La manif est finie maintenant que je poste la suite ? ^_^ Merci pour vos coms ! Je vous adore !
Combien de chapitres encore ? Sincèrement aucune idée. J'avais dit que cette fic serait courte, elle fait déjà 35 chapitres ! Alors... A mon avis, il en reste 4 ou 5 grand max.
Bonne lecture !
Chapitre 35 - L'ouragan et la tornade
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Tony avance dans les couloirs de l'hôpital le sourire aux lèvres.
Le doc vient de lui annoncer que bientôt ils ne se verront plus.
Plus de kiné, ni d'hosto, adieu blouses blanches et chauffeur... le rêve !
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Autre bonne nouvelle du jour, il s'est trouvé un appart.
Pour être exact, c'est McGee qui l'a trouvé.
Après avoir fait un tri dans les annonces, il lui en a proposé plusieurs.
Ils les ont visités hier.
Le choix a été simple.
Maintenant, il lui faut déménager.
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Le bleu va être soulagé.
Trois semaines qu'il squatte chez lui.
Il va être heureux de retrouver sa tranquillité et son lit.
Il commence à avoir en horreur le canapé, puis le matelas où il a passé ses nuits.
Mais il ne le regrette pas.
Ça en valait la peine.
Personnellement, il est également content de retrouver la solitude et ses affaires.
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D'ailleurs Tim doit l'attendre.
C'est lui qui passe le chercher aujourd'hui.
Abby s'en est chargée les jours précédant.
C'est elle qui l'a amené.
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Ces considérations matérielles mises à part, le principal problème est en passe d'être réglé.
Il a renoué des liens avec ses amis, sa famille en somme.
Des liens sans ces reproches qui lui empoisonnaient la vie.
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Avec Abby et Tim, c'est le plus facile.
Il n'y a pas tant de choses à changer.
Hormis l'inquiétude de la gothique de lui du faire mal, ils sont redevenus comme frère et sœur.
Le duo de la fratrie prêt à faire les quatre cents coups est de retour, au grand désespoir des autres.
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Ducky a repris ses éternels bavardages.
Il s'est enfin pardonné.
Bien qu'il surveille ses paroles à chaque fois qu'il lui parle.
Il faut encore du temps pour que la situation se normalise.
Mais c'est en bonne voie.
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Pour Ziva et Gibbs, c'est différent.
Il va falloir plus de temps.
C'est pour eux que la prise de conscience a été la plus difficile.
L'ouragan Diane en est responsable.
Il était aussi nécessaire.
Lui les a pardonnés, libérés.
Maintenant, ils doivent rétablir une relation saine.
Ce serait simple s'ils ne s'en voulaient pas autant.
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Ziva commence juste à reprendre part aux discussions de ses amis.
Elle est hésitante et peu sûre d'elle.
Elle est terrifiée à l'idée de lui faire de nouveau du mal.
Elle attend constamment son approbation,.
Elle guette ce qui lui confirmera qu'elle a bien agi, que tout va bien.
Il doit sans cesse la rassurer.
Ce n'est que passager.
Il le sait.
Bientôt elle reprendra le dessus.
Les chamailleries feront alors leur retour.
Mais en attendant...
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Pour Gibbs, c'est autre chose.
Il ne s'est toujours pas pardonné.
C'est à se demander s'il y arrivera un jour.
Malgré cela, la situation entre eux s'est améliorée.
Ils se parlent.
Ou plutôt, lui parle.
L'ancien marine est un moulin à parole.
C'est bien connu.
Les sujets sont futiles, mais c'est un début.
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Le ding de l'ascenseur le sort de ses pensées.
Il voit les portes s'ouvrir quelques mètres devant lui.
L'appareil vide est bientôt rempli.
Il prend la direction des escaliers.
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Il les descend rapidement, avec plaisir.
Il saisit chaque occasion de faire travailler ses muscles.
Plusieurs semaines d'immobilisation obligent.
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Il saute les quatre dernières marches en prenant garde de ne pas tomber.
Il pousse ensuite la porte et pénètre dans le hall.
Il s'arrête à l'accueil.
Tara lui fait un magnifique sourire dès qu'elle le voit.
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- Alors ? demande-t-il.
- Je crois que vous avez de la visite.
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Elle lui indique l'extérieur du doigt.
Il se détourne.
Un immense sourire étire ses lèvres.
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- Merci Tara, salue-t-il.
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Il s'éloigne sans attendre.
Les portes coulissantes s'écartent sur son passage.
Il se retrouve à l'extérieur.
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- Tony ! s'écrie une voix fluette.
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Son sourire se fait plus grand encore.
Il réceptionne la tornade qui file vers lui à toute allure depuis qu'elle l'a vu.
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- Lily ! sourit-il tandis qu'elle saute dans ses bras.
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La petite fille l'étreint de toutes ses forces.
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- Tu m'as manqué, dit-elle.
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Il lui rend son étreinte, heureux de la revoir.
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- Toi aussi tu m'as manqué, répond-il, toi aussi.
