Chapitre 31 :
Voici un nouveau chapitre. J'ai fait quelques progrès par rapport à la dernière fois au lieu de six mois il ne m'a fallu que deux mois pour publier le chapitre suivant. Je m'emploie à essayer de finir la traduction de cette fic et j'y arriverais pas d'inquiétudes.
Merci encore à tous ceux qui continueront à lire cette histoire malgré une publication plus qu'erratique.
Square Grimmaud après le transplanage d'Harry avec Molly Weasley
Après le transplanage d'Harry avec Molly Weasley, Dumbledore leva lentement les yeux pour voir Maugrey mettre la tête dans ses mains et Ginny pleurnicher. Ron tremblait lui aussi, mais ses yeux étaient secs et emplis de peur.
Personne n'était resté pour leur hurler dessus c'était ce qui terrifiait le plus Ron. Ginny savait qu'il n'y aurait pas de rédemption possible pour Ron et elle et elle maudit le jour où elle accepta l'argent pour espionner Harry. Désormais l'argent ne lui apporterait rien ni bonheur, ni richesse, ni dignité rien. Elle n'était plus rien un jouet brisé inutile pour tous.
Ron était bouche bée. En l'espace d'une heure, il avait vu sa vie être détruite devant ses yeux. Il frissonna face aux implications du départ d'Harry, Hermione son visage s'assombrit à cette pensée, elle était maintenant avec lui et ses parents sans un mot de colère ou de tristesse.
Harry les avait vus Ginny et lui à la réunion de l'Ordre et ses parents et Hermione avaient prit son parti. Harry avait eu l'air étonnant et une bouffée de jalousie traversa Ron. Il se demanda amèrement si Harry et Hermione prendraient leur place dans le cœur de ses parents et si Ginny et lui seraient flanqués à la porte.
Il regarda sa sœur en pleurs, mais il ne ressentait aucun remords pour avoir dû espionner un garçon qui était son meilleur ami. Il s'agissait d'un travail pour lequel il était payé par le directeur. Harry était tellement volatil et fonçait toujours dans les ennuis qu'il avait besoin de quelqu'un pour lui dire de ralentir.
Ron savait également qu'Harry avait une bonne partie de sa magie bridée pour qu'il ne puisse blesser personne avec son tempérament. Harry avait aussi un lien avec Voldemort qui le rendait très dangereux et instable. Percy avait raison et Ron avait toujours eu de la sympathie pour Percy. Il lui écrivait en secret et plus tard le rencontrait derrière les bois du Terrier.
Ron aidait le directeur depuis la troisième année d'Harry et acceptait de l'argent depuis lors. Ginny aidait Dumbledore avec Ron depuis sa deuxième année mais elle devait surveiller Hermione.
Le frère et la sœur n'avaient pas conscience qu'ils avaient trahi un ami, avaient accepté de l'argent pour vendre Harry et Hermione, avaient été jusqu'à lancer un impardonnable à Harry et caché le fait qu'ils étaient au courant du bridage des pouvoirs d'Harry Ron le savait depuis sa cinquième année. SI ces pouvoirs avaient été relâches, Harry aurait été bien meilleur en occlumencie et aurait même pu détecter une fausse vision qui aurait causé la mort de Sirius.
Désormais, leurs vies semblaient compromises. Harry avait eu connaissance de leur trahison, et encore plus important, avait débridé sa magie et ses attributs. Il avait l'air bien, pensa amèrement Ron et possédait également l'argent, le pouvoir et les gens. Ron était en effet très amer.
Dumbledore se sentait au pire. Tous ses plans avaient été annihilés. Il avait précautionneusement planifié et exécuté toutes ces années, ou plutôt décades, et le travail de sa vie avait été détruit. Tout son respect, pouvoir, Dumbledore ne se faisait aucune illusions.
McGonnagall, Kingsley et tous ceux présents étaient partis. Les Weasleys n'avaient même pas prit la peine de crier sur leurs enfants ils étaient simplement partis. Cela plus qu'autre chose ne laissait rien présager de bon pour Albus Dumbledore.
Que pourrait-il dire aux autres qui attendaient dehors et qui il l'espérait étaient maintenant rentrés chez eux. Il n'avait pas de réponse. Après son traitement de haut d'Harry, comment dire aux autres membres qu'il avait manipulé le garçon à tel point que si Harry le souhaitait, il pourrait très facilement l'envoyer à Azkaban et comme punition supplémentaire, dans la même cellule que Sirius. La manière dont James Potter avait rédigé l'article ne laissait aucun doute dans les esprits de qui que ce soit que Sirius était innocent et que Dumbledore n'avait pas utilisé son autorité pour exiger un procès pour l'homme. Il soupira de profond désespoir.
Harry avait des plans tellement brillants pour le monde sorcier et lui, Albus Dumbledore aurait aimé en faire parti. Cependant maintenant il savait qu'il ne pourrait même pas s'approcher à une distance raisonnable d'Harry et des autres.
