Chapitre 36

Tu es ma maman ?


Le Docteur avait suivi la jeune femme dans la maison et avait découvert qu'elle volait de quoi manger pour les enfants qui n'avaient pas de maison ou d'abri. Plusieurs enfants s'étaient glissés dans la maison et était maintenant attablés devant un immense repas de famille. La jeune femme avait coupé des tranches de viandes et faisait passer le plat. Le Docteur profita de ce moment pour s'assoir à table sans que personne ne le remarque.

« -Merci mademoiselle. Remercia-t-il quand l'assiette fut entre ses mains. »

Son intervention fit haleter et sursauter tous les enfants. Ils se levèrent tous, prêts à prendre la fuite.

« -Calmez-vous ! Déclara la jeune femme. Tout va bien. Tout le monde reste à sa place.

-C'est une bonne auberge ici. Où est le sel ? demanda le Docteur comme si rien ne c'était passé.

-Asseyez-vous ! répéta la jeune femme aux enfants qui étaient toujours sceptique. Rassurez-vous, ce n'est pas sa maison non plus. »

Les enfants, maintenant plus rassuré mais toujours sceptique, se rassirent à table. Le Docteur continuait à se servir tranquillement.

« -Y'en a du monde ici. Commenta-t-il. C'est quoi l'histoire ?

-Qu'est-ce que vous voulez dire ? demanda un enfant assez grand.

-Vous êtes tous des sans-abris ? La vie est dure ? demanda-t-il.

-En quoi ça vous regarde ? demanda un autre enfant. Vous êtes de la police ?

-Non, j'suis pas de la police, et qu'est-ce que la police ferrait de vous de toute façon ? Elle vous arrêterait parce que vous avez faim ? »

Tous les enfants se mirent à rire à cette phrase, détendant ainsi l'atmosphère.

« -Nous sommes en 1941. Vous ne devriez plus être à Londres. Vous devriez déjà avoir été évacués à la campagne. Continua-t-il sérieusement.

-On m'a fait évacuer et on m'a envoyé dans une ferme. Déclara un petit garçon.

-Pourquoi tu es revenu ? demanda-t-il.

-A cause de l'homme qui était là.

-Moi c'était la même chose avec Ernie à son dernier foyer.

-Oh, la ferme. Répondit l'Ernie en question. On est mieux dans la rue de toute façon, la nourriture est meilleure.

-Ouais, Nancy trouve toujours ce qu'il y a de mieux pour nous.

-Donc c'est le rôle que vous jouez, Nancy ? demanda le Docteur à la jeune femme.

-Quoi ? demanda-t-elle.

-Aussitôt que les sirènes retentissent, vous trouvez un bon repas de famille encore chaud sur la table et pendant que l'attaque aérienne sévit et que tout le monde est aux abris, alors bingo ! Vous êtes prise d'une envie folle de nourrir les orphelins de Londres ! Du pudding pour tous ! Tant que les bombes ne vous atteignent pas…

-Vous trouvez que j'ai tort ? demanda-t-elle, amèrement.

-Non ! C'est fabuleux ! Seulement je ne sais pas si c'est du marxisme ou de la comédie musicale. »

Tout le monde le regarda, ne comprenant pas vraiment ce qu'il voulait dire. Nancy décida de briser le silence.

« -Pourquoi m'avez-vous suivi ? Que voulez-vous ?

-Je voudrais savoir comment un téléphone qui n'est pas un téléphone a le pouvoir de recevoir un appel.

-J'ai voulu vous rendre service. J'ai dit de ne pas répondre, je n'ai rien à ajouter.

-Génial, merci… Répondit-il. Maintenant, il faut que je retrouve une belle brune en t-shirt et son amie. Mais ce sont des filles que je connais déjà, je ne suis pas venue pour draguer. Continua le Docteur »

Les enfants se mirent à rire face à ses singeries, alors que Nancy commençait par être agacée par son invité. Elle se leva pour faire le tour de la table.

« -Quelqu'un aurait vu ces filles ? Demanda-t-il alors que Nancy lui enlevait son assiette et ses couverts. J'ai dit une bêtise ? demanda-t-il.

