Chapitre remanié

Nini :Ron finira bien par comprendre, ne t'en fait pas.

Chapitre 36 : Dernier instant de bonheur.

Après ce qui s'était passé, Narcissa n'avait pas osé lire ce minuscule bout de papier. La taille de ce papier, ne présageait rien de bon. Elle se souvenait maintenant…

Quelque part, loin des adultes.

-Je peux savoir ce que ça veut dire, demande Karl en colère et en brandissant le papier. Tu as changé d'avis ?

-Je ne peux pas faire ça Karl. Je suis désolée.

-Tu ne peux pas ou tu ne veux pas ?

-Je ne peux pas. Il… il sait ce que j'ai l'intention de faire et si je pars avec toi il me retrouvera. Il m'a menacé. Il a prévenu mes parents !

-Mais non. On se cachera. Tu ne risques rien avec moi, tu le sais.

-Tu ne comprends pas Karl, il a tout un tas de personnes à sa demande. Ton frère et sa femme sont de son côté tout comme ma sœur. Le Seigneur des Ténèbres prends de plus en plus de pouvoir et s'il découvre tes activités, que tu sois un Zabini ou pas, que tu pratiques la magie noire plus que les autres ou pas, tu seras sur sa liste noire.

-Et alors ?

-Mais Karl, si je pars avec toi, ils auront une double raison de te tuer, en plus de moi. Je ne le veux pas ! hurle Narcissa au bord de la crise de larme. Je ne peux pas.

Karl a du mal à comprendre. Il y a une semaine à peine, ils étaient près à partir à la conquête des moldus, comme il en avait toujours rêvé. Vivre comme un moldu, s'intégrer à leur vie, Narcissa avait été pour malgré ses réticences. Et là, tout s'effondre.

-Mais… mais on devait partir dans deux jours, tu devais le planter devant l'autel.

-Je sais, mais ça ne va plus être possible.

-Je t'enlèverais.

- Il me retrouvera.

-Je le tuerai.

-Tu n'es pas un assassin Karl.

-Cissa, je ne peux pas partir sans toi.

-Si, si tu le peux et tu vas le faire. Tu vas faire tes valises et poursuivre ton rêve, faire ta vie. Eloigne-toi de ce monde, au moins un temps.

-Mais tu vas te marier, dit Karl complètement désorienté.

Narcissa l'embrasse fougueusement tentant de graver ce moment à jamais dans sa mémoire. Une relation amoureuse d'un an qui s'en va en fumée.

-Je t'aimerai toujours, chuchote-t-elle.

-Je t'aimerai toujours, répète Karl.

Narcissa lui donne un dernier baiser avant de s'éloigner en pleurant et d'affronter sa nouvelle vie avec un homme qu'elle déteste et qui s'avère être violent…

Mais lorsqu'elle décida de le lire, elle en devint rouge, rouge de colère. Narcissa avait quitté sa chambre en claquant la porte pour dire les quatre vérités à Karl. Plusieurs personnes se trouvaient au QG, mais peu importe.

-Est-ce que tu te moques de moi, Karl ! hurla-t-elle en lui balançant le papier en mille morceaux.

-Non. C'est sérieux, pourquoi ?

La réponse de Narcissa resta au fond de sa gorge. Elle regarda les sorciers présents et ils comprirent qu'ils feraient mieux de les laisser. Tout le monde était enfin partit. On aurait pu entendre une mouche volé à travers la pièce.

-« Quoi qu'il arrive, tu prendras soin de Christina et Blaise. » C'est quoi ça ? Tu as l'intention de te suicider ? De faire en sorte de mourir au combat ?! Tu es malade ! C'est pour ça que tu me demandes de me contenté de Severus ?!

-Tu ferais bien de baisser le ton. Ils ont peut-être quitté la pièce mais ils sont toujours dans la maison.

-Je m'en fiche !

-Tant pis. Alors, tu comptes me rendre ce petit service ?

-NON !

Karl la regarda enfin. Il devait s'avouer qu'il ne s'attendait pas à cette réponse et à ce qu'elle soit aussi bruyante. Il se leva pour lui faire face.

-Pourrais-je savoir pourquoi ?

