Bien le bon,jour chez vous! Vous avez vu, j'ai fais au plus vite, et pour en satisfaire certaines, je publie Vendredi! Merci encore une fois à tous pour vos petits ou grands message. Je vous souhaite bonne lecture et vous retrouve un peu plus bas...

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RAR

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morgane: Je suis vraiment très contente qu'elle te plaise. J'essaie de faire au mieux pour les publications, je prends un maximum d'avance dans les traductions comme cela je pourrai publier aussi plus rapidement! Merci encore et bonne lecture...

Gaïa: Ces compliments me vont droit au cœur, merci énormément. On peut aussi remercier Arsène, mon correcteur, sans qui je ne serai pas grand chose! Bonne lecture, j'espère que la suite te plaira tout autant.

Kaya chan: Je n'ai que deux choses à te dire, Le chapitre va te plaire, et merci pour ton message. Bizzzz

laeti: Ravie que tu ai dévoré l'ancien chapitre, j'espère que tu feras de même! :) Rapprochement, rapprochement et rapprochement... Mais tout en délicatesse! Bonne lecture

Rowy: J'aurai été déçu de ne pas te retrouver, surtout avec le chapitre qui vient... Rien de plus à te dire, à part, bonne lecture. Bise

lilol33: Merci à toi pour les encouragements. C'est adorable. Eliza avait fait un travail de malade, je ne pouvais pas ne pas en faire profiter le publique francophone! Bonne lecture à toi

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Chapitre 35

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Aïe.

J'ai mal partout. Vraiment partout.

Mes yeux s'ouvrent automatiquement. La lumière les transperce, et je cligne quelques fois faiblement. Des bras forts me tirent vers le haut dans une position assise, et je regarde pour croiser une paire d'yeux gris-argenté.

« Malefoy ? »

Oh mon dieu, je parle comme une vieille.

« Chut, ne parle pas. »

Bien sûr sa voix sonne bien, douce et veloutée.

J'essaie de supporter mon propre poids, mais mes muscles ne sont pas assez forts. Son bras me rattrape, et je me penche en arrière contre lui. Je peux à peine tenir ma propre tête en position verticale, et son épaule semble extrêmement tentante. Je vais pour incliner ma tête un petit peu vers la gauche...

Alors je vois qu'il tient un verre de liquide. Une inspiration, et je sais que c'est une Potion de renforcement régénératrice de sang. Où l'a-t-il obtenue ? Et puis je me rends compte que je ne suis pas non plus dans la cellule de cette prison. Je lève les yeux vers lui, surprise.

« Ce n'est pas du poison » dit-il. « Bois. »

Je me demande si c'est un piège. Ou peut-être un rêve heureux. Merlin, si je me réveille dans quelques minutes et que je me retrouve dans cette cellule, je pense que je vais finir par me tuer.

« Regarde-moi Granger, je suis désolé. Je n'avais pas d'autre solution. Mais si tu ne bois pas cette potion, tu vas mourir. Alors s'il te plaît, bois ça. Je ne t'ai pas sortie de cette cellule pour que tu meures dans mon lit. »

Son lit ? Son lit ? Cela commence de plus en plus à ressembler à un rêve pour moi.

Mais rêve ou pas, je pourrais tout aussi bien jouir de cette liberté, et ne plus souffrir de cette perte de sang plus que phénoménale. En y réfléchissant bien, cela ne peut-être un rêve, il n'y a certainement aucun moyen de ressentir les effets d'une douleur dans un rêve, quoi que... J'essaie d'ouvrir ma bouche assez largement pour qu'il puisse y verser la potion.

Ça a un goût affreux, mais je suis persuadée que ce n'est pire que le Poussoss, avec le Poussoss, l'odeur suffit à me donner envie de vomir.

Après un long moment, le verre est vide, et Malefoy le pose. Son bras se déplace lentement vers le bas jusqu'à ce que je sois allongée sur le lit, et je ressens une certaine chaleur lorsque la potion commence à agir sur moi.

