"Hey ! Alors, Bientôt Halloween ! Rendons hommages à ce cher Jack, l'Epouvanteur, le roi de Halloween ! Non, sérieusement, voici un nouveau chapitre, ça n'est même pas le milieu de la fin, je dirai que c'est là le début du quart de mes idées XD C'est compliquée d'écrire au soi, entre lycée, famille et une sœur vous faisant paniquer en envoyant des sms inexplicables ! #A , I believe I can Fly 3 Un avis, un like, un dislike, vous aimez, detestez, n'avez rien à dire, ne savez que dire tant c'est nul? Tant c'est bof? Ma jumelle trouve ç'est bien alors je la crois, avec un petit sourire ^v^ Bonne lecture ! "
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Au bal suivant le banquet, le lendemain soir, les esprits étaient échauffés, les verres avaient été remplis à en noyer la raison. Van et Hitomi avaient été le centre d'attention. Cela avait déplu à la jeune fille. Le roi était habitué à cela, il s'y était accommodé depuis longtemps. Merle se plaisait à voir les mines déconfites des nombreuses jeune filles qui faisaient la cour à son Van depuis des mois. Elle savait bien que nulle ne parviendrait à voler la place laissée par Hitomi. La femme-chat était réconfortée de les voir enfin engagés. Elle avait finit par craindre que Hitomi se juge indigne de son amant et refuse sa proposition. La jeune femme chat à la chevelure rose amenée en arrière par une barrette, soupira de contentement en quittant la réception. Elle avait bien envie de dormir, ces bals l'ennuyaient...
Hitomi avait tant dansé, invitée par les seigneurs les plus loyaux de Van, tous lui confiant combien ils étaient ravis de ne pas voir une noble opportuniste devenir leur reine mais une déesse ayant sauvé leur patrie. Ces remarques, ces preuves de confiances, ces sourires sincères touchèrent et émurent la jeune fille qui ne se sentait plus comme une tâche d'encre au milieu de calligraphie. Finalement, le prince de Divi l'invita à danser. Se refusant à mettre Van dans l'embarras en refusant cette simple danse, Hitomi accepta, le laissant le conduire sur la piste de danse.
Debout plus loin, parlant des nouveaux crimes des esclavagistes surnommés les Masques Rouges, Van et deux seigneurs cessèrent soudain leur conversation, leurs yeux rivés sur la piste de danse. La majorité des grands seigneurs, plus puissants vassaux du royaume et fidèles à leur roi, avaient supporté le prince de Divi trois jours durant, écœurés par la manière dont cet homme parlait de la protégée de leur roi et par le manque de respect dont il faisait preuve à l'égard de leur monarque. Tous les seigneurs avaient été en désaccord la proposition du Conseil lorsque celui ci avait annoncé qu'il comptait marier le sauveuse de Fanélia à un rustre de premier ordre. Et là, ils voyaient leur future reine danser avec ce même rustre, le protocole obligeant qu'elle accepte de danser avec les invités d'honneur.
- Majesté, cet homme, gronda le Seigneur Valki, Lord de terres agricoles à quelques heures de la capitale.
- Que Diable tente-t-il de prouver, cracha le Seigneur Néra, Comte du château de garde de Ren, un des points stratégiques près de la frontière de l'ancien empire.
- Ne risquez pas un conflit à cause d'un acte malheureux, Majesté. Vous savez que c'est qu'attend ce singe, glissa le Comte Law, un stratège formant les nouvelles recrues de l'armée royale, vivant au palais lorsqu'il n'était pas sur le terrain ou en caserne.
- Je ne le sais que trop bien, sinon ma lame aurait déjà eut raison de lui grogna Van avec mécontentement, ses yeux braqués sur le duo dansant.
- Si un malheureux stratège ivre renverse ce prince après avoir trébuché sur la piste de danse, il n'y aura pas de conflit politique, sourit le Comte Law.
- Et si un pauvre Comte arrive et renverse son verre sur le prince après avoir buté sur ses pieds, nôtre reine aura le loisir d'être escortée par Seigneur Valki alors que sa Majesté s'excusera platement pour ces ivrognes , souriait le Comte Néra.
