Chapitre 36 : Vie close

Allison sentit une larme perlait le long de sa joue, mais aucune autre ne suivit. Une seule larme, unique, descendant une petite fossette rosée. House eut droit à un magnifique sourire mais intérieurement, il se perdait dans ses pensées. Que devait-il dire ? Que devait-il faire ? Il espérait qu'elle agisse pour lui.

« Mais je ne peux pas toujours exiger que quelqu'un fasse les choses à ma place…pensa-t-il. »

Il serra les poings, comme si cela voulait dire « prendre son courage à deux mains » ou « avoir sa vie entre ses mains » mais pourtant rien ne qualifiait vraiment cette sensation léthargique qu'il ressentait.

« Alors embrassez-moi ! dit-elle en riant. »

Il ne se fit pas attendre. Il posa son index sur la larme avant de prendre ce magnifique visage entre ses mains et l'embrasser passionnément. Allison lui passa une main sur la nuque tandis que l'autre s'acheminait vers les boutons de sa chemise. Peut-être par réflexe, il se sépara d'elle. Intérieurement, des tonnes de remarques cyniques étaient prêtes à être servies, depuis longtemps, mais il s'abstint en voyant la mine déçue de la jeune femme :

« Vous pensez que c'est une bonne idée de faire ça maintenant ? demanda-t-il avec une pointe d'ironie mélangée à de l'humour.

- Malheureusement nous sommes dans une chambre d'hôpital… répondit-elle avec toute la mélancolie du monde feinte.

Mais s'il répondait vraiment à mes avances, peut-être que je ne refuserais pas une petite « séance »… Ou plutôt je ne refuserais pas tout court ! »

Elle se mit à rougir instantanément. Il l'observa s'empourprer toute seule avant de murmurer :

« Petite perverse… »

Il sourit avant qu'elle ne l'embrasse, puis qu'il l'embrasse, ainsi de suite jusqu'à donner un baiser qui dura quelques minutes. Quelques minutes pendant lesquelles Allison détachait soigneusement chaque bouton de la chemise de House, pour finalement laisser son torse à découvrir. Elle posa une main dessus, appréciant tout « simplement » ce contact mais interrompit le baiser.

« Qu'est-ce qu'il y a ? »

Elle fixa son torse, nu, avec envie et posa son visage dessus. Elle entendit son cœur battre à tout rompre. Elle remercia d'ailleurs ce cœur, qui donnait vie à cet homme qu'elle aimait maintenant presque plus que tout.

« Qu'est-ce qu'il y a ? répéta-t-il. »

Elle se détacha de lui et plongea directement dans ses yeux bleus. Il lui donna un prompt baiser avant de prolonger ce « contact visuel » qui semblait vouloir durer. Et qui pouvait durer pour l'éternité si le temps ne passait pas – mais en ce moment, le temps, ils s'en fichaient totalement.

« J'ai chaud… avoua-t-elle avec les joues écarlates – ce qui pouvait parfaitement démontrer qu'elle ne mentait pas. Qu'elle ne lui mentait pas. »

Il ria, doucement, masquant mal sa gêne. Il voulait rire, là, maintenant, avec elle. Parce qu'il savait qu'il pouvait la faire rire et réciproquement. Il voulait devenir euphorique, car seule la joie pouvait masquer son embarras et sa mélancolie. Sans s'en rendre compte, un sourire fendit son visage et fut aussitôt embrassé par la jeune femme.

« Eh bien, ça devient une habitude… commenta-t-il quand ils se furent retirés.

- En toute sincérité, ça ne me dérangerait pas… »

Il crut voir briller les yeux de la jeune femme. Il en était à présent sûr et certain – bien qu'il ne l'était bien avant : elle restait accroc à lui. Dans le sens littéral. Elle ne pouvait s'empêcher de penser à lui sans cesse, et d'être extatique à chaque mouvement entrepris.

« Toute une religion… pensèrent-ils en souriant intérieurement.

