Joyeux Anniversaire Law !
Nom : Trafalgar D. Water Law
Epithète : Le Chirurgien de la Mort
Age : 24 ans (avant) et 26 (après)
Occupation : Capitaine Pirate, Supernovae.
Anniversaire : 6 octobre
Fruit du démon : Ope Ope no Mi (Paramecia, le fruit des opérations)
Prime : 500.000.000 Berry (actuellement).
Citation : « Cora-san, je ne serai réellement libre... que quand j'aurai réalisé ton souhait, c'est-à-dire quand je réussirai à arrêter Doflamingo ! »
Je bouge doucement dans le duvet de mon amant. Mhh. Quelle affreuse fin de soirée.. J'ai pris tellement pour mon grade de pirates… J'ouvre les yeux et tente de me détacher de la prise de mon amiral préféré. Ouais, vous l'avez deviné. On a discuté.. 5 minutes pour finalement dire qu'on mettait ça de côté avant de pratiquer notre sport favori ! Le cassage de lit intégral !
Je ne vous fais pas de dessin explicite, vous avez eu votre dose avec le Roux et le Gris l'autre jour. C'était moins intense, mais tout aussi bien ! Et si vous n'êtes pas content allez voir ailleurs ! (NON JE DECONNE, RESTEZ !) Je me ferais pardonner, mais c'est trop tôt, et puis je n'ai pas envie de passer pour une garce, et une grosse salope. Ah mais oui ! J'en suis déjà une ! Héhéhé ! Bref.
Je baille et observe mon amant qui dort toujours, ronflant gravement, la tête dans l'oreiller. C'était une bonne journée finalement ! Deux coups en deux jours ! Qui dit mieux ? Je recule et me relève du duvet jaune, comme par hasard. Je regarde au sol et récupère en vitesse toutes mes affaires dispersées hier soir. J'ai bien cru que ça allait finir en soirée sado-maso encore une fois.. Pourquoi je dis ça ? J'ai eu la bonne grosse fessée du siècle. Celle qui te donne des larmes aux yeux et dont tu te souviens toute ta vie. Bah elle, je m'en souviendrais, et quand je revois le jaune, ça va barder. J'ai bien envie de le punir à mon tour. J'suis du genre très très très rancunière dans ces situations…
Je réfléchis un instant. Puis regarde mon homme de lumière qui dort tranquillement sans complexe, alors que je reste une femme très dangereuse quand même !
J'ai une idée bien perverse à souhait !
Je me rhabille en vitesse de mes vêtements, et grimace en voyant l'état de certains de mes habits. Mon haut a été déchiré, c'est vrai…
Les boutons ce n'est pas trop le truc à l'autre coquin. Faut que je prévoie une chemise avec des boutons à pressions pour notre prochaine fois. Ça m'évitera un tel massacre encore une fois. Ma chemise préférée en plus ! Tant pis.
Je ferais avec pour aujourd'hui et j'irai m'en acheter une nouvelle dans la journée. Pas envie d'être la cible d'autres pervers, dont je n'ai pas envie de faire la connaissance.
J'ouvre la fenêtre et m'avance sur le petit balcon. Il y a quelques mètres mais c'est faisable sans mourir. Pas de soldats à l'horizon, ça tombe à pic ! Oh, jeu de mots ! Bref.
Je fais demi-tour et fouille dans les autres vêtements au sol. Je sais qu'il en porte une.. Mais où est-elle ? De quoi je parle ? Je parle d'une ceinture en cuir qu'il porte toujours pour son pantalon. Mhh. Il l'aurait caché en prévision ? Non, il n'est pas si prévoyant. Je me penche et regarde sous le lit.
BINGO !
Je tends le bras et attrape cette fameuse ceinture en cuir noir. Je l'inspecte sous tous les bords. Plutôt en bonne état, elle doit être neuve. C'est encore mieux !
Nyak nyak nyak.
Je me redresse et observe l'amiral qui dort gentiment. Tu vas voir si je suis une gentille fille comme tu aimes bien me décrire.
Sadique comme je suis, je descends légèrement la couverture pour laisser apparaître une jolie paire de fesses bien rondes et roses. (Saignement nasal important, nyan !)
Je prends la ceinture à une main, lève le bras et claque l'une des deux extrémités sur le derrière de l'amiral qui se réveille en sursaut. Il grogne des paroles incompréhensibles, et se tourne pour observer autour de lui, perdu. Il me voit avec la ceinture à la main, le sourire jusqu'aux oreilles.
- De la part de la gentille fille hein !