De totalement en contrôle, il est passé à totalement contrôlé. Dumbledore se sourit amèrement. Pas même Snape, qui lui avait toujours été respectueux et attribuait le manque de respect d'Albus à son égard à son passé de mangemort, désormais ne daignerait même pas lui parler. Et il ne pouvait même plus subtilement menacer Snape avec la marque, puisque Voldemort l'avait retirée. Il secoua la tête, essayant de ne pas pleurer. Il était certain de perdre sa place à Poudlard aussi. Il avait toujours manipulé tout le monde mais se l'était justifié à lui-même comme étant nécessaire pour le plus grand bien.
Albus Dumbledore avait tout perdu. Il avait perdu le nom, la renommée, le respect et la position qu'il occupait dans la société. Tout cela à cause de sa décision de manipuler les autres pour sa cause, qu'il justifiait comme étant juste pour le monde sorcier.
Désormais Dumbledore avait le pire travail disponible. Il devait sortir et faire campagne pour Harry. Il le savait. Il devait faire penser à tout le monde que- Dumbledore secoua la tête de désespoir en prenant conscience qu'il ne savait vraiment pas ce qu'il devait faire croire aux gens.
Il resta là le reste de l'après-midi en silence total avec Maugrey, Ron et Ginny cette dernière ayant cessé de pleurnicher et regardant sans le voir le mur en face d'elle.
Il faisait presque nuit quand Dumbledore s'éclaircit la gorge et regarda les autres. « J'ai décidé de dire qu'Harry était très en colère contre moi car je n'ai pas fait assez pour Sirius et l'ai laissé dans la maison de sa tante où il ne fut pas bien traité. Il est très en colère contre moi pour l'instant et je vais devoir accepter sa colère pour les erreurs que j'ai commises. Rien d'autre. J'espère qu'Harry ne me contredira pas. Je lui enverrais un hibou demandant de le rencontrer et je m'excuserais vous tous également je l'espère. »
Maugrey hocha la tête immédiatement alors que Ron et Ginny s'empourprèrent. Ils devraient se montrer humbles et l'équation ne serait plus jamais la même. Ils ne seraient désormais plus les amis d'Harry Potter ils seraient ceux auxquels Harry ne parlerait plus et Ginny frissonna face aux questions que cette situation entre Harry, Hermione, Ron et elle soulèveraient.
Dumbledore décida de laisser Harry se calmer pour la journée et lui enverrait Fawkes le lendemain matin.
Maugrey se sentait extrêmement honteux. Il avait joint Dumbledore uniquement après avoir vu l'aura noire d'Harry et avait été suffisamment paranoïaque pour vouloir Harry mort simplement à cause de son lien avec Voldemort. A partir de là il était devenu le partenaire d'Albus, toutefois il n'avait jamais été avide d'argent ou quoi que ce soit d'autre dans les coffres forts des Potters. Il avait été pratique et avait dit à Albus de chercher l'argent, et d'essayer d'en prendre le contrôle pour la restauration du monde sorcier.
Dumbledore et Maugrey se levèrent et sans un mot transplanèrent sur le Chemin de Traverse. Ils se dirigèrent vers le Chaudron Baveur et y appelèrent une réunion. Il fit attention de ne pas appeler ceux qui avaient vu les souvenirs à ses côtés les Weasleys, McGonnagall et les autres non pas qu'ils viendraient immédiatement, pensa-t-il avec un sourire amer. Il avait perdu ce genre de contrôle dans la matinée.
Tous les membres furent là en moins de trois minutes, disant à Dumbledore à quel point ils étaient impatients d'entendre son côté de l'histoire. Ils furent très déçus dans ce domaine.
Ils prirent tous place dans le Chaudron Baveur et s'assirent en ordonnant des verres. Ils se regardèrent les uns les autres, attendant les explications de Dumbledore
Le Chaudron Baveur était plein aujourd'hui pour la première fois depuis que Voldemort fut aperçu au Département des Mystères deux années auparavant. Depuis lors, Tom, le barman, avait seulement nettoyé des tables déjà propres tout en regardant morosement tous ceux qui passaient par là pour entrer sur le Chemin de Traverse.
Aujourd'hui tout changea.
Tom autorisait habituellement M Lovegood à placer ses copies du Chicaneur dans son bistrot pour vente. Il gardait une centaine d'exemplaires, attendrait qu'elles soient vendues avant d'en rajouter un nombre égal. Contrairement aux magazines publiés tous les quinze jours, M Lovegood ne publiait pas tous les quinze jours. Il attendait deux mois, et attendrait que les copies soient vendues, ce qui était extrêmement rare. Mais après deux mois, il ne pouvait pas attendre plus sous peine de perdre les rares adeptes.
