La minute des personnages: Note de Service: En raison de quarantaine, j'ai le regret de vous annoncer que les personnages n'apparaîtront pas dans ce chapitre. Merci de votre compréhension. Bonne lecture

Lana!

Disclamer: Alors les lieux et les personnages que vous avez vus en film ne m'appartiennent pas. Ensuite comme l'a si bien dit un auteur dont j'ai légèrement oublié le nom, la terre, le vent, le ciel etc, n'appartiennent à personne. Les gens s'appartiennent à eux-mêmes. Donc, hormis les mots écrits entre eux, franchement il y a rien qui m'appartient. Ah si, le prénom Gwendalyana et le fil de l'histoire. Rien d'énorme quoi ! Bon ça c'est du Disclamer où je ne m'y connais pas.

Souvenez-vous: «- Monsieur Weasley? Vous avez de la visite, déclara l'aide soignante dans un sourire avant de s'effacer pour laisser entrer le couple.

«- Salut Ron, salua Hermione, tandis qu'Harry le gratifia d'un «salut vieux.»

Chapitre XXXVI: Un problème et des discussions métaphysiques.

Nos deux sorciers passèrent le restant de l'après-midi avec leur ami. A seize heure, Harry sortit de la pièce, afin de poser quelques questions à celui qui s'occupait de l'aile. Il demanda à une médicomage de l'orienter. Quand il arriva à destination, il fut étonné de constater que le médicomage Faker était avec lui. Se cachant dans l'ombre, il observa l'entretien. Deux minutes plus tard, le traître sortit, et le jeune homme frappa à la vitre. Le chef du service vint lui ouvrir et fut surpris de voir celui qui menait la résistance.

«- Monsieur Potter? Mais entrez, je vous pris. Asseyez-vous, lui proposa-t-il. Que puis-je pour vous?

«-Professeur bonjour. Merci de me recevoir. J'aimerais connaître l'état de santé de mon ami, Ronald Arthur Weasley, s'il vous plait. Je viens de passé deux heures avec lui, et il me semble complètement saint d'esprit.

«- Oui, monsieur Weasley. Un cas spécial ce patient. Un jour sur deux, il nous paraît sain d'esprit, et le jour suivant, il a des crises de folies. Hier encore, il se prenait pour le Moldu fou. Il y a quelques jours, il a prétendu que vous étiez entrain de mourir. (Jenny: Quel sacré blagueur ce Weasley!) Nous ne savons pas tellement ce qu'il se passe dans son esprit. Nous avons des examens dans le courant de la semaine. Voulez-vous recevoir les résultats à votre domicile, demanda-t-il avec un regard brillant d'excitation.

«- Non, je passerai la semaine prochaine, décida le jeune homme ne voulant dévoiler l'adresse du QG à cet homme qui lui inspirait peu confiance.

«- Je vois. A ce propos que se passe-t-il d'intéressant du côté des opposants au pouvoir?

«Il me paraît trop curieux celui-là. Serait-ce lui notre nouveau traître? Il faudra que je me renseigne sur lui. Georges Sigmond. Très bien, Mr Sigmond, je vais faire un examen de votre vie, de mon côté.» Devant le silence de son interlocuteur, le médicomage comprit qu'il était trop méfiant pour sa confier.

«- Bien. Pour en revenir à monsieur Weasley, les examens se dérouleront demain et le jour suivant. Il va subir un scanner du cerveau, une méthode moldu, ainsi qu'un sorciogramme. Plus quelques examens purement psychologique.

«- Et qu'est-ce donc un sorciogramme, demanda Harry.

«- Et bien, c'est l'équivalent des divers tests moldu servant à déterminé si le sorcier à, comment dire, savoir s'il a ou non, récupéré ses aptitudes sorcières. Si la réponse est positive, alors le sorcier, retrouve sa baguette, et peut sortir. Seulement, les résultats sont assez long à avoir. Et coûteux. Mais maintenant qu'un de ses parents a un bon travail, cela ne devrait pas faire un gros trou dans leur budget.

Le jeune homme se retint de frapper le praticien. Il était indigné d'entendre de tel propos venant d'une personne soignante. Il inspira longuement.