Je me précipite sur la fenêtre et saute dans le vide en mode YOLO J'AI PAS PEUR DE LA GRAVITE, mais grave erreur, puisque je le subis tous les jours, et que ça fonctionne pas avec une baguette magique ce truc ! Je m'écrase sur le sol, et grogne en me tenant la tête.
- Fais chier quand même !
- Reviiiiens ici tooi !
Je tourne la tête et vois mon amiral préféré qui est habillé d'un simple boxer blanc avec des cœurs rouges au balcon de sa chambre. Attends…
DES CŒURS ROUGES ? Je pouffe de rire, et finis par m'écrouler de rire sur le sol, en riant aux éclats.
- Oh mon dieu ! Je n'avais pas vu ça ! Huhuhuhu ! Ça...m'a fait ma journée là ! Huhuhuhu !
Je sèche mes larmes et lève la tête. Oh. Il a disparu. C'est très mauvais !
- Attrapez-la !
Je tourne la tête vers l'entrée du Quartier Général. Merde ! Il a donné l'alerte à Sengoku et à toute sa clique de soldats ! Saleté va !
Je me relève en vitesse et cours vers le port. Je croise les doigts pour qu'un navire soit en train de partir, mais pas trop loin ! Sinon, plouf dans l'eau ! J'accélère le rythme de mon pas de course et jette un coup d'œil derrière moi. Oula. Grosse armée à mes trousses ! Je regarde les différents navires amarrés. Aucun n'a l'intention de bouger dans l'instant ! Fais chier ! Sauf un, qui part dans moins de deux minutes ! Que faire ?
Du sport !
Je tourne brusquement dans une petite ruelle. Tant que je ne m'éloigne pas trop, pas de soucis. Par contre, les impasses, soyez gentilles, restez hors de ma portée sinon pan pan cul cul ! Après avoir pris plusieurs tournants, je reviens sur l'allée principale.
- Allez allez ! On se motive pour m'attraper messieurs !
Je regarde où ils en sont et m'arrête volontairement au milieu de l'allée. Je souris et me dandine le derrière pour les narguer comme à mon habitude. Je démarre très vite, et continue de dédaller à travers les petites rues toujours plus sombres et crades que jamais. Je fais un magnifique dérapage, et aperçois mon bateau qui commence à partir.
- Allez, c'était sympa mais faut que je me taille ! J'ai un autre anniversaire à aller fêter chez les pirates moi !
Je les évite facilement et saute sur le navire, en bousculant des pauvres civils qui n'ont rien demandé à personne. RT si t'es triste pour eux ! Je m'enfonce dans les cales du navire et m'assois dans un coin, au milieu des provisions et des caisses de bois. J'suis une clandestine, vaut mieux rester ici pour le moment. Je baille et finis par m'endormir quelques minutes plus tard, bercée par la mer et les bruits de rat et l'odeur alléchante de l'eau de mer.
J'ouvre les yeux plus tard, réveillée par une violente secousse. Je me relève du fond de mon trou miteux et remonte pour voir où nous sommes arrivés. Une jolie petite île printanière nous fait face, et il semble que le conducteur soit un incapable. Il a réussi à abîmer le navire, ce con ! Je soupire et saute par-dessus al rambarde avant d'aller me promener tranquillement sur l'île. Bon, mon instinct me dit que je vais trouver ma petite victime ici. Reste à savoir où exactement maintenant !
Je suis discrètement les passagers qui sont descendus sur l'île avec moi et arrive après quelques minutes dans une ville très fleurie. Je marque parmi les villageois, les enfants et les vieux qui ne cessent de ronchonner contre les pirates.
- Que fait la Marine ? grogne un vieux sur un banc en train de jouer à faire trébucher des gens avec sa canne.
Oh. Ils sont occupés à me rechercher pour… Pourquoi quelles raisons déjà ? Si je croise un haut gradé, j'suis demanderai à l'occasion ! C'est à rajouter sur mon CV ça ! Pirate recherchée sur les 4 Mers du globe ! Ça va faire sensation au Pôle Emploi et unique dans le monde !
D'ailleurs, je trébuche à cause de ce petit vieux et me ramasse la figure juste devant lui et ses copains, les autre vieux et vieilles de la maison de retraite où ils attendent tous de crever dans leur lit sentant l'odeur de vieux même après 10 lavages ! C'est pour vous dire ! Je me relève, tandis qu'il ricane avec leur voix cassées et rouillées comme jamais. Je serre les poings et commence à leur gueuler dessus.