Il s'était fait pas mal d'argent quand Harry lui avait son interview à Rita Skeeter il y a deux ans toutefois il n'en prit presque pas conscience. Il n'était pas porté sur l'argent et était réellement fasciné par les étranges créatures que lui et sa fille étaient convaincus de leur existence.
Lui aussi avait été un Serdaigle. Lui et Luna avait un fort sens de loyauté et d'audace des qualités qui auraient pu faire d'eux de bons Poufsouffle et Gryffondors. Ils étaient tous les deux également brillants la brillance naturelle des Serdaigles et étaient très intuitifs. La seule maison dans laquelle ils n'auraient pas été à leur place aurait été Serpentard car ils n'avaient aucune ambition.
Quand Arthur Weasley vint demander son aide, Luna et lui avaient compris que c'était plus important que l'interview donnée par Harry il y a deux ans. Cela se trouvait à une plus grande échelle et cela aiderait le monde sorcier contre le mal qui menaçait de l'engloutir. Il n'avait pas hésité à imprimer et n'avait eu aucunement besoin d'en réclamer de l'argent quand il avait les moyens d'imprimer gratuitement pendant les cinq prochains mois.
Ce fut donc ce qu'il fit. Il arriva tard dans la matinée le jour de l'anniversaire d'Harry, plaça le nouveau paquet du Chicaneur, sourit ses remerciements comme d'habitude à Tom et était reparti. Tom lui rendit son retour sans même regarder la une en continuant son nettoyage habituel soupirant en repensant au bon vieux temps.
La première ruée arriva deux heures plus tard. Ils arrivèrent tous par cheminette au Chaudron Baveur. Tom désormais avait cessé d'espérer chaque fois que quelqu'un venait, continuant de polir les verres, quand quelqu'un dit, « Quatre Whiskys pur feu s'il vous plait Tom. »
Tom avait levé les yeux avec incrédulosité et s'était dépêché d'apporter les verres avant que l'homme ne parte en courant. Quand une demi-heure plus tard, la centaine de copies avait été vendue en son entier, Tom se demanda s'il n'avait pas loupé quelque chose.
Il était en train de courir pour préparer de la bière froide quand M Lovegood arriva avec une nouvelle centaine d'exemplaires, les plaça, prit l'argent et repartit.
Dix minutes plus tard Tom remarqua que non seulement le Chicaneur avait été replacé mais était une nouvelle fois sur le point d'être épuisé. Tom alla prendre une copie et la lâcha de terreur. Il regarda autour de lui pour voir si quelqu'un l'avait prit en train de lire un journal disant du mal de vous savez qui. Personne ne le regardait il se dépêcha donc de le reprendre, de le mettre dans sa poche et de se diriger vers le comptoir.
Il lui fallu une autre dizaine de minutes pour se rendre compte que tous les gens étaient là pour le Chicaneur, que toutes les copies contenaient les mêmes informations et que tout le monde le lisait. Cela le fit s'arrêter de transpirer et il fit ainsi attention à ce qui se déroulait autour de lui.
Partout il semblerait, les gens étaient étonnés et discutaient, d'abord en chuchotant, puis de plus en plus fortement de ce qui était écrit. La chose primordiale était la dette de vie, et après tout le bazar qu'Il avait fait au sujet du monde sorcier fait uniquement pour les sangs purs, vous savez qui était un sang mêlé et le fruit d'un filtre d'amour en plu. Tom décida que ce genre de choses tendaient à moins craindre le soit disant Seigneur des Ténèbres.
Ils rigolèrent même de vous savez qui et du fait que même une née de moldu trouvait nécessaire de garder leur monde secret.
Dans la soirée, un groupe de personnes à l'opposé des personnes déjà présentes entrèrent solennellement. Elles attendirent, prirent place au fond du Chaudron Baveur, étaient silencieuses et semblaient attendre la venue de quelqu'un.
Le Chicaneur avait été épuisé six fois en ce seul jour et à l'insu de tous, M Lovegood venait réapprovisionner la pile quand il savait qu'elle était vide avant de repartir imprimer.
Tom n'avait jamais été autant occupé depuis un très, très long temps et secrètement dans son cœur bénissait le jeune Harry Potter pour lui avoir apporté cette chance. Il espérait que le garçon tuerait également Vous savez qui une bonne fois pour toutes, maintiendrait le monde sorcier dans le bonheur d'aujourd'hui, Tom occupé et le Chaudron Baveur complet.
Ce fut pendant que Tom rêvait tout en servant les commandes que Dumbledore arriva par cheminette dans le Chaudron Baveur et celui-ci s'emplit d'un silence religieux d'un coup.
Dumbledore et Maugrey, qui était arrivé juste derrière, s'empourprèrent quand tous les regards se posèrent vers eux et que les chuchotements débutèrent. Dumbledore, désormais rouge de honte et d'embarras, se dirigea rapidement vers le fond de la pièce où les membres de l'Ordre étaient assis.