«- Très bien. Combien de temps les résultats prendront et combien cela coûtera-t-il?

«- Voyez-vous, jeune homme. Ce genre de test n'est pas encore légal. Aussi, les résultats iront à la vitesse de l'argent. Si le sorcier estime que les résultats valent quinze gallions, les résultats mettront plusieurs mois. La véritable question est, combien êtes-vous prêt à mettre?

«- Mr Sigmond, je pense que vous ne comprenez pas ce qu'il se passe. D'un côté, il y a ceux qui comme moi, se battent pour la justice et le respect de l'être humain, et qui vous donnent du travail en livrant des batailles et en ayant des blessés. De l'autre côté, Voldemort qui tue sans se préoccuper de qui, il s'agit, réduisant jours après jours votre charge de travail ou seul les meilleurs pourront peut-être avoir encore du travail dans quelques années. La question n'est donc pas combien je suis prêt à mettre pour ses résultats, mais à combien de gallions estimez-vous votre activité? (Jenny: Et paf dans les dents!lol Lana: C'est net, ça lui fait l'effet d'une douche écossaise))

Sur ses mots, le jeune homme se leva et sortit du bureau. Avant de fermer la porte il se tourna vers le médecin et, avec sa baguette, lui mima de réfléchir à leur entretien. Il ponctua ce geste d'un clignement d'œil, et retourna voir ses amis. Il arriva et les observa derrière la vitre. Ils étaient tous les deux assis sur le lit et discutaient de leurs missions à Poudlard. Harry sourit et entra dans la pièce. Il entra facilement dans leur conversation quand celle-ci dériva sur les tentatives inutiles de Ron pour empêcher sa sœur de sortir avec un garçon. Une demi-heure plus tard, une médicomage les prévint que les visites étaient terminées. Ils se dirent au revoir et, le couple sortit. Il n'avaient pas fait quinze pas, qu'une voix appela le jeune homme.

«- Monsieur Potter? Attendez-moi s'il vous plait!

« -Mr Sigmond, vous avez réfléchit à ma suggestion, demanda-t-il en se tournant.

«- Vous aurez les résultats en fin de journée, si vous le souhaitez.

«- Bien. Au revoir.

Aussitôt, il repartit, laissant le praticien debout au milieu du couloir. Durant le chemin qui les séparait du lieu de transplanage, Hermione essaya tant bien que mal, de comprendre. (Jenny: Pour une fois qu'elle comprend rien… Lana: Méchante!) Elle eut beau harceler son petit ami, celui-ci resta muet, ne répondant que par de grands sourires énigmatiques.

Quand ils arrivèrent au QG, la jeune femme n'avait pas abandonnée. Ils entrèrent dans la salle de réunion, ou était Drago, Gwendalyana et Ginny. Ils cherchaient à traduire le livre de Salazaar, afin de savoir où se trouvait la pierre suivante.

«- Bon Harry, tu m'expliques? C'est quoi ces messes basses? Et qui c'était cet homme?

«- Il s'appelle Sigmond, il est le chef de l'aile ou se trouve Ron, et il a essayé de me vendre les résultats des examens que Ron va subir demain. Je lui ai simplement remis les pendules à l'heure.

«- Et cet arrangement? Ta proposition?

«- C'était une suggestion, comme quoi soit il coopérait gratuitement, et il gardait son travail, soit, il nous faisait payer et il était fini dans son domaine.

La jeune femme hocha la tête comprenant l'histoire. Les trois jeunes, qui n'avaient rien perdu à l'échange, écoutèrent. Distraitement, la française, nota le nom du médicomage sur un parchemin. Le propriétaire se dirigea vers la cheminée, tandis qu'Hermione s'installa près de Ginny, et regarda ce qu'ils avaient déjà fait.

«- Jean, j'ai besoin de toi. T'es libre?

Harry ressortit la tête de la cheminée à attendit. Peu après, le visage du professeur apparut.

«- Harry, que se passe-t-il? Un problème au QG?

«- Non, rien de tout ça. J'ai besoin que tu me fournisses le dossier d'un médico du service psychologique. Je voudrais vérifier quelque chose avant de me prononcer.

