Dans le chapitre précédent : Roro, à l'orphelinat, fit la connaissance de Caroline, sa collègue et des enfants de l'orphelinat, Ama passa sa première journée de travail dans la librairie de Flora avant de rencontrer les frères d'Angleterre, Patty galérait avec l'apprentissage de la langue chinoise contrairement à Jady qui s'en tirait très bien avec l'apprentissage de la langue italienne...
Chez Chine...
Taiwan faisant les cent pas devant Patty tel un général devant un soldat totalement tétanisé.
"Puisqu'on en a fini avec les leçons de mandarin, je vais t'apprendre à être la maid parfaite !" Dit-elle en pointant vers la jeune fille une plume de faisan.
Après une certaine séance de chatouillis, Patty se méfiait particulièrement de cet instrument de torture.
"Bon, déjà, t'auras aucun mal à être prise puisque tu as un joli physique."
"Tu trouves... ?"
"Une occidentale blonde aux yeux verts, ça court pas les rues, du moins, pas ici, et puis, ton 95D ne gâche rien !" Dit Taiwan avec fierté.
La blonde, elle, croisa les bras sur sa poitrine en rougissant, elle a toujours été complexée par cette partie de son corps qu'elle jugeait toujours trop volumineuse.
"Bon, et bien, on commence !"
Première exercice, Patty devait marcher en tenant un plateau chargé de verres à un pied en équilibre, un exercice particulièrement difficile pour la jeune fille qui était très maladroite.
En effet, elle réussit à avancer de quelque pas avant de perdre l'équilibre et de s'étaler de tout son long, cassant tous les verres.
"Utilisez des verres en plastique-aru !" Cria la voix de Chine, provenant du salon juste en-dessous.
Ce dernier était en train de disputer une partie de dames chinoises contre Hong Kong, celui-ci profita de l'inattention de China pour modifier la position de toutes les dames sur le plateau de jeu.
"Je vous jure-aru..." Marmonna le chinois en se tournant vers la table.
"J'ai gagné." Dit Hong Kong de sa voix monotone.
"Aiyaaaaah ?! Mais j'étais sur le point de gagner-aru !"
Son disciple haussa les épaules.
"Des verres en plastique ? S'exclama Taiwan, indignée. Ca gâchera tout l'équilibre, non mais !"
"Ca m'arrangerait, moi..." Marmonna Patty, à quatre pattes, en ramassant les débris de verre à l'aide d'une pelle à cendre.
Chez France...
Roro était dans la salle de musique de l'orphelinat de Mme Dumont, et essayait de remettre de l'ordre dans ses souvenirs, qui, la plupart, semblaient avoir disparu.
"Et bien, mademoiselle Rachelle, me jouerez-vous un petit air de guitare acoustique ?" Demanda la directrice.
Roro sortit de sa transe et secoua la tête.
"Bien sur..." Dit-elle.
Elle se saisit d'une guitare et le nom 《Jesse》apparut instantanément dans son esprit.
'Ma guitare me manque...' pensa-t-elle.
Elle sortit son IPhone et ouvrit une application qui aide à accorder une guitare.
'C'est parti...'
Et elle se mit à jouer.
Elle jouait《My Heart Will Go On》de Céline Dion du film《Titanic》à la guitare.
Elle prenait beaucoup de plaisir à la jouer, il s'agissait d'une des premières musiques qu'elle avait apprise à jouer, elle ne pouvait s'empêcher de penser à son père...
Et elle finit de jouer, les yeux brillants.
"C'était magnifique, Rachelle, les enfants vont adorer." Avoua la directrice.
"Merci..."
Le bruit d'une cloche retentit.
"C'est l'heure de la recréation. Annonça Mme Dumont. Mais si je peux me permettre, apprenez à accorder une guitare sans avoir recours à une application mobile, vous n'apprendrez jamais, sinon."
"J'essaierai, madame, promis !" Dit Roro.
'Plus facile à dire qu'à faire...' Pensa-t-elle.
Les bruits des enfants se firent entendre dans la cour de recréation.
"Je vais aller voir Caroline, pour avoir un aperçu de mon travail demain !" Dit la brunette avant de sortir.
Caroline faisait un jeu de ficelle avec ses doigts afin de distraire les enfants.
"Apprends-moi à faire ça, Caroline !" S'exclama une petite fille aux boucles blondes.