« Dors un peu Granger » dit-il alors que je ferme les yeux.

Son bras commence à glisser sous moi, mais je tends la main pour le rattraper.

Comme c'est pathétique, je ne veux pas être seule. La rudesse des mots et des gestes de Montague et ses trois amis est encore claire dans mon esprit, et honnêtement, je suis terrifiée.

S'il te plaît ne pars pas Malefoy. S'il te plaît ne pars pas.

« Tout ira bien. Je vais rester ici » dit-il pour répondre à ma demande silencieuse.

Peut-il lire dans mes pensées maintenant ? C'est ça ? Eh bien, je ne m'en inquiète pas tant qu'il ne me laisse pas seule.

Avec une montagne d'efforts, j'ouvre les yeux et je vois qu'il me regarde. « Merci » dis-je.

« Ne parle pas. »

Mes paupières deviennent soudainement trop lourdes, et mon environnement s'estompe de suite.

Mes yeux s'ouvrent rapidement, et je regarde autour de moi.

Le mur en face de moi est peint en vert Serpentard. Le tissu directement en dessous de mes joues, des draps je me rends compte, est d'une teinte plus foncée mais toujours vert, et les couvertures correspondantes.

Je suis dans un lit.

Quoi ?

Je croyais... mais alors des souvenirs inondent ma tête.

Malefoy m'a torturée, je frémis et essaye de bloquer ses souvenirs en dehors de ma tête, la douleur, mais il... c'est sans doute pourquoi je suis dans un lit, son lit je présume. Et cette potion qu'il m'a donnée...

Merlin, depuis combien de temps suis-je endormie ? Pourquoi ne puis-je pas me rappeler clairement quoi que ce soit ?

Je laisse échapper un petit soupir et j'entends un gémissement ensommeillé en réponse, juste derrière ma tête.

Je me raidis.

Cette voix rauque...

Suis-je dans un lit avec Malefoy ?

Puis je me rends compte qu'il y a un bras posé sur moi et un autre sous mon cou. Je me déplace avec l'intention de m'éloigner, mais ses bras se resserrent autour de moi, me tirant en arrière contre son corps.

Oh mon dieu, il y a quelque chose de dur à l'arrière de mes cuisses.

Je respire fortement alors que la main qui est drapée autour de ma taille commence doucement à cajoler ma poitrine. Je me rends compte que je ne suis couverte que par la fine robe que Malefoy avait fait apparaître auparavant dans la cellule. Je sais que je devrais arrêter, mais son pouce frotte mon mamelon, et un frisson de plaisir m'envahit toute entière.

Je ne devrais pas le laisser me toucher comme ça.

« Malefoy ? » je chuchote.

Il n'y a pas de réponse, il doit toujours être endormi.

Son pouce continue à jouer avec mon sein, et je ferme les yeux, je cède à des sentiments étrangers, mais fascinants et terriblement agréables qui prennent possession de mon bas ventre.

Puis sa main laisse ma poitrine, et un sentiment d'insatisfaction menace de me submerger.

Sa large main navigue sur mon côté, et je sens son souffle chaud contre mon oreille. Je frissonne involontairement, c'est de sa faute. Sa main arrête de bouger lorsqu'il atteint l'ourlet de ma robe et il se glisse en dessous.

Je devrais vraiment l'arrêter maintenant.

Il m'a torturée il n'y a pas si longtemps. Je ne peux pas...

Mais sa main se déplace lentement à l'intérieur de mes cuisses, en faisant de petits cercles, et je ne peux pas me résoudre à le réveiller. Je veux juste le sentir... est-ce un crime ?

Mon souffle se coupe dans ma gorge lorsque ses doigts trouvent un nœud particulièrement sensible et qu'il se met à le caresser, si légèrement que c'est presque douloureux. Puis le toucher de son pouce sur mon bouton de chair m'envoie une secousse. Une chaleur étouffante se fait ressentir au fond de moi-même.

Je soupire.

Oh, oui.

Sa main se déplace un peu, et je sens un doigt frôler mes lèvres, il taquine, sans jamais y entrer.