«- Ok, je t'envoie le dossier Sigmond. Mais je te préviens, tu n'es pas le premier à qui il vend des résultats.

«- Ok. Tu peux me fournir la liste de ses patients, ainsi que ses relations, si possible?

«- Euh, je vais essayer. Que se passe-t-il?

«- Et bien, nous avons une taupe sur Leeds. Je ne pense pas que ce soit lui, mais j'aimerais vérifier, s'il a été en relation avec un de nos agents. Si oui, je dois savoir avec qui? Où? Quand? Pourquoi? Ce qu'il s'est dit? Mais ça je mènerais l'enquête, bien que je sache quasiment qui est l'espion.

«- Alors pourquoi ne pas enquêter sur lui, plutôt que le médecin de Ron, si tu sais de qui il s'agit, demanda Drago légèrement perdu.

«- Pour l'amener à se vendre. S'il entend parler de mon enquête, il ou elle va essayer de lui faire porter le chapeau. Et pour ça, il va forcément commettre une faute. Et c'est sur cette faute que je l'aurais.

«- Ingénieux, mais tu n'as pas peur qu'ils essaient tous de lui soutirer les vers du nez?

«- Drago, si je me souviens bien, quand j'étais prisonnière de Voldemort, il t'a chargé, avec ton père, de trouver celui qui renseignait les Résistants, n'est-ce pas?

«- Oui, en effet, pourquoi?

«- Souviens-toi, dès que tu as su que ton père soupsonnais Goyle senior, qu'as-tu fait?

«- Je lui ai tous mis sur le dos, bien sûr. Seulement, Goyle senior est comme son fils, ils n'ont rien à envier à leurs pieds. Alors que là, le médicomage a l'air réfléchi.

«- Il est surtout appâté par l'argent.

«- En tout cas, je suis contente que tu nous ais dit ton plan, ça signifie que tu ne nous soupçonnent pas!

«- Qui a dit que c'était mon véritable plan Nana?

«- … Bas toi … Attends tu nous soupçonnes?

«- En effet. Je ne fais confiance qu'à moi seul. J'ai toujours agis ainsi et ça m'a permis de rester en vie. Demande à Hermione!

«- Hélas, on connaît le plan d'Harry qu'une fois qu'il a commencé le combat entre guillemets, déclara la jeune brunette.

Tous regardèrent le jeune homme bizarrement, sauf Hermione et Drago. La première nota quelque chose sur un parchemin, et le second élaborait une stratégie avec les armées. Il avait lancé un sortilège sur un parchemin. Celui-ci prit la forme d'une plaine entourée d'une forêt. Au centre, il y avait les résistants les plus connu, Harry, Hermione, Lui-même, Minerva, Rémus, Hagrid, la famille Weasley et Filius. Juste derrière, les résistants de Londres. Plus loin, les autres factions, plus ou moins cachées par les arbres. Enfin, assis derrière la forêt les demi géants, ainsi que les fantômes. Changeant d'idées, il renversa tout et, plaça d'abord les troupes de Voldemort, qu'il connaissait. Il mit le gros de la troupe en arrière, laissant que deux centaines de mangemorts, une dizaine de géants et quelques détraqueurs. Seulement, quelque chose clochait. L'ancien directeur de Poudlard leva la tête et, vit qu'Harry examinait attentivement son plan. Durant deux minutes, ils l'observèrent, Drago levant la tête de temps à autre pour épier son ancien rival, auprès de la gente féminine du château. Soudain, le jeune Serpentard vit les yeux d'Harry s'illuminer.

«- Mais oui, t'as oublié ses monstres, c'est pour ça, que ça ne colle pas.

«- Mais de quoi tu parles? Ah sur le plan! Ah bas oui tiens, je les ai oublié. Mais je n'arrive pas à déterminer si Qui-Tu-Sais va les mettre en avant ou en arrière position.

«- Drago, si tu veux qu'on continue à être tes amis, va falloir sérieusement penser à l'appeler Voldemort, Voldi, Tom, Tommy, ou papy Voldi, décréta Gwendalyana.