Il s'assit, Maugrey faisant de même. Il les regarda tous puis la pièce silencieuse qui le fixait du regard en se demandant pourquoi Harry et sa famille l'avaient attaqué.
Dumbledore, sur l'inspiration du moment, décida de parler à touts ceux présents, leur expliquer et également leur dire qu'Harry était sur le bon chemin et que le monde sorcier ferait bien d'écouter Harry et de le soutenir. Dumbledore pourrait au moins essayer de sauver quelque chose de cette façon. Il se leva, essuya son front en sueur, sourit à tout le monde en faisant un signe de tête.
« Je suppose que vous êtes tous curieux de la raison pour laquelle Harry est si en colère contre moi. Je suis venu ici uniquement pour faire marche arrière et vous dire qu'Harry est en effet fâché contre moi parce que je l'ai laissé chez sa tante et n'ai pas suffisamment agi pour obtenir à Sirius un procès. J'en suis vraiment désolé maintenant et me sens très mal pour le jeune garçon qui me faisait tant confiance et que j'ai laissé tomber. »
Dumbledore était très amer intérieurement alors qu'il parlait si humblement de l'extérieur. Mais cela devait être fait et il devait s'assurer qu'Harry ne cite plus son nom dans des articles que lui, son père ou Sirius écriraient dans le futur.
Il devait montrer qu'il était désolé et contrit avant qu'ils n'écrivent quelque chose exigeant qu'une enquête soit menée sur ses activités passées. Après tout, Harry lui avait dit qu'il avait d'autres souvenirs qui le couvriraient davantage de honte et Dumbledore frissonna intérieurement.
Le silence régna pendant seulement une minute avant que Dumbledore ne soit accablé de questions par tout le monde exigeant des réponses. Le Chaudron Baveur se remplit au fil du temps. Lentement Dumbledore perdit sa voix alors qu'il répondait encore et encore et expliquait sans relâche ses erreurs et en quoi le chemin d'Harry était le bon.
Il dit qu'il avait tort sur l'ouverture de leur monde aux nés de moldus et expliqua le tout encore et encore, le fit jusqu'à plus de deux heures du matin et cela uniquement parce qu'au final Albus Dumbledore perdit sa voix et que chacun prit conscience qu'il ne pourrait donc plus parler.
Tom devint presque un homme riche en ce jour là. M Lovegood vint vers deux heures dix du matin pour placer un nouveau stock de Chicaneurs avant de repartir. Dumbledore rentra à Poudlard et tomba dans sa chaise, n'ayant pas la force d'aller dans sa chambre dormir. Il dormit en plaçant un réveil pour le réveiller à sept heures du matin.
A sept heures du matin le 1er Août, Dumbledore fut réveillé et s'étira, se sentant engourdi après avoir dormi dans sa chaise toute la nuit. Il sortit un parchemin et écrivit à Harry.
Cher Harry,
J'écris pour chercher à te rencontrer simplement pour m'excuser. J'ai prit conscience avec honte que j'aie été injuste avec toi et ce qui t'appartient. Je souhaite te rencontrer et me racheter. Dans ce but, j'ai déjà commencé par me rendre au Chaudron Baveur hier et ai rencontré dix mille personnes pour leur dire qu'en effet j'avais commis une erreur et que toi et ton père aviez raison de m'avoir condamné ouvertement.
Pardonne-moi s'il te plait et dis-moi ce que je peux faire d'autre pour te faire comprendre que je veux vraiment me racheter.
Toutes mes excuses
Albus
Ps : dis-moi s'il te plait quand et où je pourrais te rencontrer pour m'excuser. Je comprendrais si tu ne veux plus jamais voir mon visage.
Il appela doucement Fawkes, « j'ai bien foiré mon ami. Cette fois il n'y aura pas de pardon ni de retour en arrière possible. » Dit-il à son ami doucement, sa voix encore enrouée et ses yeux se remplissant de larmes.
« J'ai eu tellement tort de croire qu'Harry serait mauvais à cause du lien Fawkes et cette unique erreur m'a tout coûté. Maintenant vas et donne cela à Harry. Espérons qu'il pourra me pardonner, au moins dans une vingtaine d'années, si jamais. »
Fawkes entonna une note pour calmer l'agitation dans la poitrine d'Albus Dumbledore avant de disparaître dans un flash de lumière.
Godric Hollow
Harry et les autres restèrent debout tout le long du discours de Dumbledore au Chaudron Baveur, à discuter de la fin de Voldemort et de ses mangemorts. Il était près de deux heures du matin quand ils se séparèrent les Weasleys pour Square Grimmaud, Amélia Bones et son adjoint chez eux, tout comme Tonks et Shakelbot, tandis que les autres dormirent à Godric Hollow.
Harry alla se coucher la tête pleine. Cela avait été une journée longue et stressante et Harry s'endormit dès que sa tête toucha l'oreiller.