- NON MAIS CA NE VA PAS LA TETE !? VOUS POUVEZ TUER DES GENS AVEC VOS CONNERIES ! J'VOUS ENTENDS DEPUIS TOUT A L'HEURE RALER SUR LES PIRATES MAIS VOUS, ON DEVRAIT VOUS INTERDIR DE SORTIR ! Z'ETES DES DANGERS PUBLICS, NON MAIS OH !
Gros silence. Tout le monde se tait autour de nous, et un attroupement se fait autour du banc où sont assis les vieux, avec moi juste devant. Je ne vais pas les taper, mais quand même ! Je pourrais ! Parce que je suis une petite jeune sans respect pour les vieux râleurs comme eux ! Je les fusille longtemps du regard et je me recoiffe à la manière de Boa Hancock avant de partir de l'attroupement en bousculant les habitants et en roulant du cul. Pourquoi ? JE SAIS PAS ! MOTHER FUCKER !
Je m'éloigne petit à petit du centre-ville et observe autour de moi.
Ça sent l'animal sauvage … et la transpiration par ici ! Beurk..
Je suis un petit chemin au milieu d'une forêt sombre, et chantonne tranquillement comme si j'étais seule dans ce monde. Non, je ne suis pas seule, il y a mes lecteurs et lectrices adorés dans ma tête et ma conscience de merde qui me calme dès que j'ai une bonne idée ! [OU PAS, BECASSE !]Arrête de m'ennuyer, conscience à deux balles ! Tu ne sers à rien ! [LA FERME ! JE T'INFORME QUAND Y'A UN DANGER ! ET ACTUELLEMENT, Y'EN A UN GROS PRES DE TOI !] Où ?! Dangereux à quel point ? [DEMERDE TOI !]
Bip bip bip. Connexion perdue. Saloperie de conscience. J'suis passée dernière pour la distribution des cerveaux et c'était un cerveau d'occasion, le manque de chance ! Résultat, depuis ma naissance, je me la tape ! Et elle, me tape de plus en plus sur le système.
/SBAM/
Où en étions-nous ? Ah oui, une source de danger pas loin. Bon..
- HEY OH ! Y'A QUELQU'UN ICI ?!
Ouais, la délicatesse avant tout, parce que c'est la famille.
Je me gratte le nez, et écoute autour. Les oiseaux chantent, les écureils bouffent leur gland au calme dans leur maison, et moi, je ne comprends pas, plantée à ma place.
- Oh… Regarde Penguin ! Une très jolie jeune femme… Tu crois qu'on peut tenter notre chance ? fait une voix masculine, caché dans un buisson, en me regardant perdue à quelques mètres.
- Hmm. D'quoi tu parles ? T'as oublié que les villageoises ne s'aventurent plus par là depuis qu'on est arrivé sur l'île... Ça doit être un travesti… Essaye si tu veux, mais… (il baille) Tu risques d'avoir des mauvaises surprises…
- Un travesti tu penses ? chuchote Sachi.
- C'est qu'une supposition…. Mais, j'te dis que c'est une mauvaise idée..
- Mais, Penguin, j'suis en manque putain ! Et arrêter de faire semblant de dormir, tu m'énerves ! Je t'ai entendu hier soir !
- Hein ?! fait brusquement Penguin qui se redresse.
- Mec, t'es pas discret quand tu te masturbes. On t'entend gémir dans tout le sous-marin… Et tu penses à qui ? Au capitaine ?
Sachi éclate de rire, tandis que son ami, devient rouge tomate qui a pris un violent coup de soleil. Je tourne la tête à ce même moment. Mais qui voilà ? Sachi et Penguin, de l'équipage de celui que je recherche.. C'est parfait niveau timing ! Je me recoiffe rapidement et m'avance, tandis qu'ils me regardent avec une méfiance sans égal. Penguin se lève de son transat et se met en garde, tandis que son ami Sachi me regarde avec un léger filet de bave au coin de la bouche, du nez sortant du nez. Vilain coquin toi. Il a pris d'étranges bonhomme le Traffy. Bref.
- Vous z'êtes bien de l'équipage de Trafalgar Law ?
- Oui, belle demoiselle ! me répond aussitôt Sachi, sous mon charme.
Il se retourne vers Penguin et me pointe du doigt.
- Ose me répète que c'est un travesti maintenant !
- T'en sais rien, certains jouent très bien la comédie tu sais, fait calmement Penguin.
- J'ai l'air d'être un homme avec des bonnes grosses couilles entre les jambes, mec ?
- Si joliiiie !