«- En attendant, je pense que Tom va placer les moins féroces, et donc les plus jeunes devant. Laissant les plus robustes derrière. Du moins, c'est comme ça que je ferai si j'étais à sa place. Afin de nous faire croire qu'ils ne sont pas si terrible. En attendant, il nous faudrait un sort anti-tranplanage assez puissant pour empêcher quiconque de quitter le combat avant la fin. Du moins les mangemorts. Je sais que du côté des résistants, ils seront peu nombreux à quitter le combat avant la fin, mais du côté de Voldemort, ça va se jouer serrer. Dès qu'ils vont penser à perdre, ils vont essayer de nous fausser compagnie.

«- Potter, pardon, Harry, il faudrait que tu nous donnes la formule de ton attaque lors de la prise de Poudlard. Elle a réussit à berner Voldemort, ce pourrait nous être utile.

«- De quelle attaque tu parles Drago, demanda Hermione.

«- Tu ne te souviens pas?

«- Elle était au QG de Voldy, je te rappelle.

«- Ah oui, désolé Hermione, et bien, Harry avait fait apparaître plusieurs répliques de lui, qui on entouré Vol… demort en une minute.

«- Oh, je vois, monsieur se sert des dessins animés moldu japonais, maintenant. L'attaque reflet si je ne m'abuse? (Jenny: hum hum, étrange attaque…Lana: Non mais faut connaître Pokémon mdr j'ai honte mais plus jeune j'étais fan)

«- Et oui, Mione. T'as trouvé mon inspiration, déclara Harry dans un sourire.

Ils en rirent tous les deux avant d'expliquer aux autres, de quoi, il parlait. Peu après, ce fut l'hilarité général, chacun imaginant un petit rat jeune qui lançait des attaques électriques se multiplier comme Harry l'avait fait. Minerva, suivie de Rémus, qui était enfermé depuis le début de l'après midi dans le laboratoire en sortirent, pour venir avec les plus jeunes. Bizarrement, ils eurent l'impression qu'on leur cachait quelque chose, impression qui se fit plus pressante quand Filius débarqua. Harry se leva, suivit d'Hermione, et, après avoir salué les adultes montèrent, chacun dans leurs chambre. Rémus interrogea les trois autres. Aucun ne parla et tandis que Drago replongea dans son plan, Ginny partit rejoindre Harry tandis que Gwendalyana allait voir l'ancienne prisonnière.

«- Dis-moi Ryry, on en parle aux adultes ou non? De ton plan et de tes soupçons?

«- Non, car si on le fait, ils risquent de prévenir la taupe que je soupçonne. Je préfère qu'on garde ça pour nous.

Comme il était assis à son bureau entrain d'écrire, il referma le cahier et se tourna vers elle. Il l'observa durant quelques instants. Etant mal à l'aise, la jeune femme lui demanda ce qu'il y avait.

«- Dis-moi, frangine, depuis quand on a pas parlé tous les deux?

«- Laisse-moi réfléchir. Ça remonte à une minute à peu près. Pourquoi?

«- Non sérieusement. Je parle de missions, de secrets, et de vie au QG. On parlait beaucoup avant de tout et de rien, alors que là, j'ai l'impression qu'on ne parle que pour échanger un point de vue sur les informations qu'on a. Pendant les réunion de l'Ordre par exemple.

La jeune française s'assit sur le lit.

«- C'est vrai, ça fait longtemps qu'on a pas monté d'hypothèse loufoque… Dis-moi Harry, tu crois que ça se terminera bientôt? Toute ces guerre, tous ces complots, et tous ces secrets?

«- A vrai dire, Gwendalyana, je ne sais pas. J'imagine que ça commence à te peser. Ça va bientôt faire huit mois que tu es là, et tu ne vois que ça. Tu sais, c'est étrange mais je n'ai pas envie que ça se termine.

Devant l'air étonnée de la jeune femme, il s'expliqua.

«- Comprends-moi aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours battu contre Voldemort du moins depuis mon arrivée chez les sorciers. Du coup, j'ai l'impression que quand ça sera fini, une partie de moi moura. Et je n'en ai pas trop envie.

