Ils firent encore quatre pauses pour ménager Thranduil. Plus la journée passait, plus sa vieille blessure se réveillait. Enfin, très tôt dans la matinée du lendemain, les cavaliers solitaires arrivèrent en vue de la lisière de la forêt. Ils firent une dernière pause à l'écart des arbres, sur un petit mont qui leur donnait une vue sur les alentours. Dans la forêt, ce serait bien trop dangereux de s'arrêter. Les chevaux devaient se reposer également car si la situation devenait trop dangereuse, la vitesse serait leur dernière chance. Les bêtes étaient pour l'instant proches de l'épuisement.

Le visage de Thranduil était complètement défait. Ses temps étaient humides de sueur. Une mèche de cheveux s'était détachée et il la replaça d'un geste las derrière son oreille. Sa respiration était rapide. Il ferma les yeux et laissa divaguer son esprit tout le temps que dura la pause. A ses côtés, Legolas vérifiait une dernière fois ses flèches. Il avait acheté à Dale deux carquois remplis de flèches brunes à l'empennage gris, légèrement plus courtes que les flèches qu'il utilisait d'ordinaire et bien moins résistantes mais qui suffiraient amplement. Ses deux couteaux étaient attachés dans son dos.

Thorin avait offert à Thranduil une épée longue et fine spécialement forgée pour lui par les nains mais qui ne ressemblait pas à l'œuvre des forgerons elfes et qui était plus lourde que les deux épées qu'il utilisait d'ordinaire. Legolas craignait que Thranduil ne soit pas capable de se battre si la situation l'exigeait.

Après une pause de deux heures, Legolas réveilla à regret son père. Thranduil ne dit rien. Il se redressa, porta machinalement la main au pommeau de son épée, déçu de n'avoir pas les siennes, puis se jucha sur sa monture.

Les cavaliers se dirigèrent au pas vers les arbres. Les sabots quittèrent la terre sèche et claquèrent sur les pavés de l'ancienne route des elfes. Au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient, les elfes décelèrent des traces de combats qui leur avaient échappé jusque-là. Le regard acéré de Thranduil ne manqua aucune des toiles d'araignées qui subsistaient, les branches brisées et les cadavres d'araignées, pas plus que les flèches plantées dans les troncs d'arbres et abandonnées là où les quelques flèches noires d'orques. Une colère froide s'éleva dans le cœur de Thranduil. Même pendant son empoisonnement, le royaume n'était pas tombé aussi bas ! Pendant un bon bout de chemin, le roi se demanda si ses soldats continuaient à patrouiller.

Ils restèrent aux aguets pour ne pas se faire surprendre. Legolas avait encoché une flèche dans son arc, prêt à tirer à la moindre alerte. Ses yeux vifs avaient perçu des mouvements anormaux entre les buissons. Thranduil sortit également l'épée qu'il portait de son fourreau. La garde différente de ses épées et le poids élevé de l'arme le dérangeaient.

« Nous devrions nous dépêcher, estima Thranduil. Plus longtemps nous resterons sur le chemin, plus longtemps nous risquerons d'être attaqués ! »

Legolas ne répondit rien. Les chevaux commençaient à fatiguer, tout comme Thranduil et ils étaient encore à quatre heures de leur but. Toutefois, comme son père, il craignait d'être une proie facile. Il suffirait de quelques araignées errantes pour les submerger. Le roi ne pourrait se battre avant plusieurs semaines. Ne pas avoir accepté l'escorte proposée par Thorin avait peut-être été une erreur, après tout.

Les premières lueurs de l'aube pointèrent dans le ciel. La lumière ne transperça pas les arbres. Les sabots des chevaux frappaient avec régularité les pavés. A une heure des Cavernes, alors que père et fils se félicitaient de ne pas avoir attiré l'attention de leurs ennemis, un bruissement dans les herbes surprit Thranduil. Par un réflexe dû à des siècles de pratique, il brandit son épée et donna un large coup en diagonale sur sa droite, au moment même où l'araignée jaillissait des fourrés. La lame trancha deux pattes et entailla un côté de la tête de l'araignée, manquant de peu de la décapiter.