Je vois le dénommé Sachi s'approche de moi, à la façon de Sanji avec des cœurs à la place des yeux. Je l'arrête avec une main sur son front, et le repousse gentiment.
- Heya heya.. Sois gentil. Amène moi à ton cap'tain. On doit parler de choses sérieuses.
- Pourquoi faire ? réplique Penguin.
- Fêter son anniversaire, c'est urgent.
- HEIN ?! font les deux mécaniciens. C'EST SON ANNIVERSAIRE ?
- Oui… On y va ?
Ils hochent la tête et s'enfoncent dans la forêt vers, ce qui me semblerait le sous-marin. Et puis, c'est quoi cette histoire avec les villageoises d'ici, je suis curieuse..
- Ahem. Y'a eu un problème avant pour que vous me preniez comme un travesti ?
- Ouais. Elles évitent de venir par ici, maintenant. A cause de Sachi qui leur sautait dessus, grogne Penguin.
- Hey ! Tu faisais la même chose ! Arrête de mentir !
J'entends un léger grognement du côté de Penguin, qui ne préfère pas répondre. C'est plus sage. Il n'a pas l'air très futé son copain, mais il n'est pas mieux je pense. Traffy, tu as pris de drôles de coco dans ton équipage. Je n'imagine pas le reste.. Et j'espère pour toi, qu'ils sont moins cons.
Après environ 10 minutes à marcher dans des sentiers peu recommandables en soirée, nous arrivons enfin sur une petite plage bien remplie de pirates. Je cherche rapidement le fameux ours de Trafalgar. Faut que je lui fasse un gros câlin à lui.
- Capitaine ! Y' quelqu'un qui veut vous voir !
Je suis escorté par les deux mécaniciens au milieu des pirates qui me regardent passer, comme si j'étais un morceau de viande. Help. Le capitaine lève la tête de son livre et nous observe, de son air naturel et blasé. Il est tranquillement assis sur le sable et appuyé contre son gros nounours Bepo qui dort calmement.
Trop mignon ce petit ours ! Je veux le même ! Je pourrais peut-être le charmer, et l'emporter avec moi pour toujours ! Mhh. Je risque d'avoir des problèmes avec le chirurgien sadique jusqu'à la fin des temps quand il connaîtra l'identité du kidnappeur. Les deux hommes s'arrêtent pour passer un mot à leur camarade, et j'entends rapidement une vague de murmure choqué derrière moi. Alala. Ca ne connît même pas l'âge et la date de naissance de son capitaine.. Franchement ! C'est honteux !
Je prends rapidement dans mon sac mes petits cadeaux et me penche alors vers le pirate avec un grand sourire.
- Bonjour mon cher. Tu ignores qui je suis sans doute ?
- En effet, et je m'en fiche de qui tu es, fait-il calmement.
Puis, il retourne à sa petite lecture. Comment je dois réagir ?
1- Je lui arrache son bouquin, et je continue mon speech en mode rien à foutre. (-100 000 de vie)
2- Je regarde le titre, et tente de m'accrocher pour lui faire la discussion. (-10 000 de vie)
3- Laisser tomber et repartir avec les cadeaux en les gardant pour moi.(+0 de vie)
4- J'attends.(+0 de vie)
Que faire ? Ma conscience est très divisée sur ce coup là. Je n'ai pas trop envie de passer sur sa table d'opération, mais je ne vais pas repartir avec mes cadeaux quand même. Je m'assois à mon tour sur le sable, et l'observe continullement, sans le lâcher des yeux. Il en aura marre à un moment, et il va relèver les yeux pour me faire la remarque. Je lui fous les cadeaux dans les mains à ce moment.
J'attends… 2 minutes, puis 40 minutes, mais je suis toujours à le fixer alors que lui, semble s'en foutre de moi. JOUE LE JEU PUTAIN !
Je commence à perdre patiente… Je vais exploser.. Et crois-moi, que je suis plus dangereuse qu'un amiral qui vient te botter le cul, parce que t'as insulté copieusement un dragon céleste qui passait par là à ce moment précis. Mais, si des fois ça t'arrive, appelle moi, je prépare du popcorn et je regarde ta mort en HD.
- Capitaineeeeee !
Je tourne la tête et vois l'ensemble de l'équipage réunis derrière moi, avec chacun un cadeau dans les mains. Bande de voleurs. Il lève lentement la lève, très très trèèès agacé et écarquille les yeux, quand il voit tous ces subalternes avec des cadeaux.
- Que..