"J'aimerais bien, mais tes doigts sont encore trop petits, ma chérie." Dit l'animatrice avec un sourire bienveillant.
"Salut." Dit Roro en s'approchant.
"Bonjour, Rachelle !" Dirent quelques-uns des enfants.
"Salut. Dit Caroline à son tour. Ton ami n'est pas là ?"
Roro tombait des nues.
"Non, il travaille."
"Dommage..." Dit Caroline en retournant à ses ficelles.
'Y a que ça qui l'intéresse ?' Pensa la plus jeune.
Chez Romano...
Le cours d'italien étant terminé, Romano sortit disant qu'il avait quelques affaires à régler et laissa Jady seule.
Dés qu'il eut fermé la porte, la jeune fille se précipita vers la petite bibliothèque du salon où elle se saisit du livre d'histoire qu'elle avait trouvé une fois et du dictionnaire français-italien sur la dernière étagère dont lui avait parlé Espagne la veille de la réunion entre l'Axe et les Alliés.
"Voyons voir si je peux au moins comprendre une phrase avec ce que j'ai étudié aujourd'hui..." Marmonna-t-elle.
Et elle ouvrit le livre et commença la lecture du premier chapitre.
Elle fut très vite absorbée par la lecture, à côté d'elle, sur le grand canapé, se trouvait un bloc-notes sur lequel elle notait des expressions ou phrases impossibles à traduire à l'aide du dictionnaire.
"Ce verbe est conjugué à quel temps ? Marmonna-t-elle. Mmh... Je vois, il s'agit d'un verbe irrégulier... Je les déteste, les irréguliers !"
Elle se laissa tomber sur le canapé, le bloc-notes sur la tête.
"L'anglais est plus facile..."
Puis elle jeta un coup d'œil sur la table où Romano lui enseignait sa langue.
"Mais... Malgré son côté grognon... Romano fait tant d'effort... Pour m'aider... Je dois en faire... Aussi..."
Le bloc-notes tomba au sol, et Jady s'endormit, il fallait dire qu'elle était épuisée, et la chaleur n'aidait pas.
Quelques heures plus tard...
"Oï, kono yaro ! Je suis rentré ! Et heureux de voir que la maison n'est pas en ruine..." Annonça Romano en franchissant le seuil de la porte de sa demeure.
Mais il trouva Jady endormie, il remarqua surtout le bloc-notes gisant sur le sol à côté d'elle.
"C'est quoi, ça ?" Marmonna-t-il.
Il s'en saisit et commença à le feuilleter.
À un moment, il soupira.
"Putain, quelle intello..."
Et il se saisit d'un stylo.
Chez Angleterre...
"Ama... Soupira Angleterre. Laisse-moi te présenter... Mes frères..."
'Ecosse et Ireland ?!' Pensa Ama, folle de joie intérieurement.
Elle se trouvait dans le bureau de la nation, face à deux jeunes hommes roux, l'un d'eux fumant une cigarette.
"Scotland and Ireland, this is Amelia Gordon. Dit l'anglais en faisant les présentations. Vous avez sans doute entendu parler d'elle."
"Glad to meet you." Dit Ireland.
Ecosse se contenta d'incliner la tête en guise de salutation.
"Enchantée." Dit la jeune fille en gardant sa Pokerface.
"Alors, Ama, comment ça s'est passé ?" Demanda Angleterre en tentant de calmer les tensions.
"Je suis engagée, je commence demain !" Répondit-elle en haussant les épaules.
"Enfin une bonne nouvelle !" S'exclama l'anglais.
La jeune fille leva un sourcil interrogateur.
"Revenons à nos moutons, voulez-vous ?" Dit Ecosse en allumant une deuxième cigarette.
Ama secoua la main devant son nez, avec l'odeur nauséabonde de la nicotine qui emplissait ses narines, elle regrettait amèrement le fait d'avoir changé son polaire contre une chemise et un tricot.
"Oh, yes... Dit Angleterre en ayant l'air d'un chef d'entreprise. Listen, quand tu auras décidé, reviens me voir, là, je ne peux rien faire."
"No way ! Creuse-toi la cervelle, je sais pas, moi !"
Et c'est sur ces mots que l'écossais sortit du bureau en trombe.
"Euh... Dit Ama. J'ai raté un épisode ?"