Et c'est quand la troisième épreuve de ma religion ? Le fameux « lit » ? Oh mince, je crois que je suis en train de rougir… pensa-t-elle toute seule.»

Elle se réfugia dans ses bras – pour cacher son embarras – et reposa sa tête contre le torse de House.

« Vous ne m'aviez pas dit que vous avez chaud ? demanda-t-il avec amusement, ayant compris qu'elle rougissait comme une pivoine.

- Hum… »

Elle chercha une bonne réplique, toute fraîche qu'elle pouvait lui servir. Seulement elle ne trouva pas et pensa qu'il était idiot de vouloir lui répondre. Elle lui posa un baiser, bref mais bien présent, sur la clavicule.

« Dites-moi, vous n'auriez pas chaud parce que vous êtes… excitée ? insista-t-il en soulignant bien le dernier mot.

- Hum… »

Là non plus, elle ne trouvait pas de réponse. Ou plutôt, elle ne voulait pas lui répondre, elle préférait le laisser mijoter ses fantasmes – puisqu'elle aussi faisait bouillir les siens.

Il fit relever le menton de la jeune femme pour qu'elle le regarde. La première chose qu'il constata fut les rougeurs au niveau des joues, et pourtant cela ne l'étonna pas. Il en allait même à trouver cela « mignon »… Il embrassa la joue gauche d'Allison ce qui n'eut pas pour effet de la rendre moins pourpre. Ne comprenant pas sa soudaine envie, elle se rua totalement dans les bras du néphrologue pour l'embrasser – un long baiser qui ne se pressa pas pour s'arrêter. Il finit tout de même par la repousser, bien qu'intérieurement il ne voulait pas.

« Vous avez cette fichue manie de ne pas me laisser respirer ! dit-il en suffoquant. »

Ils se rappelèrent, en harmonie, leur petite embrassade sous la neige.

« A savoir qui est-ce qui veut tuer l'autre ! pensa-t-elle.

Qu'on ne me dise plus que je veux la tuer ! Ah, personne ne me l'a dit…pensa-t-il. »

Elle le regarda mais ses yeux hésitaient entre la peine et la gourmandise. Finalement ils optèrent pour la gourmandise et House ne manqua pas de le remarquer. Il remarqua également qu'elle était totalement au-dessus de lui.

« Ah j'ai compris ! En fait vous êtes une vraie perverse… murmura-t-il.

- J'imagine que ça vous plairait ! répliqua-t-il en essayant de mettre le plus de plaisanterie dans sa phrase – en son for intérieur elle espérait réellement que ça lui plaise.

- Hum… Votre sœur a dit que vous aimez faire tout ce que je veux… simplement pour me draguer. Si je veux que vous vous transformiez subitement en une perverse détraquée, vous le faites ? »

Elle se releva brusquement et se rassit normalement sur son lit. House étant toujours allongé, elle en profita pour mieux observer son corps mais il ne lui laissa pas ce loisir trop longtemps, puisqu'il vint s'asseoir à côté d'elle.

« N'écoutez jamais ma sœur, elle ne sait que raconter des bêtises.

- Bah, ses bêtises valent-elles les vôtres ? Là c'est une question à laquelle personne n'aura de réponses… »

Elle le frappa doucement l'épaule – façon de le taquiner – et il lui sourit, sans vraiment comprendre pourquoi encore une fois. Il se sentait étrangement rayonnant à ses côtés. Elle le faisait pratiquement rayonner, mais il ne tenait pas à ce qu'elle l'apprenne. A ce qu'elle apprenne toutes ces belles considérations spécialement préparées pour elle.

Il vit une pointe d'inquiétude dans le regard de l'immunologiste. Elle semblait ailleurs, totalement déconnectée du monde. Si subitement… elle réfléchissait, dans son petit monde – où seul House y avait accès s'il le désirait.

« Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il.