Il fut réveillé par un chant doux. Il ouvrit lentement les yeux et regarda Fawkes qui poussa un nouveau petit cri qui réconforta soudainement Harry.
« Qu'est-ce qui se passe ? » Grogna-t-il alors qu'il se retournait et enfouissait la tête sous son oreiller.
Fawkes attendit patiemment qu'Harry soit réveillé et se lève. Harry s'étira quelques minutes plus tard, lança un regard furieux à Fawkes avant de sourire avec résignation.
« Qu'est-ce qu'il a fait maintenant ? » Murmura-t-il en prenant le parchemin et la lut. Quand il sembla quelques minutes plus tard que Fawkes ne partirait pas sans réponse, Harry secoua la tête.
« Non Fawkes. Je ne peux pas répondre maintenant. J'ai besoin de temps pour même considérer apporter une réponse. Il m'a trop blessé. » Dit-il doucement à l'oiseau intelligent. Une seconde plus tard Fawkes disparut.
Harry ne pouvait pas se rendormir. Il se leva, se lava et alla dans la chambre de Snape. Il ouvrit doucement la porte pour voir Snape s'étirer et sourire en voyant le visage d'Harry. Harry entra et lui tendit silencieusement la lettre. Snape fronça les sourcils, prit la lettre, la lut et renifla.
« Maintenant il veut se faire pardonner. Trop facile. » Il sourit à Harry, « Tu vas agir hautainement et le garder à sa place n'est-ce pas ? Laisse-peu suer un peu. »
« Il voulait une réponse. Fawkes ne voulait pas partir mais je lui ai dit que c'était trop tôt. Hier après-midi, il m'a balancé son pouvoir à la figure et exigeait que je prenne un serment pour lui obéir, et ce matin je reçois une lettre ? » Lui demanda Harry, secouant la tête d'incrédulité.
« Oui, mais Harry tu as des souvenirs très incriminants. Que peut-il faire d'autre ? Comme je l'ai dit, laisse-le suer un peu, par l'enfer laisse-le suer longtemps. Dans presque trois jours nous serons près de terminer le travail sur Voldemort. Si Albus avait essayé il aurait pu avoir fait des merveilles et sans que tu ne souffres autant. »
« Tu l'as appelé par son nom. » Dit Harry à Snape, stupéfait que Snape ait appelé Voldemort par son nom au lieu du Seigneur des ténèbres comme il le faisait habituellement.
« Je n'ai plus besoin de faire semblant, plus comme avant, et si nous réussissons nous pourrons vraiment mettre tout cela derrière nous et continuer avec nos vies. » Dit simplement Snape à Harry. Il étreignit Harry brièvement avant de se lever et d'aller se préparer pour la journée.
Harry descendit et trouva Arran, Hermione et les autres également réveillés. Il tendit la lettre à Arran qui la lut à voix haute.
« Harry ne le pardonne pas. » Lui dit avec colère Hermione. « De quel droit te demande-t-il de le pardonner quand jusqu'à hier il voulait que tu sois sous sa coupe et meurt pour lui ? Il n'est descendu de ses grands chevaux uniquement à cause des souvenirs qui l'enverraient à Azkaban pour le reste de sa douce vie et du mensonge que tu le ferais vivre à Azkaban pour l'éternité en lui faisant ingurgiter la pierre philosophale. Tu ne vas pas avoir le culot de le pardonner Harry. »
Ils regardèrent tous Hermione bouche bée. Elle regarda les visages autour d'elle avant de rougir, « Quoi ? Je disais juste, »
« Tu disais juste une chose parfaite. » Lui dit Harry. Il s'approcha avant de soudainement la serrer très fort dans ses bras.
« Wow ! » Arran fit un sourire radieux à Harry quand il le fusilla du regard mais comme ce dernier rougissait en même temps ce n'était pas très efficace. « Hermione, nous étions quelque peu choqués que tu puisses parler si longtemps sans respirer. C'est tout. » Lui dit Arran, souriant à son rougissement.
« Et nous sommes d'accord avec toi de tout cœur. SI Harry ose pardonner la vieille chouette après tout ce qu'il a dit hier, et plus important après ce que tu viens de dire là, nous jetterons un sort de rétrécissement à ses caleçons. » Lui dit Draco en riant quand il vit Hermione haleter puis rougir furieusement en pensant aux implications d'un tel sort.
« Quoi ? » Hurla Harry quand il réalisa enfin où ils voulaient jeter le sort, « Je vais vous montrer ce que c'est. Ria, hé ! Ria, » Cria Harry, « Tiens Draco, bon sang tiens-le, » Hurla-t-il et jeta le sort de rétrécissement. S'ensuivit une course de sorts jetés en tous sens.