"Ecosse réclame son Indépendance..." Soupira l'anglais.
"Et donc... ?"
"Il hésite."
"C'est pas ce que je voulais dire. Le coupa la jeune fille. Qu'est-ce qu'Ireland a à voir avec cette histoire ?"
Le concerné ricana.
"Je suis venu en spectateur. Dit-il. J'espère qu'il y aura un combat de dragons, incluant Nessie !"
Et il sortit lui aussi.
Un lourd silence s'installa dans le bureau entre Angleterre et Ama.
"Et toi... Commença la jeune fille. Tu veux qu'il prenne son Indépendance ?"
"OF COURSE NO !"
"Eh... Why... ?"
"Le drapeau du Royaume-Uni perdrait tout son charme sans celui d'Ecosse !"
"Ah... Rien que ça..."
À côté d'elle, Rigliss poussa un miaulement joyeux avant de se blottir contre ses jambes.
Chez Chine...
Conversation par message :
Patty : Je suis en plein "Maid Training" T.T ...
Lou : C'est bien OcO
Patty : C'est tout ce que tu trouves à dire ? =_=
Lou : Ben ouais .w.
Patty : Un peu de compassion, quoi ! _
Lou : Ouais .w. ...
Patty : Tu changeras jamais !
Fin de la conversation par message.
Patty éteignit son portable et le jeta sur son lit avant d'étreindre son oreiller avec frustration.
"Pourquoi je n'ai jamais de soutien quand j'en ai besoin..." Marmonna-t-elle.
Après avoir ramassé les éclats de verre brisés sur le sol de la cuisine, elle alla s'enfermer dans sa chambre en cherchant du réconfort chez sa meilleure amie, en vain, elle fut très déçue.
Ûnwéì se blottit contre la jeune fille d'un air rassurant.
"Merci, ma puce... Dit-elle en lui caressant les oreilles. Après tout, ton nom signifie 《réconfort》!"
La petite panda lui jeta un regard accusateur.
Quand quelqu'un toqua à la porte.
"Humph... Entrez..." Marmonna-t-elle en re-enfouissant sa tête dans son oreiller, laissant à côté d'elle une Ûnwéì déconcertée.
"Coucou-aru." Dit Chine en entrant.
"Mmh..." Fut la seule réponse de la blonde.
"Ça va-aru ? Demanda-t-il en prenant place sur le lit à côté de la jeune fille. Tu nous en veux pour quelque chose-aru ?"
"Non, vous n'avez rien fais de mal, au contraire. Répondit-elle en se redressant lentement. C'est juste que je me sens... Frustrée... Oui, c'est le mot."
"Je pense que l'adjectif 《épuisée》 conviendrait mieux-aru." Dit le chinois.
"Hein ?"
Elle se redressa complètement et fit face à Chine qui lui souriait tendrement, à tel point qu'elle ne put s'empêcher de rougir comme l'une des tomates d'Espagne.
"Et bien-aru... Tu as travaillé toute la journée, le mandarin n'est pas une langue facile, et pourtant, tu as fais beaucoup d'efforts, et puis, Taiwan et ses leçons de Maids-aru... Sans oublier que tu as dû nettoyer tout le bazar dans la cuisine-aru !"
Patty esquissa un petit sourire.
"Tu aurais préféré que je te laisse tout nettoyer ?" Dit-elle sur le ton de la plaisanterie.
"Et bien, c'est ma maison-aru ! Ria-t-il. Mais je dois avouer que tu m'as enlevé pas mal de boulot, avec Taiwan et ses bêtises-aru !"
Il ria un bon coup.
"Xie xie." Dit-il.
"Chuuuu~ !"
Ûnwéì se frappa le front avec sa patte de manière exaspérée.
Chine, lui, se contenta de ricaner doucement.
"Laissons-la dormir-aru."
Et il prit la petite panda dans ses bras avant de sortir.
Le lendemain, chez France...
Roro prenait son petit-déjeuner à une vitesse alarmante, tellement que le toast que mâchouillait France tomba de sa mâchoire sous l'effet de choc de la nation.
"Roro... Dit-il. Est-ce que tu as été frappée par la foudre ?"
"Non." Dit-elle à la hâte.
"Un électrochoc, alors ?"
"Non."
"T'as bu du Redbull ?"