Personne ne m'a jamais touchée de cette façon avant, et je trouve ça tellement plus intense que lorsque ce ne sont que des rêves.

Son pouce poursuit son travail affolant sur mon paquet de nerfs, et je respire fortement, m'efforçant de ne pas faire de bruit.

Puis tout d'un coup deux doigts plongent en moi, me faisant me cambrer, et je suffoque. Oh, mon dieu !

Ses doigts commencent à aller et venir à un rythme lent et tortueux, et son pouce ralentit son frottement, s'adaptant au rythme fixé par ses doigts. Je viens coller mes hanches contre sa main, en essayant de le faire accélérer, et il glousse doucement à mon oreille, fermant la bouche autour de mon lobe, le dégustant à sa manière.

Merlin, s'il se réveille et arrête maintenant, je pense que je vais le tuer.

Tout comme cette pensée me traverse l'esprit, il caresse un certain point très sensible à l'intérieur de moi, et je ne peux pas retenir le gémissement qui jaillit de ma gorge.

Il se raidit derrière moi, et sa main se fige, ses doigts toujours à l'intérieur de moi.

Merde, il est réveillé. Je le sais.

Puis il roule loin de moi pour se rallonger sur le dos.

« Putain, Granger. Pourquoi tu ne m'as pas arrêté ? »

Mes joues sont enflammées, probablement assez chaudes pour cuire un œuf dessus. Je n'ai pas de réponse à lui donner. Je ne peux déjà pas imaginer une réponse pour moi. Pourquoi ne l'ai-je pas arrêté ?

Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas !

Tout ce que je sais, c'est qu'il y a un besoin brûlant entre mes jambes, et je le veux lui à l'intérieur de moi. Maintenant.

Son bras droit se glisse hors de dessous mon cou, et je me tourne pour voir qu'il a mis sa main droite sur son visage.

Je ne sais pas quoi dire. Je ne peux pas parler de mon action, ou plutôt, mon manque d'action.

Ainsi à la place, je prends la voie de la facilité et je le blâme.

« Malefoy... ton corps... réagit... tout seul. »

« Quoi ? » Marmonne-t-il.

« Tu sais ce que je veux dire. » je lui réponds en baissant les yeux.

Il est alors de suite sur pied, avec agitation il passe plusieurs fois sa main dans ses cheveux pour calmer l'envie qui est encore visible. C'est alors la première fois que je le vois sans chemise.

Soudain, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup moins d'oxygène dans la chambre.

Il est sculpté, mais pas trop corpulent, et sa peau est absolument impeccable. Il se retourne enfin, et sous cet angle, je peux le voir de face. Jolis abdominaux, bien définis. La seule marque sur cette perfection est une longue cicatrice épaisse traversant sa poitrine. Je vois maintenant qu'elle se termine juste au-dessus de sa hanche droite.

« Granger, tu es en train de me fixer. »

Mon visage rougit de nouveau et je tourne la tête dans l'autre sens rapidement. Waouh... peut-être trop rapidement. Ma tête tourne, et tout d'un coup Malefoy est assis sur le lit à côté de moi. Il me montre une petite pierre, pour moi sans doute.

« Est-ce un bézoard ? » je lui demande.

Il hoche la tête.

« Pourquoi aurais-je besoin… »

« Le sort qui t'a touchée a complètement sectionné ta carotide. J'ai réparé les dommages avec le contre-sort, mais je l'ai fait à la hâte. Je préfère ne pas prendre de risque, donc tu vas devoir avaler cela. »

Je le regarde fixement et secoue la tête, lentement cette fois je ne vais pas me faire du mal toute seule. « C'est un tel gaspillage ! Les Bézoards sont très rares, et ils peuvent annuler la plupart des poisons. Je n'ai même pas été empoisonnée. »

« Ils ne sont pas seulement utilisés comme antidotes Granger, et tu le sais. »

« Mais je... »

« Fais-moi plaisir. »

Je m'assieds, mais il me faut beaucoup d'efforts. Ai-je vraiment perdu autant de sang ? Je suis encore si faible.