C'est la troisième fois qu'il me demande ça en moins d'une demi-heure… constata-t-elle. Il bat les records… mais je ne comprends jamais pourquoi il me demande des réponses qu'il connaisse déjà. En même temps je fais exactement pareil, j'ai juste… envie d'entendre des choses, et non pas les deviner, surtout quand il s'agit de lui. »

Elle se retourna vers lui, tentant de masquer ses joues rouges en se concentrant fixement sur ses yeux. Elle voulait le faire craquer simplement du regard, comme lui le faisait inconsciemment et pourtant très souvent.

« Mais pourquoi est-ce qu'il ne cède jamais quand je le regarde mais que moi je tombe littéralement au sol quand il me fixe ? Ah oui c'est vrai, je l'aime. »

Elle se mit à rire intérieurement. Elle espérait que jamais, au plus grand jamais, il ne parvienne à lire dans ses pensées – elle serait prise pour une folle, si jamais il réalisait cet exploit.

« Personne ne peut lire dans les pensées, il faut que j'arrête de me tracasser avec ça ! On me regarderait de travers si quelqu'un avait ce pouvoir ! Mais qu'est-ce que je pense moi ? Personne n'a ce pouvoir ! »

Elle se prit un fou rire en pensée, se trouvant ridicule. Elle devint nostalgique, quand elle pensa soudainement à sa jeunesse, où elle était presque paranoïaque…

« Quand je pense que je croyais que des gens avaient installés des caméras de surveillance partout autour de moi… Je me sens terriblement ridicule maintenant… »

Elle fit un saut périlleux dans ses souvenirs, sentant une vague de tristesse la traverser.

« Vous voulez bien me dire ce qui vous tracasse ? insista-t-il avec une voix qu'il voulait douce.

- Je me demande ce que peux bien faire ma sœur… avoua-t-elle. »

Elle fit balancer ses pieds dans le vide et arrangea une mèche de ses cheveux derrière son oreille, comme une enfant atteinte de grave nervosité.

« Elle doit sûrement être avec Wilson, lui dit-il. »

Elle agrippa le matelas avec haine, haine qu'elle éprouvait envers tout l'univers médicinal. Elle s'en voulait presque de s'énerver contre Wilson, qui lui n'y pouvait rien.

« Un médecin ne peut pas changer le destin. A force d'exercer on finit par se prendre pour des dieux et on s'étonne quand un patient meurt…

- Cameron, calmez-vous… »

Rien n'y fit, elle continuait à broyer le matelas de ses fins doigts. Il s'approcha un peu d'elle et passa un bras autour de ses épaules – une simple envie passagère. Le seul changement remarquable était les rougeurs qui empiraient.

« Dites-moi ce qui ne va pas… ordonna-t-il avec le ton le plus doux qu'il pouvait prendre. »

Elle hésita quelques secondes, mais comme à toutes les fois, elle ne lui résista pas :

« Ashley… ne vit pas dans le New Jersey. Elle habite à Chicago… Avant, quand j'habitais là-bas, on se voyait tous les jours, on ne se quittait plus… Mais depuis que j'ai déménagé, on ne se donne des nouvelles uniquement par téléphone. Ce doit faire des mois que je ne l'avais plus vue… Puis quand on se revoit, c'est pour que j'apprenne qu'elle n'est pas en bonne santé… »

Elle n'en raconta pas plus, pensant que ça ne l'intéressait pas – ne se doutant pas qu'elle avait tord sur ce fait, qu'il avait soif d'en savoir plus. Il resserra un peu plus son étreinte et lui embrassa doucement derrière l'oreille, ce qui la fit sourire.

« Je sais que ça ne ressemble pas du tout aux belles histoires émouvantes qui se trouvent dans les livres… dit-elle en tentant de plaisanter. »

Il ne répondit pas, préférant la regarder, l'embrasser, la serrer contre lui… Toute une panoplie d'action qui le ravissait, qui la ravissait. Sa main – qui se trouvait sur l'épaule de la jeune femme – se trouvera sur la chevelure blonde de cette dernière. Il lui caressa longuement les cheveux.

