié. D'ailleurs ce détail n'était qu'une formalité. Car concevoir la vie voulait dire que vous avez été béni par les Étoiles en personne. Refuser d'être parent était un déshonneur plus grand que trahir sa patrie. Mais elle savait que les autres contrée, à part chez les Elfes, n'étaient pas si ouvertes à l'amour libre.

- Je ne sais pas quoi faire, pleura Katrina.

- Et moi, je ne sais pas quoi te dire. Chez moi, les « bâtards » n'existent pas. Une personne peut avoir autant d'enfants qu'elle souhaite sans que ça choc quelqu'un. Seul l'amour que l'on donne à nous proche compte.

La rousse se redressa pour la regarder comme si elle n'en croyait pas ses oreilles.

- Tu as eu ton fils hors mariage ?

- C'est plus compliqué que ça, mais en gros, oui.

- Ce n'est pas compliqué, c'est oui ou non.

- Je suis mariée, mais quand j'ai eu mon enfant, je croyais mon époux légèrement mort.

- Alors tu t'es remariée, affirma la cousine.

- Non, mais j'ai pris un amant environ deux ans après la fausse mort de mon cher et tendre mari.

- Comment as-tu pu ?

- Je crois pas à avoir à te l'expliquer vu ton état.

- Pas ça. Mais comment as-tu pu te donner à un autre alors que quand tu parles de lui tu te mets à briller d'un feu intérieur plus aveuglant que le soleil.

- En voulant fuir ma peine. Je venais de perdre un homme que je considérai comme mon père. J'étais mal, je me sentais seule. Et puis, Phœbus est arrivé. Il m'a fait me sentir belle. Mais je savais tout au fond de moi qu'il ne remplacerait jamais Ren, expliqua la brune en caressant machinalement la médaille de son compagnon.

- Roran m'avait bien dit que sa cousine était spéciale, fit Katrina après un temps de silence.

- Comment ça spéciale ? Sache, ma belle, que je suis une Rôdeuse. Il est normal que je ne pense pas comme vous sur certains sujets.

- Il a dit ne pas connaître ton véritable nom.

- Beaucoup de gens le savent, mais il est d'usage, chez mon peuple, de porter un autre nom que le sien quand on est loin de chez soit. En plus, il ment lorsqu'il dit ne pas connaître mon vrai prénom. Je me suis présentée à lui en l'utilisant.

- Comment puis-je donc t'appeler ?

- Pourquoi pas Althéa.

- Et comment t'appelles-tu vraiment ?

- Sylvie en hommage à ma tante, morte en combattant Galbatorix.

La rousse hocha la tête. Les deux femmes parlèrent beaucoup. Et quand la Rôdeuse sut que sa futur cousine n'avait ni dote, ni robe nuptiale, elle fit appeler Marjolaine. La suivante arriva et lorsqu'elle appris que c'était pour préparer un mariage, elle devint comme possédée. Elle harcela la promise de question sur les coutumes de sa région, insista pour préparer elle-même la robe de mariée en plus de la tenue de cérémonie de Sylvie car comme elle avait si bien dit à la rousse quand celle-ci avait proposé de l'aide :

- Laissez une autre personne préparée le mariage de la cousine de notre Sonla (1) ? J'en mourrai de honte. Ma famille est au service des Sonrars (2) d'Imladris depuis plus longtemps que votre lignée existe. Mon ancêtre accompagna l'épouse d'Imladris, la toute première Sylvie, lors du Grand Exil. Puis, jamais on n'a vu une suivante ne rien faire alors que les maitres travaillaient comme des fous. Ça serait du jamais vu et la honte serait sur moi. Mes ancêtres reviendraient de là où ils sont juste pour me mettre au boulot.

La brune faisait de gros efforts pour ne pas éclater de rire. La rousse semblait perdue devant tout ce que disait la servante. Katrina jeta un regard à sa cousine qui lui fit signe de laisser tomber. Sylvie savait d'expérience que Marjolaine sera gagnante car elle le fera quand même et si bien qu'on ne pourra rien lui dire à part « merci ». Le Seigneur Rôdeur ne savait pas comment sa soirée avait pu tourner comme ça, mais elle préférait ça aux crises de larmes.

