Bonjour :p

Z2vy: Wah et bien ravie que ça t'ai autant plu et merci des reviews régulières !

AcidDrip: J'avoue qu'écrire en période de vacances, c'est tellement plus simple ! Mais bon, je me débrouille quand même hein xD Contente que ma fic continue de te plaire !

GleeKlaine: C'était évident :D

Murcielago: Et oui, me voilà x) Oui, j'aime aussi leur relation d'amitié !

Eloo: Merci beaucoup et voici la suite !

Karine: On verra, on verra !


Mark grogna et releva la tête, carrément endormi. Le vibreur de son portable, lui indiquant qu'il avait un nouveau message, venait de le tirer du sommeil. Le jeune homme s'apprêtait à se rendormir, sans prêter attention au message, mais il n'y parvint pas. Il était trop curieux, voir étonné, qui pourait lui écrire à 2 heure du matin. Lorsqu'il vit l'identitée de l'envoyeur s'étaler sur son écran, il n'en revint pas: Lexie. Il ouvrit le message, et demeura... assommé. Mark relut trente bonnes fois le message, pour être bien certain qu'il ne s'était pas trompé. Il alluma sa lampe de chevet, toujours abasourdi. Aussitôt, il appela Derek, qui dormait à côté de lui.

- Derek ? fit-Mark.

- Mark ?! s'étonna-Derek, la voix endormie, et pas très claire. Rassure-moi, on a bien la même heure là ? 2H12 ?

- Ouais, je sais, fit-Mark. Je viens d'être réveillé par un message de Lexie.

- Et c'est pour ça que tu me réveilles ? grogna-Derek. Je l'avais dieu merci pas entendu moi !

- Non mec, arrête, fit-Mark. Arrête..C'est bizarre. C'est impossible..

- Bah c'était quoi, ce fameux message ?

- « Je t'aime »..

Il y eut un moment de stupéfaction silencieuse.

- C'est une blague ? fit-alors Mark, hésitant. Je n'arrive pas à y croire..

- C'est..je..je l'ignore..

- Si c'était le cas..espéra-Mark. Pourquoi ne pas me l'avoir dit quand JE lui ai dit..?

- Par peur ? proposa-Derek.

- Lexie n'a pas peur de ses sentiments, répondit-Mark. En tout cas, pas avec moi.

- Tu sais quoi ? Demande-lui.

Quelques minutes plus tard, Mark renvoyait un texto à Lexie.


Moi: Tu T pas trompé de destinataire par hasar ?

Lexie: Du tout, Mark. Je t'aime...Je t'ai toujours aimé..Je t'aimerai toujours.

Moi: Heu ta bu alors ?

Lexie: Tu m'aimes plus ? :'(

Moi: nn au contraire je suis juste..surpris. Tu sé quoi ? On s'appelle demain.

Lexie: D'accord..

Moi: ok bonne nuit alors

Lexie: Bonne nuit


Mark reposa son portable, incrédule. Il tourna la tête, mais Derek était déjà endormi. Mark relut les messages de Lexie, le coeur et les je t'aime. Qu'est-ce qui avait opéré ce changement pour le moins..innatendu ?


Le lendemain matin, Lexie était nerveuse. Très nerveuse. Déjà, elle n'avait pas dormi de la nuit, à cause de l'irruption de Meredith, et son discours désespéré, sa colère. Elle avait culpabilisé. Et elle avait ressasé ses sentiments pour Mark. Alors, au milieu de la nuit, elle avait envoyé deux messages cash et très francs : « Nous deux c'est fini » à Danny, et « Je t'aime » à Mark.

Ruminant ses sombres pensées, Lexie se lava, s'habilla, puis se rendit au lycée, ignorant les trois appels à la suite de Denny. Elle n'avait pas vraiment la tête à aller en cours. Il restait quelques minutes avant que la sonnerie ne sonne, lorsque son portable se mit à vibrer. Mark. Nerveuse, Lexie décrocha.

- Lexie ? C'est quoi l'histoire là ?!