«- Je comprends. Tu sais, j'ai l'impression que quand ça sera terminé, je devrais retourner en France et reprendre ma vie d'avant. Partager ma chambre avec Sarah ma cousine qui pète. (Jenny: le détail qui tue! mdr Lana: Ben faut retourner au chapitre ou elle arrive et ou elle explique comment c'est de dormir avec sa cousine)

Ils se regardèrent avant d'éclater de rire. Ayant vu une photo de la cousine en question, et connaissant l'histoire, il imaginait sans grand mal, le courage qu'il fallait pour dormir dans la même chambre qu'elle. (Lana: Bon désolé de ce petit retour sur la vie des deux jeunes mais je suis entrain de regarder Le grand soir d'Eliane et Francis et c'est tellement n'importe quoi que je crois que ça déteint sur mon histoire. Désolé encore. Jenny: T'as vraiment que ça à fairemon véracrasse! tss lol Lana: Euh oui!) En effet, au dires de la jeune femme, Sarah, la cousine en question, parlait en dormant, ronflait, rotait et pétais comme une homme, et la journée c'était pire. (Lana: Vous imaginez le tableau? Jenny: c'est peut être une transexuelle…Lana: Peut-être) Après cette explosion de rire, ils s'allongèrent chacun d'un côté du lit, et discutèrent. Parlant de leurs projets, de comment ils voyaient la fin de la guerre, et l'après-guerre etc.

«- Dis-moi Harry, une fois Voldemort vaincu, tu vivras avec Hermione?

«- Pour tout te dire, je ne sais pas. Elle ne voudra peut-être plus de moi avant la fin du combat. Ou je vais peut-être mourir, qui peut savoir? Mais dans l'idéal, oui, on vivra dans la maison de mes parents. Je sais que ça peut paraître égoïste mais j'aimerais que nos enfants vivent là ou je n'ai pu vivre.

«- Je comprends. A ta place, je voudrais la même chose.

«- Oui, seulement, Mione voudra sûrement élever ses enfants là ou elle a été élever, c'est-à-dire, chez elle. Et je ne sais pas, si je pourrais retourner vivre dans le monde moldu. Je sais que les sorciers sont loin d'être parfaits, mais ils sont comme les moldus. Enfin je veux dire, ils ne se jugent pas en fonction du pays d'origine mais de la fortune et du nom de famille. Il y a autant de raciste d'un côté que de l'autre. Sauf, qu'il y a plus à faire ici, et puis, ce monde me fascine. Je n'en ai pas fait le tour. Tu vois, ici, je me sens vraiment chez moi. C'est grâce aux sorciers si je suis encore vivant, malgré que Voldemort veuille ma peau. Sans le savoir, il m'a sauvé d'une existence horrible. J'étais chez les Dursleys, et plus d'une fois je me suis demandé si je n'allais pas prendre un raccourci dans ma vie. J'en avais marre d'être là-bas, faire les sales besognes, dormir dans un placard sous un escalier, de leurs servir de domestiques, mettre ma vie entre parenthèses pour eux. Et puis un jour, Hagrid est arrivé. Ça a été comme une renaissance. Ils m'ont sauvé. Sauvé d'une vie dont j'avais déjà fait le tour, dont je n'attendais plus rien. Ce n'était pas rose chez l'oncle Vernon. Il m'a battu plus d'une fois, parce que j'avais mal fait un truc, ou parce que j'avais cassé un verre en faisant la vaisselle. Je n'avais qu'une envie, aller me coucher pour oublier. J'en avais vraiment ma claque de servir de bouc émissaire, n'avoir aucun but dans la vie, aucun véritable ami, ni une véritable famille. Voldemort m'a privé de tout ça, et les sorciers, à leur manière, me l'ont rendu. C'est dans ce monde, que j'ai eu mes premiers amis. Bien sur, j'étais un héros pour beaucoup d'entre-eux. C'est pour ça que je me bats contre Tom. Pas pour venger mes parents comme tout le monde le pense, mais pour les remercier de m'avoir permis d'avoir une vie. Une seconde naissance. J'ai vécu des choses atroces dans le passé, à cause de ses mêmes sorciers, mais je me suis promis de les débarrasser de Voldemort. En échange, de leur cadeau. Je ne veux pas être un sauveur, si un nouveau mage noir apparaît après Voldemort, j'irais me battre pour ma liberté mais hors de question d'être le leader. Non, je serais quelqu'un qui suivra le leader. Je ne veux pas qu'on se dise. «Oh! Harry Potter se bat contre lui, alors nous n'avons rien à craindre. Continuons nos vies pépères!» Je ne serais pas en première ligne, c'est sûr.