- Héhéhé… Si tu m'avais laissé le temps t'en placer une, je t'aurais expliqué que je venais te donner des cadeaux.. Pour ton anniversaire, banane.
Je dépose les miens devant lui, et croise les bras.
- Je veux voir ta réaction, donc je ne bouge pas tant que tu ne les as pas ouverts.
~Remise à jour du logiciel « Patience » à 0~
~Paré à recommencer !~
~3…2…1…0~
Il prend lentement le premier paquet, il déchire le papier et regarde l'étrange forme sombre. Il caresse le tissu et étire l'étrange vêtement devant nos yeux. Je souris doucement quand il comprend ce que c'est. J'ai acheté une copie exacte du manteau de Rossinante Don Quichotte, alias Corazon, le frère de Doflamingo.
- Comment…
- Je sais beaucoup de choses sur toi, Law. Ne me sous-estime pas. Tu as un deuxième paquet.. et un troisième..
Il reste silencieux, et prend le deuxième paquet, lui aussi très léger. Il l'ouvre rapidement et encore une fois, il reste pantois devant ce nouveau cadeau. J'ai pris l'intégralité des vêtements de Corazon à sa taille. Absolument tout ! Du bonnet aux chaussures et en passant par une boîte de maquillage avec la notice pour faire exactement pareil que lui ! Je le vois qui baisse la tête. Oula. C'est bon signe ou pas ? Histoire que je me prépare mentalement et physique à la punition quand même ! J'en ai marre d'être prise par surprise ! Comment ça, ma phrase a deux sens ? Ce n'est pas de ma faute si vous avez l'esprit mal tourné hey ! Ah quoique.. Je vais de ce pas, consulter mon avocat ! [/SBAM/ Ta gueule et continue !] Ok.
Il marmonne un vague merci et s'attaque enfin à la petite pièce rare qui m'a couté une fortune. Il retire le papier pour laisse à la vue de tous, deux magnifiques statuettes à l'effigie de Corazon dans sa tenue en tant que marine pour la première, et l'autre dans sa tenue originale de membre de l'équipage de Doflamingo. Il ne bouge plus, trop surpris.
Je crois qu'il est temps que je m'en aille moi, l'air devient très frais. Trop à mon goût et je vais passer sur une certaine table, si ce n'est pas un lit.
Huhuhuhu~ Bref.
Je me lève, et caresse rapidement la tête de Bepo qui dort toujours, et ronfle fortement. Beurk. Ça pue la poiscaille !
- Allez, j'y vais moi ! A plus Traffy !
Je fais demi-tour et pars tranquillement en sifflotant le chant de la marine, parce que je l'adore. Et parce que je connais que ça à siffloter sans qu'on te regarde de travers, sauf si c'est une île de pirates. Je m'éloigne en direction du centre-ville, quand ma vision bugue. En effet, je crois.. Une étrange paroi bleutée vient d'apparaître à quelques mètres.
- Nyéé ? Qué se pasa ?
Attends… Une sphère bleue ? Je tourne lentement la tête et vois le fameux chirurgien désormais debout, avec un sourire mauvais sur le visage et une main levée dans un geste étrange. Oh non.. Il utilise sa fameuse technique Room… Faut que je dégage vite de là sinon ça va craindre ! Je pique un sprint sur le chemin et vois la liberté devant moi à une vingtaine de mètres de moi. Plus de dix mètres maintenant ! J'y suis !
- Shambles !
Et merde.
Bonjour/ bonsoir mes chers compatriotes ! (tu le sens le discours à la con ?)
Petit défi pour vous mes lecteurs & lectrices !
Mettez-moi en commentaire, des citations, des expressions que vous voulez voir apparaître ! Je vous donne un exemple.
Je suis une fille qui aime bien tout ce qui touche aux jeux vidéo, et je regarde quelques Youtubers et joueurs sur .
Donc, je vais prendre l'exemple de Guillaume Pley, avec son « C'est qui l'PAPA ?! » et faut que je le mette dans mon prochain chapitre par exemple. Ça vous tente ? A vous claviers !
Sinon, pour en revenir au chapitre (parce que bon hein !), comment l'avez-vous trouvé ? Plus le temps passe, plus je me demande si ça fait pas un peu pute-pute tout ça XD ! OKLM, tous les mecs à mes pieds. KESTUVAFER ?! Jalouse va !
Faut pas l'être ! Y'a qui sont des vrais dangers publics au lit, mais je ne donnerais pas de nom … Pas encore. Mais ça viendra !
Biz Biz
Chesca-Shan