"Non."
"Tu t'es dopée !"
"Où est la différence avec le Redbull ?" Dit Roro en enfilant ses bottes en cuir noires.
"AHA ! Tu avoues donc t'être dopée !" S'exclama France dans un rugissement triomphal.
"Arrête de raconter des conneries de la taille de ta banane. Dit-elle en se regardant une dernière fois dans la glace. Aujourd'hui est mon premier jour de travail, c'est tout."
"Oooooh ! Tu me raconteras comment ça s'est passé !" Dit-il avec un grand sourire.
Roro lui rendit son sourire.
"D'accord."
Elle sortit, cligna des yeux face à la luminosité du soleil et grimpa sur son vélo, direction : L'orphelinat !
Après un quart d'heure de route, elle arriva, il était encore tôt, les enfants prenaient encore leur petit-déjeuner dans la grande cantine, suivant les instructions de la directrice et l'emploi du temps qui lui a été donné, elle se dirigea vers la salle de musique où l'attendait la guitare de la veille.
"J'aime pas cette guitare... Marmonna-t-elle en la saisissant quand même. Elle est vieille et le son est mauvais, même accordé... Pfff..."
Elle essaya de l'accorder sans l'aide de son IPhone, mais en vain, elle dû se résigner à utiliser l'application.
"... Pfff..." Répéta-t-elle.
Elle se mit à jouer un air de musique country pendant environ un quart-d'heure, quand elle du s'arrêter, pour cause que son médiateur lui a échappé des doigts, des petits applaudissements excités retentirent autour d'elle, en levant la tête, elle vit une dizaine d'enfants d'environ 5 ou 6 ans, les yeux pétillants, l'observer avec admiration.
"Euh... Bonjour ?" Dit-elle d'un ton hésitant.
"Ooooooooh !" Dirent en chœur les enfants, encore plus admiratifs.
'Ils n'ont jamais vu quelqu'un jouer de la guitare de leurs vies ou quoi ?' Pensa-t-elle.
"Apprends-moi à faire ça !" S'exclama joyeusement une petite fille blonde aux cheveux blonds.
"Moi aussi !" Renchérit un petit garçon.
"Et moi !"
"À moi aussi !"
"Et moi ! Et moi !"
Roro sourit.
"D'accord. Dit-elle. Mais avant, mieux vaut commencer par se présenter, non ? Alors... Je m'appelle Rachelle-..."
"Bonjour, Rachelle !" S'écrièrent les enfants.
"Euh, oui, bonjour... Mais vous pouvez m'appeler Roro-..."
"Bonjour, Roro !" La coupèrent une nouvelle fois les enfants.
"Oui, bonjour, bonjour... Maintenant, vous, comment vous vous appelez ?"
Un grand brouhaha s'éleva tandis que les enfants disaient leurs prénoms.
"Stop ! Dit Roro en levant les bras en signe d'alerte. Chacun son tour, s'il vous plait ! Toi, comment t'appelles-tu ?" Demanda-elle à la petite fille blonde.
"Mon nom, c'est Marie !"
Roro continuait de pointer les enfants, ils étaient 11 au total.
"Je m'appelle Théo."
"Moi, c'est Arnaud."
"Je m'appelle Daphné."
"... Sophie."
"Cyril !"
"Margarette, c'est moi !"
"Je suis Emma."
"Frédérique."
"Antoine."
"Guillaume."
'Je vois, il y a plus de garçons que de filles...' Pensa Roro.
"Parfait ! Dit-elle. Vous avez chacun une guitare ?"
Ils prirent chacun un modèle de guitare pour enfant et s'assirent par terre en cercle autour de la jeune fille.
"Alors, on va commencer par quelque chose de facile..."
Et pendant qu'elle expliquait, elle ignorait totalement qu'à l'extérieur de la salle de musique, elle était observée discrètement par France et Mme Dumont.
"Et bien, et bien... Dit la directrice. Cette petite m'a l'air bien prometteuse."
"N'est-ce pas~" Renchérit France.
"Et bien, merci de me l'avoir présentée, les enfants semblent beaucoup l'apprécier."
"Oh, mais de rien~"
Et ils laissèrent Roro faire son cours.
Chez Romano...