« Elle est encore plus mignonne avec les cheveux détachés… mais je ne pense pas le lui dire un jour, ce serait trop… « humain » ou plutôt ça ne me ressemblerait pas du tout…Il y a tant de choses que jamais je ne dirai, pensa-t-il. »

Pendant une minute tout au plus, il s'imagina les conséquences s'il avouait toutes ces choses, toutes ces choses qui lui martelaient le cœur depuis déjà quelques jours.

« Vous êtes nées à Chicago ? demanda-t-il en la contemplant – et sortant également de ses pensées. »

Elle faillit sursauter mais parvint à se retenir. Elle ne pensait pas qu'il lui poserait des questions, qui plus est sur sa vie « privée » qu'elle se faisait une joie de lui servir.

« Oui… On a vécu là-bas, mais comme je m'ennuyais j'ai fini par déménager. Mon frère aussi, je crois qu'il a déménagé… »

Sa main arrêta l'ascension du mont Cameron.

« Vous avez un frère ? dit-il d'une voix presque choquée. »

Elle ria en entendant ce ton du « ce n'est pas des blagues ? » surtout parce qu'elle ne le comprenait pas – mais ce n'était pas son soucis pour le moment.

« Oui… Mais ça fait longtemps que je n'ai pas de nouvelles de lui. Il vit à Boston, je crois…

- C'est le genre de frère qui vous laisse tomber ou c'est vous qui l'avez laissé tomber ?

- Ni l'un ni l'autre… Sa petite amie habite à Boston alors quand il est devenu majeur et il est allé la rejoindre. Depuis, plus personne n'a de nouvelles…

- En bref, il vous a totalement abandonnée. »

Elle esquissa un sourire. Elle savait qu'elle n'aurait jamais le dernier, cela relevait de l'impossible.

« Quel âge a-t-il ? demanda-t-il sans plus d'intérêt qu'il n'en faut pour le demander.

- Trente-cinq ans. Soit cinq ans de plus que moi.

- Vous avez trente ans ? s'étonna-t-il. »

Elle se sentit rougir. Elle se demanda quelques instants si justement, la différence d'âge posait des problèmes pour leur relation – elle connaissait parfaitement l'âge de House – mais elle ne pouvait résoudre cette énigme toute seule.

« Pourquoi ? Je fais si vieille que ça ? demanda-t-elle en regrettant cette question a peine fut-elle posée.

- Non… Non, non au contraire… On dirait que vous avez à peine quinze ans… »

Elle fit la moue mais il l'embrassa aussitôt, pensant qu'il s'agissait de la meilleure méthode de rompre un futur silence. Elle ne savait pas réellement pourquoi, mais elle comprit son envie de ne pas vouloir parler dans un moment comme celui-ci.

***

Toc, toc, toc…

Le cancérologue releva la tête vers la porte.

« Vous pouvez entrer… »

Elle n'attendit pas avant de s'exécuter.

« Oh, bonsoir… Cameron. »

Elle lui sourit, comme elle pouvait sourire à un magnifique ciel bleu sans l'ombre d'un nuage. Elle avait une façon de pensée différente de n'importe quel mourant, et il ne comprenait pas.

« Bonsoir docteur Wilson. Mais vous pouvez m'appeler Ashley. »

Il fit un « oui » de la tête. Il pensait bien que ça serait mieux ainsi, pour ne pas les confondre avec « leur » Cameron.

« Pourquoi ne m'avez-vous pas bipé ? demanda-t-il en se rappelant bien le lui avoir dit. »

Elle se mit à rire, tandis que lui écarquillait des yeux incompréhensifs. Elle se calma petit à petit pour finalement reprendre entièrement le contrôle d'elle-même. Elle soupira d'exaspération – tout en riant – puis dit :

« C'est toute une histoire, vous savez… »

Il fronça un sourcil, cette fois-ci. Il avait l'impression de quémander des informations mais s'agissant de son « ami », tous les coups étaient permis. Elle lui sourit à nouveau, interprétant sa curiosité.