-Vous avez pris deux tranches. Répondit-elle sèchement. On n'a pas vu de belle brune, ni son amie. Autre chose avant que vous ne partiez ?

-Oui en effet, merci de me le demander. Continua-t-il en sortant un petit calepin et en dessinant dessus. Je suis à la recherche d'un engin plutôt spécial tombé du ciel il y a environ un mois. Ce n'est pas une bombe, ce n'est pas un truc ordinaire et ça n'a pas du exploser. Il a probablement dû s'enterré lui-même dans le sol, non loin d'ici. Et ça devrait ressembler à quelque chose… de ce genre. Termina-t-il en montrant son dessin. »

Tout le monde regardait le croquis du Docteur mais personne ne réagit. Nancy regardait le dessin et semblait se sentir mal à l'aise. Soudain, quelqu'un frappa à la fenêtre, faisant sursauter tout le monde.

« -Maman ? Est-ce que t'es là, maman ? demanda un enfant. »

Le Docteur se leva et tira le rideau pour révéler un petit garçon portant un masque à gaz derrière la vitre.

« -Maman ?

-Qui était le dernier arrivé ? demanda nerveusement Nancy.

-Lui. Répondit Ernie en montrant le Docteur.

-Il est entré par derrière. Qui est entré par devant ?

-Moi. Déclara timidement un garçon.

-Est-ce que tu as fermé la porte ? demanda-t-elle.

-Je… Je…

-Est-ce que tu as fermé la porte ? Pressa-t-elle.

-Maman ? Maman ! Continua le garçon dehors en se dirigeant vers la porte d'entrée. »

Nancy courut dans le couloir et ferma la porte juste au moment où le garçon arriva devant. Elle ferma tous les verrous de la porte et recula de plusieurs pas. Elle semblait effrayée par cet enfant. Le Docteur arriva derrière elle.

« -Pourquoi vous faites ça ? demanda-t-il. Ce n'est jamais facile d'être le dernier à rester tout seul dans le froid.

-Parce que vous savez de quoi vous parler ?

-Oh, oui je le sais ! Répondit-il.

-Ce n'est pas exactement un enfant… essaya-t-elle d'expliquer.

-Maman ! Appela à nouveau le garçon. »

Nancy se dirigea dans la salle à manger et ordonna aux enfants de partir le plus vite possible. Les enfants déguerpirent le plus vite possible. Quand il ne restait plus personne, Nacy prit son manteau et se prépara à partir.

Le Docteur regardait les enfants partir en fronçant les sourcils, il ne comprenait pas bien leur réaction. L'enfant toujours dehors, appela encore sa mère. Il passa la main par la fente à lettre de la porte, il y avait une grosse cicatrice sur le dos de celle-ci.

« -Est-ce que ça va ? demanda le Docteur.

-Maman, laisse-moi entrer. Continua l'enfant. »

Soudain un vase se casa sur la porte, obligeant l'enfant à enlever sa main de la fente et le Docteur à se retourner vers Nancy, surpris par son attaque.

« -Je vous en prie, ne le laissez jamais vous toucher. Supplia-t-elle.

-Qu'est-ce qu'il se passerait s'il me touchait ?

-Vous deviendriez comme lui.

-Comment est-il ? Redemanda-t-il.

-Je dois m'en allez. Répondit-elle en lui tournant le dos, voulant fuir.

-Nancy ! Rappela le Docteur. Comment est-il ?

-Il… Il est vide… répondit-elle tristement. »

Soudain, le téléphone à côté du Docteur se mit à sonner. Nancy et le Docteur regardèrent l'appareil, surpris.

« -C'est lui. Informa-t-elle. Il a le pouvoir de faire sonner le téléphone. Comme tout à l'heure avec la cabine de police, vous avez vu. »

Le Docteur, voulant à tout prix comprendre ce qu'il se passait, décrocha le téléphone. Il eut à peine le temps de coller l'appareil à son oreille pour entendre le garçon lui demander encore une fois s'il était sa maman avant que Nancy lui ne lui arrache le téléphone des mains pour le raccrocher.