Entendre la voix de Mark fit un si grand bien à Lexie qu'elle fut certaine d'avoir fait le bon choix et d'avoir mis ses émotions au clair.

- Il me semble que mon message était clair, fit-Lexie.

- Oh que oui..dit-Mark. Tu me dois des explications ? Pourquoi quand je t'ai avoué t'aimer tu n'as pas..Tu n'as rien dit ?

- J'étais en couple Mark.

Un grand silence s'installa. Lexie se mordit la lèvre, inquiète du comportement mutique de Mark. Le jeune homme retrouva alors sa voix, teintée d'amertume et d'incrédulitée. De jalousie aussi ?
- Pardon ?

- Je..balbutia-Lexie. Il y a quelques semaines, j'ai accepté de sortir avec Danny. Il est dans ma classe. En première. Tu sais vu que j'ai redoublé..

- Oui, oui, je sais, et ?

- On a le même âge, fit-Lexie. Il est mignon, intelligent et s'intéressait à moi. Je suis sortie avec lui. C'est pour ça que je n'ai pu t'avouer que je t'aimais au moment ou tu l'as fait. Danny était en haut, dans ma chambre..J'allais pas..enfin..

A ce moment, la sonnerie du lycée retentit. Mark semblait vexé.

- Et tu ne me l'as juste..juste pas dit ? Ok, bon bah bonne journée.

- Mark ! s'écria-Lexie.

Mais il avait raccroché. Lexie, en proie à de la frustration, lâcha violemment son portable, et s'assit par terre, à côté de son sac. Une larme de frustration se mit à couler sur sa joue. Elle l'aimait. Elle avait plaqué Danny. Elle était libre, il l'était. Il partageait ses sentiments. Mais il avait été envahi par la jalousie, aveuglé. Et maintenant, elle était fautive, à ses yeux.


Cela faisait déjà une semaine, que George avait surpris Jackson et April, et que le gros malentendu, basé lui même sur un malentendu, embrouillait tout. La jeune fille n'avait cherché aucune explication, aucune justification, aucune excuse. Elle ignorait le jeune homme, tout simplement. Et ainsi, elle réussit à ne pas trop souffrir de cette séparation "temporaire", pour la semaine. Mais le jeudi, George s'approcha d'elle. Ils étaient devant les casiers, avec Jackson. La jeune fille commençait à vraiment apprécier le jeune homme, et visiblement c'était réciproque. Ou un peu trop.

- Dégage, fit-George à Jackson.

Il échangèrent un regard noir et meurtrier, mais Jackson rendit les armes. Après avoir embrassé April sur la joue, il s'éloigna. George dû se retenir à la porte ballante d'un casier pour ne pas lui en mettre une.

- Alors ? fit-George.

- Alors quoi ?!

- Que fait-on ?

- C'est au bout d'une semaine que tu te poses la question ? ricana-April, incrédule.

- Et toi alors ? se défendit-George.

- Aucune envie de te courir après..

Le jeune homme, embarrassé, la regarda vider son casier.

- Tu sais je t'aime, fit-George. Enfin, la seule chose dont je suis sûr c'est que je t'aimais..

Ce début de phrase blessa profondément April. Il sous-entendait déjà que ses sentiments étaient possiblement éteints..
- ...toujours es-t-il que avec tout ce qui s'est passé, l'histoire avec Avery, le sentiment de trahison que je ressens, on ferait mieux d'en rester là.

April, incrédule et scandalisée, pivota vers George, son livre de maths à la main.

- Qu'est-ce que tu viens de dire ?! fit-elle sans attendre de réponse.

Aussitôt, la jeune fille abbattit le plus fort qu'elle put son livre de maths sur George, plusieurs fois. Tête, épaule, visage, torse. Elle ne s'arrêta que lorsque le jeune homme s'écarta en se protégant la tête des bras.

- Je crois qu'on ferais mieux d'en rester là, en effet ! hurla-April. Un mot, un seul, d'Izzie Stevens, et tu fous notre couple en l'air ?! Barre-toi !