Puis, comme s'il percevait que je vais avoir du mal à rester en place, il se déplace et vient s'asseoir un peu derrière moi pour que je puisse me reposer en arrière sur son épaule. Ma peau semble s'enflammer à son contact, le fin tissu de ma robe est la seule chose qui nous sépare.

Durant un instant insensé, je veux sentir sa peau se frotter contre la mienne, et je me sens immédiatement encore plus humide que précédemment, des images apparaissent dans ma tête. Qu'est-ce qui se passe à l'intérieur de moi ?

Il tend la main, la petite pierre au milieu de sa paume de main.

« Eh bien, je ne peux pas l'avaler comme ça » dis-je à contrecœur.

Je regarde vers lui juste le temps de voir un sourire narquois, et ma température corporelle semble se réchauffer anormalement vite. Merlin, s'il vous plaît aidez-moi.

Il se concentre sur le bézoard, qui se rétrécit rapidement à la taille d'une pilule.

« C'est mieux ? »

Je hoche la tête, regardant avec méfiance. Il semble parfaitement à l'aise sans baguette et pour la magie non-formulée. Je lève mon bras pour prendre la pilule, mais même ce mouvement simple semble exiger de moi un effort ridiculement disproportionné.

Il secoue la tête, et je laisse mon bras tomber avec un soupir. J'ouvre ma bouche, et il y dépose le bézoard. Il fait apparaître un verre d'eau et l'amène jusqu'à mes lèvres.

Pourquoi prend-il aussi bien soin de moi ? Peut-être qu'il se sent coupable de m'avoir torturée.

Ou peut-être qu'il est encore sous les ordres de Voldemort, et qu'il a mis en scène cette opération de sauvetage. Peut-être que c'est pour ça que je n'arrive pas à me souvenir de quoi que ce soit.

Puis je commence à me souvenir de l'échange que j'avais entendu entre Malefoy et Bellatrix dans la cellule.

Il me repose vers le bas sur son lit et se penche pour tirer la couverture sur moi, et moi je prends le temps d'observer son visage alors qu'il n'a pas les yeux posés sur moi. Je n'ai jamais vu un tel côté bienveillant en lui. Puis son visage se retourne vers moi, et rapidement je détourne les yeux.

« Je dois y aller » dis-je. « Je dois retourner au square Grimmaurd. »

« Non, je n'ai pas vérifié que celui-ci soit sûr. Si Mondingus s'est enfui... »

« Tu as eu mon message » je me rends compte.

Malefoy hoche la tête. « S'il s'est enfui, alors le siège de votre quartier pourrait être compromis. »

« Oh, et cet endroit mystérieux est en quelque sorte plus sûr ? Les Mangemorts ne viendront pas y frapper ? »

Où est ce lieu, de toute manière ?

« Non. Non, ils ne viendront pas. »

« Comment cela peut-il être un lieu sûr alors que... »

« C'est sous Fidelitas » dit Malefoy en m'interrompant.

« Oh, et tu es le Gardien du Secret. C'est ça ? »

« Oui, effectivement. »

« Combien d'autres Gardiens du Secret il y a ? »

« Aucun ».

« Alors... À combien de personnes as-tu... »

« Aucune. Je n'ai jamais emmené personne ici, à part toi. »

Je suis flattée. « Mais... »

L'argument de Bellatrix sur le fait que Malefoy se soucie de moi commence à ressembler de plus en plus à la vérité. Et je suis terrifiée de ce que cela pourrait signifier.

« Comment veux-tu que je te crois ? » dis-je. « Tu m'as torturée ! »

Je frémis encore, me souvenant de la douleur qui me consume.

« Franchement, je me fiche que tu me crois ou non. Mais tu ne partiras pas d'ici jusqu'à ce que tu sois complètement rétablie. Je ne pense pas qu'un seul bézoard soit suffisant. Ne te rends-tu pas compte que tu es faible ? »

Il semble en colère.