-Parce que tu n'as pas le droit de me demander ça ! Pas après ce qui s'est passé ! Comment peux-tu une seule seconde envisager ta mort ?! Comment peux-tu envisager de laisser ta fille orpheline ?!

-Elle ne sera pas seule. Tu seras là et Blaise veillera sur elle tout comme Drago ainsi qu'Harry Potter. Mais toi, tu seras… sa tutrice ?

-Sa tutrice ?! SA TUTRICE !

Narcissa n'arrivait pas à croire ce que Karl Zabini venait de lui dire. Même s'il y avait la guerre, la vision du père de Christina était totalement morbide. En plus de la colère, les larmes ne tardèrent pas s'échapper malgré-elle.

-Comment peux-tu dire ça avec une telle aisance ? Ne peux-tu pas envisager un seul instant qu'Harry Potter puisse vaincre le Seigneur des Ténèbres ?

-Bien sûr que si, et il va le vaincre. Ce gamin est plus fort que le Seigneur des Ténèbres et il va sauver tout le monde, dont ma Christina. Mais pas moi. Alors, tu veux bien me rendre ce petit service, lui demanda-t-il une seconde fois sur un ton léger qui mit Narcissa hors d'elle.

-Mais non Karl, non je ne veux pas ! hurla-t-elle.

Pendant ce temps, certain sorciers étaient restés dans le couloir dont Molly, Lupin et Rogue qui lui ne faisait que débarquer.

-Qu'est-ce qui se passe ?

-Oh rien. Une dispute de couple, répondit Lupin.

-Quoi ?

-Mais non, rectifia Molly, Narcissa et Karl sont en train de discuter.

-Molly, intervint Lupin, Narcissa est dans une rage folle. Tu n'entends pas ? « SA TUTRICE ! » Peut-être que ça finira par devenir aussi sulfureux qu'à Poudlard.

-Qu'est-ce que tu racontes Lupin ?

-Tu ne savais pas ? Ces deux-là, ils sont sortis ensemble à Poudlard. On était en quatrième année, eux en septième et un jour que je voulais calmer mes petits problèmes de loup-garou, je les ai surpris en train de s'embrasser. Ça n'avait rien de chaste. C'était plutôt passionné. Mais ça ne m'étonne pas que tu n'aies pas été au courant. Tu étais obsédé par Lily.

Rogue ne dit rien. Il n'avait jamais su ça. Narcissa ne lui en avait jamais parlé.

Dans la cuisine, Karl et Narcissa étaient toujours l'un en face de l'autre à ne pas se comprendre.

-Explique-moi pourquoi ?

-Parce que je ne peux pas. Parce que… c'est trop dur. Parce que…

Narcissa s'assit en soupirant. Elle fut rejointe par Karl.

-A ton avis, pourquoi j'ai voulu faire ces réunions de « famille » entre les Malefoy et les Zabini à l'époque ?

-Pour les enfants.

-Non. Pour te voir. Parce que je savais que tant que tu étais là, j'étais en sécurité. Même à Poudlard, quand Lucius a commencé à m'aborder, tu me défendais bec et ongle. Tu me protégeais. Mais quand tu as fuis ce jour-là, tout était terminé, j'étais à sa merci. Et puis le jour où j'ai appris que tu étais à Londres avec ta fille, je me suis sentie revivre. J'étais peut-être encore au Manoir, mais je savais qu'un jour je serai de nouveau en sécurité comme à Poudlard. Et peut-être à nouveau dans tes bras…

-Cissa…

- Ce que tu me demandes ce n'est pas de prendre soin de Christina et Blaise mais de redescendre de mon petit nuage et d'accepter le fait que tu ne seras plus jamais là et que je n'aurai plus ce sentiment de sécurité. Je n'aurai plus ta protection et je refuse de l'admettre. Je sais pourquoi tu fais ça. Je sais que c'est parce que tu veux rejoindre Célia, mais laisse-moi être égoïste et te retenir près de moi.

Narcissa essuya ses larmes. Il venait à peine de revenir avec sa fille, ils avaient couché ensemble, elle lui avait presque fait une déclaration et lui, voulait déjà repartir et ce pour toujours. Karl en profita pour lui prendre la main.