Aussitôt, la radio s'alluma toute seule, et la voix de l'enfant retentit à nouveau par-dessus la musique de la chaine radio. Le Docteur rentra dans le salon pour changer le canal de la radio mais l'enfant était toujours audible. Ce fut ensuite un jouet qui s'alluma avec la voix chantante du garçon qui appelait toujours sa mère. Nancy était vraiment effrayée, alors elle prit la fuite, abandonnant le Docteur.

L'enfant repassa sa main par la fente de la porte en appelant encore sa mère. Le Docteur s'accroupit devant la porte et essaya de communiquer.

« -S'il te plait, maman, laisse-moi entrer !

-Ta maman n'est pas là. Répondit-il. »

A sa réponse, la radio et le jouet s'éteignirent, laissant la maison calme. L'enfant sortit la main de la fente à nouveau avant de reprendre la parole.

« -Tu es ma maman ?

-Y'a pas de maman ici. Répondit le Docteur. Y'a que des gamins de ton âge. Oui, et ils ont la trouille ! Plaisanta-t-il.

-J'ai peur. Répondit l'enfant.

-Pourquoi ? Ce sont les enfants qui te font peur ?

-Laisse-moi entrer, je t'en prie maman, j'ai peur des bombes. »

Le Docteur ne pouvait pas résister. L'enfant avait peur et il ne pouvait pas avoir de réponses à ses questions en parlant avec lui à travers une porte.

« -Ok. Je vais ouvrir la porte si tu veux. Céda-t-il. »

Il ouvrit tous les verrous que Nancy avait mis plus tôt et ouvrit prudemment la porte. Seulement, il n'y avait personne sur le pas de la porte. Pas d'enfant. Le Docteur fronça les sourcils et avança de quelque pas, regardant à droite puis à gauche, mais ne vit personne. La rue était déserte.


Jessica était assise à côté de Rose qui dormait encore. Jack était assis sur le fauteuil du pilot mais il regardait sans cesse la jeune femme. Jessica ne savait toujours pas quoi penser de lui. Il semblait gentil et inoffensif, mais il semblait aussi très sûr de lui et un peu arrogant.

« -Pourquoi me fixez-vous ? Demanda-t-elle.

-Pourquoi ne le ferais-je pas ? Vous êtes une belle femme. Répondit-il, nonchalant. »

Jessica ne put s'empêcher de sentir ses joues rougir. En plus de ça, il était dragueur ! Comment allait-elle s'en sortir ? Elle n'était pas à l'aise avec le flirt, personne n'avait jamais été intéressé par elle. De plus, elle aurait préféré que cela vienne d'une autre personne. Jessica ne savait pas quoi répondre. A cet instant, elle espérait fortement deux choses. La première était que Rose se réveille assez vite, elle serait plus rassurée en sa présence et peut-être que le flirt arrêterais. La deuxième était qu'elle voulait rejoindre le Docteur, elle n'aimait pas le laisser seul, elle avait peur pour lui et il devait surement s'inquiéter pour elles.

« -Je… Je vous remercie pour le compliment. Répondit-elle, peu sûre d'elle.

-Mais c'est tout naturel. Répondit-il avec un sourire ravageur. »

A ce moment, Rose remua et ouvrit les yeux. Jessica se retint de soupirer de soulagement et l'aida à se redresser à la place.

« -Est-ce que ça va ? demanda-t-elle

-Oui, je crois. Répondit-elle en se levant.

-Ha, vous voilà réveillée ! S'exclama Jack.

-Vous avez de la lumière ? demanda Rose. »

Jack tendit un bras depuis son fauteuil et la lumière s'alluma soudainement. L'homme était avachi sur son fauteuil, tel un roi le ferai sur son trône et regardait les filles avec un sourire charmeur.

« -Salut. Déclara-t-il à Rose.

-Salut. Répondit-elle.

-Salut. Répéta-t-il avec un sourire complice.

-Non, là ça ira cette fois. Rit Rose.