«- Je ne sais pas comment tu fais, pour rester calme face à cette situation, à cet homme. A ta place, j'aurais sûrement pété les plombs, hurler ma rage, venger mes parents, ma famille et tout ce qu'il m'a pris. Tu sais, pour moi, tu es un véritable héros. Pas un qu'on envie mais un qu'on respecte. Tu sais pourquoi? Parce que malgré ce que tu as vécu, malgré les horreurs de ton passé, tu restes quelqu'un d'adorable, quelqu'un dont on a envie d'être l'ami. Tu es une personne entière, qui respecte tout le monde, et qui fait toujours au mieux pour tout le monde. Tu as su garder la tête froide, tu sais rire, et faire des farces. Malgré tout, tu restes un enfant qui grandit lentement.

«- Merci, Gwen. Toi aussi t'es quelqu'un de génial.

«- Tu sais, le plus drôle c'est que dans un film, à ce moment, après un instant de complicité, les protagonistes s'embrassent. Et je ne sais pas pourquoi, mais te regarder, t'écouter parler, et te voir sourire, ben … ça ne me donne pas envie de t'embrasser. (Jenny: oula elle s'emballe Gwen là!Lana: Non elle détends l'atmosphère nuance!)

«- Tu sais pour être franc, j'ai pas plus envie de te faire un gros kiss. A la limite, tu serais Hermione je ne dis pas, mais toi non, t'es pas mon type.

«- Me provoque pas Potter, je peux très bien me transformer en Hermione, et tu le sais.

«- Tu aurais son visage, et son apparence physique, mais tu ne serais pas elle, déclara Harry en se mettant sur un coude, tandis que la brunette faisait irruption dans la pièce. Hermione, c'est plus qu'une apparence à mes yeux. Elle est mon intelligence, ma douceur, c'est grâce à elle, que je suis en vie aujourd'hui. Son parfum est unique, sa présence essentielle pour moi, et sa voix, c'est ma vie. Sans sa force ni ses conseils, je ne serais pas là aujourd'hui. Je ne lui ai jamais dit, mais je crois que je suis amoureux d'elle depuis le moment ou je l'ai vu pétrifiée. (Jenny: on m'a jamais dis ça à moi… en même temps j'ai jamais été pétrifiée!lol Lana: …)On n'avait que douze ans à cette époque. Et je savais que Ron était aussi amoureux d'elle. Comme je ne me l'étais pas encore avoué, à ce moment, j'ai pensé que je ressentais une amitié profonde pour elle. Comme un frère pour une sœur, mais en troisième année, quand elle m'a aidé à sauvé Sirius, et en quatrième année, quand elle m'a pris dans ses bras lors de la première tâche, j'ai compris. Non que j'étais amoureux, mais que je ne la voyais pas comme ma sœur. C'était plus que ça. Je la voyais partout, je l'imaginais quand j'étais loin d'elle, je rêvais d'elle la nuit. Et un soir, Ron m'a avoué qu'il était amoureux d'elle, il m'a dit la même chose que ce que je viens de te dire. Et c'est à ce moment que j'ai compris. J'étais amoureux de ma meilleure amie, et pire encore, mon meilleur ami aussi. Alors j'ai joué le bon ami. Je les ai aidé à s'avouer leurs sentiments, alors qu'en secret, j'aurais voulu qu'ils ne soient pas ensemble. Et quand leur histoire s'est terminée, j'ai été content, pour moi, mais triste pour eux. Tu vois, tu peux prendre son apparence aussi longtemps que tu le souhaiteras, lui piquer son parfum l'imiter dans ses moindres gestes, je la reconnaîtrais toujours.

«- C'est un défi? Non parce que je suis partante pour le tenter. Et toi Mione?