Une deuxième araignée surgit derrière et bondit sur le roi. Thranduil plongea son épée dans l'estomac de la bête, la traversant de part en part. Son bras affaibli ne lui permit pas de retirer la lourde épée du corps de la bête. Le corps hideux s'effondra sur le sol, déséquilibrant en même temps Thranduil. L'elfe se raccrocha de justesse à la crinière de sa monture. Il fut forcé de lâcher son épée.

A côté de lui, Legolas décocha sa cinquième flèche. Toutes s'étaient fichées droit au centre de leur cible, les araignées surgissant en nombre devant eux. Un craquement sec retentit dans les branches, au-dessus du prince. Il délaissa son arc et s'empara de ses longs couteaux. Avec le premier, il trancha la gorge de l'araignée, avec le second il transperça le cœur de l'autre qui arrivait derrière lui.

Thranduil avait démonté pour récupérer son épée. Il trancha les pattes de la dernière araignée puis termina son exécution d'un coup qui transperça le corps flasque de l'énorme bête. Il retira d'un coup sec son arme, essuya la lame puis la rangea dans son fourreau. Thranduil chancela sous le coup de la fatigue. Il s'adossa à un arbre, les jambes flageolantes et les yeux fermés.

« Père ?

— Juste une minute, souffla le roi.

— Prenez autant de temps que vous en avez besoin. »

Legolas resta à ses côtés, vigile prudent dont tous les sens étaient aux aguets. Malgré ce qu'il avait assuré, il n'était pas serein. Les cadavres attireraient d'autres prédateurs, voir des orques si des compagnies traversaient les bois. Seul, il ne pourrait pas protéger son père.

Thranduil se redressa rapidement, sachant à quel point leur situation était précaire. Il garda une main posée sur le tronc de l'arbre gris. Il flatta l'encolure de son cheval effrayé par les combats, lui murmurant quelques mots elfiques qui calmèrent immédiatement l'animal. A voir les gestes fatigués et lents de son père, Legolas craignit qu'il ne puisse remonter en selle. C'était sous-estimer le roi : Thranduil rassembla ses forces et se hissa sur sa monture.

Legolas l'imita avec bien plus d'aisance. Il garda sa monture au même niveau que celle de son père. Le roi des elfes plus vouté sur la selle que lors du départ. A nouveau, Thranduil tenait les rênes de la main droite et pressait la gauche contre sa poitrine. Il dissimulait de son mieux sa fatigue et sa souffrance mais son visage était défait et il clignait les yeux trop souvent.

Cette fois, Thranduil ne demanda pas à reprendre un petit galop. Il resta au pas et remonta lentement la route des elfes avec Legolas. Deux autres araignées les attaquèrent. Par chance, le prince était vigilant et aucune ne parvint à les approcher : les flèches se fichèrent dans les corps flasques, tuant les animaux sur le coup.

Les cavaliers s'approchèrent petit à petit des cavernes. Par chance, aucune autre araignée ne les attaqua. Bientôt, la route remonta vers le nord, là où se trouvaient les montagnes de la Forêt Noire.

Au bout d'une demi-heure, Thranduil arrêta son cheval. Il était plié en deux sur l'échine de sa monture, le souffle coupé par la douleur dans sa poitrine, le visage livide. Elle n'avait pas été aussi intense depuis le retrait de la flèche. Ils n'étaient plus loin des portes des Cavernes mais Thranduil ne voulait pas s'effondrer sitôt de retour chez lui, devant ses elfes.

Les deux elfes firent une dernière halte. Thranduil termina l'outre d'eau et mangea quelques biscuits secs qui lui apportèrent un regain d'énergie. Le roi lissa machinalement ses robes de voyage froissées et rajusta sa cape. Il avait repris la maîtrise de lui-même.