Rapidement certains sorts atteignirent leurs cibles tandis que d'autres heurtaient le mur. La prochaine demi-heure fut consacrée à l'amusement avant qu'ils ne se calment et que chacun alla prendre son petit déjeuner de différentes couleurs avec différentes choses sortant de leurs oreilles, visages, bras et poitrines.
Snape entra dans la salle à manger remplie de gloussements et de rires de garçons et de filles se moquant les uns des autres.
« Finis de vous admirer les uns les autres ? Puis-je inverser les sorts ou voulez-vous rester comme vous êtes ? » Leur demanda-t-il sèchement.
Harry, qui avait eu ses oreilles agrandies, le faisant avoir l'air légèrement idiot sourit. « Sev, nous pourrions sortir comme cela ce soir et effrayer tout le monde. Qu'en dis-tu ? » Demanda-t-il.
Snape fit un geste de sa baguette et ils retournèrent tous leur forme normale, quoi qu'un peu débraillés. « Idée brillante. Seulement ils ont probablement l'air plus effrayants au naturel donc ce sera dur de croire qu'ils seraient effrayés de grandes oreilles ou de poils de nez en forme de barbe. » Fit-il en référence aux poils de nez de Draco qui une seconde avant flottaient comme la barbe de Dumbledore.
Arran qui était devenu un nain et s'était tenu debout sur une chaise, sourit à Snape en sautant, « Détends-toi mec. » Snape lui sourit avec réluctance et vint s'asseoir à côté d'Harry alors que Remus entrait dans la pièce.
« James m'a dit que j'ai manqué quelque chose de spectaculaire. Pourquoi être revenus à la normale les gars ? »
Ils montrèrent tous du doigt Snape.
« AH ! Mauvais joueur. » Remus dit plaisamment. Il s'assit parmi de nombreux ricanements spécialement quand Snape se tourna vers lui avec irritation.
« Peut-être que je peux te montrer tout ce que les enfants portaient ? » Lui demanda Snape d'une voix plaisante.
« Non, non, non Severus, je suis vraiment reconnaissant mais ces temps ci je m'épargne ce genre de luxe. » Lui répliqua Remus et rit avec les autres quand Snape roula des yeux, demanda le parchemin d'Albus et le tendit à Remus.
« Lis-le de manière mature et je t'interdis de grogner. » Lui dit sévèrement Snape.
Remus le lut et se tourna avec urgence vers Harry, « Harry, tu ne vas pas faire une chose aussi stupide n'est-ce pas ? »
« Il n'oserait pas Moony à moins qu'il ne veuille avoir ses petites culottes rétrécis. » Lui dit Arran tout en ricanant comme une écolière.
« Culottes ? Je ne porte pas, » S'égosilla Harry, regardant Hermione d'un air horrifié. Cette dernière rougissait et ricanait dans ses mains sans le regarder. Remus cligna des yeux une seconde avant de se mettre à rire. Tout le monde se mit à table ensuite sauf Harry qui fusillait du regard Arran ce dernier n'étant pas du tout impressionné après avoir subi les foudres de Voldemort.
« Je t'aurais avec ce foutu sort, tu ne perds rien pour attendre. » Murmura Harry dans ce qu'il espérait être une voix effrayante mais voyant le sourire d'Arran et le baiser qu'il lui envoya, Harry comprit que ce n'était pas très réussi.
Snape les regarda tous avec une joie profonde dans ses yeux noirs. Ses yeux rencontrèrent ceux de Remus en parfaite compréhension en voyant dans les siens la même joie.
Les enfants avaient traversé tellement de choses seuls et parfois avec tant de désespoir qu'il était reconnaissant qu'Harry soit là pour Arran et les autres. Une personne comme Harry était ce qui lui avait manqué à lui et Regulus. Et parce qu'ils n'avaient eu personne vers qui se tourner, Regulus était mort et il avait été littéralement un esclave pour deux maîtres pendant tant d'années.
Hier Harry avait exigé un serment d'Amélia Bones et de Brian Wheeler deux choses l'une de ne jamais les trahir, et l'autre de s'assurer qu'à tout prix Arran, Draco et tous les autres Serpentards soient libres de mener leurs vies. Personne n'avait su qu'Harry demanderait un serment en leurs noms. Snape avait vu Arran s'essuyer les yeux avec ses mains, Ria et Pansy ouvertement pleurer et Draco et Blaise se mordant les lèvres jusqu'au sang pour s'empêcher de se mettre à pleurer.
Non seulement Amélia et son adjoint jurèrent d'aider, mais étonnamment, Shakelbot, Tonks et tous les Weasleys aussi.
La Gazette du sorcier arriva au moment où ils finissaient leur déjeuner et Snape l'ouvrit pour y trouver une photo de Dumbledore se tenant au Chaudron Baveur et parlant de manière humble.