Van sourit, d'un air ravi. Il remercia ses vassaux fidèles. Le Comte Law s'inclina bien bas, disant :
- S'il n'en tenait qu'à moi, je l'aurai embroché, Majesté. Mais je ne puis, pour Fanélia. Je ne ferai que le faire tomber, navré.
- Je ne m'excuserai point devant lui mais allez donc, avant que je ne sois moi même tenté de corriger cet individu, ria Van , voyant ses Seigneurs se diriger vers la piste de danse, leur plan bien en tête.
Hitomi savait ses joues rouges de colère et de honte. Le prince de Divi n'avait cessé de lui rabattre les oreilles, disant que son choix était la plus grande erreur de sa vie. Qu'elle en pâtirait bien vite. Que sans la liberté que lui volait son titre de fiancée royale, il était dans le malheur de ne pas lui faire regretter par ses propres moyens. Mais il se plaisait à lui rappeler qu'elle restait inférieur à lui de par son titre de fiancée. Cela le faisait rire. Elle aurait aimé se détacher de lui, mettre fin à cette danse. Mais il lui écrasait les doigts de sa poigne de fer et son autre main se baladait bien en dessous de son dos, la répugnant.
- Retirez de suite vôtre main ou je jure que vous allez vous prendre une gifle !
- Ahaha ! Comment une fiancée pourrait frapper un prince de sang royale sans le regretter amèrement ?
- Je ne regretterai rien, sachez le. A présent, à moins que vous ne préfériez que je ne fasse éclater un scandale, cessez de me toucher ainsi !
-Il est juste dommage que vôtre robe ne soit pas plus légère. J'aurai bien ri car vôtre amant ne peut agir puisque les représailles coûteraient cher à son peuple.
- Vous n'êtes qu'un salaud de premier ordre. Lâchez moi !
- Ne hurlez pas, milady, vous le regretteriez.
Hitomi, le rouge aux joues, savait que si elle créait un scandale, la réputation de Van en pâtirait. Elle se mordit les lèvres de frustrations, devant lutter entre pulsion et raison... Sa position était si humiliante et irritante qu'elle sentait des larmes de rage lui mouiller les yeux.
Soudain, un homme trébucha avec un petit « Oh ! » et tomba droit sur le prince de Divi, l'emportant dans sa chute. Le prince hurlait à l'homme de se lever , Hitomi massait ses doigts endoloris, les larmes aux yeux, sachant que l'homme jouant l'ivrogne était le stratège de Van. Un autre homme arriva, il buta contre les jambes du prince toujours à terre et en versa son vin en plein sur la tête de l'Arrogant avec un « Aah ! » .
Hitomi essuyait du bout des doigts ses larmes, remerciant le ciel d'être enfin libérée de cette danse infernale.
Le Seigneur Valki arriva aussitôt, alors que le seigneur Law riait à gorge déployée, jouant l'ivrogne à la perfection et que le prince pestait haut et fort en essuyant son visage trempé. Il s'inclina bien bas, disant :
- Ma reine, navré d'avoir interrompu cette danse. Accepteriez vous que je vous escorte à sa Majesté avant que le prince sans manière ne revienne vers vous ?
- Avec plaisir, merci Comte Valki, fit-elle en lui adressant un sourire. Il tendit son bras, elle passa le sien en dessous et il l'escorta jusqu'à Van. Ce dernier sourit d'un air contrit et dit en la prenant contre lui :
- Hitomi...Navré de ne pas être intervenu... Je suis impardonnable...
- Merci d'avoir laissé agir tes vassaux, je sais qu'une telle situation est délicate à cause du rang de l'autre satyre, fit-elle en se lovant dans ses bras.
- Ils auraient agi, en m'ayant ou non informé, sourit Van.
- Ils sont très aimables, s'amusa Hitomi alors qu'il l'emmenait à un canapé où elle pût enfin s'installer. Le Général Kaze, informé par le Comte Valki qui s'était retiré, ramena un boisson à la jeune femme, s'exclamant :
- Milady ! Si j'avais vu ! Oh si j'avais vu... Il aurait volé !Je n'aurai pas dû baisser ma garde, quel incapable ! Défenestré devait être son châtiment !