« J'ai totalement été jetée de la chambre ! lâcha-t-elle en un hurlement hésitant entre la colère feinte ou l'humour et son timbre prit une forme d'hystérie.

- Vous avez été… jetée ? répéta-t-il, ahuri par ce qu'il tentait de comprendre désespérément.

- Enfin, non… je suis juste partie. Ils m'ont clairement fait comprendre qu'ils voulaient être seuls, en tout cas. »

Wilson ressentit une pointe de compassion pour la jeune femme. Il connaissait assez House pour savoir ce qu'on pouvait attendre de lui, ou ce qu'on ne pouvait pas.

« Comme je suis sortie de la chambre je n'ai pas pu vous biper… dit-elle. Je suis désolée.

- Ce n'est rien. De toute façon je ne suis pas trop occupée, je n'ai aucun patient si ce n'est vous et puis je n'ai rien à remplir comme papier… »

Elle regarda la pile de paperasse posée sur un coin du bureau et il en fut gêné.

« Je vois, je vois… dit-elle en riant à moitié.

- Je vois que vous voyez… répondit-il. »

Il ne pu s'empêcher de lui rendre son sourire, bien que le sien ne fut pas aussi radieux.

« Vous êtes donc prête pour les examens ?

- Je pense que oui ! s'exclama-t-elle joyeusement. Du moins j'ai le temps avant que les deux autres ne se séparent… murmura-t-elle pour elle-même. »

Les mots furent dits assez bas pour ne pas qu'il entende. Il se leva, et elle le suivit, dans une salle d'examen.

***

Allison se retrouvait à nouveau seule, dans sa chambre. Cela faisait peu de temps que House avait décidé de l'abandonner – du moins elle l'interprétait ainsi – pour aller à la rencontre de son soi-disant ami.

Elle se sentait délaissée, voire totalement oubliée en quelques secondes. Elle n'était pas à son aise quand il s'absentait, quand elle ne pouvait pas le voir, le toucher, l'embrasser.

« Il est ma drogue… pensa-t-elle avec un humour mêlé à une pointe d'ironie. »

***

House s'élança dans la salle à IRM.

« Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu devais lui faire passer une IRM ? ragea-t-il. »

Wilson pouvait voir la sueur qui coulait sur le front de House, et ne résista pas à lui répondre :

« Je ne pensais pas que tu comptais vivre avec les deux Cameron… »

La canne de House atterrit non loin des écrans. Le souvenir de son moment passé avec Allison le tourmentait, désormais.

« Elle voulait vivre avec moi, et comme je ne sais pas lire dans les pensées, je l'ai repoussé ! Je l'embrasse, mais je lui donne de faux espoirs, je la fais souffrir davantage parce que je n'ai même pas été fichu de comprendre ce qu'elle voulait exactement… Et maintenant il faut que Wilson me fasse la moral ! »

Ses muscles se contractèrent mais résistèrent à l'envie de provoquer une quelconque confrontation physique.

« Qu'est-ce… qu'elle a ? dit-il, sa mâchoire étant également crispée.

- Je ne sais pas, on vient tout juste de commencer l'examen ! répondit l'oncologue.

- Fais-là sortir tout de suite ! »

House se précipita de l'autre côté de la vitrine.

« Mais tu vas la faire sortir, oui ? hurla-t-il à nouveau, puisque Wilson ne réagissait pas. »

Lentement, la jeune femme sortit de la machine à IRM. A peine fut-elle sortie qu'elle se mit à crier de douleur, les mains sur son ventre. Wilson arriva à ce moment là, House fit prendre des médicaments à la jeune femme et se retourna vers le cancérologue :

« Conduis-la au bloc, un ulcère a dû perforer son intestin… »