Dumbledore admet ses erreurs- Dit qu'Harry Potter avait raison de l'attaquer, au-dessus de la photo de Dumbledore et
Dumbledore dit aussi que tous les articles étaient vrais- La dette de vie envers Harry vraie- le monde sorcier est sauvé sous la photo.
Il y avait un long article sur tout ce dont Dumbledore avait parlé hier, un article sur les ventes records du Chicaneur et une discussion sur les articles parus la veille dans ce même journal.
Il semble que Dumbledore a commis de graves erreurs et il a passé toute la nuit à essayer de se réconcilier avec Harry Potter.
Le Chaudron Baveur fut en effervescence tout hier à cause des nouvelles parues dans le Chicaneur, un journal tenu par les Lovegoods, et le Chaudron Baveur était plein de sorciers impatients de discuter des articles du Chicaneur.
Dumbledore admit hier que la dette de vie tenait même si le sang avait été pris de force comme çe fût le cas pour Harry Potter.
Voldemort ne peut pas tuer Harry Potter à cause de cette dette qu'il doit au garçon, a dit Dumbledore et il partage également l'opinion d'Harry de tenir le monde sorcier secret des nés de moldus en jetant un sort à leur famille proche. Il dit également qu'il ferait part de ce problème à la prochaine séance du Mengamagot et ferait de son mieux pour que cette loi soit passée.
Pourquoi est-ce que Dumbledore est si impatient de se réconcilier avec le garçon qui a survécu et sur quoi la scission s'est-elle faite ? Cette journaliste donnerait son bras gauche pour le savoir.
Points importants ci-dessus : Rita Skeeter
« Bien, il est vraiment effrayé. » Commenta Snape, surpris tout comme les autres.
« Ce souvenir l'a réellement fait pisser dans son pantalon. Le chantage est la meilleure forme d'action. » Soupira dramatiquement Draco.
Ils sourirent tous avant de se rendre dans la salle à vivre et discuter. Ce fut presque au moment du déjeuner que les Weasleys, Amélia Bones, Brian Wheeler, Shakelbot, McGonnagall et Tonks arrivèrent.
Une fois qu'ils firent tous arrivés, Snape débuta la réunion. Harry et les autres mirent leur bêtise de côté pour repasser une nouvelle fois en revue tous les détails.
Square Grimmaud
Molly et les autres Weasleys prirent la cheminette pour Square Grimmaud après une réunion épuisante avec les autres. Molly avait vu la loyauté d'Harry envers Arran et les autres et la façon dont il avait exigé qu'ils soient laissés en paix. Elle les avait vus pleurer cela l'avait touché et fait également pleurer.
Tout cela aura pu être pour Ron et Ginny s'ils avaient été de bons amis mais ils ne l'étaient pas. Molly avait appris la teneur des événements par McGonnagall et les portraits et avait été horrifiées par ce qu'avait dû endurer Harry seul. La moitié de cette souffrance aurait disparu si seulement Ron et Ginny étaient allés voir Harry pour tout lui dire. Au lieu de cela ils lui prirent son argent et ont trahi leurs amis.
Il n'y avait personne square Grimmaud. Elle se dirigea dans sa chambre en s'appuyant sur Arthur qui la serra dans ses bras très fort.
Bill jeta un coup d'œil dans les chambres de Ron et Ginny et les trouva profondément endormis. Ils allèrent tous se coucher.
Molly avait été extrêmement reconnaissante envers Harry et les autres d'avoir permis à la famille de se charger de Ron et de Ginny au lieu d'insister pour les punir eux-mêmes. Cette pensée seule la menait au bord des larmes à chaque fois.
Arthur lui donna soudainement une fiole de potion de sommeil sans rêves. Elle lui sourit faiblement et la but avec obéissance. Arthur prit lui-même une fiole et bientôt il était étendu aux côtes de sa femme dans le lit.
Le lendemain matin, Molly se réveilla tard et toute fraîche. Arthur était déjà debout. Lui et Bill s'étaient fait porter pâles et ils avaient obtenu un congé l'un du Ministère et l'autre de Gringotts. Les jumeaux avaient demandé à Lee de s'occuper du magasin pour la journée.
Arthur lisait le journal dans la cuisine et le petit déjeuner était déjà prêt. Elle entra dans la cuisine et les jumeaux la firent s'asseoir et placèrent son petit déjeuner en face d'elle.
Personne ne parlait et la raison était la présence de Ron et Ginny. Ils avaient leurs assiettes en face d'eux, avaient fini mais n'osaient pas quitter la pièce. Les autres Weasleys avaient, par un accord tacite, décidé de laisser leur mère se charger d'eux.
Molly mangea tout en discutant avec Arthur de l'article de la Gazette du Sorcier sur Dumbledore.
Une fois le petit déjeuner fini, ils se levèrent tous, allèrent dans le hall et s'assirent. Ron et Ginny lui suivirent et se tinrent en face d'eux avec défiance dans le cas de Ron, et peur dans le cas de Ginny.