Je le fixe. « Un seul bézoard est suffisant. Et c'était déjà du gaspillage. »

« Eh bien, cela ne me dérange pas d'en perdre un autre. J'en ai encore plein » dit-il avec véhémence.

Il marche hors de la chambre sans un mot, mettant ainsi fin à la conversation. C'est probablement un des désaccords les plus ridicules que j'ai jamais eu avec personne. Je le soupçonne d'être très préoccupé par ma guérison, parce que c'est sa faute si je suis si mal.

Mais est-ce vraiment sa faute ? Pendant l'interrogatoire, j'ai ignoré la première fois que mon collier s'est mis à me brûler, et quand j'ai vérifié son deuxième message, il avait clairement essayé de me mettre en garde. Peut-être que j'ai trop pensé à ses motivations. Mais il est difficile de ne pas soupçonner quelqu'un qui m'a torturée avec un maléfice qui fait encore plus de mal que le sortilège Doloris.

Je me mords la lèvre. Je suis en sécurité maintenant, non ? Et je me souviens clairement qu'il m'a donné une potion régénératrice de sang la nuit dernière. Il aurait très bien pu me laisser saigner dans les cachots, je devrais lui donner le bénéfice du doute.

Je soupire et me forcer à me relever pour me mettre en position assise. Cela est déjà moins difficile qu'il y a une minute. C'est bon signe, n'est-ce pas ? J'enlève les couvertures de sur moi et balance mes jambes pour les laisser pendre hors du lit.

Je peux le faire.

Je pousse sur mes pieds. Mes jambes réussissent à me soutenir pour quelques instants, mais mes forces m'abandonnent de nouveau, et je tombe lourdement sur le sol.

Oh, ça fait mal.

Malefoy apparaît dans le chambranle de porte, vérifie dans quel état je suis, puis se tourne pour repartir.

« Malefoy, attends. Je suis désolée » dis-je. « S'il te plaît, aide-moi. »

Je ne peux pas me lever. Pourquoi suis-je si ridiculement faible ? C'était juste une perte de sang, tout simplement ! À moins que... Je n'ai jamais entendu parler d'un sort appelé Sectumvasculus avant. Peut-être qu'un effet secondaire est l'affaiblissement de la victime.

Puis Malefoy marche vers moi, en secouant la tête. Il s'accroupit et me soulève facilement dans ses bras. Il n'a toujours pas de chemise, et me tient contre sa poitrine nue, il me touche beaucoup plus que ce qu'il devrait. Il me repose sur le lit, tout doucement comme avant, et je regarde son visage, en quête de réponse.

« Reste ici » dit-il d'un ton bourru.

« Où vas-tu ? » Je lui demande.

« Au Square. Je vais leur dire que tu logeras avec moi pour les prochains jours. »

« Les prochains jours ? » je répète à haute voix. « Je n'ai jamais dit... »

« N'essaie même pas de me contredire » dit-il lorsqu'il s'habille. « Tu vas gentiment rester là. Ne m'oblige pas à te lancer un Stupéfix. »

Je me souviens du charme de protection toujours suspendu autour de ma gorge. « Malefoy, tu peux toi me lancer ce sort ? »

Il fronce les sourcils. « Je reviens. »

« Nous allons avoir une longue conversation quand tu rentreras » dis-je.

« Non, je ne crois pas » dit-il. « Salut Granger. »

Puis il part, et je fixe l'endroit où il se tenait debout il y a encore quelques secondes. Je lui poserai quelques questions lorsqu'il reviendra, et je n'aurai pas de repos jusqu'à ce que j'obtienne des réponses.

Mais le plus important restera sans doute coincé au fond de ma gorge et sur le bout de ma langue, je ne peux même pas imaginer cela à haute voix.

Veut-il vraiment prendre soin de moi ?

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C'était chaud, chaud et encore chaud!

Moi j'ai bien aimé ce chapitre, et le suivant aussi...

A dans quelques jours pour la suite

Bizzzzzzzz

Niv