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Sylvie était une grande Dame. C'est ce que vous dira toutes les femmes de Carvahall en voyant les richesses que la Rôdeuse mettaient à leur disposition pour le mariage de Roran et Katrina sous prétexte qu'Eragon était son petit frère. Aucune n'avait déjà vu du tissus comme celui-là, fin comme du lin, solide comme du coton et aussi doux que de la soie. Ensuite venait les bijoux pour la mariée. Tous en pierre d'Arlien. Personne dans leur village n'en avait vu, mais ce qu'on en disait rendait un piètre hommage à la réalité. Lorsqu'elles avaient déclaré que c'était beaucoup trop, la brune avait simplement dit que l'Arlien était un des symbole de sa famille depuis des millénaires et que même si ni Roran et ni Katrina était du sang d'Imladris, elle mourra de honte que sa cousine n'en porte pas. Et elle avait même rajouté que tout cela n'était même pas la moitié du dixième de son budget pour ses proches achats de vêtements et de parures. Ensuite, on ne pouvait pas dire qu'elle ne se donnait pas du mal, elle aidait à la confection des tenues. Elle faisait sa part du travail tout en trouvant le temps de s'occuper de ses autres devoirs. Les villageoises étaient formelles, Sylvie était une grande Dame.

Ce qu'elles ne savaient pas, c'était qu'elle faisait ça pour ne pas penser à son fils, trop loin d'elle. Sylvie n'avait même pas honte de faire semblant d'être ravie alors qu'elle n'allait pas au mieux de sa forme. Mais elle devait jouer la comédie. Ça faisait parti de son Devoir. Son foutu et mille fois maudit Devoir. Une chance qu'il y avait un bonus à cela. Lorsque Roran était allé demander parler à Nasuada et que celle-ci lui avait proposé de faire don d'une partie de ses richesses à Katrina, il avait dit à la Vardenne que Sylvie en avait déjà donner une partie et qu'il fallait qu'elle voit avec elle.

Ce fût après l'arrivée des Elfes que les deux amies se retrouvèrent. Les gardes de Nasuada mettaient mal à l'aise Sylvie. Pas à cause de leur origine, mais parce qu'elle savait que même si elle était avec Marjolaine, en cas de problème avec les Vardens, elle ne survivrait pas. En plus, elle n'avait pas dit à son amie qu'elle était l'Héritière du trône des Rôdeurs. Et elle ne voulait pas que ça se sache. Pourtant, avec autant d'oreille, la fuite était inévitable.

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Ren ne savait pas si il devait maudire les Étoiles et les bénir. La blondasse décolorée qu'on voulait lui faire épouser était repartie pour les terres de ses parents car l'un de ses oncles se mouraient. Ça s'était la bonne nouvelle. La mauvaise était les choses qu'avait préparées Galbatorix pour permettre à Murtagh d'attraper Eragon. Il ne s'était battu que contre un de ces choses pourtant, il avait bien faillit y laisser plus que quelques litres de sang. Il lui avait fallu un moment bien trop long pour trouver leur point faible. Et maintenant, il avait eu juste assez de force pour se trainer jusqu'à sa chambre, alors utiliser son esparel (4). Il n'en avait pas la force. En fermant les yeux, il revoyait le sourire de cette chose. Ça lui faisait peur, mais moins que l'air satisfait du Parjure. Il fallait à tout pris qu'il prévienne Éric.

Il le ferait demain, dès la première heure. Le Seigneur de la Maison d'Amlard (5) ne serait pas ravi si son espion le mieux placé venait à mourir par imprudence. Sans oublier sa Brunette qui viendrait le re-tuer en personne. Elle serait capable de le faire ressusciter juste pour le renvoyer près des Étoiles.

L'homme allait se jeter sur son lit et prendre un repos bien mérité quand il s'aperçut d'une présence dans sa chambre. Il fallait vraiment qu'il soit fatigué pour se laisser surprendre aussi stupidement. Il avait à demi-sortit son épée quand il se rendit compte qu'il s'agissait de Murtagh. Karmal dar (6). C'était Murtagh. Ça tombait bien, il ne voulait pas le voir. La fils du parjure le fixait. Un instant, le Rôdeur reconnu ce regard. Sylvie avait le même quand elle réfléchissait à ce qu'elle devait dire à une personne qu'elle avait percée à jour et dont elle voulait des réponses immédiates sans savoir si elle les aurait. Miracle du lien entre des jumeaux, même séparé depuis des années, ils ont des points de comportements identiques.

- Que viens faire dans mes modestes appartements...

- Le chien de Galbatorix ? Le coupa brusquement Murtagh.

- Je pensais plutôt à son esclave, corrigea le Ren en songeant que le frère terminait les phrases des autres comme sa sœur. Petit garçon, pourquoi pleures-tu (7) ?

C'est le silence qui lui répondu. Le Grand Parjure était vraiment un abruti d'avoir fait bruler autant de bon livre. Une chance que la grande bibliothèque d'Imladris les avait. Sinon, les enfants resteront incultes toute leur vie.