George lui jeta un regard empreint d'incompréhension et de colère à la fois. Mais il récupéra son sac, et partit rejoindre Izzie, au foyer. Sa meilleure amie s'empressa de le réconforter, et George pensa qu'April se trompait. C'était trop facile de rejeter la faute sur Izzie.


- Tu viens à ma fête ? demanda-Addison.

Callie sursauta, lorsqu'Addison se leva comme un ressort, et passa la tête par dessus le dossier de son siège, pour lui poser la question.

- Mais je ne sais pas, je t'ai dit ! maugréa-Callie. J'adorerais, mais il faut que je négocie avec mon père.

- T'as intérêt à venir ! maudit-Addison. Et toi, Ari', tu viens ?

La blonde, assise à côté de Callie, jeta un regard amusé à une Addison surexcitée. Ils étaient tous dans le car, qui les mèneraient chez eux, faisant le trajet de l'universitée à chaque arrêt de la ville, pour permettre aux internes de rentrer chez eux. Addison avait eu l'idée très appréciée d'inviter toute leur bande de potes, - particulièrement ceux encore restés au lycée – afin de tous se retrouver, pour ce week-end.

- Je supose que je n'ai pas le choix ! plaisanta-Arizona.

- On a toujours le choix, grommela-Teddy, assise à côté d'Addie, sans qu'on la voie

- Je blague, ricana-Arizona. Mon père vient de m'accorder la permission. Quelle heure ?

- Demain, 20h, chez moi ! dit-Addison.

Addison se rassit, et aussitôt, Teddy se pencha vers elle.

- Tu trouves pas qu'il y a un truc qui cloche, avec Callie et Arizona ? chuchota-Teddy.

- Du genre ? fit-Addison, distraitement.

- On les croirait..en couple, murmura-Teddy. Je sais pas, elles sont plus du tout en période de froid, elles sont même trop complices et...Avant elles n'auraient jamais voulu s'asseoir l'une à côté de l'autre !

- T'es parano, Ted', ricana-Addison, les yeux rivés sur son portable. Elles ont tourné la page, et c'est tant mieux pour elles. YEEEES ! fit-elle alors brusquement.

Le cri de joie attira de nombreux regards. Addison mit une main sur sa bouche, avec une moue désolée.

- 'scusez moi, fit-elle, avant de se tourner vers Teddy. Alex vient à ma fête !

Teddy leva les yeux au ciel avec un sourire amusé, puis se replongea dans le bloc note devant elle.


Teddy avait été contente de revoir sa famille. Elle avait passé une soirée et une journée très agréable, à retrouver ses habitudes, sa maison, sa chambre. Mais ce soir, avait lieu la fête d'Addison. Aussi, elle se vêtit avec plus de soin que d'habitude, enfilant une de ses rares robes, la dorée. Puis, elle quitta sa maison à 19h, conduite par son père jusqu'à l'hôpital. Elle devait s'expliquer avec Henry, d'abord. S'excuser. Elle monta rapidement, faisant le chemin qu'elle connaissait par coeur jusqu'à sa chambre. Mais ce qu'elle vit l'intrigua. Henry était assis sur son lit, tout habillé, veste et chaussures mises. Son grand sac était fait, fermé, posé sur le lit. Et il attendait quelque chose, visiblement.

- Henry ?!

Teddy entra dans la chambre, inquiète. Dès qu'il la vit, l'émerveillement se peignit sur les traits de Henry.

- Tu es magnifique ! fit-le jeune homme

Puis il sembla se remémorer leur dernière discussion, et de la tristesse se logea sur son visage. Teddy s'avança un peu, des milliers de questions l'assaillant, se bousculant dans son cerveau.

- Tu pars ?

- Oui, fit-Henry, hésitant. J'attends juste que le cardiologue m'apporte les documents de sortie

- Mais...tu es guéri ? Fit-Teddy, n'osant l'espérer.

- Non, je ne suis pas guéri, grommela-Henry, sarcastique, en lui montrant son ECG le plus récent.

- Mais...pourquoi tu quittes l'hôpital alors ? Tu vas ailleurs ?