-Tu as Severus. Il saura te protéger, lui.

-Décidément tu ne veux pas comprendre ! Je n'aurais pas la force de faire ce que tu me demandes, Karl ! Est-ce que tu peux y consentir ?! Je me mettrais à pleurer à chaque fois que je les regarderais à chaque fois que je penserais à toi et à ce qu'on aurait pu vivre !

-Alors oublie ce que je t'ai dis. Ce n'est pas la peine. Je demanderai à Molly.

-Tu te fiches de moi ?!

La non-réponse de Karl la mit hors d'elle une seconde fois.

-Tu n'es qu'un affreux personnage complètement minable et irresponsable ! Je te déteste !

Et tout à coup Karl décida de l'embrasser. Ce fut un simple baiser. Rien d'extravagant, rien de « passionné » comme aurait pu l'imaginer Lupin. Ce fut tout simple mais déjà beaucoup pour Narcissa qui en perdit presque l'équilibre. Et elle en redemandait encore, comme à chaque fois.

-Non, tu m'aimes, dit-il.

-Et toi aussi. Rétorqua-t-elle, mais Karl ne dit rien pour confirmer.

-Tu es calmée ? lui demanda-t-il.

-Oui, je crois.

-Bien. Alors écoute-moi : Tu n'as pas besoin de moi pour être en sécurité, Narcissa, lui chuchota Karl. Rogue est là. Mais au cas où, s'il y a un problème…

-Karl…

-Laisse-moi terminer. S'il y a un problème, peu importe lequel, tu restes ici, tu ne bouges pas et tu attends que ça se passe. D'accord ?

-Oui.

-Et puis sache que cela restera entre toi, moi et ma femme, reprit-il d'une voix plus claire en levant les yeux au ciel. Il est clair que Rogue ne devra pas être au courant. Il risquerait de m'égorger et ce n'est pas la mort que je souhaite.

-Tu as toujours été doué pour mettre de l'humour dans les situations dramatiques.

-C'est ma spécialité.

Narcissa lui prit les mains et lui dit à nouveau.

-Je le ferai, mais je compte sur toi pour que ça n'arrive pas.

La conversation était close, ils n'allaient pas revenir là-dessus. En sortant de la cuisine, ils virent Molly et Lupin qui les regardaient.

-Narcissa, Rogue et toi, vous êtes amants ?

-Pourquoi, s'empressa-t-elle de demander.

-Parce que je crois que je viens de faire une gaffe à propos de vous deux, avoua Lupin. Et on a entendu des choses… bizarres…

-Bravo Lupin, fit Karl en applaudissant, alors là bravo.

Ce jour là, c'était le jour du bal. Cela faisait une bonne demi-heure que Drago faisait les cent pas dans la salle commune en attendant Hermione.

-Hermione, on va louper notre entrée. Tu ne veux quand même pas louper notre magnifique décoration.

-Attends deux minutes, tu ne veux quand même pas avoir un laideron à ton bras ?

-Tu n'es pas un laideron, tu le sais très bien. Tu n'avais pas pris autant de temps pour le bal d'Halloween.

-Au bal d'Halloween, nous n'étions pas ensemble. Je devais être présentable. Aujourd'hui je dois être présentable et je veux te plaire.

-Franchement, tu n'as pas besoins d'être habillée pour me plaire…

-C'est bien une réplique de mec.

Hermione pouvait deviner le sourire qu'il y avait sur le visage de Drago à ce moment là. Elle sortit de la chambre et fut satisfaite de la réaction de Drago. Il avait la bouche grande ouverte, totalement subjugué pas le tenue d'Hermione.

- Ben alors, tu ne m'embrasses pas ? Je suis moche ? Ça ne te plait pas ? Bon, ben je vais me changer.

-Non !

Il s'avança vers elle et l'embrassa avec amour.

-Tu es sublime.

-Je passe de jolie à belle et de belle à sublime, je fais des progrès.

-Tu as réussit à aplatir tes cheveux.

-Drago Malefoy !