Bien qu'il ait toujours l'air affaibli, le teint terne, maigre et exténué, il ne donnait plus l'impression de menacer de s'écrouler d'un instant à l'autre. Les sourcils froncés, les lèvres pincées, la tête haute, l'elfe s'avança lentement vers son royaume. Ses pas étaient assurés. Une bourrasque faisait voler ses cheveux et sa cape. Le temps n'était pas clément dans la forêt noire, même en été l'air était vicié. Thranduil, qui gardait en mémoire Doriath et Verbois, la situation était douloureuse. Il n'en laissait jamais rien paraître et s'efforçait jour après jour de repousser les ténèbres pour voir renaître un royaume paisible libéré du mal.

Les chevaux s'avancèrent vers le pont qui enjambait la rivière enchantée. De là, les elfes virent clairement que les portes étaient closes. Si Thranduil en fut blessé, Legolas ne put le dire : son père avait le visage fermé et froid qu'il affichait souvent en public.

Les sabots des chevaux claquèrent sur les pavés du pont. Le regard de Thranduil ne quittait pas les hautes portes de sa demeure. Derrière, les madriers qui les fermaient glissèrent de leurs encoches sans un bruit. Elles se posèrent à la verticale sur le côté, hors du chemin. Nul besoin de forcer l'entrée de ses propres portes pour le roi des elfes !

Les soldats en faction observèrent avec stupéfaction le phénomène. Inquiets de faire face à un sortilège de l'Ennemi après des jours à subir les attaques des orques et des araignées, ils donnèrent l'alerte. Le cor gronda dans l'immense hall.

Immédiatement, des dizaines d'elfes surgirent, vêtus pour la guerre, arc et épées au clair et se placèrent en ligne devant les portes. Davantage venaient à chaque seconde. Tauriel ne tarda pas à se montrer pour prendre la tête des opérations : elle avait officieusement reprit sa charge de capitaine des gardes. Elle avait fait plus que tenir à l'œil les possibles traitres : elle avait pris en main la défense du royaume.

« Archers ! s'écria-t-elle. Tenez-vous prêts ! Les autres, sur trois rangs derrière moi ! »

Thranduil franchit le pont, immobile et calme, toute son attention focalisée devant lui. Les portes s'ouvrirent à la volée devant leur Roi. Thranduil n'avait pas eu à faire un seul geste. Que les elfes sylvains rajoutent des barricades s'ils le voulaient ! Les portes lui obéissaient. S'il leur demandait de s'ouvrir, elles s'ouvriraient, peu importe comment on les entravait. Les madriers rajoutés en hâte par les soldats étaient vain. Thranduil était chez lui et nul ne pouvait s'opposer à cela. Son cheval continua son chemin. Il quitta la route et entra dans les Cavernes.

Sentant la nervosité de son cavalier, le cheval de Legolas piaffa. Revenir chez lui était un soulagement pour le prince après l'éprouvant voyage mais à présent, la menace du traitre pesait à nouveau sur eux. Il talonna sa monture, inquiet que son père ait pris la tête et soit seul, trois mètres devant lui, hors d'atteinte si quoi que ce soit lui arrivait. Legolas rejoignit son père et les portes se refermèrent derrière lui.

La lumière des lampes elfiques tomba sur le visage de Thranduil. Les gemmes incrustées dans le haut plafond illuminèrent son visage pâle et ses longs cheveux blonds avec le même éclat que si le roi se tenait sous les étoiles.

L'elfe arrêta sa monture devant la première rangée de soldats figés par la surprise. Ils fixèrent leur roi avec stupéfaction, leurs armes encore levées vers lui. Thranduil les toisa d'un air impérieux.

« Baissez vos armes, ordonna Thranduil. Nul ne passera mes portes ce soir. »

Les elfes reprirent leurs esprits. Ils rangèrent leurs flèches, relâchèrent leurs prises sur leurs arcs et leurs épées puis mirent un genou à terre dans le salut le plus respectueux qu'ils pouvaient lui offrir. Leurs têtes inclinées vers le sol masquaient leurs larges sourires réjouis mais Thranduil ne s'y trompa pas. Au milieu de la masse de cheveux bruns, il décela une chevelure rousse qu'il connaissait bien. Ses yeux s'arrêtèrent un instant sur elle. Tauriel déglutit et baissa les yeux, honteuse devant le roi qu'elle avait défié auparavant.

