Coucou tt le monde. Voici les chapitres 41 et 42.

Je suis en vacances euh!! je suis contente lol

J' espère que vos exams se sont bien passés, moi ct super.

Je sais pas si vous aussi mais je crois que ya un bug car je ne recois plus vos reviews. Bizarre hein.

En attendant bonne lecture Bsx Bsx


Chapitre 41

J' ouvris brutalement la porte du hammam et découvris Jasper et Emmet qui, naturellement,vinrent embrasser leurs petites amies respectives. Elles, ne semblaient pas non plus comprendre ce qui se passait.

- Pause! hurlais-je.

Tous se stoppèrent. Je tentais vainement de me calmer avant de reprendre.

- Auriez-vous l' amabilité de m' informer de ce que vous fichez ici?

- On espionne. Tu vois, dit Emmett à son frère comme s' il continuez une conversation antérieur, insensible à mes braillements sonores, Edward était nul hier. C' est pour ça qu' elle ne veut rien dire et qu' elle est de mauvaise humeur aujourd'hui.

Je fulminais, au bord de la rupture d' anévrisme. Emmett avait-il le don de me mettre en rogne ou le faisait-il exprès?

- Mais c' est pas vrai!! m' exclamais-je.

Les mots « Edward » et «nul »ne pouvait décemment pas cohabiter dans une phrase affirmative.

- Alors, il était bon? questionna malicieusement Jasper.

- Dehors! Allez dehors! Oust!

Ils partirent, tout deux écroulés de rire. Je me retournais vers Alice.

- Tu le savais hein?

- Non, répondit-elle l' innocence incarnée.

- Ça veut dire oui!

Elle sourit sadiquement.

- Ma pauvre Bella, s' exclama Rose. Tu es toute tendue. Tout ça n' a absolument servi à rien.

- Mais si. Allez Bella au bois dormant. Il nous reste le jacuzzi.

Je suivis mes soeurs en maudissant tout ce qui me passez par la tête. Nous pénétrâmes dans un bassin à bulle gigantesque. Je m' installai confortablement et fermai les yeux, bercée par les bavardages incessants de mes soeurs et par le roulis aquatiques autour de moi.

Il m' avait dit qu' il m' aimait. Je n' en revenais pas. Je ne pourrai plus jamais me passer de lui. J' y tenais plus qu' à la vie elle-même. Edward. Edward Cullen. Bella Cullen. Isabella Marie Cullen. Ça sonnait bien quand même.

Une sensation de douce chaleur me fit lever les paupières. Il était là, face à moi, dans le jacuzzi, en train de m' embrasser dans le cou. Mes soeurs étaient partis.

- Bonsoir lançais-je en souriant.

Il releva la tête, et baissa les yeux gêné.

- Qu' est-ce qu' il y a? demandais-je alarmée.

- J' ai pas pu m' empêcher de t' embrasser. Tu était si mignonne. On aurait dit une princesse endormie.

Je pouffais en silence. S' il savait que ladite princesse endormie pensait à son prince d' une manière tout à fait réprouvable... Bref, passons.

- Tu me fais trop d' effet, désolé.

- Hmm, répondis-je boudeuse.

- Quoi.

- Tu veux bien me... remontrer comment tu as fait.

- Je croyais que « ça suffisait pour l' instant » dit-il en faisant référence à mes paroles, prononcées le matin même.

- Ce matin, c' était ce matin. Et cet après-midi...

- ... C' est cette après-midi.

- Exactement, m' exclamais-je vainqueur. En plus on part demain. Nous n' avions réservés qu' un week-end ici vu qu' on reprend les cours après demain. Alors, autant profiter de l' endroit, du cadre...

- De la piscine.

- De la pisci... Pourquoi la piscine?

- Je ne sais pas, dit-il en s' approchant sensuellement.

- J' ai compris votre petit jeu monsieur Cullen, déclarais-je une fois le mystère éclairci. Tu me remontres? Comment t' as fait?

- Je te remontres. Comment j' ai fait...


Chapitre 42

- Ah non! Cette fois c' est mon tour! m' écriais-je en prenant place à l' avant de la Volvo.

- Mais Bella, s' insurgea Emmett. On avait dit la voiture des filles et la voiture des garçons. Et que je sache tu n' es pas un garçon si?

- Edward a dit qu' il voulait, lui aussi, monter avec moi. Tu n' as qu' à allez avec les filles. Et si tu n' es pas content, tu sais quoi?

- Quoi?

- Et bein c' est pareil, déclarais-je en claquant brutalement la porte de la voiture.

Derrière nous, Jasper et Edward riaient à s' en tenir les côtes. J' attachai ma ceinture, repliai mes jambes sous mes fesses et allumai ma radio favorite à fond. Au bout du compte, Jazz et Emmet montèrent avec Rose et Alice tandis que j' avais le droit à une voiture toute seule avec mon amoureux. Na!

Le voyage en sa compagnie fut plus qu' agréable. Il déclara au tout début qu' il voulait tout savoir de moi et passa donc l' essentiel du long trajet qui ne l' était plus en sa présence à me poser des questions, sur moi, mes goûts, mes rêves, mes envies, mon passé, mon présent. Tout, il voulait absolument tout connaître de moi.

Moi aussi, je lui posais de multiples questions car bien que cela fassent des mois que nous vivions ensemble, nos relations avaient plus ressemblaient à un périple tumultueux qu' à un long fleuve tranquille.

Résultats des courses: ma journée fut géniale. À notre arrivée, Carlisle et Esmée nous accueillirent à bras ouverts, paressant heureux de nous retrouver. Comme ils l' avaient faits remarquer, la maison avait dû paraître vide en notre absence.

Accompagnée d' Edward, je rejoignis ma chambre, lâchai mes bagages et m' étalai sur le lit de tout mon long avec la grâce d' un rhinocéros.

- Mon Dieu, quelle grâce, quelle légèreté, ironisa mon compagnon.

- Pffiou, je suis crevé.

- Dors bien. Tu en auras bien besoin pour demain.

- Demain?

- Oui. Demain, nous nous rendons tous au lycée. L' aurais-tu oublié.

- Complètement. Maintenant je suis stressée.

- Bonne nuit! dit-il en claquant la porte qui faisait communiquer nos deux chambres.

- Hé! m' écriais-je.

- Quoi donc? dit-il en l' a rouvrant.

- Tu ne restes pas avec moi?

- Pas cette nuit?

- Pourquoi?

- Parce-qu' il faut que tu te reposes et que ça m' étonnerai que je parviennes à te laisser tranquille si je reste dans le même lit que toi.

- Nainainain..., marmonnais-je en lui tirant ouvertement la langue.

- Fait de beaux rêves.

- Oui, c' est une bonne idée. Je vais ainsi pouvoir rêver de mon amant toute la nuit...

- Dis-lui bonjour de ma part.

- Je n' y manquerais pas.

Il ferma la porte. Alors que je me mettais sous les couettes, il réapparu.

- Tu n' as pas d' amant? demanda-t'il sérieusement.

- Bien sûr que non, rigolais-je.

- Ça va mieux alors!

- Je lui envoyai un baiser avant qu' il ne referme la porte. Je fermai les yeux.


Voilà a mardi!!