- Non, je rentre chez moi, répondit-Henry. Et je vais commencer à réfléchir à mon avenir. Je vais peut-être faire une école d'ingénieu..

- Mais tu es malade ?! s'exclama-Teddy. Enfin dans le sens, cinglé..

Teddy rougit. Mais elle se reprit, et s'approcha d'Henry.

- Tu vas te faire soigner, tu m'entends ? Intima-Teddy. Quel est le diagnostic ?

- Un nouvelle opération, mais je la refuse, répondit-Henry. Peut-être que je mourrais jeune mais si c'est pour rester tout seul ici..

- Je suis vraiment désolée, à ce propos, se morfondit-Teddy. Je ne saurais jamais assez m'excuser..Je t'ai littéralement abandonné et j'en ai vraiment honte. Tu ne mérites pas ça. Tu ne mérites rien de tout ça. J'ai juste..craqué. Mais je suis là maintenant, et je vais de nouveau te soutenir. Le temps qu'il le faudra. S'il te plaît Henry..Vis.

Le jeune homme garda un silence hésitant. Teddy était suppliante, au bord des larmes.

- Je t'aime, Henry, fit-Teddy. Et je suis encore ta petite-amie, j'ai juste fait une pause. La pause, elle à déjà été bien trop longue et je la regrette. J'espère que tu veux encore de moi, de mon amour et de mon soutien. Et que tu pourras pardonner ma lachetée.

C'en fut trop pour Henry, et pour Teddy. Une larme roula sur la joue de Teddy. Le jeune homme s'avança, ému, et effaça cette unique larme du bout du pouce. Il noya ensuite son regard dans celui de Teddy, et l'embrassa.

- Je t'aime, Teddy, et je suis infiniment heureux de ton retour..

- Et moi donc...Pardonne-moi..Je suis vraiment vraiment..

Henry la fit taire en l'embrassant, mais à ce moment, un médecin arriva, un dossier à la main, un sourire amusé aux lèvres.

- Henry Burton ? fit-le médecin. Papiers de sortie.

- Je..

Le médecin lui adressa un signe de tête, lui indiquant de réfléchir encore un peu, puis déposa les papiers sur la table.

- Faites moi bipper quand vous aurez signé..si vous signez.

- Entendu.

Le médecin sortit. Henry s'approcha du bloc, ou était accroché un stylo, et retenue le formulaire de sortie. Il n'avait qu'une signature à inscrire..Le regard inquiet de Teddy lui fit saisir la feuille de papier, et d'un geste brusque, la déchirer. Puis, sans un mot, ignorant le sourire ravi de Teddy, il appuya sur un bouton à côté de son lit. Une infirmière arriva peu après.

- Je suis désolé, de tout le dérangement, fit-Henry. Est-ce possible d'occuper encore la chambre ?

- Oui, bien sûr, répondit-l'infirmière étonnée.

- Merci, fit-Henry. Et pourriez-vous bipper le Dr. Baptist ? Il faut que l'on prévoie notre prochain opération !

Dès que l'infirmière sortit avec un hochement de tête, Teddy sauta dans les bras de Henry, qui l'enlaça avec un sourire.

- Je le fais pour toi, murmura-t-il.

- Allons à la fête d'Addie, répondit-Teddy, émue. Si tu arrives à marcher.

- Mon meilleur ami va m'aider, ricana-Henry avec sarcasme, en désignant le fauteuil roulant.


Lorsqu'ils arrivèrent à la fête, il y avait déjà pas mal de monde. Beaucoup de gens sautèrent sur Henry, heureux de le revoir, inquiets de sa santé, de ses projets. Heureux de se retrouver. Teddy lui fit un clin d'oeil, puis lui lâcha la main, avant de se diriger vers le bar.

- T'es ravissante, Addie, fit-Teddy en passant devant l'hôtesse de maison. On se demande pour qui tu t'es habillée ainsi !

- Pas de commentaires, ricana-Addison, en lissant sa grande robe rouge.