« Dites-nous ce que vous allez faire de nous. Nous renier ? » Demanda Ron avec défiance, cachant sa peur.
Molly les regarda avec surprise. « Pourquoi devrais-je vous déshériter toi et Ginny ? »
« Alors qu'allez-vous faire de nous ? » Demanda Ginny les lèvres tremblantes. « Dites-nous afin que nous puissions nous préparer. »
« Je ne comprends pas ce que tu es en train de raconter Ginny. Pourquoi devrais-je vous pardonner. Vous avez tous les deux agi comme de vrais Weasleys après tout. Nous sommes des traîtres à notre sang tu sais. » Lui dit-elle sur le ton de la conversation.
Tous les Weasleys levèrent les yeux d'un coup et Ron et Ginny en furent bouche bée. « Quoi ? Nous ne sommes pas des traîtres à notre sang. » Hurla Ron écarlate.
« Nous ne travaillons pas pour Tu sais qui maman. » Pleura Ginny.
« Non et je dois remercier Merlin pour cela. » Acquiesça Molly. « Mais ce que vous avez fait est aussi mal, si ce n'est pire. »
« Maman, Harry est un désastre ambulant. Il fonce dans toutes sortes de dangers sans se rendre compte que ça peut te tuer. Sirius est mort comme cela, parce qu'Harry n'a pas écouté Hermione et resté au château. » Commença à dire Ron mais se tut en entendant le craquement de quelque chose se cassant. Le verre dans la main d'Arthur était brisé en mille morceaux.
Ron déglutit et se tut en voyant la fureur dans les yeux de son père.
« Donc s'il est un désastre ambulant, tu as pris l'argent donné par Dumbledore et a espionné Harry Ron, au lieu de lui parler et de lui dire là où il avait tort. » Lui demanda Molly d'une voix égale.
« Non maman ce n'était pas comme cela. » Protesta Ron en rougissant de peur. Son père n'avait toujours pas dit un mot.
« Depuis combien de temps as-tu pris l'argent et combien chaque année ? » Lui demanda Molly. Pour la première fois depuis le début de la conversation son ton était dur et contenait une note d'avertissement.
Ron déglutit, « depuis ma troisième année et Ginny depuis sa deuxième et dix mille par an. » Molly prit une profonde inspiration et les autres haletèrent.
« Et les imperiums ? Tu sembles avoir toutes les réponses pour tout, donc veux-tu nous expliquer cela aussi ? » Lui demanda Molly, ses yeux furieux désormais.
Ron garda sagement le silence et Ginny n'avait pas ouvert une seule fois la bouche.
Bill s'étira et Charlie se leva. « Maman je pense que nous perdons notre temps avec ces idiots et graines de criminels. »
« Hé ! Fais attention à ce que tu dis ! Nous ne sommes pas des criminels. » Cria Ron.
« Quel est la sanction dans le monde sorcier pour avoir jeté un imperium Ron ? » Lui demanda froidement Arthur, parlant pour la première fois.
« Papa, tu es emprisonné à vie à Azkaban. » Lui répondit Bill avec un sourire amer.
« C'est là où vous vous seriez trouvés sans la bonté d'Harry de ne pas vous poursuivre. S'il l'avait fait, avec les preuves qu'il a et il nous les montrées sous serment qui semble valide vu qu'il est toujours envie je suppose que ce même serment devant le Mangemagot vous condamnerait à Azkaban à perpétuité. Mais tu sais quoi Ron, toi et ta sœur êtes trop gros pour nous pauvres Weasleys.
Nous n'avons que des choses comme la loyauté, l'intégrité, l'honnêteté et une capacité à rester unis. Tandis que je nous déshonorerais pas car cela serait trop dur pour vos frères qui portent le même nom que vous et n'ont commis aucun pêché, je refuse d'avoir quoi que ce soit affaire avec vous deux. Je vous habillerais, vous nourrirais, si vous voulez de mon aide bien entendu mais autrement je refuse d'avoir quoi que ce soit à voir avec vous trois. » Arthur se leva. Il avait parlé d'une voix froide qui ne collait pas avec son personnage habituel. Le reste de ma famille s'était levé quand Arthur avait quitté la pièce pour aller dans sa chambre. Molly les regarda une fois avec tristesse avant de se tourner et de suivre son mari.
« Vous aviez la meilleure famille, les meilleurs mais et la meilleure opportunité de faire quelque chose de votre vie. » Elle rit amèrement, « Je me demande quand vous prendrez conscience que vous avez perdu tout cela. Ron et Ginny, ce sera le jour où vous aurez vraiment commencé votre rédemption. Ce sera uniquement à partir de ce moment qu'il y aura un peu d'espoir pour vous. »
Elle laissa un Ron et Ginny silencieux. Ils n'avaient qu'une pensée tournant en boucle dans leur tête ils avaient perdu et avaient perdu gros.