Aussitôt, Harry se retourna d'un bond. (Lana: Balèze le gamin. Jenny:ouais il a de bons réflexes) Il fixa sa petite amie, incrédule. «Depuis quand est-elle là?» Pensant qu'elle était arrivée avant son monologue, il rougit quand il repensa à ce qu'il avait avoué à son amie. «Elle a tout entendu.»

«- …

«- Non, je préfère pas. Non que je n'aie pas confiance en Harry mais tu es redoutable Gwen. Et puis, Harry a déjà assez de soucis à se faire en ce moment, on ne va pas en rajouter en lui faisant perdre les pédales. Et puis, c'est tellement mignon ce qu'il vient de dire, que je ne vais pas le punir.

Les deux jeunes femmes rirent, tandis qu'Harry se levait. Il s'assit à son bureau et reprit son écrit. Hermione l'observa, et rejoignit la française sur le lit, à l'endroit ou était son copain peu avant. Durant une demi-heure, elles parlèrent de tout et de rien, laissant le jeune homme de côté. Puis Gwendalyana se leva et sortit, en fermant la porte. La jeune femme se leva alors et alla le rejoindre à son bureau. Aussitôt, il ferma le cahier, et celui-ci disparut avant qu'Hermione n'est posé un œil dessus. Elle lui demanda ce que c'était seulement, Harry garda les lèvres scellées. Plutôt que de lui répondre, il se leva et se mit face à elle. Elle voulut lui reposer une question, mais il la devança et l'embrassa, posant ses mains sur sa taille. Hermione voulut stopper ce baiser, mais elle fut gagnée par l'envie de l'approfondir et bientôt, se laissa aller contre le corps du jeune homme, nouant ses bras à son cou. Bien qu'il n'était pas prêt à aller au bout de ses envies, il laissa la jeune femme le guidait. Ils n'allèrent pas au bout de leur envie, mais la tendresse et la douceur de leurs gestes, les comblèrent si bien qu'ils ne descendirent pas dîner avec les autres. Les résidants s'en donnèrent à cœur joie, formulant des hypothèses loufoques ou proche de la vérité, seulement, ils ne purent en savoir plus, la porte de la chambre du jeune homme avait encore disparut.

Lorsqu'ils se réveillèrent, le lendemain matin, le soleil n'était pas encore levé. Ils en profitèrent pour rester couché, simplement à savourer la présence de l'autre. Aucun bruit ne vint perturber leurs bulles. Ils ne parlaient pas, ils étaient simplement, là, se regardant, sentant la chaleur de ce corps promis mais pas encore donné, l'électricité de cet amour, pas encore consumé. Pendant de longues minutes, ils se regardèrent sans bouger, puis Harry caressa la joue de sa copine. Elle ferma les yeux, ressentant la douceur de la peau de son partenaire, qui en profita pour lui voler un baiser. Lentement, il dévia vers son oreille et proposa d'aller se restaurer, et de se lever. Ayant toujours les paupières closes, elle secoua la tête de gauche à droite.

«- J'ai pas envie de bouger, je suis trop bien installée.

«- Ok, si tu me cherches je suis sous la douche.

Sur ses mots, il l'embrassa et sortit du lit. Il n'eut pas le temps de faire un pas, que deux bras se nouèrent à sa taille.

«- Non tu restes avec moi!

«- Oh! Oh! Je ne vous savez pas dominatrice, mademoiselle Granger. M'auriez-vous caché une partie de votre personnalité, ces dernières années?

«- Oui, et je ne donne pas cher de ta peau si tu oses sortir de se lit sans mon autorisation. Autorisation que je n'ai pas l'intention de délivrer.

Il rit et se recoucha à ses côtés. Puis il l'embrassa, se mettant à califourchon sur la jeune femme. Il lui tient les bras au dessus de la tête, et sortit du lit. D'un bond, il la libéra et fut assez loin pour échapper à son emprise.

«- Désolé ma puce, mais je vais me lever, aller manger, et courir dehors, mais profite de la chaleur du lit.