Jady faisait sa toilette en se remémorant les conjugaisons italiennes des auxiliaires 《être》et 《avoir》, avant de se diriger vers la cuisine où l'attendaient un bol de thé et deux tartines de beurre et de marmelade d'abricot, c'était ainsi chaque matin, Romano ne le montrait pas, mais il se donnait toujours beaucoup de mal pour la jeune fille depuis qu'elle était arrivée, mais cela ne lui déplaisait guère, il aimait lui faire plaisir en cachette sans qu'elle ne se doute de rien, il se sentait un peu comme un admirateur secret, bien que c'était absurde, il n'était plus un lycéen ! Et ne l'a jamais été, d'ailleurs...
Ce matin-là, étrangement, il y avait quelque chose de différent, devant son bol de thé se trouvait son bloc-notes de la veille, un dossier et une lettre.
Elle se saisit du bloc-notes en premier, et que fut sa surprise lorsqu'elle vit la traduction de chacune des phrases qu'elle avait noté écrites en dessous, et bien sûr, Jady pouvait reconnaître l'écriture de l'italien entre mille, c'est donc de bonne humeur qu'elle se saisit du dossier, il s'agissait d'un formulaire de CV à remplir provenant de l'Institut de Français italienne, Romano a été jusqu'à aller à l'école de l'ambassade de France pour trouver un poste d'enseignante à Jady ! Bien sûr, la jeune fille en était enchantée, mais une petite pointe de culpabilité vint gâcher ce sentiment.
"C'est vrai, quoi... Marmonna-t-elle. Il fait tout ça pour moi, et moi, je fais quoi ? Rien !"
Finalement, la culpabilité l'emporta.
Elle décida d'ouvrir la lettre, elle provenait de Romano, comme elle s'y attendait. Qui d'autre lui aurait envoyé une lettre ? Sûrement pas sa famille, ils avaient oublié son existence.
Pendant qu'elle lisait la lettre, la voix de Romano répétant les mêmes mots inscrits sur le papier jaillirent dans sa tête.
《 Chère kono yaro, (C'est être poli sans vraiment l'être, quoi...)
J'ai un travail urgent, ce matin, je dois aller superviser des putains de travaux pour renouveler un vieux monument, c'est hyper chiant et j'ai même pas envie d'y aller ! Mais j'y suis allé quand même, putain... Bon, parlons peu, parlons bien, comme le dit ce cretin de France, qu'il aille crever en Enfer ! Mais non, attends... Pour aller en Enfer, il doit crever d'abord, or, on ne peut pas mourir deux fois, mais si c'était possible, en Enfer ? Ce serait trop cool ! Voir France crever, crever et encore crever, pour mourir à la fin ! Mais... Non... S'il revient à la vie pour re-mourir à chaque fois, il ne pourra jamais mourir définitivement... PUTAIN ! Il est chiant, France, un bon coup de pied dans les b*rnes fera l'affaire, na ! Bon... Où en étais-je, moi ? Ah oui ! France, le connard ! Donc, grâce à ce bâtard, j'ai réussi à te décrocher un putain de job de prof sans effort ! Tout ce que j'ai eu à faire, c'est jouer les faux-culs et lui dire qu'il avait un 5 mètres plus impressionnant que celui de Prusse ! Je te laisse méditer là-dessus et t'ordonne de finir tout ton petit-déjeuner malgré que je viens de te couper l'appétit, je le sais, je le sens, enfin bref, remplis ce formulaire et que ça saute ! C'est tout !
Italie du Sud/Romano》
Jady tombait des nues.
"Il a surtout parlé pour ne rien dire..." Dit-elle.
Elle relut la lettre.
"Et c'est quoi, toutes ces réflexions à la con sur France ? Quel gaspillage d'encre !"
Mais au fond d'elle, elle se sentait un peu soulagée, surtout en relisant la phrase : 《 J'ai réussi à te décrocher un putain de job de prof sans effort !》.
Donc, il ne s'est pas donné beaucoup de mal, et ça la rassurait un peu au fond d'elle, elle ne voudrait pas qu'il se rende malade pour elle, pourtant lui, il en était capable, et surtout, il était prêt, pourquoi ? Et bien... Il l'ignorait encore...
"Bon, et bien, j'ai du travail, moi !" Dit Jady en pensant à la pile de livres de cours qui l'attendait sur la table du grand salon.
Chez Angleterre...