Thranduil profita qu'ils ne le voient pas pour démonter. Il savait que ses gestes manquaient de fluidité et ne tenaient pas à inquiéter ses sujets en leur révélant qu'il était revenu trop tôt. Le voyage n'avait pas arrangé sa fatigue et il descendit de selle avec autant de grâce qu'un homme, à son avis.

Legolas rejoignit rapidement son père. Ils échangèrent quelques mots à voix basse. Il était presque sept heures du matin et Thranduil ne tiendrait plus très longtemps mais il ne tenait pas à s'esquiver comme un infirme. Il se força à se redresser, à respirer profondément et se tenir droit.

« Relevez-vous, leur demanda-t-il. Que vos cœurs se réjouissent. Le mal ne ruinera pas ce royaume ! »

Les soldats obtempérèrent avec joie. Tous portèrent la main à leurs cœurs pour saluer leur roi et leur témoigner toute l'affection qu'ils éprouvaient pour lui. Thranduil leur rendit leur geste avec respect, touché par l'affection que ses sujets leur portaient.

« Tauriel ! s'exclama le roi en se retournant vers les soldats avec une désinvolture feinte. Venez avec nous. Vous me raconterez en détail ce qu'il s'est passé en mon absence. Que quelqu'un s'occupe des chevaux ! »

Au milieu de ses soldats, le roi aperçu Feren. Il fut heureux de revoir son écuyer en bonne santé. Il le salua d'un geste de la tête avant de reprendre son chemin vers l'escalier principal qui menait à ses appartements. Il se sentait à bout de force et chaque mouvement lui coûtait.

Thranduil, Legolas et Tauriel quittèrent le hall. Un messager sortit en même temps porter la nouvelle aux quatre coins des cavernes. Nul doute que le déjeuner serait le plus beau festin que les elfes sylvains puissent faire !

Finalement, après ce qui lui sembla être aussi éreintant que le retour chez lui, Thranduil arriva dans le long couloir qui abritait les appartements du roi et ceux, contigus du prince. Son cœur se serra lors qu'il passa devant la bibliothèque. Il garda la tête droite et s'interdit de s'arrêter et même de regarder la porte grise qu'il avait traversé tant de fois. Tout au plus frissonna-t-il involontairement en dépassant la bibliothèque.

La porte de ses appartements s'ouvrit naturellement devant Thranduil. Elle se referma quand Tauriel entra après lui. Ils ne restèrent pas dans la grande antichambre et pénétrèrent dans le grand salon du roi. Thranduil se laissa tomber dans son fauteuil favori, près de la majestueuse cheminée, avec un soupir de soulagement. Il étendit ses longues jambes devant lui. Il savait qu'il n'avait pu donner le change auprès de Tauriel. L'elfe avait été la capitaine de ses gardes, un poste qui faisait d'elle l'une des elfes qui le connaissait le mieux.

« Racontez-moi ! ordonna le roi, ses yeux gris dardés sur son ancienne capitaine des gardes. Je sais ce qu'il s'est passé jusqu'au départ de Legolas.

— Bien, monseigneur. Cinq heures après l'assassinat de Lorthal, les orques ont attaqué les Cavernes. Il y avait quatre compagnies. Trois ont attaqué par le sud, directement en provenance de Dol Guldur. La dernière a pris l'armée à revers. Ils nous ont pris en tenaille en venant de l'ouest. Ceux-là provenaient des Monts Brumeux ! Ils nous ont coupés toute retraite.

— Le traitre a prévenu son Maître, comprit Thranduil. Combien ont péri ?

— Trente-six morts et une soixantaine de blessés, Sire. »

Thranduil ferma les yeux. Pour les elfes qui avaient peu d'enfants, c'était une hécatombe. Il fut incapable de masquer la tristesse qui s'afficha sur son visage. Il avait espéré que la situation s'améliorerait mais le peu qu'il avait vu jusqu'à présent lui minait totalement le moral. Etait-il revenu trop tard pour sauver son royaume ?