-Ok. »

Jessica les regarda étrangement, ne comprenant pas la blague qu'ils semblaient partager. Rose s'approcha un peu de lui, elle semblait sous son charme, ce qui déstabilisa un peu Jessica.

« -Alors, qui êtes-vous ? demanda la blonde.

-Capitaine Jack Harkness, 133ème escadron de la Royal Air Force. Volontaire de l'armée américaine. Répondit-il officiellement en lui tendant un papier.

-Ca fait très formel. Commenta Jessica. Et tellement Américain.

-Oui, mais il ment. Déclara Rose en regardant le papier qu'il lui avait donné. Ce sont des papiers métapsychiques. Vous leur faites dire ce que vous voulez qu'ils me disent.

-Comment le savez-vous ? demanda-t-il, ne semblant pas trop surpris.

-Deux choses. La première : notre ami s'en sert très fréquemment.

-Ha ! S'exclama Jack.

-Et la deuxième : Vous venez de me remettre des papiers indiquant que vous êtes célibataire et vous mentez.

-Ça peut être dangereux ce genre de papier. Déclara-t-il en le reprenant.

-Oui, il faut faire attention au message que vous voulez faire passer. Répondit Rose d'un air intelligent, fière d'elle. »

Jessica regarda son amie, un peu impressionnée par son explication et étonnée par l'attitude de Jack. Seulement, quand ce dernier rouvrit son papier psychique, elle ne s'attendait à ce qu'il allait lire.

« -Oh, vous avez apparemment un petit ami appelé Mickey Smith, mais vous considérez quand même que vous êtes libre comme l'air.

-Rose ! S'exclama Jessica, surprise et amusée en même temps.

-Quoi ? demanda Rose, gênée.

-En réalité, le mot que vous utilisez est 'disponible'. Continua-t-il.

-C'est pas vrai ! Essaya de se défendre Rose.

-J'y crois pas ! S'exclama Jessica, en se penchant sur l'épaule de Jack pour regarder.

-Et encore un autre : 'vraiment'.

-J'hésite entre être désolée et amusée. Déclara Jessica.

-Et dite-donc, si vous arrêtiez un peu avec toutes ces bêtises. Demanda Rose, essayant de se sortir de sa position délicate.

-Pas avant d'en savoir plus sur vous. Répondit Jack en se tournant vers Jessica.

-Quoi ? Non, je ne dirais rien, vous ne saurez rien. Rejeta-t-elle en s'éloignant de lui.

-Oh, allez ! Une belle femme comme vous ! Dites-moi tout.

-Non !

-Elle est complètement célibataire. Répondit Rose à sa place, voulant sa revanche.

-Rose ! S'indigna Jessica.

-Ah, quel gâchis mais, je n'en suis que plus chanceux.

-Nan, désolé. Ça ne marche pas comme ça, pas avec moi en tout cas.

-Je n'ai pas dit mon dernier mot. Sourit-il. »

Jessica avait chaud, elle sentait ses joues chauffer. Jack était quelqu'un de gentil, drôle et affreusement séduisant et même si elle était touchée par ses mots, son charme ne servait qu'à la rendre mal à l'aise. Comme elle l'avait dit, ça ne marchait pas comme ça avec elle. Elle avait besoin de connaitre la personne, de partager des choses avec elle, elle avait besoin d'avoir confiance en elle et de se sentir bien au près d'elle.

Tout comme avec le Docteur. Pensa-t-elle immédiatement.

Sortant de sa rêverie, Jessica s'éloigna de Jack et retourna devant le petit lit en observant le plafond.

« -Joli vaisseaux. Commenta-t-elle, voulant changer de sujet.

-Vous voulez visiter ? Plaisanta-t-il.

-Hm… Vous êtes comme monsieur Spock ! Déclara tout à coup Rose.

-Oh, non, nous y revoilà… marmonna Jessica

-Qui ? demanda bêtement Jack, ce qui provoqua le rire de Jessica.

-Vous n'êtes pas du coin à mon avis. Commenta Rose en s'asseyant sur le fauteuil du pilote.