Teddy alla se servir un verre, lorsqu'elle vit Callie et Arizona qui discutaient en riant, non loin. Elle arqua un sourcil lorsqu'elle vit leurs mains se frôler, et un sourire complice fut échangé. La jeune fille était frustrée de son ignorance. Elle posa son verre, et fonça vers le "couple". Elle en prit chacune par un bras, et s'enferma dans la cuisine, plantée face à elle.

- Ok, je veux des explications, exigea-Teddy. Soulagez-moi d'un doute ? Je ne suis pas parano ? Vous êtes..je sais pas, en couple ? Secrètement ?

- Heu..C'est compliqué Ted', bafouilla-Arizona.

- On ne le sait pas nous même, aquiesça-Callie. Tout ce que je sais, c'est que je l'aime.

- Et moi je l'aime aussi, sourit-Arizona.

Les deux filles échangèrent un sourire complice et tendre. Teddy les regarda comme si elles étaient folles.

- Genre, vous êtes en couple, ou pas ? Y a pas trois mille réponses possibles !

- Non, on va dire, fit-Callie en haussant les épaules. Pour l'instant !

La jeune fille lança un regard provocateur et espiègle à Arizona. A ce moment, une salve d'applaudissement éclata dans la pièce d'à côté. Curieuses, les trois filles sortirent, et un immense sourire éclata sur leur visage devant la scène. Elle applaudirent à leur tour.


Alex passa devant Teddy, qui emmenait Callie et Arizona à la cuisine, et leur jeta un regard moqueur. Mais il se détourna vite d'elles, pour se diriger vers la plus belle de la soirée. Il offrit un sourire enjôleur à Addison.

- Tu es tout simplement sublime, glissa-t-il.

- Tu sais que ça ne te ressemble pas, d'adresser un tel compliment ? le provoqua-Addison, en se pendant à son cou, heureuse de le revoir.

- Très bonne idée, cette fête sourit-Alex en l'enlaçant.

Pendant une dizaine de minutes ils savourèrent le moment qu'ils pouvaient passer ensemble. Addison était nerveuse. Alex semblait déterminé.

- Addie, j'ai un truc à te dire, fit-alors Alex. C'est peu être prématuré, avec Gaston et tout mais..Je dois te dire que..

- Je t'aime, le devança-Addison.

- Tu lis dans mes pensées ?! plaisanta-Alex.

- Idiot..ricana-Addison.

- Et toi alors ? Tu es pire que moi !

- Embrasse-moi, au lieu de dire des conneries..ris-Addison.

Alex ne se fit pas prier, et il embrassa Addison, comme il en avait toujours rêvé. Comme s'il ne pourrait plus jamais s'arrêter.

Au même moment, à l'autre bout de la pièce, Owen embrassait Cristina, après d'étranges réconciliations. Cristina avait admis qu'elle aimait trop Owen pour ne pas le lui dire.

La réconciliation/la création des deux couples, au même moment, fut saluée avec amusement par des applaudissements dans toute la salle. Addison jeta un sourire amusé à Teddy, Callie et Arizona, tout en demeurant dans les bras d'Alex.


Mark applaudit avec un grand rire en voyant les deux nouveaux couples. Puis, il alla discuter un moment avec Callie, qui se confia à lui au sujet d'Arizona. Finalement, Mark sortit prendre l'air. A ce moment, Lexie le rejoignit, venant juste d'arriver.

- Arrête de m'éviter, Mark ! prévint-Lexie.

- Tu es en couple, et tu me dis je t'aime ! s'énerva-Mark.

- Mais si tu m'avais laissé fini..commença-Lexie

- Non mais tu es vraiment..coupa-Mark. C'est qui ce Danny d'abord ? Tu es en couple, tu me le dis pas, tu..

- MARK ! s'interposa-Lexie. Je l'ai largué.

Le visage de Mark passa de la colère à un étonnement mêlé à de l'espoir.

- Vraiment ?

- Tu ne m'as pas laissé te le dire ! Je te pardonne, parce que je sais que malgré toute ma bonne volonté, je ne pourrais jamais t'oublier, ni tourner la page..Je t'aime, Mark..


« Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté comptera toujours. » (Amélie Nothomb)


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