- C'est une citation, lui expliqua le Rôdeur.

- De quel ouvrage ?

- Je crois que j'ai oublié, je l'ai lu il y a si longtemps, expliqua le Rôdeur.

Ren le sentait mal ce coup-là. Il avait déjà vu sa Brunette faire passer des plus coriaces que lui aux aveux avec ces petites questions qui demandent des précisions que l'on ne peut pas donner si on est coupable.

- J'ai dû oublier.

- Oublier ou oublier ? Demanda Murtagh.

Il était mort. Il n'aura jamais d'enfants avec son épouse, il mourra exécuter pour trahison. Adieu sa chère Brunette, il n'avait qu'un seul regret, ne pas vieillir à ses côtés.

- Tu sais ce que je crois, continua le dragonnier. Je crois que tu mènes Galbatorix en bateau depuis longtemps.

Il léguait tous ses biens à sa tendre et délicate épouse, et à l'autre folle décolorée, il lui léguait les araignées qui étaient au plafond. Attendez, Murtagh jouait avec son esparel.

- J'ai commencé à avoir un doute lorsque tu as pris ma défense. Ensuite, je t'ai vu parler avec passion des fleurs de Sylvie. Et maintenant, ce miroir dont j'ai vu la parfaite copie dans la chambre de ma sœur.

Murtagh n'allait quand même pas lui piquer la crise du grand frère protecteur quand même ? Ren savait qu'il y avait de pire raison de mourir, mais là, c'était le pompon. On ne pouvait pas lui foutre la paix cinq petites heures ?

- Sait-elle que tu es vivant ?

Que répondre à ça ? Il y avait deux choix possibles dans cette situation. Qu'est-ce qu'il pouvait haïr les Étoiles parfois. Soit mentir et mettre un Dragonnier caractériel sur ses gardes ou dire la vérité et prendre le risque d'être vendu au faux roi. Le plus raisonnable sera la première solution. Mais en ce qui concerne sa Brunette, il n'avait jamais été raisonnable.

- Oui.

- Depuis combien de temps ne l'as-tu pas revu ?

- Trop longtemps.

- Depuis que tu es venu ici pour la première fois ?

- Non, c'est plus récent.

- Depuis quand ?

- Des siècles, répondit le Rôdeur avec toute la sincérité qu'il avait. Elle venait d'avoir son fils, mon beau-fils.

- Tu veux dire que...

- Mais ne t'inquiète pas, dès que Galbatorix sera vaincu, je le reconnaitrai. Il est mon enfant même si je ne l'ai jamais vu, le coupa Ren sans l'écouter, même si on n'est pas du même sang. C'est le fils de Sylvie et elle l'aime, moi ça me suffit pour l'aimer.

Le Rôdeur s'était levé pendant qu'il avait parlé et il venait à peine de réaliser que Murtagh était sous le choc. Et dans ce qu'avait dit Ren, il n'y avait pas trente choses qui pouvaient avoir cet effet.

- Oui, tu es oncle. D'un petit brun à l'abri dans la principauté de sa mère. J'ai appris par les espions après, j'ai dû les intercepter de façon définitives pour le protéger.

- Pourquoi as-tu fait ça ?

- Ils sont ma famille.

- Mais il n'est pas ton fils.

- Si, il est l'enfant de mon épouse. Chez les Rôdeurs, il n'y a pas de « bâtards » et si elle a eut cet enfant, c'était parce que les Étoiles nous avait séparé. C'était pour la bénir et lui donner une raison d'être heureuse.

- Pas de « bâtards », « Rôdeurs », « bénir »... murmura Murtagh.

Le fils de Morzan releva la tête te regarda son beau-frère.

- Tu n'as jamais perdu la mémoire.

- Si. Mais tu lui ressembles suffisamment pour qu'en te voyant je retrouve mon passé.

- Le regrettes-tu ? De te rappeler ?

- Seulement parce que je suis loin d'elle.

Murtagh le regarda bizarrement.

- Tu l'aimes.

C'était un fait, un constat.

- Tu n'es pas venu pour ça.

- Soit prudent. Je ne te vendrai pas au Roi. Mais je n'aimerai pas devoir enterrer un homme qui prend ma jumelle pour une déesse.

Ren sourit. Si Murtagh savait. Il ne prenait pas sa Brunette pour une déesse. Elle était une humaine et c'était ce qui la rendait si belle.

