Point de vue de Tom:

J'avais laissé tout le monde derrière moi dans le parc et descendais à présent les escaliers qui menaient aux cachots. Ainsi la fille Wesaley avait accepté ...
- Traitre à ton sang! M'exclamais-je alors en arrivant devant la cellule.
Je vis cette dernière se lever appeurée en me voyant. J'adorais ce spectacle qui se donnait à moi constament. J'avais tant rêvé depuis tout petit de me faire respecter de cette manière, et c'était chose faite depuis tellement d'années ...
- Aurais-tu oublié la politesse? Demandais-je d'une voix glaciale. Sache que je suis ton maître à présent et que tu me dois politesse et respect. Ainsi qu'obéissance bien sur. Prosternes-toi!
Cependant la fille resta pétrifiée face à moi. Je sentais une nouvelle colère monter en moi et j'ouvrais la porte du cachot d'un coup sec à l'aide de ma baguette. Je la pointais alors sur elle. Elle sembla se reprendre et se pencha doucement en avant.
- ENDOLORIS! Crais-je alors à son encontre.
Elle avait été trop lente, et puis je ne voulais pas qu'elle se fasse d'illusion, elle serait traitée comme les autres, amie ou non d'Hermione.
- Tom! S'écria soudain la voix de celle que je ne connaissais que trop bien.
J'abaissais alors ma baguette agacé et regardais Hermione se jeter sur la gamine qui était tombée par terre sous le poids de la souffrance.
- Dis-moi que je rêve! Ajouta-t-elle en me lançant le regard noir dont elle avait le secret.
- Tu as raison, reste avec la traitre à son sang! Crachais-je en sortant et refermant la porte derrière moi, tout en laissant Hermione à l'intérieur.
Elle ne pourrait pas sortir par la porte, j'étais le seule à pouvoir l'ouvrir.
Je remontais alors les escaliers du cachot et sortais de nouveau dehors afin de trouver le fils Zabini. Ils s'arrêtèrent tous de nouveau de s'entrainer et je fixais le garçon en question du regard.
- Vient ici Zabini. Ordonnais-je alors.
Ce dernier courru pour me rejoindre et resta prosterné devant moi en murmurant un faible et tremblant "maitre ... ".
- Tu as intérêt à tenir la fille en laisse à partir de maintenant si tu ne veux pas que je l'a tue de mes mains. Sifflais-je alors entre mes dents. Hermione ne sera pas toujours là pour lui sauver la mise. Et explique lui les règles de bonnes conduites, sinon je t'en tiendrais autant qu'elle pour responsable.
Le visage de Zabin se décomposa mais il hocha de la tête en signe d'acquièsement.

Je m'étais assis dans le fauteuil de la chambre que j'occupais avec Hermione. Qu'attendait-elle pour me rejoindre d'ailleurs? Je savais pertinament qu'un mur ne pouvait aucunement la retenir avec ce que je lui avais appris. Qu'attendait-elle pour se téléporter! Je me levais d'un coup et faisais des allé-retours rapides dans la pièce. Etait-elle encore avec cette idiote de traitre à son sang. Comment avais-je pu laisser quelque chose de la sorte arriver ? Une Weasley parmis nous alors que sa famille faisait partit de l'ordre. C'était complètement irresponsable de ma part, mais Hermione avait eut l'air tellement comblé quand Zabini lui avait annoncé que cette dernière acceptait de se joindre à nous. Comment avais-je pu devenir aussi faible pour une fille, pour elle, je n'avais pas besoin de Weasley pour récupérer la pierre de résurection, je serais parvenu à ouvrir ce vif d'or d'une manière ou d'une autre! Comment avais-je pu l'autoriser à me contrôler comme ça? J'étais Lord Voldemort, le sorcier le plus puissant et le plus respecté du monde magique. Non ce n'était pas une faiblesse de l'aimer, cela n'en deviendrait une que si elle disparaissait de nouveau.