Aussitôt, il disparut de la pièce, s'engouffrant dans la salle de bain. Il en ressortit en pyjama et descendit. Fermant les yeux, elle l'écouta et fut surprise de ne rien entendre.»On dirait un chat, pensa-t-elle.»Peu après, elle entendit des pas dans l'escalier, puis la porte s'ouvrir. Il était, de nouveau là, devant elle. Il vint l'embrasser et s'habilla en jogging, afin d'aller courir.

«- Attends-moi s'il te plait! Le temps de m'habiller et on ira ensemble courir.

Il acquiesça et s'assit au sol en attendant sa dulcinée, qui réapparut quelques minutes plus tard, vêtu elle aussi d'une tenue de sport moldu. Il ouvrit la porte, et proposa à Hermione de monter sur son dos. Sentant qu'il mijotait quelque chose, elle accepta et bientôt, elle se retrouva sur le dos d'un loin majestueux. La porte de la chambre se ferma d'elle-même alors qu'ils sortaient dans le jardin. Il posa la jeune femme au sol et reprit forme humaine, avant de s'élancer. Durant plus de quatre heures, ils coururent dans le jardin, mêlant entraînement et jeux. Ils ne rentèrent dans le QG qu'à dix heures, complètement épuisé et dégoulinant de sueur. Tous les résistants étaient debout entrain de petit déjeuner.

«- Ah tiens, vous êtes debout? Enfin, bande de limaces!

«- On pourrait vous retourner la question Ryry. Vous vous êtes couché drôlement tôt hier soir, questionna Gwendalyana.

Question qui mit dans l'embarras nos deux héros. Tandis qu'Hermione rougit en baissant les yeux, Harry lui prit la main, et décréta qu'ils étaient majeurs et vaccinés, et donc ils faisaient ce qu'ils voulaient et si ça dérangeait quelqu'un et bien tant pis. Un discours sérieux qu'il ponctua en tirant la langue à la jeune française. Aussitôt, il monta se laver, suivit de près par la jeune maman.

Quand il descendit un quart d'heure plus tard, l'ambiance avait changé. Il y avait un étranger à la porte du QG.

«- Qui êtes-vous, questionna Rémus.

«- Je m'appelle Ardès Bé, et …

Voilà, c'est terminé! Vous avez aimé? Moi non, ça va faire deux semaines que je suis sur ce chapitre. Je n'arrivais pas à le boucler et pour cause, il n'y a aucune action dans celui-là. Enfin, il en faut bien. Allez on se retrouve en reviews.

Et maintenant les RARs

Lana: Alors on commence avec miiss-vaness-nessa: Alors tout d'abord Lucius a un truc a te dire. Se tournant vers Lucius: Vas-y! Lucius: Je suis dé…so…lé de m'être trompé dans ton pseudo. S'adressant à Lana: C'est bon, je peux y aller? Lana: On n'aura pas mieux toute manière. Alors merci de ta review. J'espère que ce chapitre te plaira. Les réponses à tes questions sont en logique, dans ce chapitre. Bisous. Ensuite, on continue avec Myria Clara Tonks: Merci de ta review la miss. Tu me diras ce que je te dois pour avoir trouver la réponse à l'énigme. J'espère que ce chapitre te plaira. Bisous. Et enfin torllusque: Bon retour parmi nous lol. Merci pour ta review. Toujours aussi longue mdr J'espère que ce chapitre te plaira. Bisous

Scènes coupées:

Harry se baladait depuis quelques heures dans la nature, appréciant la calme de la nature. Bien qu'il soit dans la Forêt Interdite, il ne rencontra aucun obstacle. Il vit quelques déchets d'élèves au sol et soupira. D'un coup de baguette, il les fit disparaître un à un. Seulement, au moment, ou il posa son pied au sol, une peau de banane se matérialisa. Il marcha dessus, et glissa. Il se retrouva sur les fesses, et la peau de banane sur la tête. Une petite fée qui passait par là, rit de lui avant de faire disparaître toutes les saletés d'un clignement d'œil. Quand elle fut partie, une voix résonna dans sa tête«Si je ne peux pas te tuer Potter, je ferais de taz vie un enfer, dit Voldemort.» Harry se leva, haussa les épaules et transplana.

Voilà c'est une scène bonus, elle n'apparaît nulle part. J'espère que c'est à ta convenance Lola!

Bisous all!