Legolas serra brièvement l'épaule de son père. La culpabilité pesait lourdement sur les épaules du prince. Il ne put s'empêcher de penser que s'il était resté, ou s'il avait découvert le traitre –voir peut-être en arrêtant arbitrairement les cinq suspects- le massacre aurait été évité.

« Vous avez mené l'armée, devina Thranduil.

— Les soldats m'ont acceptée comme capitaine, se justifia Tauriel, un peu nerveuse face à son roi qu'elle rencontrait pour la première fois depuis la bataille des cinq armées. Nous ne pouvions risquer que l'armée soit menée par le traitre ! C'eut été un massacre encore plus terrible.

— C'était la seule chose à faire, approuva Thranduil. La seule et la meilleure ! Continuez.

— Les combats ont été féroces. Nous avons été repoussés loin dans nos terres mais nous avons fini par les anéantir. Il n'y a eu aucun survivant. Ça a été l'attaque la plus importante. Deux autres ont suivi, moindres et repoussées facilement. J'ai essayé de surveiller les suspects. Nerdaël a quitté les cavernes il y a trois jours pendant treize heures, j'ignore où il a été. Dilnis et Cyriel étaient en patrouille avant la première attaque. J'ignore où étaient Turlion et Silnarën. Probablement ici même. »

Thranduil resta un long moment silencieux. Il avait beau tourner et retourner la situation dans tous les sens, ils étaient dans une impasse. Plus ils attendraient, plus le traitre s'enhardirait, trouverait des supports, deviendrait plus dangereux. Avec la guerre à leurs portes, les elfes sylvains ne pouvaient se permettre d'avoir une brebis galeuse parmi leurs rangs.

« Il est temps d'en finir », déclara Thranduil.

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Lotra : Je n'aime pas vraiment le Thranduil des films. Dans les livres, c'est lui qui retient Bard d'engager la guerre pour laisser une chance à Thorin de donner la part du trésor qui leur revient. Il ne veut pas risquer la vie de ses elfes pour de l'argent. De même, il vient en aide aux habitants de Lacville sans arrière pensée. Dans le Seigneur des Anneaux, c'est lui qui envoie Legolas au Conseil d'Elrond. Il est assez compréhensif et bienveillant pour permettre à Gollum de grimper dans un arbre sous surveillance pour qu'il ne reste pas tout le temps enfermé dans les cellules.

Je ne pense pas que Thranduil soit réellement froid dans le film. Plutôt qu'il a mauvais caractère mais s'isole volontairement parce qu'il est un survivant mais que ça a un prix : il a vu toute sa famille, épouse comprise, mourir. Plus il se rapproche de Legolas, plus il risque de le perdre. A la fin du film, c'est lui qui retourne chercher Legolas. En pleine bataille de Ravenhill malgré les dangers que ça représente pour le roi des elfes. Sans compter qu'il accepte le départ de son fils et lui donne des conseils. Son geste d'au revoir est plus affectueux que celui que lui rend Legolas.

Dans la fic, les évènements lui ont montré que la situation avait dépassé son contrôle depuis longtemps. Il aime Legolas même s'il ne le montre pas. Passer à deux doigts de la mort à plusieurs reprises et rester seul avec ses pensées et ses regrets ont modifié un peu son point de vue. Mieux vaut dire les choses avant qu'il ne soit trop tard. D'autant qu'ils étaient seuls.

J'espère que je t'ai convaincu ^^ Si tu veux discuter, crée toi un compte qu'on en parle en MP. C'est plus pratique.

Merci pour ton commentaire Essy !

Nouvelle fic sans titre : 18000 mots. j-2 semaines avant les partiels. Tout va bien. Voilà pourquoi je déteste les nouvelles fics. on est tellement pris dedans que le reste passe au second plan. Mais sinon, les révisions se passent bien, merci. -_-'