-Un téléphone cellulaire, une montre à cristaux liquides, des vêtements qui ne seront pas à la mode avant une vingtaine d'années, j'en déduis que vous n'êtes pas non plus des filles du coin. Enuméra-t-il en regarda sa montre à son poignet.

-Ça ne pouvait être plus juste, Sherlock. Répondit Jessica avec un sourire. »

Rose se pencha contre la vitre pour voir où ils se trouvaient, mais elle glapit immédiatement de douleur. Elle regarda ses mains pour constater qu'elles étaient brulées à cause de la corde. Jack, en parfait gentleman lui demanda de lui montrer ses mains. Il les examina avec un drôle d'outil qui ressemblait à un mini tournevis sonique. Seulement, Jack changea de soudainement de ton.

« -Arrêtez votre comédie cette fois. Déclara-t-il d'un ton plus dur et sérieux. Je sais exactement qui vous êtes. Je reconnais un agent du temps à des kilomètres à la ronde.

-Ah oui ? demanda bêtement Jessica en même temps que Rose répétait :

-Un agent du temps ?

-Je savais bien que l'un d'entre vous allait débarquer, mais je ne vous attendais pas en ballon de protection. Vous voyager souvent comme ça ? Demanda-t-il.

-Ça nous amuse de voler librement dans les airs. Répondit Rose en jouant le jeu.

-C'était notre baptême de l'air… On l'a un peu raté. Ajouta Jessica. »

Jack sourit et enleva son écharpe, il attacha les mains de Rose avec. Cette dernière ne se sentit pas rassurer.

« -Pourquoi vous faites ça ? demanda-t-elle, inquiète.

-Essayez de rester tranquille. Rassura-t-il. »

Il atteint une commande derrière Rose et tout à coup, des petites particules jaunes apparurent flottant dans les airs.

« -Nano gêne : robots subatomique. Expliqua Jack. Vos mains vont être irradiées. Les trois couches de votre peau ont été reconstituées. Termina-t-il en libérant les mains de Rose.

-C'est incroyable… murmura Jessica.

-Hum, eh bien, merci beaucoup ! Répondit Rose.

-J'ai vu que vous vous étiez fait mal aussi, laissez-moi voir. Demanda-t-il à Jessica. »

La jeune femme se sentit un peu pâlir. Effectivement, elle s'était bruler avec la corde tout comme Rose, sauf que la dernière fois qu'elle avait vérifié, ses mains étaient intacte. Cela lui faisait peur. Pourquoi n'avait-elle pas été blessée comme son amie ? Pour toutes ses chose étrange ne cessaient de lui arriver à elle ?

« -Hum, non, ça ira merci, je n'ai pratiquement rien. »

Jack la regarda étrangement mais n'ajouta rien d'autre, au grand soulagement de la brune. Il se leva et sortit de nulle part, une bouteille de champagne.

« -Est-ce qu'on peut parler affaires ? demanda-t-il.

-Pardon ? demanda Jessica.

- Affaires ? répéta Rose.

-Si on allait boire un verre sur le balcon ? demanda-t-il en ouvrant la porte du vaisseau.

-B… Balcon ? répéta bêtement Jessica. »

Jack lui sourit et sortit sur le toit du vaisseau. Rose haussa les épaules, elle prit les verres et suivit le jeune homme. Jessica regarda le vaisseau maintenant vide en fronçant les sourcils. Elle était inquiète. La guerre la rendait inquiète, le fait d'être avec un homme qui flirtait avec elle la rendait inquiète mais elle était surtout inquiète à propos d'elle et de sa guérison mystérieuse.

« -Docteur, retrouvez-moi vite, s'il vous plait. Murmura-t-elle avant de suivre les deux autres passagers. »


Hello, comment allez vous ? Je suis désolé pour mon retard, Je croule sous les devoir ! Voici donc mon nouveau chapitre, où nous voyons un peu comment Jack agit en face de Jessica. J'ai très peu de temps et très peu de chose à dire alors je vais m'arrêter là. J'espère qu'il vous aura plu, n'hésitez pas à commenter pour me dire ce que vous en avez pensé ! Bisous !