- C'était imprévisible, le rassura Hitomi, ce n'est en rien vôtre faute.
Un peu plus tard, les Seigneurs Law, Néra et Valki revinrent vers le couple royal. Van parlait avec douceur à sa fiancée, lui expliquant les grandes lignes de la tradition et du mariage de Fanélia.
Le stratège Law s'inclina face à sa future reine, disant :
- J'aurai certes dû lui trancher la tête, mais ma priorité étant vôtre liberté, j'ai agi au plus vite. Il mourra de nos mains au prochain faux pas !
- J'espère que ce rustre ne vous a rien fait de fâcheux, s'exclama avec un froncement de sourcils le Seigneur Néra.
- Rien de plus que ce que vous avez vu, n'ayez crainte et merci, fit Hitomi, souriante. Van était assis près d'elle, bouillonnant de colère, incapable de fermer les yeux face à un acte si insultant, si osé, envers l'élue de son cœur. Il dit :
- Messieurs, il faudra garder un œil sur ce satyre.
- J'ai ouïe dire que plusieurs chambres de l'aile royale étaient libres, fit le Seigneur Valki avec un petit sourire.
- Il n'oserait pas... fit Hitomi, choquée.
Le Seigneur Law posa un genoux à terre, face à Hitomi. Il prit ses mains délicatement dans les siennes, expliquant, son regard luisant de loyauté et de colère :
- Ma reine, vous n'êtes pas de Gaia, vous ne savez donc pas. Lorsqu'un roi fait d'une lady sa promise, elle est sous la protection de son nom. Les vassaux du roi ont devoir de protection envers la promise. Il n'y a rien de pire que de tripoter la future reine de Fanélia en connaissance de causes. Et ayant dû passer trois jours en compagnie de ce dégénéré narcissique, je peux affirmer qu'il oserait, milady.
- Avec les Généraux en route pour la Caserne d'ici une heure, nous devons combler cette faille dans la sécurité, confia le Seigneur Néra.
Nos gardes sillonneront les corridors et nous logerons les chambres avoisinantes, sachant que chaque chambre est reliée aux autres par une petite porte, conclut le stratège Law avec un large sourire.
Hitomi sourit, rassurée et amusée. Elle lança un regard à Van qui semblait approuver, demandant :
- Ce n'est pas un peu disproportionné ?
- Pour ta sauvegarde, rien ne me semblera disproportionné,fit-il en souriant largement.
- Ta réponse m'étonne à peine, fit-elle en riant.
Ainsi donc, quelques heures plus tard, le bal enfin achevé et les invités partis ou dans leurs chambres, le petit groupe rejoignit l'aile royale. Van, rassuré par la présence de ses vassaux, ne traîna pas, se séparant de sa fiancée lorsqu'elle entra dans sa chambre. Il avait bien des documents à consulter, documents entassés lors de son absence. Sa chambre étant face à celle de sa fiancée, il laissa entre-ouverte sa porte. Ses vassaux avaient assignés de nombreux gardes au corridor et aux portes et dormiraient avec leurs armes à la main, certains ne dormiraient sans doute même pas, assurant être habitués à de plus longues veilles.
Hitomi avait finalement cédé, abandonnant l'idée de garder une arme.
- Et si vôtre agresseur vous la vole et vous frappe avec ? Avait lancé le stratège Law, sourcils froncés.
Habitués aux fourberies des palais et aux vices des nobles, les vassaux de Van étaient certains que s'il devait y avoir une attaque, elle aurait lieu ce soir même. Un prince capricieux ne peut refouler sa colère assez longtemps. Hitomi aurait aimé les rassurer mais elle même tremblait à l'idée de s'endormir sans les regards rassurants des Généraux de Fanélia pour veiller. Elle se résigna, accablée par la fatigue, et ferma les yeux, relevant ses couvertures pour calmer son angoisse.
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