-Quoi, c'est vrai, il n'y a plus cette énorme touffe, c'est pour ça que tu prenais autant de temps. Je comprends mieux maintenant…

-C'est pas vrai…

Hermione préféra partir en avant alors que Drago lui répétait qu'il plaisantait.

Tout le monde était dans la grande salle. Elle était décorée de cerisier en fleur, de chêne et d'arcade de roses et des pétales tombaient du ciel imaginaire. Comme à Halloween, Drago et Hermione ouvrirent le bal pour inciter les autres faires à pendre place.

-Tu veux danser, demanda Christina à Harry.

-J'ai peut-être perdu la main.

-Danser c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas. Allez, viens.

Christina emmena Harry sur la piste où la valse commençait.

-Tu te rappelles de la technique ?

-Oui. Tu es morte dans mes bras et je t'emmène au milieu de la piste.

-Très drôle.

Au même moment, Ginny alla vers Lavande qui regardait Ron rire avec cette Alysson Branson.

-Lavande, je suis désolée que mon frère ne t'ait pas invité au bal. C'est un idiot doublé d'un aveugle.

-Je ne vois pas de quoi tu parles Ginny, je n'ai jamais voulu aller au bal avec ton frère. Tu viens, Seamus.

Elle emmena son cavalier sur la piste. Ginny rejoignit Blaise qui lui tendit un verre.

-Ron est un crétin, dit-elle.

-Je suis désolé de te dire ça mais il l'a toujours été. Allez, viens.

Ils allèrent peu après sur la piste, là où Lavande n'était pas du tout concentrée sur la valse. Elle était plutôt occupée à regarder Ron rire avec sa cavalière. Elle était d'autant plus choquée lorsque celui-ci alla danser avec elle. Ron ne savait pas danser et ne dansait jamais, même sous la torture. Elle sentit la colère monter en elle.

-Je suis désolé, lui dit Seamus.

-Pourquoi ?

-Pour Ron. Je suis désole qu'il ne te remarque pas et qu'il préfère aller voir cette Pouffsoufle. Si tu veux tout savoir, Ron est le plus stupide des Gryffondor de notre année. Tu es mal tombée.

-Je suis désolée, dit-elle à son tour. Tu ne t'amuses pas.

-Ne t'en fais pas pour moi. Moi aussi je voulais aller au bal avec la personne qui me plaisait.

-C'est qui ?

Seamus tourna la tête et Lavande regarda Padma Patil qui dansait avec Smith.

-Désolée. Je… je vais m'asseoir. Lavande alla prendre un verre et s'assit. C'était la première fois qu'elle s'ennuyait lors d'un bal et qu'elle se disait le détester et détester Ronald Weasley. En parlant de lui, le jeune rouquin alla vers elle avec un large sourire qu'elle ne lui rendit pas.

-Ça va ? Lui demanda-t-il.

-Super, ça ne se voit pas ?

-Tu as l'air bizarre. Ça fait plusieurs jours que tu ne me parles pas.

-Et alors ? Tu as Alysson pour combler ce manque, dit-elle froidement.

-Il faut dire qu'elle est super marrante. Je n'ai jamais vu une fille aussi drôle.

-C'est bon tu l'as déjà dit.

-Mais qu'est-ce que tu as ?

-Rien !

-Ben Ron, qu'est-ce que tu fais, lui dit sa cavalière. Tu m'abandonnes ? Tu ne m'avais pas dit que tu étais volage. On va boire un verre ?

-Je te suis.

Il quitta Lavande sans même la regarder. Christina qui avait observé la scène, soupira de déception.

-Ton meilleur ami est désespérant.

-Pourquoi tu dis ça ? Ton plan a quand même marché. Il plait à beaucoup de filles.

-Oui mais Brown est amoureuse de lui et elle souffre à cause de lui. Je lui ai dit qu'il aurait voulu aller au bal avec elle. Je lui ai donné de faux espoir. Je m'en veux.

-Tu ne pouvais pas savoir. Tu voulais l'aider et tu l'as fait, mais après Ron doit se débrouiller. Je ne te remercierai jamais assez pour ce que tu as fait pour lui, termina Harry en l'embrassant. Lavande plait à Ron, j'en suis sûr. Mais il faut qu'il s'en rende compte.