Vu la situation, Ama préféra laisser Angleterre seul afin qu'il puisse trouver un moyen de regler ses problèmes, elle se dirigea vers le salon où elle trouva les deux autres frères Kirkland, Ecosse fumait une nouvelle cigarette tandis qu'Ireland regardait par la fenêtre d'un air absent, mais c'est le premier qui s'aperçut de sa présence.
"Alors, il a trouvé une solution ?" Demanda-t-il en se passant la main dans ses cheveux d'un roux flamboyant. (Prince Henry de Galles ! /SBAFF !/)
"Non, en fait, je n'en sais rien, je l'ai laissé seul." Répondit-elle en faisant la grimace, elle ne supportait toujours pas l'odeur de la cigarette.
"Faut avouer que tu l'as pas vraiment ménagé, hein..." Marmonna Ireland, toujours en regardant par la fenêtre.
"Comment ça ?"
"Prends une décision avant de faire chier Angleterre comme ça. Expliqua-t-il. Lui dire que tu hésites, franchement, ça ne va mener à rien..."
Ecosse grogna en guise de réponse et jeta sa cigarette par terre, avant de l'écraser avec son pied sur la moquette.
Ama grimaça encore plus : Elle avait passé l'aspirateur la veille ! Quel monde injuste...
"Fais gaffe à ne pas déclencher d'incendies, la caserne des pompiers est loin, hein..." Avertit Ireland.
"Et alors ? On est immortels ! Même la fille, là !"
"C'est pas une raison."
"Yeah... Yeah..."
Ecosse se tourna brusquement vers Ama.
"Et toi, t'en penses quoi ?" Demanda-t-il d'une voix rude.
"De quoi ?" Dit-elle d'un air indifférent.
"Est-ce que je dois prendre mon Indépendance ou pas ?"
"Honnêtement, j'ai pas trop envie de fourrer mon nez dans des affaires politiques, mais je pense que si la nation ne peut pas prendre de décision, c'est donc au peuple d'en prendre une."
"Qu'est-ce que tu veux dire par là ?"
"Un vote oui ou non, c'est le peuple qui votera."
"C'est une bonne idée, si tu veux mon avis." Commenta Ireland.
Ecosse eut soudain l'air intéressé.
"Pourquoi pas..." Marmonna-t-il.
Il avait suffisamment confiance en son peuple pour le laisser voter.
"Je vais en parler en Angleterre demain." Dit-il.
"Pourquoi pas maintenant ?" Dit Ama, désarçonnée.
"Laissons-le se torturer un peu les méninges, ça ne lui fera pas de mal !"
Et les deux frères explosèrent de rire.
Le lendemain... (Là, c'est le même laps de temps que pour Roro et Jady, la même journée, quoi !)
Les 4 jeunes gens prenaient leur petit-déjeuner bien calmement, quand soudain, Angleterre posa brutalement sa tasse de thé sur la table.
"Ecosse, j'ai pris ma décision..." Dit-il d'un ton sérieux.
Le concerné leva un sourcil interrogateur.
"Il est hors de question que je te donne ton Indépendance."
À suivre...
Note d'auteur : Je sais ce que vous vous dîtes ! Mais c'est quoi cette histoire d'indépendance ? Et bien, comme je l'ai répété maintes et maintes fois, j'ai commencé à écrire cette histoire en 2014, cette année-là, l'Ecosse avait réclamé son indépendance, mais ne l'a pas obtenu (y a eu un referendum et tout ça), voilà, voilà ! Mais bon, ça me fatigue d'écrire cette histoire en 2014, je ne me souviens plus des événements qui ont eu lieu cette année, ni de celles qui ont suivi (2015, 2016), j'ai donc décidé que cette histoire serait totalement fictive, j'inventerai moi-même des évènements historiques, ou alors je placerai des évènements qui ont déjà existé, bref, l'essentiel, c'est que l'histoire reste centrée sur l'univers de Hetalia ! ^^ Donc voilà, sinon, concernant ma vie, je suis allée à Paris pour la première fois ! Et c'était génial, pour une fois, je me suis sentie chez moi TwT Je suis même allée à Disneyland Paris ! Et franchement, c'était un truc de fou ! Bref, voili voilou, si ce chapitre vous a plu, n'hésitez pas à laisser une review, sur ce, je vous dis à la prochaine, ja nee~