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Eragon était de retour. C'était une bonne nouvelle. Et maintenant, c'était officiel. Les villageois de Carvahall savaient sans aucun doute que ce n'était pas simplement par gentillesse qu'elle couvrait Katrina de cadeaux. Le Dragonnier et elle avait la même mère. La Rôdeuse avait parfois l'impression que tout le camp était au courant. Mais ce n'était qu'une impression. Après une courte et rapide explication, les fermiers avaient promis de garder le silence sur ce fait. Ils ne comprenaient pas grand chose en politique, mais ils comprenaient qu'il y avait des faits qui pouvait être dangereux et que ce n'était pas la peine que Katrina se promène avec une cible dans le dos parce qu'elle était liée à trop de personnes importantes. Mais c'était un risque que courait la rousse, alors, la brune lui avait offert un poignard, juste au cas où. A près tout, on n'est jamais trop prudent. Sans oublier qu'elle avait encouragé Katrina à partir rejoindre Servern dès que la cousine sera mariée. C'était le plus prudent pour l'enfant qu'elle attendait. Mais il fallait croire que cette demoiselle avait la tête aussi dure que celle de son fiancé. Sylvie espérait que son petit frère parviendrait à la raisonner.

Curieusement, Sylvie savait que c'était perdu d'avance, mais on pouvait toujours essayer. L'espoir fait vivre comme disait les optimistes. Il était vrai qu'elle ne l'était pas souvent, mais elle voulait y croire. En tout cas, la fête était bien avancée. À vrai dire, elle touchait presqu fin. Et Sylvie était heureuse de son déroulement. Cette fête était pour le retour d'Eragon et elle n'avait pas honte de ses amis. Elle était juste impressionner par l'appétit de l'un d'eux. Surtout par l'un en particulier. Comment faisait-il pour manger autant sans grossir ? Et surtout sans mauvais conscience quand il y avait de Vardens qui avaient faim. D'ailleurs, elle n'était pas la seule à le regarder fixement. Laura, fraichement revenue, était également étonnée. Ou pas. Mais en tout cas, elle essayait de faire passer le même message à leur ami que la brune.

- Tom, puis-je te poser une question ? Demanda d'un ton neutre le Seigneur Rôdeur.

- De quoi ? Fit-il.

- Trois fois rien, je pense que nous avons toutes deux des questions sur un minuscule détail, vraiment tout petit, expliqua Laura.

- J'espère que tu ne seras pas vexé, mon ami, continua Sylvie. Mais...

- Comment fais-tu pour avoir encore faim ? Termina Laura.

- Comment ça ? S'étonna l'homme.

- Je crois qu'à près quatre sangliers sauvages, six faisans, un demi bœuf, deux flux de bière, dix poulets, plus d'une centaine de saucisses, trente boudins, quatre tonneaux de vin, trois tartes, six quiches, huit salades, huit fondants, nos chères amies s'attendaient à ce que tu n'es plus faim, commenta Éric, pas à ce que tu entames un chevreuil. Enfin, entamer en sachant que tu as pris tu le plat entant qu'assiette.

- J'ai faim, répondit Tom comme si expliquait tout.

Ces deux mots eurent pour effet de faire rire ce qui avaient entendu la conversation. À question idiote, réponse idiote dirait l'autre. Et les Rôdeurs ne faisaient pas exception à cette règle.


Contrairement au précédent, je n'ai pas trop aimé écrire ce chapitre (sauf le passage avec Ren). Je trouve que mon histoire n'avance pas assez vite. Pourtant, j'ai bien conscience que le rythme est bon. Même parfois un peu trop rapide. En fait, je ne sais pas ce que je veux avec cette histoire. C'est ça le problème.

Et puis, j'ai un autre problème.

Je n'arrête pas de changer d'idée pour la fin de l'histoire (je sais que je n'y suis pas encore). Je n'arrive pas à vouloir arriver au même point deux jours de suite.

A la revoilure.


(1) Prince ou princesse héritier du trône.

(2) Pluriel de Sonrar.

(3) Bannissement d'Imladris et ses fidèles de leur Terre d'origine. Ce terme désigne leur voyage vers l'Aglaësia.

(4) Objet, le plus souvent un miroir, qui permet à deux personnes de communiquer ensemble sans que cela puisse être détecter en échange d'un peu d'énergie de la personne prenant contacte.

(5) Septième Maison Rôdeuse. Traditionnellement, cette Maison s'occupe de l'espionnage. Son Seigneur est Éric.

(6) Juron rôdeur. La traduction polie est « punaise », la véritable traduction est « putain de bordel de merde ».

(7) Je suis incorrigible, mais je n'ai pas pu résisté à mettre cette réplique de Peter Pan. C'est plus fort que moi. Dès que ça devient trop sérieux, il faut que je mette une bêtise.