-Quand il s'en apercevra j'ai peur qu'elle le rejette par fierté et là, ce sera retour à la case départ.

-Ne te prend pas la tête avec ça et profite de ces rares instants de bonheur qu'il y a dans le château. En fait, dit-il au bout d'un moment, à propos de la magie noire…

-Harry…

-Non attends, je t'avais dit que je ne voulais pas que tu l'utilises, mais si tu dois le faire, je ne t'en voudrais pas. Je comprendrais…

-Harry, pourquoi tu me dis ça ? J'utilise rarement la magie noire, tu le sais. Harry, qu'est-ce qui se passe ? Quelque chose ne va pas ?

-Rien, c'est juste que quoiqu'il arrive, quoiqu'il se passe, quoique tu fasses, je t'aime c'est tout.

Christina lui sourit et l'embrassa heureuse cette déclaration.

-Tu ne sais pas dans quoi tu t'embarques en me disant ça.

-J'ai ma petite idée et je dois dire que ça me plait.

-Je t'aime aussi.

Un peu plus loin, Hermione et Drago avaient arrêté de danser. Alors qu'ils étaient entrain de discuter, Drag cru voir oiseau anormalement gros voler près de la fenêtre du château.

-Ça va Drago ?

-Hum ? Oui, oui. Tu… tu as ta baguette sur toi ?

-Oui. Regarde, j'ai un petit étui cousu sur la robe. Pourquoi tu me poses cette question ?

-Je me demandais juste où tu pouvais la mettre dans cette magnifique robe.

-Flatteur.

Hermine l'embrassa. Drago avait en fait un mauvais pressentiment. Il pensait qu'Hermione et d'autres auraient besoin de leurs baguettes. Il regarda ceux qui pouvaient le comprendre, Blaise, Harry et même Rogue. Le maître des potions alla vers le directeur et lui chuchota quelque chose l'oreille. Dumbledore se leva.

-Etant donné l'heure tardive qui approche, je conseille aux élèves de première à la quatrième année de retourner à leur salle commune en silence.

Tous les élèves protestèrent. Les jeunes comme les plus âgés. Christina regarda l'horloge.

-Heure tardive ? Il n'est que 23h30.

Harry regarda le professeur Dumbledore. Il semblait lui faire transmettre un message mais Harry avait du mal à savoir quoi. Tout à coup, alors que les élèves allaient sortir de la grande salle toutes les lumières s'éteignirent et un vent glacial envahit le château. Il y eut de l'agitation parmi les élèves mais Dumbledore tenta de les calmer.

-Calmez-vous, ce n'est rien, pas de panique. Les préfets vous raccompagnent dans vos maisons en silence. Minerva, prévenez Mrs Pomfrech. Professeur Chourave, préparez les potions avec Severus, s'ils en manquent, chuchota ensuite le directeur.

Les portes de la grande salle étaient bloquées et des ombres volaient autour du château. Drago n'avait pas halluciné.

-Des détraqueurs, murmura-t-il.

-Oh non.

Et là, toute les vitre du la salle explosèrent et le givre envahit le château.

-Les élèves, revenez vers le fond !

Ils coururent dans la panique vers le fond de la salle alors que certains élèves comme les sixièmes et septièmes années restèrent là, plantés à regarder ce qui se passaient autour d'eux. Ils savaient ce qui allait arriver mais ce qui leur fichait la trouille, c'est que justement rien ne se passait. Il y avait un silence de mort dans la salle.

-Les enfants, dépêche-vous !!

Harry hurla de douleur en s'effondrant au sol et en touchant son front.

-Harry !

-Il arrive. Allez-vous-en…

-Non, jamais…

A ce moment là, Un voile noir s'engouffra dans la pièce durant une bonne dizaine de seconde. La douleur d'Harry se calma et il vit tout autour de lui, des vingtaines d'élèves, cerné par au moins deux mangemorts et d'autre menaçaient des professeurs.

-Bonsoir Harry.

Là, il savait qu'il ne pouvait plus faire machine arrière. Ça allait être maintenant ou jamais.

Fin du chapitre.

J'espère vraiment que ce chapitre vous a plu.

A samedi.