Je me rappelais alors du soir où j'avais cru que tout serait à jamais finis quand je l'avais vu tomber à terre. C'était là que je m'étais senti si faible, seul, prèsque mort. Je savais que je ne parviendrais pas à survivre si une même chose arrivait de nouveau. Cependant Hermione ne restait pas à sa place. Comment pouvais-je diriger mes mangermots si je ne parvenais même pas à faire en sorte qu'elle se tienne?! Comment pouvais-je être crédible lorsqu'elle intervenait à chaque fois?! Cela ne pouvait pas continuer ainsi, mais je la connaissais, jamais elle n'accepterait de se taire et de me laisser faire. Elle avait toujours été comme ça, de plus je ne lui avais jamais fait peur, alors je ne pouvais pas compter sur sa crainte de moi.
Je me rasseyais de nouveau sur le fauteuil en tenant ma tête entre mes mains. Soudain quelqu'un apparu face à moi. Je relevais la tête et la contemplais. Cette fois-ci elle paraissait plus énervé que d'habitude.
- Tu as été longue. Lançais-je alors en feignant d'être encore plus énervé qu'elle.
Je décidais de changer de tactique. Je devais tester quelque chose qui m'annoncerait à coup l'avenir. Serait-elle toujours à mes côtés sans que je crège une quelqu'on-que fuite de sa part? Je devais m'en assurer maintenant. Si elle partait après notre conversation, je lui donnerais deux semaines pour revenir. Si elle revenait j'aurais gagné, je saurais alors qu'elle serait complètement mienne quoi que je fasse, mais si elle ne revenait pas, ce serait moi qui irait la chercher. J'essayais de ne pas penser à ce qu'il se passerait dans la suite, si c'était à moi de la retrouver...
- Tu oses me dire ça! S'exclama-t-elle alors. Tu as lançé un doloris sur Ginny! Qu'est ce qui t'a prit?!
- Elle devrait savoir à qui elle à faire! J'ai demandé à Zabini de lui apprendre la politesse, le devoir qu'elle a envers moi. Mais si elle fait un autre pas de travers tu ne m'empêcheras pas de la punir. Répondis-je d'une voix calme.
- Si je t'en empêcherais! Me contredit Hermione.
- Je ne t'écouterais plus. Qu'est ce que tu crois! M'exclamais-je alors à mon tour. Je suis le sorcier le plus puissant du monde, qu'est ce que tu peux contre moi! Tout à l'heure notre bataille a été évité et j'en suis content car je t'aurais ridiculisé devant tout le monde. J'ai prèsque vingt ans d'années d'expérience supplémentaire sur toi, tu ne fais pas le poids!
- Si tu m'aimes tu m'écouteras. Insista Hermione qui semblait perdre sa contenance.
- Je t'aime, mais je sais quel est mon devoir et tu ne t'interposeras plus entre moi et mes mangemorts.
- Je t'interdis de toucher à Ginny. Déclara-t-elle en me soutenant du regard.
- Je fais ce que je veux, je suis le maitre ici ! Si je dois l'a tuer je l'a tuerais et personne ne m'en empêchera.
Hermione recula d'un pas, j'avais eu l'effet esconté. Elle me regardait horrifiée.
- Et bien ce sera sans moi Tom.
Je m'approchais d'elle sans pouvoir m'en empêcher Je l'aimais tellement, c'était la seule personne qui comptait à mes yeux et voilà que je faisais en sorte qu'elle s'en aille, alors que je m'étais promis de ne plus jamais la quitter. Et si elle ne revenait pas? Si je ne parvenais pas à la retrouver en partant moi même à sa recherche ?
- Adieu. Ajouta alors Hermione en se téléportant hors de la chambre.

La chambre était vide, froide, sombre. Je sentis une douleur foudroyante à l'interieur de mon torse. Se pouvait-il que ce soit mon coeur qui soit à ce point touché. Non. Elle reviendrita. Hermione reviendrait et tout irait bien. Nous nous aimerons et elle me laissera m'occuper seul de mes mangermots afin d'atteindre mon but.

J'avais donné l'ordre à Bellatrix de sortir la fille des cachots et de l'a confier à Zabini. Bellatrix Lestrange était mon meilleur mangemort, elle avait toujours été la meilleure. Elle avait pratiquement toujours réussi, après tout c'était elle qui avait l'eut l'excellente initative de tuer Siruis Black. Cela avait tellement affaiblit Potter.
- Maitre ...
Bellatrix venait d'entrer dans le petit salon.
- Tout c'est bien passé? Demandais-je alors d'une voix autoritaire l'insistant à ne surtout pas me dire le contraire.
- Cette gamine a en effet bien besoin que Blaise lui explique ce qu'elle doit faire, j'ai du utiliser le sortilège doloris contre elle, elle est bine trop lente à s'exécuter.
- C'est bien Bellatrix. Il y en a au moins une qui fait bien son travail ici. Déclarais-je.
- Oh merci mon maitre. Gémit cette dernière de plaisir.
Je me retournais cependant menaçant vers elle.
- Qu'est ce que tu fais encore là! Sifflais-je. N'as-tu rien d'autre à faire? N'at-on pas un certain Potter à tuer?!
- Si si maitre bien sur! Répondit-elle aussitôt en s'éloignant rapidement.
Je l'avais félicité mais elle n'avait rien à attendre de plus, je détestais les voir trainer comme ça alors qu'il y avait tant à faire.
Beintôt je serais tout puissant, complètement tout puissant, le ministère sera complètement à moi et Hermione sera à mes côtés, comme je l'avais prévu depuis toujours, depuis que je l'avais réellement connu.

Je me couchais peu de temps après et m'endormis prèsque aussitôt.

Je marchais sur la route pavé du chemin de traverse. Je ne me cachais pas, et tout le monde se prosternait devant moi. J'étais le maitre, tout le monde était sous mes ordres. Le ministère était à mes pieds, les ignobles sangs de bourbes dotés par je ne sais quel miracle de pouvoirs magiques étaient automatiquement tués. Soudain je reconnu une chevelure châtain disparaitre à un coin de rue. Je suivais alors celle que j'aimais. Etait-il possible qu'elle ne m'est pas vu ? Quand je tournais alors à l'angle un affreux spectable se déroulait sous mes yeux. Hermione n'était pas seule, elle avait ses mains emprisonnés dans celles d'un jeune blond qui me paraissait particulièrement familier. Ils s'approchèrent alors et s'embrassèrent. L'envie de le tuer me traversa aussitôt cependant mes pieds restèrent cloués au sol. Ils s'étaient éloignés l'un de l'autre. Je reconnu Clément, celui avec qui Hermione était sortit durant plus d'un ans à Poudlard.

Je me réveillais en sueur. Je regardais l'heure. Il était cinq heures vingt. Je devais trouver ce Clément et le tuer. Là était ma prochaine tâche. Jamais je ne laisserais Hermione le revoir, bien que tout ceci n'ait été qu'un rêve. Je ne voulais prendre aucun risque.